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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 2 - Les Lugifuges

Les Cratophanies Célestes 

En lieu et place des ovnis et de la théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la méthode de lecture traditionnelle reposant sur la symbologie des anciens pour les Cratophanies/Théophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres ces manifestations/apparitions supranaturelles sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Credo Veritas Liber 2 - Les Lugifuges

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

 

Les lucifuges

Les enfants de Méphisto

(Méphistophélès = celui qui n'aime pas la lumière)

 

 

 

 

 Contrairement aux photophiles qui sont attirés par la lumière les ovnis appartiennent à la catégorie des espèces lucufuges qui sont plus actives dans l'environnement nocturne, comme certains animaux, la taupe, la luciole, la civelle des anguilles, une variété de termite, les chauves-souris, les rats et les souris, etc. et selon la tradition les vampires, ou le premier ministre des enfers Lucifuge Rofocale (celui qui offre le matérialisme, l'hédonisme narcissique), qui passe des alliances ou des pactes avec les humains qui l'invoquent, au cours de cérémonies, des veilles nocturnes, ou des Rencontres Rapprochées (voir ci-après la RR3 de Malvési (11) - Narbonne - Aude, Occitanie, France - 12/12/1987 - 10h45 -Témoin : M. Gérard Lamy - LDLN n°291-292).

Ces entités endogènes sont apparentées à celles résidentes de l'inframonde souterrain, celui des morts, où règnent les ténèbres, celui des enfers, analogie de l'autre monde et des autres mondes, multidimensionnels et parallèles au notre.

 

  Polymorphe Lucifuge Rofocale

 

Les Visiteurs

 

RR3 de Malvési (11) - Narbonne - Aude, Occitanie, France - 12/12/1987 - 10h45 -Témoin : M. Gérard Lamy - LDLN n°291-292

[Narbonne (11) - habitants : 38 441 (222,3 hab/km2) en 1968 - 39 342 (227,5 hab/km2) en 1975 - 41 565 (240,3 hab/km2) en 1982 - 45 849 (265,1 hab/km2) en 1990 - 56 123 (324,5 hab/km2) en 2020 - Commune urbaine et littorale denses ou de densité intermédiaire - Superficie : 172,96 km2 - Climat méditerranéen franc]

 

 Vicomté de Narbonne (11)

 le feu de la terre

De gueules plain.

 

Les Damnés !

Lorsque les ufologues pro-extraterrestres sont  confrontés à des récits de témoins qui ne cadrent pas, tout-à-fait, avec l'objet de leur désir, ou qui sentent un peu trop ouvertement le soufre, ils s'empressent, généralement, de les évacuer en amont, dans la catégorie des bizarreries para-ufologiques, non-identifiées.

Cependant il arrive parfois que certains fassent l'objet de rapports, passent à travers les mailles du filet de ce tri-sélectif et se retrouvent, malgré tout, en aval, et en bonne place dans leurs catalogues.

 Voici donc le récit d'une de ces Rencontre Rapprochée ... de ce Type que nous avons extrait directement du dossier des « RR3 Rencontres du Troisième Type en France » …

 [de Julien Gonzalez . Collection : Énigma. Éditions Le temps Présent. 2014]

 Mais à tous : saigneurs, toutes les horreurs !, et une fois n'est pas coutume, commençons par la version mise en ligne, par les enquêteurs (en-quête ...des tueurs) et chercheurs (cherchent...heurts) officiels Français du CNES, à Toulouse, grands amateurs en matière de « Gai ...Pan » :

 987-12-01120|NARBONNE (11) 1987|43,183333|3|12/12/1987|11|  Aude| Languedoc Roussillon| Rencontre avec 6 extra-terrestres.|| Le 12 décembre 1987, un témoin dit avoir rencontré près d'une ruine un groupe de 6 personnes étranges avec lesquels il échange quelques mots. Ces êtres mesurent entre 1 mètre et 1 mètre 50, et l'un d'entre eux dessine au sol deux signes. Ils partiront sur des engins sans moteur et sans roues ressemblant à des traîneaux. Le témoin fera une déposition à la gendarmerie le 28 décembre après qu'un article sur le sujet soit paru dans la presse locale le 20 décembre. Aucune autre information n'a pu être recueillie à la suite de ce témoignage.|||D | 

[Rapport et Synthèse du Geipan : site du Geipan : http://www.cnes-geipan.fr/)]

 

 

Ci-dessus : les deux signes tracés sur le sol, en même temps qu'étaient prononcés les mots "Ciel... démon". Ci-dessous, l'article publié dans l'indépendant de Perpignan du 20 décembre 1987, article qui a déclenché l'enquête du Groupement Midi-Pyrénées. 

Voici maintenant la version proposée par Julien Gonzalez :

Narbonne, « Malvési », Aude, 12 décembre 1987, 10h45. Témoin : M. Gérard Lamy.

Il est 10h45, le témoin quitte son domicile pour se rendre près de l'usine de Malvési afin de récupérer du bois. Voilà l'étrange récit de son aventure que M. Gérard Lamy fit auprès de la Gendarmerie Nationale :

 « Arrivé en face des portails d'entrée de l'usine, environ 50 à 80 mètres avant, j'ai emprunté un chemin de terre sur la gauche pour aller récupérer du bois d'une bâtisse qui a été rasée. Cette maison en ruines se trouve à environ une dizaine de mètres de la route. J'ai garé mon véhicule en face de la bâtisse sur le chemin. Je suis descendu de ce dernier et contrairement à mon habitude, j'ai fait le tour de la plate-forme restante de cette habitation car il pleuvait. Après avoir avancé de 10 mètres, j'ai aperçu sous de petits arbustes, des taillis d'environ 5 à 6 mètres de hauteurs, un groupe de personnes qui s'était abrité. Ces personnes étaient aux nombres de 6, trois de 1,50 mètre et trois de 1 mètre. Gêné de leur présence je leur dis bonjour et je n'ai eu aucune réponse. Ensuite, je leur ai dit « sale temps aujourd'hui », c'est à ce moment-là que j'ai commencé à entendre des sons bizarres échangés entre eux. Pensant que c'était un groupe sportif qui s'était mis à l'abri, je leur ai demandé s'ils étaient du coin. A ce moment-là, ce qui me semble être une femme s'est avancée vers moi et m'a dit dans un mauvais français et avec une voix nasillarde « planète are » (phonétique). Croyant à une blague je leur ai répondu « Ah oui vous êtes des extraterrestres » tout en me retournant pour voir si je ne faisais pas partie d'un plateau de cinéma. Ce dit personnage qui s'est avancé vers moi s'est penché vers le sol et m'a fait dessiner deux signes et m'a transcrit en me disant « ciel », « démon ». J'ai également aperçu lorsque cette personne s'est avancée quatre drôles d'engins qui ressemblaient à des traîneaux des neiges sans moteur, sans roue, démunie de tout système mécanique. Ces engins étaient de couleur clair, deux mesuraient 1,50 mètre et les autres étaient plus petits. Intrigué par le fonctionnement de ces engins, j'ai posé la question « comment marche votre truc ? » La femme m'a répondu du « magnétique » et m'a fait comprendre qu'ils s'étaient arrêtés à cet endroit car la pluie les gênait. Ils m'ont également déclaré « pas de relais de base ». Je leur ai ensuite posé la question si leur planète, c'était mieux. Ils m'ont répondu « moins de travail ». Je leur ai demandé s'ils étaient comme nous et s'il y avait une atmosphère. Je n'ai pas eu de réponse mais ce qui me semblait être un homme s'est avancé et m'a tendu sa main et elle m'a paru très froide. J'ai demandé s'il y avait longtemps qu'il habitait une planète et il m'a été répondu en me montrant certaines personnes « XIIIe siècle » et d'autres personnages « IXe siècle ». Celui qui m'a tendu la main s'est désigné lui-même et a dit « pôle arctique ». Je leur ai posé la question s'ils prenaient des gens sur cette planète. J'ai eu comme réponse « Vous pas intéressant mais des gens viennent avec nous ». A ce moment-là, un septième personnage est arrivé et est rentré dans une sorte de transe en parlant entre eux en émettant des sons, il semblait furieux de notre conversation. Ensuite toutes ces personnes sont remontées sur leurs engins, un petit sur un petit engin, deux petits sur un petit engin et les trois autres sur un gros engin, celui qui est arrivé en dernier sur un gros engin. Sans rien mettre en route, les engins se sont mis à pivoter sur place en décollant légèrement et ensuite j'ai eu un « trou noir », comme un malaise dont je ne peux définir la durée. Je précise que je ne suis pas tombé au sol car je n'étais pas sale. Ensuite je suis revenu à mon véhicule en le touchant pour voir si ce n'était pas un rêve. Je précise que quand les engins ont démarré, j'ai reculé d'environ 5 à 6 mètres. Ces personnages avaient le teint terreux, de type très asiatique et avaient des rides au départ du nez perpendiculaires à la face. Ils étaient vêtus d'une sorte de combinaison foncée marron noir. Je ne peux définir la matière des vêtements ni la matière avec laquelle avaient été fabriqués leurs engins. Je précise qu'un personnage avait les cheveux très blancs comme les albinos, une autre avait les cheveux poivre et sel et les autres étaient encapuchonnés. Cela semble drôle, mais ce que je vous déclare est toute la vérité concernant cette affaire. Ceci n'est pas une hallucination. »

[Rapport et Synthèse de l'article de : L'indépendant de Perpignan du 20 décembre 1987 ; Lumières dans la Nuit, enquête de Mme Denise Lacanal et de M. Théodore Revel ; Contact OVNI : bulletin du CEO France n°9, janvier-février-mars 1988, enquête de M. Marchel Pech, membre de l'IMSA et enquêteur LDLN ; P. V. de la Gendarmerie Nationale n° 1926/1987)]

RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE

PRÈS DE NARBONNE

Enquête de Denise Lacanal et Théodore Revel, du Groupement Midi-Pyrénées - LDLN n°291-292

  LDLN n°291-292

Voici une observation d'humanoïdes encore très récente, puisqu'elle ne date que de décembre. Un tel cas, tout comme celui qui est survenu en avril dans le Pas-de-Calais, et que nous relatons dans ce même numéro, devrait inciter à plus de prudence ceux qui dissertent sur la disparition du phénomène OVNI, lequel semble bien avoir encore plus d'un tour dans son sac !

Ce cas revêt un intérêt tout particulier, en raison de l'embryon de dialogue que le témoin a pu avoir avec les personnages. Cet échange, d'une portée pour le moins limitée, est loin de répondre aux questions que nous nous posons sur ce genre de rencontre. Peu importe. C'est une pièce de plus à verser au dossier des apparitions d'humanoïdes. Enregistrons-la comme telle, en nous gardant bien de conclure, ou de juger hâtivement.

Voici le rapport établi par Denise Lacanal et Théodore Revel 

  LDLN n°291-292

1. Généralités

Date : 1 2 décembre 1987, vers 10 h 50 du matin (9 h 50 TU).

Lieu : Malvési, à 3 km au nord de Narbonne (Ce nom est celui d'une usine de traitement de l'uranium). La rencontre a eu lieu sur un terre-plein, au flanc d'une colline qui domine la route de 1 5 ou 20 m.

Conditions atmosphériques : temps pluvieux et brumeux ; ciel bas.

2. Le témoin

Âgé de 40 ans et père d'une fille de 16 ans, le témoin nous est apparu comme parfaitement digne de foi, équilibré, sensé, réfléchi et nullement traumatisé par son observation. Anicien restaurateur et compositeur de musique, il nous a relaté les événements avec beaucoup de clarté, et des accents de sincérité qui ne trompent pas.

Le témoin, G.L., ne s'oppose pas à ce que son nom soit divulgué. Toutefois, compte tenu du caractère étrange de cette observation, nous ne le désignerons que par ses initiales.

