Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
J'ai tellement de choses à vous dire !
Annexe 18
Les Héritiers
La Cratophanie de Riec-sur-Belon - Carrefour de la Villeneuve, du 29/09/1974
Finistère (29) - Bretagne – France
Riec-sur-Belon (29) - Carrefour de la Villeneuve - 29/09/1974 - 00h45 - RR3 de M. Francis Le Bihan, 46 ans, marin de commerce, Mme Yvonne Le Bihan, née Sallin, 43 ans, sans profession, M. Younic Le Bihan, 20 ans, militaire.
M. Younic Le Bihan au Carrefour de la Villeneuve – Masse Luminescente sans contour défini - Forme d’un Personnage
« Mme Le Bihan sera tellement terrorisée qu’au bout d’un moment elle demeura au milieu de la rue, incapable de faire un pas de plus, criant à son mari et à son fils de fuir, de l'abandonner, qu’elle se sacrifiait pour qu'ils puissent fuir et qu’il reste quelqu’un pour pouvoir raconter aux autorités le cauchemar qu’ils avaient vécu. ». Normandie - France - Ovnis
Riec-sur-Belon (29) - Carrefour de la Villeneuve - 29/09/1974 - 00h45 - RR3 de M. Francis Le Bihan, 46 ans, marin de commerce, Mme Yvonne Le Bihan, née Sallin, 43 ans, sans profession, M. Younic Le Bihan, 20 ans, militaire.
Enquête de MM. J.-L. Brochard, Délégué LDLN et Pascal Gireaudot.
Dans une lettre pleine de sincérité Mme Le Bihan, 46 ans, nous faisait part des événements extraordinaires dont elle avait été le témoin avec son mari et son fils et demandait l’envoi d’un enquêteur L.D.L.N. pour lui en faire le récit détaillé. C’est le compte rendu de cette visite qui est fait avec la collaboration de la brigade de gendarmerie de Pont-Aven, plus spécialement du brigadier Rampi, dont M. Brochard tient à signaler la parfaite coopération.
Riec-sur-Belon (Michelin 58, pli 16) près de Pont-Aven, est une commune du sud Finistère, de 1 233 résidences avec 4 400 habitants.
Le dimanche 29 septembre 1974, il est 00:45 du matin quand M. et Mme Le Bihan sont brusquement réveillés par leur fils Younic Le Bihan (20 ans), sergent dans l’armée de l’Air, rentrant d’une soirée et qui vient de surgir dans leur chambre... Celui-ci leur demande de bien vouloir venir dans sa chambre en prenant soin de ne pas allumer. (Mme Le Bihan nous dira avoir cru à un incendie de leur villa à la façon dont son fils fit irruption dans leur chambre).
Ils purent alors, de la fenêtre du premier étage, orientée S-SE, contempler un spectacle d'une rare beauté...
M. Francis Le Bihan, 46 ans, marin de commerce, fera la réflexion suivante :
« On dirait un paquebot illuminé au milieu d’une prairie... ».
L’objet, à quelque 500 m à vol d’oiseau, leur apparut aux jumelles comme un demi-globe dont la partie supérieure ressemblait à tous niveaux a un « foyer » aux contours vaporeux indéfinis. En son centre, des sortes de hublots dégageant une lumière très vive, d’une couleur très belle, mais assez difficile à définir, tenant de l’orangé et du vert.
A ce qui leur sembla être la base de l’objet, et de chaque côté, un feu, de la grosseur chacun de deux phares de voiture, d’un rouge très vif, de teinte rappelant celle des « stop » de voiture, circulaire, mais là aussi aux contours vaporeux et flous.
Aucun pied ne fut aperçu, ils ont même pensé que l’objet pouvait reposer sur un coussin d’air, car il semblait vibrer, oscillant de droite à gauche. Peut-être même tournait-il sur lui-même, mais les témoins ne sauraient le dire avec certitude. Toujours est-il que l’objet ne touchait pas le sol, mais qu’il était à environ 0 m 60 de celui-ci.
Il paraissait de grandes dimensions : 10 m de large pour 7 m de haut. Il ne s’est à aucun moment déplacé, les témoins virent toujours l’objet de face.
