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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Annexe 30 - La Vie Éternelle

La Guerre des Mondes

J'ai tellement de choses à vous dire !

Annexe 30

La Vie Éternelle

 

La Cratophanie de Sturno - de 0 h 30 à 03 h 15 - 31/08/977 - Région Campanie - Province Avelino - Italie

Le Messager

Le Messager

LDLN n. 193 

La Cratophanie de Sturno - de 0 h 30 à 03 h 15 - 31/08/977 - Région Campanie - Province Avelino - Italie

Verga Maurizio - traduction Mlle Legourrierec - tiré de FSR, vol. 25, n° 1 janv.-fév. 79

Italie : 7 hommes effrayés et 1 humanoïde

Le récit surprenant d'une rencontre rapprochée du 3ème type de longue durée, près de Sturno en Italie.

(Écrit en anglais, cet article a été mis au point par Mr C. Bowen).

Il y eut de nombreuses observations d'OVNI en Italie en 1977, en particulier à basse altitude, parmi lesquelles on compte également d'intéressantes rencontres rapprochées. En fait, on peut parler de vague ; et il se produisit un incident particulièrement étrange et d'importance, avec plusieurs témoins oculaires, dont deux d'entre eux furent interrogés sous hypnose.

L'étude de ce cas a été effectuée par Mr Umberto Telarico et Mr Giorgio Russoilo du Groupe Federazione Ufologica Régionale Campania  qui a un bureau à Naples.

 

LES TÉMOINS :

7 témoins oculaires :

— Mr Amali o Capobianco, Professeur,

— Mr Arturo d'Ambrosio, Tourneur,

— Mr Antonio Pascucci, 26 ans, Etudiant,

— Mr Mario Sisto, 38 ans, Chanteur,

— Mr Rocco Cirullo, 24 ans, Etudiant,

— Mr Michèle Giovannie/lo, 24 ans, Etudiant,

— Mr Michel Riefoti, 47 ans, Photographe.

Ce rapport a été fait essentiellement à partir des interviews de Mr Cirullo et Mr Pascucci.

 

LA RENCONTRE :

A 0 h 30 du matin, le mercredi 31 août 1977, alors que Mrs Cirullo et Giovanie marchaient le long de la route principale qui va de Sturno (Avelino, Italie) à Frigento. Soudain, les deux hommes virent une lumière rouge brillante entre les buissons et les arbres sur une petite colline qui dominait la route.

Sur cette colline, se trouvait une carrière de pierres abandonnée, et les témoins se dirigèrent vers elle, observant une lumière verte plus élevée que la rouge ; avec deux lumières blanches sur le côté.

Pendant toute l'observation, ils purent entendre un son modulé et continu, semblable à un signal morse mêlé à un signal radio brouillé. Les deux jeunes gens se déplacèrent à nouveau et virent alors une silhouette revêtue d'une combinaison apparemment métallique, qui produisait une luminosité argentée sous le clair de lune.

L'être, qui se trouvait dans le sous-bois entre les arbres, resta tout d'abord immobile, puis soudainement fit deux pas en direction des observateurs qui, très effrayés, partirent en courant vers Castelluzo.

Au village, ils rencontrèrent Mrs Pascucci, Capobianco et d’Ambrosio.

Ils racontèrent alors leur aventure et Mr d’Ambrosio proposa qu’ils retournent tous ensemble sur les lieux de la rencontre, en voiture.

Ils partirent donc et arrivèrent sur les lieux à 1 heure.

Laissant la voiture, ils commencèrent à marcher à pied, et bientôt ils entendirent l’étrange bruit, et virent ensuite l’être, brillant, immobile.

Envahis par la peur, les témoins se dirigèrent vers la voiture en courant, mais voyant que rien ne semblait se passer, leur curiosité l’emporta et ils avancèrent à nouveau.

Une fois de plus, l’entité commença à avancer vers eux et à nouveau ils revinrent sur leurs pas en direction de la voiture. Cette tentative d’approche effectuée par l’entité, et de recul immédiat, se produisit une fois encore et finalement les témoins retournèrent tous les cinq au village pour se procurer une grosse lampe électrique.

C’est alors qu’ils rencontrèrent Mario Sisto et Michèle Riefoli, et les persuadèrent de retourner sur le lieu de l’observation avec eux.