3. Récit du témoin

Dans le but de faire une grillade, je décide d'aller chercher du bois vers Malvési, comme cela m'arrive assez fréquemment. Arrivé près de la bâtisse démolie, j'arrête ma voiture et me dirige vers les gravats, où j'espère trouver des morceaux de planches et de poutres. Après m'être avancé d'environ 6 ou 7 mètres, je découvre devant moi six personnes, à proximité de quatre engins semblables à des scooters des neiges.

Sous leur regard gênant, j'abandonne momentanément mon projet de ramasser du bois, et je m'approche de cet étrange groupe d'individus, plutôt petits, de type asiatique, qui semblent s'abriter sous une haie d'arbustes.

Arrivé à proximité (2 mètres environ), je ne note rien de bizarre, hormis les curieux engins. Alors, pour engager la conversation, je leur dis :

Bonjour, vilain temps aujourd'hui !. Je perçois alors quelques sons nasillards, incompréhensibles.

J'insiste : Vous êtes du coin ? Le second personnage (en partant de la gauche), d'allure efféminée, prononce deux mots que je ne comprends pas.

Croyant avoir affaire à des plaisantins, je surenchéris : Ah bon, vous êtes des Extraterrestres !, tout en cherchant les caméras cachées, car j'imagine me trouver sur le lieu du tournage d'un film. Le personnage n° 2 s'approche alors de moi, s'accroupit, et grave sur le sol détrempé deux signes ressemblant, l'un à la lettre grecque (minuscule) gamma, l'autre à un C. Simultanément, d'une voix nasillarde, il dit : Ciel, démon.

Je persiste à ne pas prendre cette situation au sérieux, et pour jouer le jeu de ces farceurs, je leur dis : C'est mieux sur votre planète ?...

Le personnage n° 2, qui est le seul à s'être exprimé, et qui paraît être de sexe féminin, me répond par ces deux mots : Moins travail. L'aspect rocambolesque de cette aventure ne me trouble pas, et je poursuis mon interrogatoire :

Ça marche comment, ces engins ?

Magnétique... La pluie nous gêne... Non relais avec base.

Vous êtes comme nous, il y a de l'air sur votre planète...

En me montrant le premier personnage, la femme dit :

"9 e siècle", puis en indiquant le cinquième : " 13 e siècle". Là dessus, le personnage n° 1 s'avance vers moi, me tend la main et dit : "Pôle arctique". Je n'ai pas l'intention de lui serrer la main (d'ailleurs, le veut-il lui-même ?), mais poussé par la curiosité, j'effleure sa main de la mienne, et note que sa peau - si peau il y a - est, semble-t-il, particulièrement froide.

Pendant tout ce temps, je ne cesse de surveiller l'ensemble du groupe, et je constate qu'entre eux, ils échangent des regards qui semblent exprimer non seulement l'inquiétude, mais un désaccord concernant la poursuite de cette rencontre, et surtout de notre conversation.

Alors que la "femme" me disait : "Vous ne nous intéressez pas, mais quelques Humains partent avec nous", un septième personnage, en tous points semblable aux autres, apparut sur ma droite. Il semblait irrité par cette situation, et même un peu en colère. Il s'adressa à l'ensemble du groupe, d'une voix nasillarde et incompréhensible. Il semblait dans un état physique voisin de la transe.

Aussitôt, ils enfourchèrent les engins posés au sol. Sans bruit, sans un frémissement de l'herbe et sans manipulation apparente de la part des pilotes, les engins se sont soulevés légèrement. Ils ont pivoté sur place, et se sont dirigés sur ma droite, vers le sommet de la colline. Leur vitesse était faible, et ils ne gagnaient que très lentement de l'altitude, pour se trouver seulement à 3 ou 5 mètres du sol, en fin d'observation.

Soudain, je perçus un bruit aigu, difficile à définir, et comme provenant de l'intérieur de ma tête. Il s'en suivit une perte de connaissance, mais curieusement je suis resté debout (2).

Ayant repris mes esprits, mais troublé par cette aventure, je suis rentré chez moi sans avoir ramassé de bois. J'arrivai à mon domicile à 1 1 h 15.

En début d'après-midi, je revins sur les lieux, en compagnie de ma fille. Mis à part quatre ou cinq traces rondes, de 10 cm de diamètre, dans l'herbe (3), je n'ai rien remarqué de tangible qui pût accréditer mon observation.

Commentaires

- Cette observation n'a durée que quelques minutes, et rien ne permet de penser que le témoin ait été attiré en ce lieu, puisqu'il y était déjà venu pour ramasser du bois.

- Mis à part quelques douleurs lombaires récentes, le témoin ne semble souffrir d'aucune conséquence physique ou psychique directement imputable à la rencontre.

 LDLN n°291-292

4. Description des personnages

De type asiatique, les personnages avaient un taille d'environ 1,5 m pour les n° 1,2,3 et 7, d'environ 1 mètre pour les trois autres. Concernant ces derniers, le témoin devait d'ailleurs préciser qu'il pourrait s'agir d'enfants.

La peau était couleur de terre, et mises à part des rides horizontales au coin inférieur du nez, le témoin n'a noté aucune particularité qui ne soit pas de type humain (il déplore le manque de précision de sa description, et assure que "si c'était à refaire...").

Les vêtements, de couleur sombre, identiques pour tous, se composaient d'une combinaison prolongée par une sorte de cagoule moulante, sauf pour les personnages 1 et 3. Le témoin pense avoir vu des cheveux.

Les personnages n° 2 et 3 semblaient de type féminin, mais cette assertion n'est fondée que sur la finesse des traits du visage.

Au niveau des cheveux, ou de la cagoule, les personnages n° 4, 5 et 6 (les "enfants") présentaient une coloration blanc argenté. Sans autre détail, le témoin précise que s'il s'agissait de cheveux, ils devaient être bien plaqués sur le crâne.

5. Description des engins

Le schéma ci-contre représente l'un des engins sur lesquels un, deux, ou trois personnages ont pris place en se mettant à califourchon.

Selon le témoin, ces engins, qui mesuraient environ 1,5 m de long et 0,4 m de haut, n'avaient aucun instrument, aucun organe de contrôle visible : "pas de moteur, pas de roue, pas de guidon". Leur couleur était blanc cassé.

6. Conclusion des enquêteurs

Encore une fois, nous voilà confrontés à un événement qui apporte plus de questions que de réponses, avec des "extraterrestres" peu bavards, qui nous traitent par le mépris, et dont on se demande ce qu'ils pouvaient bien faire dans ce lieu décevant, qui n'est même pas un promontoire privilégié pour observer l'usine atomique.

Est-ce raisonnable, de penser que des E.T. au savoir inimaginable se sont égarés du côté de Narbonne, avec des engins sensibles à l'humidité, et qu'ils ont dialogué stupidement avec un Terrien, avant de s'en aller sous les injonctions d'un chef irascible ?

Doit-on convenir que notre intelligence et notre conscience ne sont pas assez aiguisées pour percevoir les subtilités d'un message qui nous est destiné, et que ces soi-disant extraterrestres ne prennent même pas la peine de mettre à notre portée ?

Ce témoignage fourmille de bizarreries qui bouleversent allègrement la ligne de démarcation entre le plausible et le saugrenu. D'ailleurs, cette seule constatation est suffisante pour attester l'authenticité de cette expérience, car elle est comparable à bien d'autres, et si notre témoin avait composé un canular, il aurait imaginé un récit plus réaliste.

Si nous avions pu corroborer cette observation par d'autres témoignages, ou des traces sur le sol, notre esprit cartésien aurait été tranquillisé ; quoi qu'il en soit, nous sommes intimement convaincus de la sincérité du témoin.

"Pôle arctique, Ciel, Démon, Magnétisme, Base...", ces quelques mots ne manqueront pas de faire rêver les lecteurs, qui assurément feront des corrélations avec des événements passés, et échafauderont des hypothèses toutes aussi extravagantes les une que les autres. Malheureusement, tout se passe comme si le phénomène soulevait un coin du voile, tout en nous laissant face aux mystères qui nous entourent, afin que par notre libre effort nous résolvions l'énigme.

D.L. et T.R.

Notes

1. Le témoin ayant mémorisé ces deux mots, après en avoir parlé avec des amis, il pense qu'il s'agit des mots anglais "Planet Earth" (Planète Terre)

2. Selon le témoin, cet évanouissement ne dura que quelques secondes, sans chute, puisque ses vêtements n'étaient pas boueux.

3. L'herbe était noire, et comme pourrie, en cet endroit

Note de la rédaction de LDLN

Le plus étonnant, dans cette affaire, est que l'on trouve mention, dans les archives, d'une autre rencontre du 3 e type qui aurait eu lieu au même endroit (près de l'usine de Malvési), trente trois ans plus tôt. On en trouve trace dans L'Indépendant de Perpignan, daté du 21 octobre 1 954.

 

  LDLN n°291-292 

 Si on se base sur la synthèse mise en ligne par le Geipan :

Le « PAN » (Phénomène Aérospatial Non identifié) de « Malvési » est un PAN de catégorie D : observation inexpliquée malgré les éléments en possession du Geipan. (La catégorie D recouvre deux sous-catégories : Les PAN D1 qui correspondent à des phénomènes étranges, mais dits de consistance moyenne, par exemple associés à un témoignage unique, sans enregistrement photo ou vidéo. [le PAN de Malvési est donc un Pan D1 !]

Les PAN D2 correspondent à des phénomènes très étranges et de consistance forte : plusieurs témoins indépendants et/ou des enregistrements photo ou vidéo et/ou des traces au sol.) …

 ... autant dire ici : qu'avec cette analyse du Geipan du « PAN » observé par Gérard Lamy à Malvési, on reste quelque peu ... sur sa « Fin » !

Fort heureusement (pour les curieux par nature) non seulement le témoin Gérard Lamy a eu le courage de témoigner, et "providen...ciellement" (pour la recherche et l'étude des ufologues) les vrais ufologues (indépendants et du secteur privé) au moins ont fait consciencieusement leur « travail » d'enquêteurs et de rapporteurs, avec sérieux, minutie, et moins de partialité que le Geipan  ... mais c'est vrai que ce n'est pas nouveau !

En ce sens, ce cas est vraiment exemplaire, d'autant qu'il nous révèle l'identité de nos visiteurs extraterrestres … et, en plus, directement de leur propre chef et aveu !

« Ah oui vous êtes des extraterrestres » [Gérard Lamy]

[réponse] : « ciel », « démon ».

On aurait donc affaire à des démons ! ? …

… voilà qui devrait, ouvrir de nouvelles perspectives à bon nombre de personnes qui, visiblement, en ont expressément besoin …

 ... et on comprend mieux, dès lors, l'embarras gêné du Geipan, et on imagine facilement, aussi, l’incrédulité ou la réserve, du plus grand nombre des ufologues, devant une telle révélation. Tout ceci étant bien-entendu inconcevable et bien évidemment incroyable !

 … et pourtant ! … Et pourtant il existe un moyen très simple de s'en assurer, en analysant et en interprétant autrement (que très superficiellement à la Geipan) ce type de témoignage.

Commençons, par nous intéresser à la sémantique précise des mots, et donc aux verbes symboliques, utilisés par les ufonautes, et retranscrits, par Gérard Lamy.

Les ufonautes, prétendent êtres des démons, ...

... or le mot démon provient du grec ancien daímôn qui signifie  dieu ou puissance, divine, ce qui nous rapproche déjà de la notion des anciens dieux  et des pseudos visiteurs extraterrestres, si chers aux partisans de la Théorie des Anciens Astronautes !

Mais, s'il vous plaît, ne nous arrêtons pas en si bon chemin !

Car, dans le même temps …

 [visiblement quelque peu agacés par la candeur et l'insistance du témoin, et probablement par arrogance et condescendance, à moins, que ce ne soit, ... ce qui serait tout de même très surprenant, ... par bonté d'âme ! ?