Brusquement, ce fut le noir là où une fraction de seconde avant se trouvait l’objet lumineux, et M. et Mme Le Bihan purent voir dans le ciel, très haut, un point lumineux jaune disparaître à grande vitesse.
C’est à cet instant que Younic aperçut trois « êtres » et passa les jumelles à sa mère en lui demandant ce qu'elle voyait...
Trois apparences « humanoïdes », assez grands, 1 m 70 peut-être, de forte corpulence — Mme Le Bihan fera une comparaison avec le bonhomme Michelin — se déplaçant assez lourdement, se balançant de droite à gauche — exactement comme les astronautes marchant sur la lune —. Aucun détail n’était visible, ils étaient enveloppés d’une combinaison d’une couleur métal en fusion — couleur papier aluminium — mais non éblouissant —. Leur tête était ronde, aucun détail de leur visage n’était visible. Ils ne portaient pas de coiffure.
COMPLÉMENT
Déclaration de Younic LE BIHAN
Le dimanche 29 septembre 1974, vers 0:45, je rentrais à mon domicile. Je venais de raccompagner une camarade, Maryvonne Cadic, chez elle (à 300 m de son domicile).
Lorsque j’arrive au portail de ma propriété, il se produit une très forte averse.
Je rentre et vais à la cuisine prendre un rafraîchissement. Pendant que je suis dans la cuisine éclate un violent coup de tonnerre. Le bruit va en s’amplifiant jusqu’à éclatement qui me paraît très proche. Cela dura environ 30 secondes. J’ouvre la porte du salon au moment où le bruit s'éteint.
Il est 0:50 environ. J’ai le temps de faire un ou deux pas et je perçois une lueur fugitive de couleur jaune-orangé. Je pense à l’éclairage d’une maison voisine...
Il me faut environ 10 secondes pour monter dans ma chambre. En pénétrant dans la pièce, j’aperçois immédiatement par la fenêtre un halo de couleur rouge. Je pense à un incendie... Sans allumer, je pose mon blouson et me dirige vers la fenêtre.
J’aperçois, à un endroit que je ne puis déterminer mais qui me paraît être aux environs du carrefour de « la Villeneuve », à 500 ou 600 mètres à vol d’oiseau, un grand brasier de l’importance d'une maison. Je pense toujours à un incendie dans une des fermes du secteur.
Je reviens allumer puis je prends mes jumelles. Ce que je vois d’abord, ce sont trois rectangles de couleur rouge vif, genre « trappes », surmontées d’un volet rabattable.
Presque simultanément je vois passer bien en-dessous de ces trappes, trois masses lumineuses d’un blanc phosphorescent, sans contour défini, mais sensiblement de la forme et de la taille d’un corps de mouton. Ces trois masses apparaissent brusquement et disparaissent vers la gauche en amorçant un arc de cercle comme pour faire le tour de quelque chose.
En examinant les rectangles rouges, je distingue nettement une forme. Il s’agit d’une sorte de socle horizontal d'une hauteur d’un mètre environ, chanfreiné à son extrémité gauche, surmonté en son milieu d’un genre d’habitacle en forme de cône tronqué, d’une hauteur de 4 m environ, qui entoure les trois rectangles rouges.
Les contours sont nettement définis par des lignes droites. Seule la base du socle est invisible. L’ensemble est de couleur grise, qui se détache sur la nuit sombre. L’engin a une position stationnaire, paraît se tenir légèrement en suspens et semble vibrer.
Durant tout le temps de la présence de la masse lumineuse, celle-ci a été animée d'un mouvement de va-et-vient en arc de cercle (comme une voiture qui fait marche arrière puis avant roues braquées). Le mouvement était lent, régulier, sans à-coup et très ample.
Je ne vois qu’une partie de l’objet ; la partie droite est masquée par un obstacle que je ne peux déterminer, probablement une haie ou un rideau d'arbres. Le paysage aux alentours n’est pas éclairé : je ne distingue pas.
Pour examiner les abords immédiats, je baisse légèrement mes jumelles et je vois alors en avant de l’engin, dans ma direction, des silhouettes ayant l’apparence d’êtres humains. Elles sont de même couleur que les trois masses lumineuses aperçues au début, couleur d’un arc électrique.