Les 7 hommes s’installèrent donc dans la voiture et partirent une nouvelle fois.

Entre 1 h 30 et 1 h 40, les 7 hommes, curieux et inquiets, sortirent de la voiture et, pour parer à toute éventualité, laissèrent le moteur tourner.

Ils se placèrent à un endroit d’où ils pouvaient voir le lieu où se tenait l’entité, et Mr Capobianco dirigea le rayon de la lampe électrique vers l’être qui devait alors se trouver à environ 25 mètres.

Il semblait que l’être était en train de se déplacer car les témoins dirent qu’il s’arrêta, désorienté par la lumière soudaine. Il se tourna ensuite vers la source de la lumière, faisant clignoter deux lumières rouge-orange qui se trouvaient à un niveau qui aurait pu être le niveau des yeux pour un être humain.

Les témoins furent vraiment très impressionnés et repartirent rapidement en direction de Frigento avec l’intention de rapporter l’affaire à la Gendarmerie.

Cependant, en route, l’un des 7 témoins (N.D.R. : certainement pas le plus téméraire !) remarqua que s’ils informaient les gendarmes et que si ceux-ci ne trouvaient rien, ils pourraient ensuite avoir de « sérieux problèmes ».

Ils arrêtèrent donc la voiture, firent demi-tour, et retournèrent sur les lieux de l’observation vers la carrière. Ils approchaient de nouveau du site quand, à la sortie du virage, Antonio Pascucci attira l’attention des autres sur une intense luminosité devant eux.

Alors qu’ils arrivaient sur le site, ils virent que la lumière émanait d’une source en altitude proche, en fait en haut de la colline, environ au niveau du sommet de la carrière abandonnée. La lumière éclatante illuminait aussi très puissamment l’escarpement formé là où la carrière avait entamé le flanc de la colline. La source de la lumière était un objet de forme cylindrique, qu'ils observèrent pendant quelques secondes.

Le cylindre était divisé en bandes verticales, alternativement brillantes et sombres, et son sommet était en forme de dôme, brillant.

A environ 2 h, les témoins se trouvaient toujours à leur point d’observation, et ils y restèrent encore environ pendant une heure et quart. Encore une fois, ils dirigèrent la lampe allumée vers l’entité, qui se tourna vers eux, et fit simultanément briller ses « yeux » rouge-orange dans leur direction, et sembla leur faire des gestes.

 

Comme précédemment, le son modulé fut entendu.

Certains des témoins interprétèrent les gestes de l’entité comme une invitation à approcher alors que les autres pensèrent que l’être pouvait indiquer la lune comme étant sa planète d’origine.

Quoiqu’il en soit, ces gestes furent suivis de l’émission soudaine d’un rayon qui illuminait les témoins et leur environnement.

L’un d’eux cria : « C’est un laser... un laser ! », et ils retournèrent précipitamment à leur voiture, où ils se sentirent tous un peu trop peureux, car ils réalisèrent que le rayon lumineux intense ne leur avait fait aucun mal et n’avait fait que les éblouir pendant quelques secondes.

Donc, retrouvant leurs esprits, ils s’intéressèrent de nouveau à l’entité et notèrent ses caractéristiques.

En se basant sur l’environnement, ils déduisirent que l’être mesurait plus de 2 mètres (l’enquête ultérieure sur le site démontrera que l’entité devait mesurer environ 2,40 mètres et que la lumière rouge (orange des yeux) devait se situer environ 1,80 mètre du sol.

À partir des descriptions fournies, il semblerait que le corps de l’entité était proportionnel à sa grandeur. Sa tête était à angle droit sur ses épaules (N. D. R. : il s’agissait peut-être d’une sorte de scaphandre), et la combinaison qui recouvrait entièrement l’entité était de couleur argent métallisé. Cette luminescence était due à une réflexion du clair de lune. Comme décrit précédemment.

Deux intenses lumières rouge-orange brillaient alternativement, à différents intervalles, à l’endroit où auraient pu se situer les yeux d’un être humain.

Certains des témoins virent une « boîte noire » sur le bras droit de l’entité, alors que d’autres décrivirent une sorte de ceinture métallique. Il est évident que les témoins ne fixèrent pas leur attention sur les mêmes caractéristiques ; ils n’étaient pas d’accord entre eux sur la « boîte noire » ou la « ceinture », et aucun ne remarqua la présence d’une quelconque extrémité préhensible.