... nos bons démons nous révèlent leur origine exacte :

Ils viennent, selon eux, très précisément du « Ciel » et de la « Planète Are »

[« Are » n'étant qu'un simple essai de transposition phonétique] …

... donc, si on les entend bien, … Il s'agit de la « Planète Are ou Ar ou Aar » … étonnamment  ils disent vrai ! ... puisque cette planète existe vraiment, et en plus, elle est très facile à identifier et à localiser ! 

 [Ce qui montre, au passage, que ces « sympathiques » « Démons » sont des êtres particulièrement lettrés, et qu'en plus ils ne sont pas nés de « la dernière pluie » ! … Ils l'affirment d'ailleurs eux-mêmes puisqu'ils prétendent exister depuis le « IXe » et le « XIIIe » siècle !]

[évidemment, il ne faut pas non plus être un  bien grand mage pour se rendre à l'évidence que ces chiffres ont une résonance symbolique et donc un sens allégorique : le « 9 » renvoyant par exemple à la « génération », et le « 13 » à la mort ou fin de cycle ... cf. L'année Solaire véritable celle des « 13 » Lunaisons ou 28 x 13 = 364 + l jour du Temps hors du Temps !]

 Et maintenant, « atterrissons-nous » plutôt à cette fameuse et mystérieuse planète « Aar » …  

En allemand ancien,

 « Ar ou Aar » = Aigle … C'est donc la « Planète Aigle ou la planète de l'Aigle » 

[signalons au passage que ce n'est pas qu'une Urban Legend, ... les démons sont réellement polyglottes ... comme le prouve le fameux don des langues des possédés,  ... qui comme nos sympathiques visiteurs de Malvési communiquent en état de transe médiumnique !]

… et vous la connaissez tous … cette planète ... puisque c'est celle du Dieu des Dieux (avec lequel on la confond !) et qui a pour emblème « L'Aigle » [en plus du « foudre »] à savoir Zeus chez les Grecs et Jupiter chez les Romains.

Autrement dit, me direz-vous, nos ufonautes prétendent venir de la planète Jupiter ! ? …

... voilà donc une absurdité de plus ... aussi aberrante que  de rencontrer des extraterrestres en traîneaux des neiges dans le midi de la France ! ? …

Je vous l'accorde très volontiers, je suis bien d'accord avec vous et je partage votre avis ...

Néanmoins … ce n'est pas ce qu'ils disent (réellement) car en utilisant le mot Planète ... et vous l'avez bien compris ; puisque ces ufonautes s'expriment, non pas sur un mode littéral, mais bien sur le mode analogique qui est celui du langage métaphorique,

(celui qui est l'au-delà ! de la forme et de son sens apparent)

et où le mot planète a bien une autre signification, qui la différencie de celle d'un simple astre froid ou  d'une terre/planète astronomiquement parlant ... [qui est son sens ordinaire et le plus couramment employé en tant que planète ou terre physique].

... et en effet, le terme planète possède un second sens, qui est son premier (son sens étymologique).

Étymologiquement le mot planète a pour origine l'expression du Grec ancien : planêtês astêr, qui désigne un astre en mouvement ou astre errant, par opposition aux étoiles, qui apparaissent fixes et immobiles sur la voûte céleste et qui sont elles assimilées, par la Tradition des Anciens, aux archanges et aux anges du Dieu, unique en trois personnes.  

En résumé :

Ces dieux daïmôns extraterrestres prétendent donc appartenir à la Sphère d'un Astre [centre de gravité], en errance ou en dés-errance, car il se prend pour le seul Dieu des Dieux, qui ambitionne de monter aux cieux, pour hausser son trône au-dessus des étoiles de Dieu ... cet Astre Usurpateur, leur "a-porte"  sa Lumière Nocturne [celle de  Vénus qui se lève le soir et qui se couche le matin] c'est la Lumière Occulte, du Soleil Noir : Schwarze Sonne  qui trône toujours, au centre spirituel des SS du château de Wewelsburg, ... c'est donc [clairement] le Porteur de Lumière à savoir le célèbre et fameux Lucifer =  lux, lumière, et ferre, porter, en latin.

La Porte des Enfers

[C'est (Bien) Ce Qu'il Fallait Daïmontrer ! ... car si on suit correctement leur mode de langage métaphorique, ces ufonautes s'apparentent,  à ces Âmes Vagabondes ou aux Intrus Extraterrestres envoyés en pèlerinage [ou en mission] sur Terre par leur Seigneur et Maître Lucifer [Lucifer = le Porteur de lumière = lux, lumière, et ferre, porter, en latin]

Lucifer ou le Sathan l'antique diviseur,  le Bifide, le Porteur de la Lumière qui foudroie ... [et c'est probablement ce qui est arrivé à Gérard Lamy avec son expérience du trou noir] ... avec sa fourche ou avec son foudre, en forme de zigzag ... qu'arboraient déjà certaines chemises sombres, brunes ou noires, de la même couleur apparemment que les combinaisons [ou uniformes] portées par les Petits Soldats [mécaniques et plombés] ... cagoulés ... de Malvési.

Pour nous tous, et pour tous ceux qui seraient encore tourmentés, par quelques doutes, prêtez l'oreille afin d'entendre plus attentivement l'un des ufonautes, qui nous confirme, à sa façon ce lien « Luciférien » puisqu'il fait référence directement et précisément à l'Arctique …

... et c'est celui-là même, qui avec une certaine « retenue obséquieuse », sous couvert d'une « réserve distante » (quelque peu méprisante) a signifié à M. Gérard Lamy que sa personne propre ne les intéressaient pas, ou qu'elle n’était pas particulièrement intéressante.

[c'est là qu'il faut se souvenir que l'enfer, qui est toujours pavé de fausses bonnes intentions, et qu'il est ... parait-il, gelé ! (figé, fixé et pétrifié)]

Car si ce mot arctique qui provient, aussi, du grec ancien árktos et qui signifie ours polaire, est employé par cet ufonaute, c'est en renvoi allusif aux constellations des Grande et Petite Ours, et pour bien nous signifier que l'« Ar » est bien son axe polaire ou son étoile ou astre polaire, autour duquel tourne toute son existence, et la totalité de son Univers de Daïmon.

[sans négliger que Arctique peut se lire ainsi « Ar (L'Aigle)...(et ) C (ses)...Tiques », et que l'Ours était appelé par les Anciens : l'Homme des Bois ou Coureur des Bois, et comme par coïncidence signifiante :

... que font précisément ces ufonautes  que rencontre M. Gérard Lamy, ce 12 décembre 1987 ? … sinon courir, eux aussi, les Bois ... ceux de Malvési !

Les Traineaux du Père Lucifer 

Reste à tenter de répondre à la question, des engins bizarres observés par Gérard Lamy, et qu'il décrit comme des traîneaux des neiges  ! (?)

Ces très curieux traîneaux des neiges, présents ce 12 décembre 1987 dans les bois de Malvési, et utilisés par des Lutins Aliens, ... seconds d'un faux Père Noël ou d'un vrai Père Fouettard ... à la place de leurs bonnes et vieilles soucoupes volantes classiques de petits gris.

[Une chose est sûre et certaine ... ils ne viennent pas de Laponie]

Quels drôles d'engins vraiment … Hé me direz-vous les « esprits farceurs » ne sont pas à une facétie près … bien au contraire … pour ma part, je répondrais qu'ils sont ici,  on peut plus  : graves et sérieux !

 Voyez plutôt :

Le mot traîneau provient du latin médiéval tragīnāre, ou dérivé du latin médiéval tragere ou du latin classique trahere, et dont les sens sont : tirer ou solliciter, trier ou tirailler, ou rassembler, ou traîner avec soi ou derrière soi, ou emmener ou charrier, ou entraîner, tirailler, extraire, rassembler, ou se livrer ou s'abandonner au sommeil, ou enlever, ravir, voler ou s'attribuer, s'approprier, revendiquer, absorber, sucer, aspirer, etc.

Vous voyez bien, maintenant, que ce langage figuré, avec la mise en scène visuelle des traîneaux exprime et synthétise, à lui seul, tout le plan d'actions, mises en œuvre par les prises d'abduction des témoins/cobayes lors des RR3 et des RR4, qui, décidément, s'apparentent de plus en plus aux prises de possession des candidats/victimes, volontaires ou involontaires, au cours des rapts ou enlèvements des sabbats d'antan, où les attiraient et les entraînaient : les suppôts et fidèles de Sathan  !

Enfin, terminons l’exégèse (provisoire et simplifiée) de cette affaire avec une dernière précision.

Le site de Malvési est une ancienne carrière de soufre exploitée de 1935 à 1953, pour la production de dioxyde de soufre, et que l’exploitation de la mine a laissé sur le site un massif de résidus dans lequel ont été creusés les premiers bassins de l'usine atomique. [Cf. Wilkipédia]

(C'est l'usine Areva Malvési de raffinage et de conversion du Yellowcake [un concentré de minerai d'uranium] sous la forme de tétrafluorure d'uranium (UF) située à Narbonne dans la zone industrielle de Malvezy). [Cf. Wilkipédia]

[Comme vous le constatez à votre tour, ce n'est pas d'aujourd'hui, seulement, que nos amis  extraterrestres s'intéressent de près à nos affaires nucléaires, et qu'ils visitent [ou contrôlent ou surveillent ?] nos « sites stratégiques », et pas uniquement avec des drones]

Mais que fait : La Police !? Le Geipan !? et L'Armée !? 

Il est vrai aussi (à leurs décharges) que les carrières, mines, grottes et les cavernes ont la réputation (légendaire) d'abriter ou d'être les pouponnières naturelles des nains Farfadets, des Gnomes et des Petits Lutins ...  ou Petits Greys !

Dans ces conditions - et après tout - rien de surprenant, à ce que M. Gérard Lamy y a rencontré des démons extraterrestres ... de petites tailles...

 ... d'autant que depuis le début, vous vous doutiez bien, que toute cette affaire de : Malvézy (ou Monemvasia = l'unique voie, ou Voix de Son Maître) sentait ... déjà ... fortement et très abondamment  :

l'odeur du soufre ! ... Non ?

 

 

« Il y a dans le phénomène M.O.C. assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»

[M. Charles Garreau (1967)]

La Porte du Ciel s'ouvre les nuits du destin

« Lorsque les dieux écartent les sphères pour observer l’humanité et la terre, quelques étoiles s’échappent par le vide créé, c'est le moment propice pour parler aux dieux, en formulant un vœu ou une prière. »

[Claude Ptolémée - IIe siècle]

Là, où les modernes ne voient plus que des luminescences météoritiques, de corps rocheux ou métalliques, se consumant dans l'atmosphère terrestre, et les chasseurs d'engins extraterrestres  des objets volants non-identifiés (ovni ), les anciens reconnaissaient l'arrivée des esprits lumineux célestes, à l'ouverture des portes astronomiques du ciel.

Ces esprits lumineux célestes ont rencontré Monsieur Marcellin Rouzeaud, à l'ouverture du portail astronomique de l'équinoxe, le 23/09/1954, au Pays de Cammas de Penzens

 

 La Cratophanie du 23/09/1954, "Le Pays de Cammas de Pezens", à 2 kilomètres de Moussoulens

Aude (11) - Occitanie - France

Les Pontifex

 

RR3 du 23/09/1954 - à Moussoulens (11) - France

 

[Moussoulens (11) -  Aude - Occitanie - France - est une commune rurale, peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 473 (24.13 hab/km2) en 1946 - 451 (23.01 hab/km2) en 1954 - 519 (26,5 hab/km2) en 1968 - 498 (25,4 hab/km2) en 1975 - 1 003 (51,2 hab/km2) en 2020 - Superficie : 19,6 km2]

 

Moussoulens (11)

 

les deux colonnes

D'or aux deux pals d'azur.