Elles semblent avoir la taille d’un être humain, soit 1 m 70 environ. Elles sont de fortes constitutions, la tête proportionnée au corps et je distingue nettement les jambes.
Leur corps a la forme ovale avec un renflement arrondi de chaque côté. La couleur des êtres est vif argent (du genre métal chauffé à blanc), elle n'est pas rayonnante et n'émet aucune lueur. Leur visage et leurs bras ne sont pas visibles.
Je descends alors rapidement réveiller mes parents au rez-de-chaussée. Je leur dis :
« Venez vite, mais surtout n’allumez pas, sans leur préciser l’objet de mon intervention. Ils montent immédiatement derrière moi. Ceci m’a demandé une minute à une minute et demie.
En arrivant dans la chambre, mes parents prennent les jumelles à tour de rôle. J’observe à l’œil nu pendant ce temps-là et je ne vois que le brasier que j’ai vu au départ. Par contre, je vois nettement trois silhouettes comme décrites plus haut.
Elles tiennent une position en « V », c’est-à-dire, un en avant et deux légèrement en retrait sur les côtés. Elles se déplacent dans notre direction. Je reprends les jumelles et je les vois distinctement, leur pas est lent et lourd, mais leur progression semble tout de même se faire à la vitesse d’une personne qui marche vite.
De par leur pas lent et lourd, elles ont un balancement lent ; leurs mouvements sont parfaitement synchronisés. Elles ne paraissent pas avoir contact avec le sol mais il semble qu’elles ont tout de même un point d’appui. Je ne distingue aucun trait sur la face, je ne vois pas de membres supérieurs.
Je relève légèrement mes jumelles pour regarder l’engin et évaluer la distance qui le sépare des silhouettes. A ce moment-là, il paraît avoir un léger soubresaut latéral puis disparaît brusquement. J’ai un léger recul et, instantanément, mes yeux perçoivent une lueur rouge-orangé très fugitive, à ma droite, très haut dans le ciel, du genre flash.
Les trois silhouettes sont toujours au sol, dans la même position et se dirigeant toujours vers nous...
C’est à ce moment que, craignant d’avoir été repéré, je décide de quitter la maison et incite mes parents à en faire de même. Nous nous réfugions chez M. Cadic, à 300 m environ de notre maison. Je prends mon chien (Fox-Terrier) au passage.
Durant le trajet, je me retourne plusieurs fois, mais je ne vois rien. L’apparition a duré de 3 à 4 minutes en ce qui me concerne.
La nuit était très sombre, le temps couvert, les étoiles et la lune n’étaient pas apparentes.
L’engin, si j’évalue sa partie cachée, pouvait avoir une longueur de 9 à 10 mètres.
Pendant toute la durée du phénomène, je n’ai perçu aucun bruit ni son. Je n’ai ressenti aucun effet, ni immédiat, ni ultérieurement, de quelque sorte que ce soit.
Lorsque nous avons emmené notre chien, il n’a eu aucune réaction (âgé de trois ans, qui était craintif, sans plus). Par contre, au retour, environ une heure plus tard, il n’a pas cessé de gémir en approchant de la maison (il s'est plaint et a pleuré pendant tout le trajet. Il n'a pas cherché à s'amuser, s'est glissé sous les couvertures d'un lit où il est resté immobile).
Je n’ai rien remarqué d’anormal par ailleurs dans son comportement.
Les silhouettes paraissaient vêtues de combinaisons des pieds à la tête.
Je suis persuadé d’avoir vu un « OBJET ». Les « personnages » étaient réels.
Il ne peut s'agir d'un phénomène naturel dû à l'orage ou à une autre cause, mais bien d’un « engin » ayant des contours et des proportions bien définies.
Enquête réalisée par MM. Jean-Louis Brochard (Délégué régional) — Pascal Gireaudot (Enquêteur 56)
N.D.L.R. — Ainsi que nous l’avions supposé, il y a plusieurs phases d’observation. Engin : d’abord un brasier, puis un engin aux contours nets, sauf le bas. des structures qui suggèrent un habitacle avec baies et volets rabattables, et dans un temps très court on retourne à la forme du brasier aux contours indéfinis.