Bien que les membres inférieurs de la créature aient toujours été cachés par les buissons, l’être semblait se mouvoir sans plier les genoux.

Les mouvements étaient exécutés de façon « rigide », mais sans perte d’équilibre, et l’entité ne tourna jamais le dos aux 7 hommes. Ceci fut constaté même lorsque les témoins apeurés s’éloignèrent à plusieurs reprises.

Les témoins dirent avoir entendu rouler des blocs de pierres, et attribuèrent ce phénomène à la présence d’autres entités non visibles.

Toujours est-il qu’à 3 h 15, ils décidèrent de retourner au village pour rechercher d’autres témoins éventuels, mais n’en trouvant aucun, allèrent de nouveau à la carrière où ils arrivèrent à environ 3 h 30. Cette fois-ci, ils ne virent plus ni objet, ni entité. L’étrange et effrayante aventure des témoins était terminée.

Ils retournèrent à leur domicile respectif et se couchèrent.

L’ENQUÊTE DE LA GENDARMERIE :

Le lendemain matin, ce fut Mr Riefoli qui, en parlant avec des amis dans un bar et des personnes qu’il connaissait, révéla ce qui était arrivé en racontant les mésaventures de la nuit.

A aucun moment, les habitants de Sturno ne recherchèrent les six autres témoins, et certains d’entre eux retournèrent à la carrière où l’on trouva trois grandes traces circulaires.

La nouvelle de cette étrange aventure nocturne parvint bientôt aux oreilles du Maire, le Docteur Alberto Forgione, qui immédiatement rapporta l’affaire au bureau de Gendarmerie de Frigento.

Les gendarmes arrivèrent sur place, examinèrent les traces, puis, l’après-midi du même jour, le 31 août, emmenèrent les 7 témoins à la Gendarmerie. Les 7 hommes furent ensuite interrogés séparément, puis confrontés tous ensemble.

Les dépositions individuelles furent ensuite signées, et les gendarmes demandèrent aux témoins de garder le silence sur leur aventure.

« Il vaut mieux tout oublier, dans l’intérêt général », dirent-ils. Et lorsqu’on leur demanda pour quelle raison il leur fut répondu qu’ils obéissaient à des « ordres supérieurs ».

 

ENQUÊTES ULTÉRIEURES :

Les habitants de Sturno déclarèrent aux enquêteurs Tearico et Russoilo que les témoins étaient connus comme des personnes sérieuses et dignes de confiance ; ceci fut confirmé par le Maire de Sturno lors d’une conférence de Presse qui  eût lieu à la Mairie le 3 septembre 1977.

Les deux enquêteurs se rendirent ensuite à Gesuado, village proche de Sturno, un ou deux jours plus tard, où ils interrogèrent un fermier et sa famille. Ils apprirent que ces personnes avaient vu une étrange « étoile filante » d’un diamètre apparent de 10 cm à bout de bras.

Ce phénomène, de couleur rouge ardent, était apparu 6 jours auparavant. Il s’immobilisa dans le ciel, et pendant cet arrêt, cette « étoile » dirigea un rayon de lumière en direction du sol. Ce rayon, de couleur rouge, semblait être dirigé vers Sturno.

D’après les descriptions fournies, l’étrange « rayon » pourrait être assimilé à une manifestation du phénomène mène connu de « lumière solide ».

Quand le rayon « se retira », « l’étoile s’évanouit » à grande vitesse. Ces témoins furent profondément impressionnés par ce qu’ils avaient vu, et ils interprétèrent ce phénomène comme un mauvais présage.

Il est très important de noter que les témoins ignoraient totalement ce qui s’était passé à Sturno.

 

UN A VIS TECHNIQUE ET DES EXAMENS PHYSICO-CHIMIQUES :

L’opinion de l'ingénieur Carminé Cangero de Naples est très intéressante. 

Il a examiné les trois traces sur l’espace plat en face de l’escarpement de la carrière, et analysé 1 cm2 de terre pour déterminer son élasticité. Il déclara, par la suite, qu’une pression au moins égale à 40 tonnes avait été appliquée sur les sommets du triangle isocèle formé par les traces d’atterrissage.