 

RR3 de Monsieur Marcellin Rouzeaud, 42 ans, 23/09/1954, à 03 h - "Les Pépinières de Bernardo", dans un secteur appelé "Le Pays de Cammas de Pezens", à 2 kilomètres de Moussoulens (11) - Aude - Occitanie - France - Enquête de Mrs Taset et Baillon fichier d'Alain Gamard, citant le bulletin OBRIS-OVNI N.1 de 1969 et citant le bulletin GEOS International N.2 de septembre 1969.

Le témoin roule sur la D629 venant de Moussoulens pour aller à Carcassonne. Soudain à peu près à mi-chemin entre le chemin menant au lieu dit La Cammas et le carrefour avec la N113 son véhicule se trouve bloqué par une masse bizarre en forme de moitié d’œuf placée au milieu de la chaussée. Il arrête son véhicule à dix mètres de l'objet et en descend. Il aperçoit alors une forme humaine de taille moyenne qui paraît surgir de la masse. Le témoin lui demande s'il a besoin d'aide pensant avoir affaire à un autre automobiliste victime d'une panne. Il va pour s'approcher quand l'individu le repousse d'une main en prononçant quelques mots dans une langue inconnue. Par geste il lui désigne la Lune puis son appareil et cela plusieurs fois de suite. Un second occupant de taille plus petite sort de la masse lumineuse. Le premier personnage dépose dans l'herbe au bord de la route un petit objet en faisant comprendre au témoin qu'il ne faut surtout pas y toucher. Les deux personnage réintègrent l'objet au milieu de la route qui décolle à la verticale sur deux cents mètres pour se diriger comme une flèche à l'horizontale vers le nord.


La description des entités est la suivante : environ 1m30 à 1m35 dont seule la tête dépasse d'une sorte de cape couvrant tout le reste du corps à l'exception des bras. L'objet était lumineux comme phosphorescent et la lumière était plus puissante que les phares de la voiture du témoin.


Par la suite le témoin revint sur les lieux et retrouva le petit objet déposé sur le bas-côté. Il avait la dimension et la forme d'une châtaigne mais un aspect terreux et lisse. Quelques temps plus tard le témoin fini par révéler son aventure à deux habitants de Carcassonne qui se firent conduire sur les lieux et s'emparèrent du petit objet. Le témoin voulu quelque temps plus tard récupère l'objet, les deux compères prétendirent avoir envoyé l'objet à un laboratoire de Paris pour analyse qui ne leur avait jamais rendu disant qu'il s'agissait d'un vulgaire morceau de mâchefer. [Base Ovni-France]

La vague française de 1954
Enquête de Mrs TASEI et BAILLON

Jean Sider  : Le Dossier 1954 et l'Imposture Rationaliste", livre par Jean Sider.

 L'auteur indique que le 23 septembre 1954, à 03:00, Mr. Rouzeaud, 42 ans, avait juste quitté Moussoulens, pour chercher un ami venant de Marseille à la gare de Carcassonne, en conduisant sa voiture "Traction Avant" sur la route nationale 269, et entrait dans un virage quand il a vu posé au plein milieu de la route un objet qu'il n'a pas pu identifier.

L'endroit est au niveau de "Les Pépinières de Bernardo" dans un secteur appelé "Le Pays de Cammas de Pezens", à 2 kilomètres de Moussoulens, au carrefour des RN269 et RN113.

Mr. Rouzeaud a approché en pensant qu'un certain véhicule bloquait la route et est venu à 10 mètres de l'objet. Il a arrêté sa voiture et est sorti voir ce que c'était, et a distingué une petite forme humaine semblant sortir de l'objet ; il est dit que cette forme ressemblait à une "petite meule de gerbes" ou à un "demi-oeuf".

Mr Rouzeaud a demandé à ce personnage s'il avait besoin d'aide, il n'a obtenu aucune réponse, il s'est encore approché mais le personnage qui semblait porter une cape et dont le visage n'était pas clairement distinct, l'a repoussé d'une main tout en disant des mots dans une langue que Mr Rouzeaud n'a pas pu comprendre.

Le personnage a fait des gestes vers Mr Rouzeaud pour lui signifier qu'il ne devait pas toucher l'objet et qu'il devait se reculer. Il a ensuite, toujours par des gestes, montré la Lune et son appareil, à plusieurs reprises, et Mr Rouzeaud en a déduit que le personnage voulait lui dire qu'il reviendrait à la prochaine lune.

Un deuxième occupant a alors émergé de l'objet, décrit comme ayant une hauteur de 1,30 à 1,35 mètres, son visage n'étant pas distingué non plus.

Immédiatement, les deux personnages sont entrés dans l'objet, le témoin ne pouvant pas dire comment. Le témoin a cru que l'appareil serait alors garé au bord de la route, mais à la place, il entend d'abord un bruit semblable à celui du "froissement d'une toile de tente" ou "d'une troupe de perdreau", et voit l'objet s'élever jusqu' à une hauteur d'environ 200 mètres, puis aller vers le nord "comme une flèche."

Mr. Rouzeaud est alors retourné à sa voiture, se demandant s'il avait rêvé.

Jean Sider indique que l'enquête par François Taset et Jean-Claude Baillon a révélé que Mr Rouzeaud n'a d'abord rien dit par peur du ridicule, mais 15 jours plus tard, en faisant les vendanges chez son père qui ne croyait pas aux soucoupes volantes, il en a parlé, et ensuite tout le village a été au courant.

Jean Sider indique que Mr Rouzeaud a prétendu avoir trouvé un objet sur la route, apparemment plusieurs jours après l'observation, et qu'il a donné cet objet à un marchand de chaussure nommé Alary, de Carcassonne, qui était avec un Mr Rives, afin faire analyser cet objet.

Cet objet est décrit par Jean Sider comme "pas plus grand qu'une châtaigne", avec un dessus lisse comme si il avait été verni, de la couleur de la terre, et ayant résisté à une tentative de l'entamer avec un couteau.

Mr Alary a prétendument déclaré que les chimistes contactés pour analyser cet objet n'ont pas pu déterminer sa composition, et il est affirmé que lorsque Mr Rouzeaud a demandé l'objet, il ne l'a pas obtenu parce qu'il lui a été dit qu'il a été envoyé à Paris pour davantage d'analyses. Jean Sider indique que Mr Rives était un propriétaire de bar de Carcassonne à cette époque, qui a déménagé à Perpignan en 1967, et que Mr. Rouzeaud, vendeur de voitures d'occasion, était un de ses amis parce qu'il faisait parfois ses affaires dans le bar de ce Mr Rives. Jean Sider indique qu'il semble que c'était ce Mr Rives qui a demandé à Mr Rouzeau de retourner sur les lieux de l'observation pour y rechercher d'éventuelles preuves matérielles.

Jean Sider indique que les enquêteurs ont rendu visite à Mr Alary à Carcassonne le 13 octobre 1968, et ont appris que le fils de Mr Alary, Jean a d'abord nié l'affaire, puis a admis avec embarras qu'il avait enquêté sur l'affaire en 1954 mais que les détails ont été perdus dans les brumes du temps. Il a ensuite admis qu'il avait obtenu l'objet, mais que c'était un morceau de mâchefer ordinaire, que "le laboratoire à Paris" avait envoyé à un rapport d'analyse mais n'avait pas renvoyé l'objet.

Jean Sider indique que les enquêteurs ont conclu que l'observation était vraie, qu'ils ont envoyé leur rapport au groupe d'ufologie GEPA pour publication mais que pour quelque raison le GEPA ne l'a pas fait.

Jean Sider indique que la source de ce qui précède est le fichier d'Alain Gamard, citant le bulletin OBRIS-OVNI N.1 de 1969 et citant le bulletin GEOS International N.2 de septembre 1969 aux pages 5 à 11.

MAGAZINE D'UFOLOGIE "GEOS INTERNATIONAL": article dans le bulletin d'ufologie OBRIS-OVNI, France, N° 1, 1969.

NOUS PUBLIONS CE CAS EN COLLABORATION AVEC L'ORGANISATION BORDELAISE DE RECHERCHES ET D'INFORMATIONS SCIENTIFIQUES
SUR LES O.V.N.I.

ATTERRISSAGE D'UN O.V.N.I. PRES DE MOUSSOULENS (AUDE) - LE 23 septembre 1954 - A 3 HEURES DU MATIN.

Témoin: Monsieur MARCELLIN ROUZEAUD, viticulteur domicilié à Moussoulens (Aude) - il avait 42 ans en 1954.

Déclarations du témoin enregistrées à Moussoulens le 4 septembre 1967.

C'était le 23 septembre à 3 heures du matin en 1954 je me rendais à Carcassonne, et sur la route, là, sur la 629, que vous dirais-je ? 800 mètres avant d'arriver sur une ligne droite, j'ai vu quelque chose sur la route, en pleine route posé - près des pépinières de Bernado, au Cammas qu'on appelle "le Cammas de PEZENS"; je me suis approché croyant que c'était quelqu'un qui encombrait la route : un véhicule quelconque un camion qui avait peut-être viré ou n'importe : je me suis approché, bien approché, et j'étais quand même à moins de dix mètres : je m'arrête, et je descends pour voir ce que c'était. Comme je m'approchais il est sorti une forme humaine un homme, si on peut dire.

- Pas d'une porte ?

Non... je n'ai pas vu d'où il sortait... Il est sorti... C'était une forme qui était, oui, comme un gerbier, une meule de gerbes, vous voyez ? un demi-oeuf, seulement assez haut : ça faisait quand même 1 mètre 80, voyez, à quelque chose près, ça m'est revenu depuis... Ça prenait toute la route. Alors à ce moment là, comme je m'approchais, il est sorti cette forme humaine là, cet homme, qui était... il n'avait que la tête dehors, dans une cape, dans une toile, une tente, qui arrivait presque par terre, je veux dire, ça n'avait pas de manches, ce n'était pas un pantalon.

- Ça n'avait pas de ceinture ?

Non, non, non, pas de ceinture, il était tout à fait englobé dans son appareil là.

Même les pieds ?

Ah... les pieds, je n'ai pas remarqué comment ils étaient. Le bonhomme se déplaçait ah, comme nous ; mais, j'ai demandé à ce bonhomme s'il voulait un coup de main, qu'est-ce qu'il avait fait, pour se tirer de là ; il ne m'a pas répondu et j'ai fait signe à l'engin, et avec je crois, sa main, sensément, ou son bras qui n'émanait pas, voyez, de son "chose", il m'a poussé, il m'a retenu, il m'a retenu. En me faisant signe, il avait un parler, ma fois [sic] un parler... C'était un son de voix, mais, quant à comprendre, je ne savais pas si c'était de l'arabe je n'en savais rien. Je n'ai pas compris. Je n'ai pas compris. Ça avait un son de voix humaine, et à ce moment là, le bonhomme m'a fait signe qu'il ne fallait pas le toucher; il m'a poussé, vous savez, ... qu'au moins, il ne fallait pas toucher ça, comme qui dit "attention, ne touchez pas ça... reculez-vous !"

- Avec les deux mains ?

- Avec une main, non, non, avec une main, une main... il m'a fait signe : reculez-vous, ne touchez pas ça - attention - comme qui dit "attention!"... Moi j'ai dit "Qu'est-ce que c'est ?"... Il est parti, il est allé prendre, dans son engin dans cet appareil qui était posé là, il est allé prendre une espèce de "témoin", si vous voulez... moi j'appelle ça, comme ça, pour moi ça n'a pas de mot de qualification. Il m'a posé ça dans l'herbe sur le bord de la route... en me faisant des gestes avec son espèce de main que je n'ai pas regardé, voyez, si c'était une main une patte... distinctement je n'ai pas regardé, voyez, si réellement il avait des doigts ou quoi. J'étais en présence de quelque chose qui... Vous savez, ça là : il m'a fait un geste à la lune, il me faisait signe à la lune, à la forme de la lune, et sur l'engin de nouveau. De la lune à l'engin.

- A l'engin qui était posé ?