Personnages : d’abord des masses dont la forme rappellerait des moutons. Autrement dit un volume horizontal. Puis c’est une forme « humanoïde » à cause que l’on distingue deux jambes et une forme de tête. Il n’y a pas de bras visible, pas de visage. Cela rappelle le « morceau de sucre » de Prémanon (enquête Tyrode), cas 160 du catalogue Vallée.
Cette transformation des « personnages » justifie le rapprochement avec l’ectoplasme du médium. Comme l’écrit un correspondant dans « Vues Nouvelles », « il y a singeries, métamorphoses », mais pour induire en erreur. Le marin y voit un beau navire, le mouton se transforme en être inquiétant. Cela indique en partie les différentes interprétations de Younic et de sa mère.
Fernand Lagarde.
Sources : LDLN n° 145 - Enquête de MM. J.-L. Brochard, Délégué LDLN et Pascal Gireaudot - RR3 Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.
Brusquement, les trois « êtres » changèrent de direction et vinrent droit sur les témoins, en formation de V :
un devant au centre, les deux autres, un de chaque côté - même disposition que le dessin de couverture de LDLN 132 (cf. La RR3 de Draguignan,Var 83, du 19/10/1983) - et semblaient alors voler au-dessus du sol, traversant tous les obstacles.
RR3 de Riec-sur-Belon (29) - Carrefour de la Villeneuve - 29/09/1974 - 00h45 - RR3 de M. Francis Le Bihan, 46 ans, marin de commerce, Mme Yvonne Le Bihan, née Sallin, 43 ans, sans profession, M. Younic Le Bihan, 20 ans, militaire.
Enquête de MM. J.-L. Brochard, Délégué LDLN et Pascal Gireaudot.
Pris de panique, les témoins s’écrièrent :
« ils nous ont repérés... ils vont nous irradier... il faut évacuer la maison... ».
Sitôt dit, sitôt fait, et ils quittent leur maison pour se réfugier chez leur mère, habitant plus haut dans la rue. Ils regardent constamment en arrière, s’attendant à tout moment à voir surgir les « êtres ».
Mme Le Bihan sera tellement terrorisée qu’au bout d’un moment elle demeura au milieu de la rue, incapable de faire un pas de plus, criant à son mari et à son fils de fuir, de l'abandonner, qu’elle se sacrifiait pour qu'ils puissent fuir et qu’il reste quelqu’un pour pouvoir raconter aux autorités le cauchemar qu’ils avaient vécu. Revenant sur leurs pas, M. Le Bihan et son fils porteront Mme Le Bihan, mais s’engouffreront chez le voisin le plus proche, un gendarme en retraite.
Ces voisins nous diront que les témoins étaient verts, la figure déformée par la terreur (M. Jean Cadic, fut surpris de voir Younic et sa mère épouvantés. Ils étaient pâles et tremblaient. Ils étaient effrayés à un point tel qu'il a craint qu'ils n'aient un malaise, surtout Younic), et ils passeront la nuit chez eux.
M. et Mme Le Bihan possèdent un chien, Fox, qui hurlera à la mort peu avant les faits, et continuera tout au long de leur fuite éperdue.
Le temps ce soir-là était à l’orage, et peu de temps avant l’observation, deux coups de tonnerre d’une rare violence avaient fait vibrer les fenêtres de la maison et une pluie diluvienne avait suivi.
Curieusement, les éléments s’étaient calmés complètement au moment de l’observation : vent pratiquement nul, ciel couvert, température relativement douce.
Mme Le Bihan constatera que son horloge, remontée normalement ce soir-là, s’est arrêtée à l’heure précise de l'observation et sera repartie normalement le lendemain matin (M. Francis Le Bihan aurait seulement oublié de la remonter d'après Julien Gonzales).
Aucune observation concernant les montres.
Le lieu présumé de l'atterrissage, quadrillé par la gendarmerie, ne révéla aucune trace. Le sol était particulièrement gorgé d’eau par les pluies tombées les jours précédents.