Durant leurs recherches, les enquêteurs ramassèrent également, dans l'une des dépressions des traces, des éclats de pierres qui avaient évidemment été profondément enfoncés dans le sol.

L’analyse chimique des échantillons recueillis sur le site a donné les principaux résultats suivants :

la composition de base était du carbonate de calcium, avec la présence de magnésium, de fer et de quartz.

Quand les échantillons furent examinés au microscope, de légères traces d’une substance métallique furent observées sur leur partie supérieure (c’est-à-dire la partie probablement en contact avec l’objet). Mais cette quantité était si peu importante qu’il ne fut pas possible de la soumettre à une analyse spectrographique ou chiymico-physique.

Cependant, il fut possible de vérifier que la substance de couleur argentée ne s’oxydait pas au contact de l’eau et de l’air.

 

INTERROGATION DES TÉMOINS SOUS HYPNOSE

Le témoin Mario Sisto fut examiné par un psychologue, le Docteur Mario d’Antuono, dans son cabinet à Naples.

A la fin de la séance, durant laquelle M. Sisto avait réellement revécu son aventure, le Docteur d’Antuono déclara que sous hypnose il n’est pas possible d’inventer une histoire.

Le témoin Michel Riefoli fut le second à être questionné sous hypnose.

Il fut interrogé par le psychiatre Antonio Prevete, de Naples, qui pratique l’hypnose dans ses consultations médicales.

Après un résultat positif, le Docteur Prevete déclara qu’il n’y avait aucun doute à avoir au sujet de l’aventure de M. Riefoli ; il avait réellement vu un être qui n’était pas humain.

Quelques temps après, Mario Sisto et Michel Riefoli furent invités à Turin à la demande d’un journal américain « The National Enquirer ».

Ils furent placés sous hypnose séparément par le Professeur Franco Granone, neurologue et professeur de psychiatrie à l’Université de Turin. Le Professeur Granone déclara que les deux personnes furent placées sous hypnose profonde, période pendant laquelle ils répétèrent ce qu’ils avaient vécu en totalité, ou imaginé, ou entendu.

« Ce qu’ils dirent, ils le firent sans supercherie possible ; ils ont réellement aperçu, ou observé, ou imaginé cet être dit le Professeur Granone. »

« Donc ils sont sincères. Seul un lavage de cerveau approprié peut conditionner un individu sain d’esprit, car, également sous hypnose, ou sous l’effet de drogues hypnotiques, il peut affirmer des choses fausses ou purement imaginaires. »

 

EN CONCLUSION :

Il s’agit d’un rapport intéressant sur une rencontre rapprochée du 3ème type. Sa crédibilité semble très bonne si l'on considère le témoignage indépendant du fermier et de sa famille, et les résultats des examens sous hypnose, même si une petite part de doute peut subsister suite au rapport de Turin.

Comme on peut le constater, cette observation d’un « humanoïde » pose à nouveau le problème auquel on n’a pas encore répondu :

« Est-ce que les humanoïdes sont des « robots » ou bien sont-ils des « êtres vivants » ? Il est un fait que les 7 témoins furent tous d’accord pour dire que l’étrange silhouette se déplaçait sans plier les genoux — ce qui est impossible pour des êtres humains.

(N.D.R. = note du rédacteur)

Rappel

Les Théophanies Futuristes 

… le ciel nous parle …

  … selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907)  comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …

 

… avec son langage symbolique …

  nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …

 

… ses Théophanies futuristes …

… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle

 Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.

Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).

 

Rappel

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, en théorie, malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient et supconscient.

Au lieu, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres,  les manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

 

La Cratophanie de Sturno - de 0 h 30 à 03 h 15 - 31/08/977 - Région Campanie - Province Avelino – Italie

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournie par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin , à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec 7 témoins oculaires.

 

Une Autre Vision

A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette RR3-Ovni, reçue par 7 témoins, le 31/08/1977, à  Sturno,  Région Campanie - Province Avelino – Italie.

Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.