- A l'engin qu'il venait de poser par terre, oui, comme qui dit "à la prochaine lune, à la même époque, on reviendra ici avec ça", et qu'il fallait pas le toucher, comme à l'engin mais ce qu'il me disait, je n'en sais rien ; et à part ça, le bonhomme, quand il a eu fait tous ces gestes là, je me suis aperçu qu'il en est descendu un autre. A peu près la même coupe d'homme, voyez ; 1 m 30, 35 peut-être... je ne calculais pas la grandeur de l'homme à ce moment là, je vous dit, on est plutôt surpris que tout autre chose. Et à ce moment là ils sont partis tous les deux je n'ai pas vu où qu'ils rentraient, ni par une porte, ni. Je m'attendais moi à ce qu'ils allaient serrer leur appareil. Ils sont montés dedans. J'ai entendu un bruit comme un froissement de toile de tente vous savez, un vol de perdreaux qui s'en va... mais pas de son moteur, voyez ça s'est levé en verticale, assez rapidement, et quand ça a été à une certaine hauteur, la distance, je ne vous le dirais pas, mais c'était pas excessif, c'était peut-être à 200 m, même pas, alors à ce moment là, directement c'est parti vers le Nord, mais alors... comme une flèche vous savez.

- C'était fini ?

- Je n'ai plus rien vu. Je me demandais en moi-même si je n'avais pas rêvé. J'ai été à ma voiture et je suis parti, je ne me rappelle même pas si j'avais éteint le moteur ou pas. Je ne me rappelle pas vous voyez.

- Les phares de la voiture éclairaient-ils...?

- Toujours pareil, oui, oui, éclairaient l'engin, mais .. la couleur de l'engin était beaucoup plus puissante que les phares, ça ressortait beaucoup plus : les phares étaient plutôt noyés.

- Et pourtant, ça n'éclairait pas les alentours ?

- Ah ! Ah ! non... C'était une espèce de phosphorescence quand on allume une allumette le phosphore qui commence à brûler : un bleu comme ça, un bleu vif. C'était vert.

- Mais comment avez-vous pu prendre ça pour un camion ?

- Ah, moi, j'ai eu cette idée, vous voyez. J'ai dit, "C'est un camion qui a versé ? C'est enveloppé de tente. C'était des ballots de laine ?" Je n'en savais rien moi. Je me suis approché tout naturellement comme si ça avait été tout autre chose pour donner la main à ces gens-là.

- C'était d'une couleur uniforme ?

- Uniforme, oui, tout de la même couleur, je n'ai pas remarqué qu'il y ait.. Ça ne m'a pas frappé de dire "té, il y a un..." Non.

.../...

0ui, et c'est tout ce que je peux vous dire... Maintenant quant à ce "témoin", il y a Monsieur ALARY, là, le marchand de chaussures de Carcassonne, Ils sont venus avec Monsieur RIVES... parce que je n'ai dit cela que bien après.. oh ! 15 jours après: Je n'avais rien dit à personne. C'est en vendangeant chez mes parents que j'ai commencé à cracher le morceau... au pauvre mon père qui ne croyait pas qu'il y en avait, de ça, et moi, j'ai dit "ce n'était qu'un engin comme ça, ce n'était qu'une soucoupe volante d'après moi, enfin quand on en a entendu parler par la suite aussi, vous comprenez, parce que je crois qu'il y en avait eu encore d'autres après ça. Et lui n'en croyait pas ses yeux. Je lui ai dit "si, vous pouvez le croire, parce que j'ai été en présence." Et j'ai été obligé de raconter l'histoire et tout ça. Quant au morceau qu'ils m'avaient laissé, Monsieur ALARY l'a pris, ils ont prétendu qu'ils l'avaient fait analyser, et ils ont prétendu qu'ils n'avaient pas trouvé la matière de ce que c'était. Je voulais qu'ils me le rendent, et ils ne me l'ont jamais rendu. Ils m'avaient dit qu'ils l'avaient envoyé à Paris pour des analyses. Maintenant,... je ne puis rien vous dire. Il y avait Monsieur RIVES aussi, mais il est à Perpignan actuellement ;  il tenait le bar Édouard à l'époque (à Carcassonne) ; comme je faisais le voiture d'occasion, j'avais mon "bureau" chez lui. J'étais tout le temps chez lui. Et naturellement, quand il a su ça, vous savez ce que c'est, "tu nous blagues, tu nous ceci, tu nous cela..." J'ai dit : "non si tu ne veux pas le croire, viens, tu verras" car je n'en croyais même pas moi mes yeux voyez, ça me travaillait cette histoire là, et ce n'est qu'en venant déjeuner par la suite : j'ai dit : "tout de même, il faut que tu t'arrêtes pour voir si réellement ils t'ont laissé quelque chose, si c'est vrai, si tu as eu une hallucination ou quoi que ce soit. Ça se passe tellement vite, vous comprenez ? Ça s'est passé tellement rapidement et puis inattendu. Je me demandais moi-même si je l'avais vécu. Et j'ai bien vu tout de même qu'il y avait le "témoin". De temps en temps, je m'arrêtais comme ça pour voir si ça y était toujours et ça y était toujours je n'avais rien dit à personne.

- Et vous n'osiez pas le toucher ?

- Ah! Je ne l'ai jamais touché, non. C'était gros comme une châtaigne, un marron.

- Le même aspect ?

- Un morceau de terre, mais lisse dessus, On aurait dit c'était vernis, c'était potelé vous voyez ? C'est tout je n'ai jamais compris, ni... c'est après, quand j'ai réellement vu qu'il y avait l'appareil là, j'ai dit : "nom de nom ; c'est vrai, tu n'as pas rêvé, il ne t'est rien arrivé en route, tu l'as vécu, et ces gens-là, ils t'ont bien fait signe qu'avec ça il ne fallait pas le toucher, qu'ils reviendraient. D'après moi, j'avais calculé ça, j'ai dit ; "il t'a fait signe à la lune que quand elle serait comme ça, ils reviendraient sur les lieux avec ça. Seulement les autres sont arrivés. J'ai eu le malheur de commencer à le dire une quinzaine de jours ou 20 après. Ils sont venus voir ce fameux témoin. Ils ont commencé à l'emmener et puis ça a été fini. Je n'ai plus su quoi que ce soit...

.../...

- Sur le moment, je n'ai pas eu peur, oh non, ce n'est pas une frousse personnelle, je veux dire, parce que j'avais déjà fait la guerre, j'avais vu beaucoup plus que ça.

- Dans le village, personne d'autre que vous n'a vu "quelque chose" ?

- Non ! Tellement bien, qu'ici, je ne le disais pas à cause de ça. Je me disais, "les gens, ils vont te prendre pour un farceur," il y en a beaucoup qui ne voulaient pas le croire, il y en a certains d'autres qui me le faisaient raconter: "C'est vrai Rouzaud ?" ... "Oui, c'est vrai". Telle chose comme ça, textuellement comme je viens de vous le raconter, je ne peux pas en dire davantage ni moins, il en est ainsi.

.../...

- Pas de trace de fumée ni d'odeur... Quand il sont partis ces deux bonshommes moi, je croyais qu'ils allaient serrer leur engin, l'enlever de là pour me laisser passer. Vous savez, ça monte carrément devant moi... et puis après, allez, direction : le Nord.

- Quel temps faisait-il ?

Il faisait beau. Le temps était plutôt frais. On voyait bien la lune .../... D'après ce que j'ai entendu dire, soi-disant qu'un mois après, la veille, le 22, du côté de FANJEAUX, ils auraient aperçu un appareil comme ça. Çà aurait correspondu. Peut-être était-ce le même engin qui aurait voulu essayer de retrouver ce même point. Çà, ce sont mes raisonnements à moi .../... (A propos de l'objet abandonné) - Ils l'avaient tous tripoté, tous avaient regardé ce que c'était, ils avaient même essayé de gratter avec un couteau le couteau ne voulait pas de cette matière, c'était dur. .../... - Je ne me rappelle pas si j'avais arrêté le moteur ou pas. Ceci se passe exactement comme quand vous tombez sur un accident qui vient de se produire : vous ne remarquez pas, carrément vous allez voir ce qui se passe, vous êtes un peu affolé. Vous dites : "qu'- est-ce que c'est ? Il y a des ceci, des cela, il y a des morts ? Comment ça s'est produit ? Qui c'est ?" ... Alors, le temps de revoir tout ça  terminé, fini ! Çà vous revient, petit à petit, mais... Il y a certains points qui ne vous échappent pas... d'autres... par exemple, le bonhomme avait des cheveux, il n'en avait pas je n'en sais rien... Il avait une tête... Maintenant la forme de son visage, ça, je ne peux pas vous le dire. Son appareil aurait éclairé tout autour, j'aurais dit  : "tiens, c'est bizarre, c'est un phénomène, il n'est pas comme nous"... je n'ai pas remarqué.

L'engin était lumineux sur lui même, mais ne répandait pas de lumière... tout ce que je peux vous dire, c'est que si il y a des gens qui ont blagué dessus ... eh bien moi, je ne blague pas, j'ai été en présence, mon ami : je vous le vend au prix que je l'ai acheté vous savez. ... Pourquoi, pourquoi, faire des histoires là-dessus ? Moi je sais bien que je l'ai bien vécu. Mais la même matinée que ça, s'est produit : ça me travaillait dur, je me demandais si réellement... J'ai dit, "Quand même, tu es venu en voiture, tu étais à tel endroit, t'as pas eu de syncope, tu t'es pas "foutu" en l'air avec la voiture, tu serais pas arrivé à l'heure ici. Peut-être 5, 10 minutes tu as perdu... question d'arrêter, que ça se produise, repartir : c'est du réel, tu l'as vécu" ... Et il me tardait de voir le petit "témoin": ah non ! ils te l'ont laissé ça, réellement, ça y est. J'ai gardé ça. Ça me travaillait, ça, tout seul. Je me disais : tiens mais ces gens là, ils pouvaient t'amener, pourquoi pas ? c'est une chose qui était à leur portée, ils étaient à 2, voyez ils me ligotaient, ils me mettaient dans l'engin, ils partaient, c'était fini.

- Vous ne l'avez pas pensé sur le moment ?

- Non, c'est après je me suis dit "mais ils pouvaient t'emmener chez eux, pourquoi pas ? C'est une chose qui arrive ça !

- Quand il vous a touché à l'épaule, à quelle hauteur ?

- Non, non, c'est devant.

- L'estomac ?

- Oui, il m'a serré comme qui dit "n'approchez pas, c'est dangereux, n'approchez pas". Le bonhomme, qu'est-ce qu'il disait dans son jargon, je n'en sais rien, mais enfin, il m'a même fait reculer, voyez, oui. Il a forcé sur moi, je l'ai bien senti, j'ai bien senti qu'il me touchait le bonhomme.

- Et l'autre vous avait parlé aussi ?

- Non, non : le second, je l'ai tout juste aperçu quand il (le premier) voulait déposer cet outil là, qu'il me faisait signe à la lune : té, je me suis dit, mais il y en a un autre. Tellement que je regardais plutôt à lui, voyez, souvent que le premier : je me disais : "Qu'est-ce qu'il va faire celui-là ?"

- Il n'a rien fait ?

- Non, non, non, il n'a même pas approché... pas plus, il était tout juste hors de l'engin. C'était à peu près le même genre de forme, la même bête, si l'on veut dire, le même être humain... C'était pas des bêtes.

Ça devait ressembler à une quille ?

- La tête dehors, c'est tout, oui. Vous avez un drap, voyez, vous fait un trou milieu, vous le mettez dessus terminé, c'est tout ce que c’était.

- Pas de bras, rien ?

- Rien !

- Mais, quand il... Comment...?...

- Non, non non. Dans sa cape, que c'était grand, enfin ça flottait...

- Il a dû remuer les mains dans sa cape ?