Aucune faille géologique dans la zone (la carte au 1/1.000.000 e fait état du grand complexe qui part dès au-delà de Nantes jusqu’à la pointe du Raz, dont une faille S passe au S de Quimperlé, à 1 km 5 au N de Pont-Aven, et approximativement à 2 km au N de Riec-sur-Belon). Deux lignes, haute et basse tension, au-dessus de l’endroit présumé de l’atterrissage.
Physiquement et psychiquement, Mme Le Bihan demeurera très traumatisée durant les trois jours suivant l’observation. Elle aura des insomnies, des maux de tête, l’impression d’avoir le cerveau enveloppé dans de la ouate, et percevra sur tout son corps des picotements, comme provoqués par des aiguilles. Ces picotements disparaîtront aussi brusquement qu’ils étaient apparus, quelques jours plus tard.
Outre ces séquelles, Mme Le Bihan a perdu 12 kg depuis.
M. Le Bihan, comme son fils, malgré le temps passé, n’arrivent pas à se libérer de cette vision, et sont encore eux aussi assez traumatisés.
Un complément d’enquête doit être fourni par M. Brochard.
On remarquera la différence de facture entre le croquis de Younic et de sa mère.
Younic dessine une structure comme son père la décrit. M. Brochard ne fournit pas d’explication pour ces différences.
Il semble, d’après le texte du dessin, qu’il y a eu plusieurs phases. Il était question de masses lumineuses au début de l’observation, la forme ne semble se préciser qu'après.
Puis Mme Le Bihan prend les jumelles que lui tend son fils... La mise au point a-t-elle été bien faite ?... Mme Le Bihan a-t-elle bien traduit ce qu’elle a vu ?... L'objet s’est-il modifié entre-temps, et est-ce l’aspect qu’il a pris ensuite ?... Ce sont des détails d'un certain intérêt, mais qui n’apportent aucun élément nouveau sur la réalité de l’observation, et la présence d’un objet qui a traumatisé les trois témoins..
N.D.L.R. — Il n’y a aucun commentaire à faire pour appuyer la réalité de ces événements extraordinaires et dramatiques, le récit se suffit à lui-même, les aveugles volontaires pourront à loisir tatillonner sur les détails, je regrette seulement que ces phénomènes restent ignorés de la science officielle.
C’est avant-hier, avant de recevoir l’enquête de M. Brochard, que je commentais une enquête en provenance de la Finlande, et qui vont trouver ici un écho et des prolongements.
Nous sommes ici en présence d’une observation objectivement décrite, bien observée aux jumelles, pas très éloignée — 500 m — donc assez précise, avec trois témoins, dans un temps confortable.
Bien que le phénomène soit décrit comme un objet, que des structures soient indiquées, il est flou à tous les niveaux, dans tous ses détails, et ressemble à un « foyer ».
Il n’a pas ici l'apparence d’un objet matériel en dur, que l’on a l’habitude de qualifier d'engin.
Puis c’est la nuit... la luminosité a disparu... rien n’indique que l’objet lui-même a disparu, il n’est simplement plus visible dans le lointain. La masse sombre invisible de l’observation finlandaise et Cie va entrer dans la lice.
C’est à ce moment que les « êtres » apparaissent. Rien ne permet d’affirmer qu’il s’agisse d’êtres dans l’acception du terme, mais seulement d’une apparence suggérée par la forme, d’ailleurs assez grossière, où il est question de tête ronde non coiffée, mais sans visage, se déplaçant en se balançant.
Ces soi-disant êtres « lumineux mais non éclairants » pourraient bien ressembler à ce qu’on appelle en parapsychologie des ectoplasmes : « ils semblaient voler au-dessus du sol, traversant tous les obstacles ».
Il est bien évident qu’il ne s’agit pas d’êtres tels que nous le comprenons.
Une autre façon de voir les choses, est de concevoir ces formes comme des « antennes » de la masse sombre douée de vie et de pensée (voir Finlande déjà citée et qui, je l'espère, passera au moins en même temps sur LDLN) qui, peut-être s’essaye à donner des apparences à ses antennes, pour mieux leurrer les témoins, et tenter une approche.