 

Les Pièces du Puzzle Symbolique

La symbolique des mots et des images

La toponymie et l’étymologie sont 2 clefs ouvrant la grille de lecture de La cratophanie de Sturno = le pays des étourneaux = des personnes légères, qui manque de bon sens ou d’assurance = les têtes de linotte,

incarnés par les 7 témoins visuels …

Mrs Rocco Cirullo (sur lequel repose le Seigneur), Michèle Giovanie (celui qui est semblable à Dieu qui a la grâce de Dieu), Antonio Pascucci (celui dont les paroles sont des fleurs de la fête de Pâques), Amali Capobianco (émule de la tête blanche qui reflète la lumière), Arturo d'Ambrosio (l’ours = le roi de l’ambroisie des immortels), Mario Sisto (l’aimé qui fertilise), Michel Riefoti (celui qui est semblable au loup de Dieu),

au comportement apeuré, contradictoire, aux réflexes automatisés-robotisés,

que leur renvoie, en effet  miroir, l'humanoïde-robot,

venu les guider, à travers les Vallées des Saints de la Campania  felix  (« campagne heureuse »), où ils sont engagés sur la route périlleuse menant de  Sturno ( = le pays des étourneaux ) à  Frigento, le pays du froid, de la mort, où, selon une légende, une source sulfureuse mène symboliquement aux enfers,

et les détourner du chemin symbolique de l’enfer, jusqu’au havre de leur salut, la carrière de la colline de Casteluzo = le chemin du château céleste.

Cette lecture figurée, au second degré, est suggérée et induite par le son modulé et continu, semblable à un signal morse mêlé à un signal radio brouillé, qui nécessite un  décodage si l’on veut une audience conforme, et par l’absence de bouche du guide-robot (cette absence ou quasi-absence de bouche chez les ufonautes est récurrente, pour le même motif).

Le Guide

Le Guide

LDLN n. 193

Les yeux de couleur rouge-orange du guide-robot précise son statut de messager céleste, rouge = le feu spirituel, orange = or-ange = lumière aurifère angélique, et dont l’incorruptibilité est affiché par sa combinaison de couleur argent métallisé (l’inaltérabilité du métal).

Ce messager-guide les invite à se revêtir (comme lui)de la tunique et de la ceinture blanches, destinées aux enterrements (le Kittel selon le rituel hébraïque), symbolisant le dépouillement du matériel, à s’orienter vers le céleste.

Il porte au bras un philactère noir (évoquant les tephilin hébraïques), qui est une exhortation à la dévotion spirituelle et à la pratique religieuse.

Le bruit du roulement des blocs de pierres renvoie à l’ouverture du tombeau du Christ, par le roulement de la roue de pierre qui en interdisait l’accès, révélant sa résurrection après trois jours au séjour de la mort, … visualisés par les trois cercles (cycles journaliers) imprimés sur le sol de la carrière de pierre.

Les traces formant les sommets d’un triangle isocèle soulignent la nécessité d’harmoniser l’être humain en équilibrant son développement physique à son élévation spirituelle.

Le messager-guide en conduisant les 7  témoins, à la carrière de pierre de la colline de Casteluzo = le chemin du château céleste, les a menés au but ultime de leur pérégrination de leur voyage intérieur,

c’est la révélation de leur propre résurrection spirituelle,

la carrière étant la figuration de la tombe originelle du Christ, qui a été creusée, historiquement, dans une ancienne carrière de pierre, proche du Rocher du Golgotha (cette correspondance explique la récurrence des apparitions  ufologiques et para-ufologiques au niveau des carrières, des mines, des sites mortuaires).

Le Saint-Sépulcre

Le Saint-Sépulcre

La lumière éclatante, qui illuminait très puissamment l’escarpement de la colline, entamée par la carrière Casteluzo, est celle du dôme brillant, formant les 4 colonnes brillantes et 3 sombres vides (4+3 = 7 = l’œuvre divine parfaite),  figurant le Temple de la Citadelle Divine Céleste, … la Jérusalem Céleste Spirituelle.

LDLN n. 193

L’Épiphanie

La symbolique des 7 témoins, de la RR3-Ovni/Cratophanie, du 31/08/1977, à  Sturno, rappelle les 4 Éléments (Terre, Feu, Air, Eau), unis à la Trinité (3) Spirituelle (Éthos, Pathos, Noos),  4 + 3 = 7,  dont ils sont créés comme enfants de Dieu, avec la promesse de la vie éternelle, en guidance sur le chemin de son Temple Céleste (dôme brillant à 4 colonnes lumineuses blanches + 3 colonnes noires vides = 7 = l’œuvre divine parfaite).

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