Oui, sans doute ?... J'ai senti qu'il me touchait, mais je n'ai pas vu, voyez, émaner un bras, non... Quand il a amené cet engin, je n'ai pas remarqué s'il tenait ça dans une main, s'il avait des griffes, s'il avait... Non... Là je ne peux rien dire, je ne les a vus. Je ne l'ai pas remarqué.

... / ...

DETAILS COMPLEMENTAIRES SUR LE
CAS "ROUZAUD"

- Le jour de l'observation le témoin faisait le trajet: MOUSSOULENS-CARCASSONNE dans "sa traction avant", pour prendre à la gare de cette ville une personne de MARSEILLE : Il s'agissait d'un rendez-vous d'affaires - ayant sans doute quelques rapports avec la "voiture d'occasion"...

Le lieu de l'atterrissage est situé à deux kilomètres de Moussoulens, à 800 mètres de l'intersection formée par la RN 113, et à 8 km au Nord-Ouest de Carcassonne. La route forme à cet endroit un léger coude. D'autre part, la chaussée étant large de 5 à 6 mètres, on peut estimer l'envergure de l'engin a environ trois mètres.

- M. Rousseau est né le 20 septembre 1912.

Les gens du village connaissent bien l'histoire de l'atterrissage et, sans avoir d'opinion bien arrêtée sur le témoignage "Rouzeaud", jugent ce dernier "intelligent, honnête et... malin." A noter que ni les journaux, ni la gendarmerie n'ont eu vent de l'affaire.

Observations complémentaires:

(cf.: "M.O.C." de Aimé MICHEL - p. 84 à 86).

Le 22/9/1954 : vers 20 heures cigare des nuées, rouge, au-dessus de l'agglomération parisienne.

Le 23/9/1954 : observation: nocturne (après 0h) - témoins à bord d'un cargo : le disque faiblement lumineux de couleur rougeâtre - immobilité - aux jumelles: mouvements variés (rotation) et de temps en temps : reflets verts très vifs. Observations diurnes au Puy, et dans plusieurs villages des environs.

ENQUÊTE COMPLÉMENTAIRE DE Mrs TASET ET BAILLON
13 OCTOBRE 1968.

- Le 13 octobre 1968, peu avant midi, nous sommes allés voir Monsieur ALARY à son domicile, 60 rue Jean Bringer à Carcassonne. On apprit ainsi que le fils de Mr Alary, directeur théâtral à Carcassonne avait effectivement mené son enquête personnelle à l'époque. Mr Allary a eu l'obligeance de téléphoner à son fils afin que je puisse enfin terminer l'enquête (fin 1967, j'avais écrit, en effet à Mr Alary, sans pour autant recevoir de réponse).

- Le directeur théâtral apparut très gêné lorsque j'ai abordé la question : feignant d'abord l'ignorance totale, il m'a ensuite avoué que cela se perdait dans la nuit des temps", pour enfin m'affirmer que le petit objet en question était un débris de mâchefer. Le laboratoire de Paris n'aurait d'ailleurs renvoyé que le résultat de l'analyse, gardant par devers lui le "caillou". D'autre part Monsieur Allary m'a fait part de la prudence qu'il fallait observer avant d'affirmer quoi que ce soit : il n'a voulu me donner aucune précision personnelle sur le "cas ROUZEAUD".

En guise de conclusion, voici ce que nous supposons, Jean-Claude et moi-même :

I) - Monsieur ROUZEAUD a été témoin de l'atterrissage d'un "O.V.N.I"; de même il a vu 2 petits êtres auprès de l'engin : les détails fournis par le témoin coïncident en effet avec ceux que les "ufologistes" connaissent de témoignages notamment postérieurs au 23 septembre 1954.

2) - On peut concevoir qu'ayant réellement vu quelque chose d'extraordinaire, le témoin a cherché un support matériel à son témoignage, cela étant, d'ailleurs un trait de caractère des paysans : je me souviens que lors de ma première visite, au domicile du témoin n'ayant trouvé que sa femme, celle-ci me dit pour introduire l'affaire "ah oui ! le petit engin qu'"ils" lui ont laissé dans l'herbe" : ceci semble bien prouver la forte impression que produisit à l'époque cet "additif" (artificiel ?).

Rappel

La Capsule Temporelle de la Rencontre Rapprochée RR3 de Monsieur Marcellin Rouzeaud

 

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 de Monsieur Marcellin Rouzeaud.

 

 
La  synchronicité des mots et des images
 
La RR3, dont Monsieur Marcellin Rouzeaud a été le témoin, à 3h du matin ...  reflète, en mode formel, les éléments constitutif du ciel astronomique de Moussoulens, le 23/09/1954, ... les indices constitutifs de cette représentation sont probants, comme :
 
la date du 23/09/1954 marque le passage de l'équinoxe d'automne ;
 
le départ à l'horizontal de l'engin comme une flèche vers vers le nord, ... évocation cartographique :
 
la voie routière sur laquelle est posé l'engin, ... est un renvoi analogique à la voie lactée, ...  à la carte du ciel astronomique ;
 
la forme de l'engin ressemblant à une demi sphère/"petite meule de gerbes", de couleur bleu/vert/phosphore figure le rayonnement électromagnétique céleste, libre de planètes, des constellation du Cancer au Verseau, entre la Lune au 14° 00' du Lion et la planète Mars, à 13° 01' du Capricorne ;
 
la petite sphère/châtaigne/couleur terre/brune/marron (couleur rouge marron de Mars) de mâchefer = résidu solide provenant principalement de la fusion de minerais ferreux, représente la planète Mars (à laquelle est rattachée le fer, ... qui lui donne sa couleur rouge par oxydation) ;
 
la partie supérieure lisse/vernie de la petite sphère/châtaigne/marron de mâchefer représente la voûte céleste (Milieu du Ciel), et la partie brute le plan terrestre (Fond du Ciel) ;
 
la Lune, à 6° 23' du signe de la Vierge (au 22 octobre 1954), correspondant à l'Ascendant de l'horizon Est, ... confirme l'intuition/interprétation de Monsieur Marcellin Rouzeaud  du retour programmé,  au cours de la Lune suivante  (Lune suivante = mois suivant : "à la prochaine lune, à la même époque, on reviendra ici avec ça" ), d'une éphéméride astronomique équivalente à celle du 23 septembre 1954,  ... à la date estimée du 22 octobre 1954/ou dans le délai de cette nouvelle lunaison ;
 
le trois éléments associés par le personnage/ufonaute :
 
1/Lune, 2/l'engin/petite meule/demi sphère céleste, 3/la petite sphère de mâchefer/Mars, ... qui pronostiquent, ... entre les deux dates du 23 septembre 1954 et du 22 octobre 1954, ... l'ouverture d'un portail ufologique/d'une porte induite, ... associé(e)s aux apparitions des ovnis, ... dans le secteur de Moussoulens (Aude), ... ce qui a été confirmé/vérifié avec certains témoignages ufologiques, en proximité de lieu et de temps :
 
dans la nuit du 3 au 4 octobre 1954, avec un engin en forme de disque de 10 m de diamètre qui s'est posé dans un champ entre le village de Lagrasse et le Hameau de Villemagne (Aude, à environ 13/15 km de Moussoulens), [Source : Ovni, Premier dossier complet - Figuet/Ruchon - 1979], ...
 
lorsqu'un témoin qui revenait de Castelnaudary, le 9 octobre 1954, à une dizaine de kilomètres de Carcasonne (soit très certainement sur la commune de Pezens, à environ 4 km de Moussoulens), vit sur la route une sphère métallique brillante avec deux silhouettes d'apparence humaine, debout à l'intérieur (Rencontre Rapprochée équivalente à celle dont Monsieur Marcellin Rouzeaud a été le témoin dans le secteur appelé "Le Pays de Cammas de Pezens"), [Source : Ovni, Premier dossier complet - Figuet/Ruchon - 1979], ...
 
le 10 octobre 1954, à Cavanac (Aude, à environ 15 km de Moussoulens), avec le témoin qui revenait à motocyclette de son travail à Carcassonne observa un objet en forme ovale brillant, posé au milieu de la route. [Source : LDLN/Base Ovni France].
 
 
La Porte du Ciel s'ouvre les nuits du destin
 
 
 
 
En conclusive, la RR3 de Moussoulens évoque prioritairement l'ouverture des portails multidimensionnels, ... chers aux occultistes et aux apprentis sorciers, adeptes des évocations/projections, des canalisations, impliquant les manifestations/apparitions/matérialisations des entités/esprits éthérées extraterrestres (anges ou démons), ... confirmant l’existence de pontifex astronomiques censés relier la sphère stellaire au globe terrestre, ... les allogènes aux terrestres.
 

Les prédateurs - kidnappeurs de l'invisible 

La conception traditionnelle du rapt angélique et du ravissement céleste a visiblement son contraire et son opposé, comme l'illustre l'agression et la tentative de kidnapping de Micheline Girard (16 ans), du 20/05/1950, à Givry (18).

 

RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée.

 

La Cratophanie  du 20/05/1950, du Lieu-dit : Givry

Cher (18) - Centre - Val de Loire -France

Les Prédateurs

 

[Cours-les-Barres (18) - Cher - Centre - Val de Loire - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique dégradé - Habitants : 711 ( 33.60 hab/km2) en 1946 - 773 ( 36.53 hab/km2) en 1954 - 698 (33,00 hab/km2) en 1968 - 906 (42,8 hab/km2) en 1982 - 1023 (48.3 hab/km2) en 2020 - Superficie : 21.16 km2]

 

Givry (18)

force de Dieu

 

1/ - Entre Cours-les-Barres - Lieu-dit Givry (18) - Cher - Centre - Val de Loire - et Fourchambault (58) - Nièvre - Bourgogne - Franche-Comté - France - 20/05/1950 - vers 16 h 00

RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée

 Sources :   LDLN n° 86 -  Charles Garreau, Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes 1971

  

 

UN CAS INFINIMENT MYSTÉRIEUX TENTATIVE D'ENLÈVEMENT ? OU QUOI ?

 Voici un résumé, qui ne laisse toutefois aucun détail de côté, d'un cas absolument étrange, qui s'est produit en France en 1950. La personne qui a subi ces longues minutes de terrible angoisse et de souffrances, est bien connue de nous, grâce à toute la correspondance échangée depuis des mois ; elle est abonnée à notre Revue. Pendant longtemps, nous nous sommes demandé si la publication d'un tel rapport devait être faite, étant donné son contenu presque incroyable, et ceci malgré la véracité des faits.

Après un échange de vues avec un expert mondialement connu pour ses travaux sur les « M.O.C. ». nous avons décidé de porter à la connaissance de tous ce document unique et totalement méconnu dans le monde. Pour des raisons de discrétion, nous ne faisons figurer que les initiales des noms des personnes et des villages cités, et désignons les deux départements dont il est question par la lettre X. Le témoin a 49 ans cette année (1967).

Voici l'étrange affaire qui s'est passée pour moi le 20 mai 1950, en plein jour, un samedi, vers 16 heures ; le ciel était couvert, je quittais mon village G. et avais pris la levée qui borde la Loire, et qui est un joli petit chemin fleuri, plein de charme et de poésie, très pittoresque et très sauvage, assez éloigné des maisons, et bordé d'arbres, d’acacias.

Je suivais toujours ce chemin là pour faire mes commissions à F., et ce jour-là je me dépêchais pour être de retour à la maison et m'occuper du souper ; j'étais heureuse et confiante et fredonnais tout bas une chanson à la mode du moment ; tout était calme et silencieux, sans aucun souffle d'air ; j'étais seule sur le chemin.

Soudain, je fus environnée par une vive lumière, éblouissante, et vis brusquement surgir devant mes yeux deux grosses mains noires énormes, comprenant 5 gros doigts chacune, d'un noir à reflets jaunâtres, cuivrées et grossièrement taillées comme à coups de serpe (elles étaient légèrement vibrantes et frémissantes).