Farfelu peut-être, au lecteur de juger...
Il est à peu près certain que ces « antennes » devraient rechercher le contact, par la volonté de l’objet, et nul ne sait ce qu’il serait advenu s’il avait été réalisé.
Il semblerait d’ailleurs que lesdites antennes, d’apparence ectoplasmique, se déplacent difficilement, cherchant leur but, tout au moins dans les cas connus.
F. Lagarde.
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour d’interpréter cette RR-Ovni, vécue par M. Francis Le Bihan, 46 ans, marin de commerce, Mme Yvonne Le Bihan, née Sallin, 43 ans, sans profession, M. Younic Le Bihan, 20 ans, militaire, le 29/09/1974, 00h 45, au Carrefour de la Villeneuve, à Riec-sur-Belon (29), en Bretagne, France.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La symbolique des mots et des images
Le tonnerre, la pluie violente et l'éclair annoncent traditionnellement les apparitions et les manifestations célestes,
(cf. Les Chasses Hennequins = petits diables/ La Chasse d'Odin/Le Marteau de Thor/Les Nuées Célestes de Yahvé),
le jeune chien Fox-Terrier de trois ans réagit selon son tempérament timide, comme nombre d'animaux qui sont sensibles aux manifestations surnaturelles,
cf. à ce sujet L'Alliance (l'Antienne) de Jean-Claude Carrière – 1963 :
« Les animaux ont un comportement étrange qui laisse présager un danger imminent ! »,
(L’Alliance - le Film de Christian de Chalonge 1971, dont l’intrigue finale diffère du Roman original de 1963, de Jean-Claude Carrière, centré sur le thème extraterrestre)
le déplacement des humanoïdes ressemble à celui du bonhomme Michelin (Le Bibendum) selon Mme Yvonne Le Bihan, référence à l'homo spiritus/pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique,
M. Younic Le Bihan au Carrefour de la Villeneuve
Source : LDLN
La forme en double Y jointifs (le double Pairle) du Carrefour de la Villeneuve, anciennement la Porte Neuve, dessine l'analemme, l’orbite annuelle apparente du soleil dessinant un 8, symbole de l'éternité christique/divine, rappelle le renouvellement de l'alliance (de l’antienne) des héritiers de l'humanité avec leur Créateur, la trinité familiale (Père, Mère, Enfant) unie par la Sainte Trinité,
la disposition identique en "V" des humanoïdes avec ceux de la RR3 de Draguignan (83), du 19/10/1973 (LDLN n° 132), relevée par Fernand Lagarde, donne la clef de cette RR3 Riec-sur-Belon, en évoquant le triangle renversé (l’apex = pointe, vers le bas) symbole de la matrice féminine, de la fertilité et de l'eau de la vie (soulignée par la très forte averse au moment de l'arrivée du jeune Younic Le Bihan à son domicile), … L'Origine du monde … (célèbre tableau libertin de Gustave Courbet - 1819 - 1877),
le vase sacré fécond et créateur d'Eve, la mère de tous les humains, … nés de la femme, … marqués de la cicatrice arrondie sur le ventre, à l'endroit où le cordon ombilical a été sectionné, au moment de leur naissance, … surlignée par les humanoïdes de la RR3 de Draguignan (83), avec un spot lumineux rouge au niveau du nombril,
la glorification des filles d'Eve, co-créatrices et génératrices de l’Humanité représentée par l'alignement des cinq spots plus brillants de la masse lumineuse vue par Mme Yvonne Le Bihan, symbolisant les cinq étapes de l’existence humaine associées à la forme d’un personnage,
l'âge de l'enfance, l'âge de l'adolescence, l'âge de l’adulescence/jeunesse, l'âge de la maturité, l'âge de la vieillesse/sagesse, de la naissance à la mort, représentées par les deux phares/balises rouges,
les 3 silhouettes fantomatiques sont la projection/représentation de la famille, père, mère, fils Le Bihan, … c'est pour cette raison qu'elles se déplacent dans la direction de leur foyer familiale,
Les père, mère, fils Le Bihan sont aussi figurés par les 3 ouvertures rouges du beau paquebot illuminé de la croisière de leur vie familiale, … le vaisseau de paix, d’amour et de salut, symbolisé par l’Arche de Noé mythique, le seul capable d’affronter les plus furieuses tempêtes, de survivre aux pires naufrages, et de résister à tous les déluges universels,
la descendance (Le Bihan = le petit) de l’arborescence fertile (Yvonne = arbuste, née Sallin = les saules) de l’Humanité, à laquelle le Divin Créateur a offert (Younic = Dieu fait grâce), son libre-arbitre (Francis = libre).