Ces mains ne sont pas venues de derrière moi, mais elles sont descendues d'en haut, comme si elles avaient été suspendues au-dessus de ma tête, et qu'elles m'auraient attendue à l'endroit propice pour me cueillir au passage. Ces mains noires ne se sont pas appliquées tout de suite sur ma figure, et j'ai dû faire 2 ou 3 pas encore avant, d'être touchée par elles.

Ces mains n'avaient pas de bras visibles ! Avec violence les deux mains noires se sont appliquées sur mon visage, et m'ont enserré la tête, comme un oiseau de proie fonce sur sa malheureuse victime innocente et sans défense ; elles m'ont tiré la tête en arrière, et j'ai senti une poitrine très dure, comme si cette poitrine avait été de fer ; j'ai senti le froid à travers mes cheveux et derrière la nuque, mais aucun contact de vêtement.

Les mains me serraient la tête comme dans un étau terrible, non pas brusquement, mais progressivement. Ces mains étaient très froides, et à leur contact il m'a semblé qu'elles n'étaient pas de chair ; les gros doigts se sont mis sur mes yeux et je n'ai plus rien vu, sur mon nez pour m'empêcher de respirer, et aussi sur ma bouche pour que je ne puisse crier.

Lorsque la violente et éblouissante lumière m'a environnée, j'ai eu l'impression d'avoir été paralysée, et lorsque les mains m'ont touchée j'ai eu la très nette sensation d'une forte décharge électrique, comme commotionnée par la foudre ; tout mon corps était réduit à néant, sans énergie, sans aucun réflexe.

J'étais tel un pauvre jouet désarticulé dans les mains inhumaines de mon agresseur inconnu. Durant un peu plus d'une minute environ, j'ai senti ses mains serrer très fortement de chaque côté de ma gorge ; c'était horriblement pénible.

Puis, il se mit à me faire basculer bien bas en avant et en arrière, plusieurs fois de suite, tout en me pressant férocement la tête contre sa poitrine. J'avais la nette impression que cet être mystérieux était revêtu d'une cuirasse ou d'une carapace d'acier, ou bien d'une matière extrêmement dure et froide. J'ai senti ses deux bras (invisibles) peser lourdement sur mes faibles épaules.

C'est à ce moment-là que j'ai entendu son rire, un rire étrange que je ne saurais expliquer ; c'était comme si je l'avais entendu à travers de l'eau, et il semblait pourtant tout proche, au-dessus de ma tête ; ce rire parut d'abord étouffé et rauque, puis devint assez fort et roulant ; cela me fit frissonner et me fit mal ; au bout de quelques secondes le rire cessa, comme coupé net.

Je reçus ensuite un coup de genoux sec et rapide dans le creux des reins, qui me fit très mal, comme si le genoux avait été d'acier, ce qui me fit croire que mon agresseur était entièrement revêtu de métal ; ce coup de genoux me fit basculer en arrière, puis l'inconnu m'étala de tout mon long  par terre, tout en me pressant toujours la tête contre sa poitrine. Ensuite il me traîna sur le chemin, par la tête, et paraissait extrêmement pressé ; je ne l'ai pas entendu respirer.

Il m'entraîna ensuite dans un fourré plein de ronces, d'orties, d'épines, d’acacias, toujours en arrière, et à une vitesse incroyable sans cesse tenue par la tête. A ce moment-là j'ai entendu sa voix, au-dessus de ma tête, et cette voix disait : « Ça y est, on la tient », comme s'il s'adressait à un autre, un complice qui était resté dans le fourré ; cette voix, comme le rire, paraissait proche, bien qu'assourdie par un obstacle, et elle était rauque, brève, coupée nette.

J'étouffais de plus en plus, et sentais que j'allais mourir ; je repensais à toute ma famille qui m'attendait à la maison, et toute ma vie passée défila en mon esprit en quelques secondes.

Mon agresseur me traîna ainsi dans les broussailles jusque vers un petit pré, puis tout à coup il s'arrêta ! Pour quelles raisons ?

Ses mains ont progressivement glissé sur mon visage, j'ai essayé alors d'appeler au secours, mais je n'avais plus qu'une toute petite voix criarde et aiguë.

Au bout d'un moment j'ai pu m'asseoir dans les ronces ; je respirais très difficilement. Mon sac se trouvait toujours dans ma main, avec l'argent qu'il contenait. J'ai enfin pu me lever malgré ma faiblesse, et à ce moment-là j'ai entendu du bruit sur ma gauche dans les broussailles. Je pensais voir mes agresseurs et connaître leur visage, mais je n'ai rien vu !

Seules les branches remuaient et battaient l'air ; j'ai vu et entendu les ronces s'accrocher dans le vide, et l'herbe se fouler et s'écraser, comme sous les pas de quelque être invisible. J'étais terrifiée.

Doucement j'ai à nouveau empruntée le petit chemin de la levée, en marchant très difficilement ; mes jambes lacérées par les ronces étaient en sang ; je ressentais une sensation étrange d'épuisement nerveux indéfinissable, comme électrisée par un fort courant électrique ; dans la bouche j'avais une saveur amère et métallique écœurante ; mes muscles n'obéissaient plus ; sur mes épaules je sentais comme une barre, et dans le dos une chaleur douloureuse comme si j'avais été atteinte par des flammes ou par un rayon ardent.

Par moments j'ai senti à nouveau des frôlements invisibles. J'ai dû marcher ainsi pendant 5 à 6 minutes. Au bout du chemin il y avait un tournant d'où je voyais des maisons, et c'est à peu près à ce moment-là que s'estompèrent un peu les douleurs diverses qui m'accablaient.

Tout cela avait duré 1/4 d'heure ou 20 minutes, et il me semblait que j'avais vécu dans l'irréel. Brusquement j'entendis un grand bruit comme un violent souffle d'orage, comme un brutal déplacement d'air chaud, un tourbillon violent ; j'ai vu les arbres se courber comme sous un brusque vent de tempête, et faillit être jetée à terre ; presque en même temps il y eut aussi une violente lumière blanche aveuglante ; j'ai eu l'impression que quelque chose passait en l'air à très grande vitesse, mais je n'ai rien vu ; tout redevint rapidement très calme.

J'avais alors divers malaises, et envie de vomir. Je suis arrivée à la maison de l'éclusier de G., et lorsque j'ai ouvert la porte du jardin, les éclusiers sont venus vers moi en me demandant ce qu'il s'était passé ; car eux aussi avaient entendu le bruit, et vu une lumière de chez eux.

L'éclusière m'a demandé ce qui m'était arrivé ; quand je fus enfin en mesure de leur parler, ils me dirent que j'avais tous les doigts incrustés dans la chair de mon visage et que cela faisait de grande barres rouges ; ils m'ont soigné les écorchures de mes jambes avec de l'eau oxygénée et un vulnéraire, et lotionné la figure avec de l'eau fraiche. Mes mains étaient cruellement blessées.

Après un long moment, je suis repartie pour F. faire quelques achats, sans rien dire à personne, et suis revenue ensuite chez moi, péniblement, en empruntant une autre route.

LES ENQUÊTES DE LA GENDARMERIE

 Lorsque j'ai fait à ma mère le récit de mon aventure ainsi qu'à mon père et mon frère, ils ont été porter plainte à la gendarmerie. Ceux-ci sont aussitôt venus et m'ont interrogée très longuement ; ils m'ont examinée minutieusement et ont constaté les empreintes de gros doigts sur mon visage ; j'étais encore toute tuméfiée, et ressentais diverses douleurs dans le corps.

Ils ont conclu à une tentative d'enlèvement, et ont dit que tout cela était très mystérieux et étrange, énigmatique. Ils m'ont ensuite emmenée sur les lieux pour enquêter sur place ; constatation fut faite que par endroits  les ronces étaient calcinées et noircies, et ailleurs seulement très tassées et très aplaties ; les acacias aussi avaient été brûlés par endroits, et ils étaient brisés et cassés aussi ; les barrages du pré, qui étaient fait en piquets de bois et fils de fer barbelés, eux aussi souffrirent, ils étaient comme écrasés et des piquets arrachés, d'autres brûlés ; les barbelés arrachés eux aussi, et cassés. Les feuilles des acacias étaient comme flétries, fanées, et roussies. Les gendarmes ont dit, lorsqu'ils ont vu les dégâts ; « Les vandales ! Ils ont tout massacré ! Ils ont tout saccagé ! »

Tout cela a été consigné par eux sur un livret ; mais la nuit s'avançait et il fallut remettre les choses au lendemain, et rentrer à la maison. Le lendemain, de bonne heure, d'autres gendarmes du département X, mis au courant de cette affaire, vinrent m'interroger à nouveau ; j'étais dans un mauvais état (migraine, torticolis, et tremblements nerveux), et j'avais l'impression d'être anémiée, comme si je relevais d'une grave maladie. Ils m'ont dit que c'était la première fois de leur carrière qu'ils entendaient parler d'une agression comme la mienne, et eux aussi ont conclu à une tentative d'enlèvement manquée ; ils ont dit que l'agresseur devait être bien plus grand que moi (1 m. 69) pour me prendre ainsi par la tête avec les mains, et qu'ils devaient avoir environ 2 mètres de haut. Ils ont fait paraître un article dans le journal qui a respecté mon anonymat.

Ce même jour, donc le lendemain de mon aventure bien étrange, tôt dans l'après-midi, les gendarmes du village de F. sont venus me chercher à nouveau en side-car pour un nouvel interrogatoire ; ils m'ont dit qu'ils allaient faire une très sérieuse enquête avec les gendarmes du département X.

Et le soir même ils sont venus sur le lieu de l'agression avec un chien policier, mais il n'y eu aucune piste sérieuse ; le chien ne bougea pas du fourré, et n'alla pas plus loin que le petit pré. Les gendarmes m'ont dit que mes agresseurs avaient sans doute longuement prémédité ! leur coup ; le « ça y est... on la tient » le prouve clairement. Cette enquête fut sans aucun résultat, elle resta à zéro, au point mort ; aucun suspect ne fut arrêté. Quelques temps après les gendarmes me dirent qu'ils avaient abandonné l'enquête.

Le mystère reste entier, l'énigme subsiste ; tout cela demeure inexpliqué. Mais qu'étaient donc mes mystérieux agresseurs, invisibles ? D'où venaient-ils ? Pourquoi se sont-ils attaqués à moi ? Que voulaient-ils faire de moi ? Où voulaient-ils m’emmener ? Où sont-ils partis ? Dieu seul le sait.

Mais moi je n'oublierai jamais ce qui m'est arrivé ce jour-là, tant que je vivrais.

LA VEILLE DE CE JOUR-LA

  Je dois signaler aussi un fait qui est peut-être en rapport avec mon cas.

La veille, le 19 mai, dans la soirée, j'étais sortie dans le jardin pour regarder le ciel comme je le fais très souvent avant de me coucher ; le ciel était tout étoilé, lorsque soudain je vis apparaître une sorte d'étoile filante qui passa assez vite, mais qui au lieu de s’éteindre, s'est brusquement arrêtée, puis elle est remontée assez lentement, et s'est fixée parmi les autres étoiles ; elle n'était pas plus visible qu'une petite étoile, de couleur blanche ; elle est restée comme cela quelques minutes immobile ; je suis restée pour la regarder, lorsque soudain je la vis grossir très lentement ; elle devint nettement plus grosse que les autres, de l'éclat de Sirius. Elle était douée d'un léger balancement et s'éteignait et se rallumait ; brusquement elle quitta sa place en faisant une grande courbe, et disparut à l'horizon à une extrême vitesse.

AU MOIS DE MAI 1941

 Le 28 mai 1941, en plein jour, il faisait un temps superbe, j'ai vu une merveilleuse « étoile » très blanche, au-dessus des toits.

J'ai pensé : « mais c'est Vénus » mais ce n était pas son heure, ni sa position (je dois dire que je savais que l'on peut voir Vénus en plein jour). Puis je me suis demandée si c'était une « nova ». Je l'ai regardée avec ardeur, me sentant comme attirée par elle.