L’Épiphanie
Lors de la cratophanie-RR3, du 29/09/1974, à Riec-sur-Belon (29) … Francis le père, Yvonne la mère et le fils Younic Le Bihan, ont été confrontés à leur propre image-miroir, soulignant ainsi qu’ils sont les héritiers légitimes de la première famille d’Adam, Eve et Caïn, et aussi les représentants émérites de la famille idéalisée, sur le modèle spirituel de la Sainte Famille.
Le comportement exemplaire de la mère-courage, Mme Yvonne Le Bihan, criant à son mari et à son fils de fuir, de l'abandonner, qu’elle se sacrifiait pour qu'ils puissent fuir, … le certifie.
La cratophanie de Riec-sur-Belon (29) exalte directement le comportement altruiste, courageux, combattant du filem (de la filiation spirituelle) des hommes et des femmes libres représentants terrestres et héritiers de la chevalerie spirituelle manifestée par Michel (= qui est comme Dieu ?), le prince des anges, Gabriel (Force de Dieu), le messager par excellence, Raphaël (Dieu a guéri) figure bienveillante de la providence divine, reflétés par les trois silhouettes lumineuses vif argent (métal en fusion), évoquant une théophanie traditionnelle.
Avec le toponyme de Riec-sur-Belon, Riec = Rioc = roi -sur- Belon = Belen dieu du soleil (reflet du Christ), sauvé du paganisme décrit sous les traits d'un Dragon (entité métamorphe parasite) dévoreur d'âmes humaines,
[le nom de la commune vient de « Rioc », un Saint breton du VIe siècle qui vécut comme ermite près de Camaret après avoir été sauvé sur les rives de l'Elorn par Saint Derien et Saint Néventer revenant de Terre Sainte, ils auraient repêché le comte Elorn, de la noyade dans le Dour Doun = Eau profonde, Eau Noire (= Elorn) et sauvé son fils Riok, alors âgé de 2 ans, des griffes d'un dragon qui dévorait les hommes et bêtes dans le pays, d'après la tradition, c'est le cheval de Néventer qui aurait marqué une pierre de son empreinte toujours visible près d'une grotte de la vallée de l'Elorn, autrement-dit Rioc et ses parents auraient été ainsi sauvé du paganisme, représenté par un Dragon anthropophage, par leur propre conversion/rédemption]
ce Dragon dévoreur est identique à celui qui a donné le nom à la ville de Draguignan,
[selon la légende, le lieu serait né de la lutte contre un dragon (draconem), avec la légende de l'évêque d'Antibes, le pieux Hermentaire qui aurait combattu victorieusement vers l'an 400 un dragon ailé, à la suite de Saint Georges chef tutélaire de la Chevalerie terrestre]
et qui figure d'argent (blanc) sur les armes médiévales de la ville sur deux champs (fonds) différents l'un rouge (de gueules) et l'autre vert (de sinople).
Comment faut-il interpréter ce même blason aux couleurs différentes ?
Sa devise énigmatique nous donne la réponse :
Alios Nutrio, meos devoro. = Je nourris les autres, je dévore les miens.
En héraldisme l'argent, le blanc, représente l'eau = la vie, le gueules, le rouge = le feu, il s'agit donc du feu spirituel vivifiant qui consume, dévore/exalte les créatures qui le reçoivent (baptême du Saint Esprit) en les sublimant, les nourrissant, les alimentant pour leur revitalisation transcendante, leur renaissance renouvelée, symbolisée par la verdure printanière du sinople, de la couleur verte qui associe, le jaune et le bleu, l'or de la lumière céleste.