Je me suis aperçu qu'elle était composée d'un disque transparent comme du cristal, et qu'à sa base il était comme rogné ; je vis qu'il oscillait de droite à gauche et de gauche à droite d'un mouvement très doux et très lent. Son éclat variait selon ses mouvements.

Ce disque apparaissait tantôt rond tantôt ovale. A un certain moment, je vis jaillir à la gauche de cette « étoile ». un petit point rouge orangé ; celui-ci s'éloigna puis disparut, et j'en vis un deuxième jaillir à nouveau qui prit le même chemin que le premier, puis disparut.

Ensuite, je vis apparaître sur ce disque des points noirs, je les ai vu se former et s'agiter en tous sens. Tout cela se passa sans aucun bruit ; la rue était déserte. Mon observation dura 5 ou 6 minutes entre 10 h. 30 et 11 heures du matin.

Je dus quitter l'observation quelques minutes, et revint avec des jumelles pour mieux observer, mais il n'y avait plus « l'étoile » ; à sa place il demeurait une espèce de grande écharpe sinueuse et très blanche et lumineuse, avec une sorte de nuée gazeuse : et tout cela disparut très rapidement, fondit et se résorba entièrement.

QUELQUES RÉFLEXIONS SUR CE CAS

Nous livrons à nos lecteurs les réflexions faites  par le spécialiste auquel nous avons fait allusion dans le « chapeau » de cet article ; nous les partageons personnellement.

Il y a dans le cas de Mlle G. quelque chose de frappant :

c'est la disposition d'esprit, faite de simplicité, de gentillesse, de bienveillance à l'égard de l'inconnu. Or, il semble que cette disposition soit une constante chez tous ceux à qui est arrivée une aventure plus ou moins semblable.

Je n'écarte pas l'hypothèse que les impressions ressenties par elle en 1941 aient été détectées à distance par l'engin, et l'aient désignée en quelque sorte pour son aventure ultérieure. Tout cela est sur la limite des choses connues ou entrevues actuellement.

C'est pourquoi son témoignage est exceptionnellement précieux.

Le drame vécu par Mlle G. est peut-être faux de A à Z, combiné en vue de quelque chose, pour faire croire quelque chose, et sans rapport avec ce qu'il semble être :

croire que des êtres capables de se faire invisibles et de venir de peut-être X années-lumière, aient pu être mis en déroute par Mlle G., c'est invraisemblable, cela ne tient pas debout.

C'était forcément autre chose. Quoi ? Là est la question.

Par qui aurait été manigancée l'hypothétique tromperie dans le cas de cette demoiselle ; évidemment, ce n'est pas à celle-ci que je pense, ni à rien de terrestre.

Il y a dans le phénomène « M.O.C. ». assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.

Cette personne est certainement sincère. Mais d'autre part, il existe des phénomènes psychiques tellement étranges, avec matérialisations, etc...

Je ne sais que penser. Nous touchons là une frange de phénomènes qui excèdent pour l'instant toute appréciation raisonnable.

Pour ma part, je ne pense pas que les extra-terrestres soient malveillants, au contraire. L'existence de tels faits (rares) n'est qu'un mystère de plus.

commentaire :

 M. Charles Garreau (1967) :

« Il y a dans le phénomène « M.O.C. » assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»

Nous partageons cette observation de M. Charles Garreau, les M.O.C. (Mystérieux Objets Célestes = O.V.N.I.) servent assez souvent de couverture/de camouflage à une entreprise de tromperie, de manipulation et de contrôle préméditée (« Ça y est, on la tient ») et exercée par des entités non-terrestres, sur leurs victimes qu'ils subordonnent...

Ces prédateurs sont connus des anciens, comme des parasites psychiques (succubes, incubes, démons, djinns, esprits, etc), mais aveuglés par leur désir exclusif de visiteurs extraterrestres bienveillants, nombre d'ufologues-amateurs continuent à les ignorer, et persistent à nier l'ingérence malveillante de ces intrus psychiques polymorphes, pourtant responsables directs des abduction/des RR4 (des enlèvements/kidnappings) et des visites en chambre, qui blessent dans leur chair et meurtrissent dans leur esprit, les hommes, les femmes, les enfants, les plus faibles, ou les créatures les moins armées/aguerries pour leur résister.

A ce titre, la rencontre rapprochée réalisée, à Givry (18), le 20/05/1950, vers 16 h 00, par la demoiselle Micheline Girard, avec ces créatures malfaisantes invisibles, est doublement exemplaire, par son ancienneté, c'est probablement la première tentative d'abduction française recensée, surtout, et avant tout, malgré son jeune âge (16 ans) par son courage et sa volonté d'échapper à leur emprise possessive.

Rappel

« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'Église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues-amateurs avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »

 

Rappel

La Capsule Temporelle de la RR3/RR4 de Melle Micheline Girard

 

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec les rencontres rapprochées de la RR3/RR4 de Melle Micheline Girard

 

2/ - Entre Cours-les-Barres - Lieu-dit Givry (18) - Cher - Centre - Val de Loire - et Fourchambault (58) - Nièvre - Bourgogne - Franche-Comté - France - 20/05/1950 - vers 16 h 00

RR3 de Melle Micheline Girard, âgée de 16 ans - Probablement la première tentative d'abduction recensée

Sources :   LDLN n° 86 -  Charles Garreau, Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes 1971 - Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Julien Gonzales, 2014.

Le témoin quitte son village, Givry, pour se rendre à Fourchambault et longe le bord de Loire.

Soudain elle est environnée par une lumière très blanche, brillante comme un éclair au magnésium. Il y a un grand souffle, un violent tourbillon, comme un vent d'orage, qui fait frisonner Micheline et lui donner la chair de poule. Elle entend un hurlement féroce et aigu, et voit la cime des arbres se coucher : les branches s'agitent avec violence ainsi que les herbes. Cela ne dure pas longtemps ; puis elle sent un goût âcre, acide inconnu, dans l'air, et puis tout rendre dans l'ordre.

commentaire :

L'apparition soudaine d'une grande lumière, d'un grand souffle, d'un violent tourbillon, des éclairs d'un orage caractérise l'apparition de la nuée céleste et annonce traditionnellement les apparitions et les disparitions surnaturelles (cf. l'Ancien Testament) ;

Poursuivant sa route, Micheline voit soudain apparaître, devant ses yeux, deux grosses mains qui descendent sur elle et s'appliquent sur son visage et son cou. Elle sent le contact d'une "peau"  froide et lisse et d'une poitrine extrêmement dure et froide comme du fer. Micheline, morte de peur, est tirée par la tête, en arrière, sur un chemin, puis dans un pré. Elle récite une prière.

commentaire :

Les mains (noir à reflets jaunâtres, cuivrées et grossièrement taillées comme à coups de serpe, étaient légèrement vibrantes et frémissantes) qui descendent (venant d'en haut) sur le visage de Micheline et la saisissent par la tête est synonyme de mainmise = de la tentative de la possession de l'esprit/âme de Micheline par une supériorité surnaturelle affirmée ; la référence au fer/métal ambitionne/affirme une perfection élevée, en analogie avec l’inaltérabilité/imputrescible du métal ;

Presque immédiatement, les horribles doigts la lâchent et les mains se volatilisent au-dessus d'elle. Elle entend un bruit léger, comme le froissement d'un corps qui rampe, et s'attend à voir quelqu'un ou un animal. Il n'y a personne, mais les herbes et les orties se couchent comme sous le pas de quelqu'un qui les aurait foulée. Les ronces et les branches d'acacias s’agitent, comme pour laisser passage à un corps invisible, puis reprennent leur place.

commentaire : 

la prière de Micheline met fin à l'emprise de son agresseur (ou de ses agresseurs), en révélant leur véritable nature non-matérielle/invisible, cette simple prière agit comme un exorcisme imparable, ... c'est le baiser à Jésus qui permet à tout-à-chacun de se libérer de l'emprise des parasites psychiques, en embrassant / en enflammant / en revivifiant au feu de l'esprit de l'amour l'étincelle lumineuse de l'âme/immaculée endormie/assoupie (cf; le comte de Blanche Neige réveillée par le baiser du Prince Charmant/l'esprit) ; cette action de grâce consiste à sublimer et à reconnaitre chez chacun ses qualités et ses compétences propres, pour une prise de conscience/un éveil éthique inextinguible ;

Micheline, fortement commotionnée, se dirige vers la maison des éclusiers de Givry. En traversant le chemin, il y a à nouveau un grand souffle si violent qu'elle manque de tomber en avant et est éblouie par une lumière blanche très brillante, en même temps qu'elle ressent comme un courant électrique dans le corps et comme une brève paralysie. L'air est à nouveau empli d'une odeur désagréable et indéfinissable, pendant un temps bref ; le calme revient aussitôt. Les éclusiers soignent la victime de cette "tentative d'enlèvement" qui est ensanglantée et couverte de multiples meurtrissures.

commentaire :

les odeurs dérangeantes, désagréables, pestilentielles (avec les cris, les rires démoniaques, ou la sensation de froid) accompagnent et signent l'apparition des créatures réputées infernales et dominatrices ;

Des empreintes de doigts sont incrustés sur son cou. Le témoin sera pris de violentes coliques et de l'envie de vomir. La gendarmerie prévenue par le père et le frère de Micheline, qui avaient porté plainte, enquêta sur les lieux et découvrit que les ronces étaient calcinées et noircies, et ailleurs seulement très tassées et très aplaties. Les acacias avaient été cassés et brûlés par endroits. Les clôtures de pré, en piquets de bois et fils de fer barbelés étaient comme écrasées, d'autres brulées, les barbelés arrachés et cassés. Les feuilles des acacias étaient comme flétries, fanées et roussies. Un procès-verbal fut effectué par la gendarmerie de Fourchambault.

commentaire :

les marques corporelles (souvent rouges ou noires, points ou griffures) renvoient analogiquement aux empreintes/tatouages/marquages affirmant les tentatives de possession des esprits malsains ;

Les éclusiers se trouvant à l'intérieur de leur maison avaient été éblouis par une grande lueur blanche peu avant l'arrivée de Micheline.

Cette affaire a fait l'objet d'une enquête de la Gendarmerie Nationale. Par ailleurs, Charles Garreau a réalisé à la fin des années 1960 une contre-enquête sur ce cas. Dans Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes, il déclare notamment : Micheline est une fille de la campagne, qui approche aujourd'hui la cinquantaine : Une personne très simple, estimée, travailleuse, et incapable d'inventer une telle histoire, m'ont dit les habitants du village que j'ai rencontrées. Elle vit avec son père, dans une petite maison des bords de la Loire. J'ai vu les gendarmes de Fourchambault, le procès-verbal d'audition de Micheline, établi il y a près de vingt ans. Et je suis resté perplexe.

En Résumé :

 Le courage et la résilience de Melle Micheline (= la petite de l'Archange Saint Mikael) Girard (= la forte lance), jeune fille très simple modeste, humble, équilibrée), travailleuse (sérieuse) estimée, généreuse et charitable, (elle vit toujours avec son père dans une petite maison) nous a prouvé, une fois de plus, que le rite d'exorcisme de la prière est réellement un don de Dieu (Saint Théodore = don de Dieu est fêté le 20/05/1950 et Givry = Gabriel = la force de Dieu ), pour tous ceux qui pratiquent la foi, dans la charité et l'espérance.

 

 

Rappel

 

« Il y a dans le phénomène M.O.C. assez souvent, quelque chose de fallacieux qui semble calculé pour tromper les hommes.»

[M. Charles Garreau (1967)]

 

« Nous pensions étudier quelque chose et nous avons découvert que quelque chose nous étudiait, nous manipulait. »

[C.E. ouranos - 1973 - Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean-Michel Lesage - 1995]

 

« A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp !  »

[Fabrice Kircher & Dominique Becker,  Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? - 2016]

 

 

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