Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Les Jeux d’Esprit - La Main de Dieu
Non verbis, sed rebus :
Pas par des mots, mais par des choses
De rebus quae geruntur :
À propos de ce qui se passe
« Alors je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre ont disparu et la mer n'est plus. »
[Apocalypse 21 - 1]
Rappel
Les représentations figuratives du Tableau :
Lucet in Tenebris (Lumière dans la Ténèbre), de Charles Pacientini/Ch Pacientini/Raseritini, daté de 1890, exposé, dans la Chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio - 56 (voir supra), sont propices à l’interprétation abstraite spéculative anagogiques (littérales, allégoriques, éthiques), en lien avec notre histoire contemporaine passée, présente et à venir.
La vision aérienne de la structure de la citadelle, évoquant la croix céleste des constellations, souligne, avec les dômes rouge des échauguettes, l'identité de deux luminaires : le Soleil = le Lion, Jupiter = l'Aigle, pronostiquant l'émergence d'une nouvelle lumière vivifiante divine, symbolisée par la planète Jupiter, qui illuminera la Terre, représenté par le dôme immaculé, placé au centre de la citadelle.
L’intervention céleste jupitérienne est imagée sur le tableau de Lizio par la conjonction, au 16/03/2026, de la comète interstellaire 3I/Atlas 2025, figurée par le bras droit du 1er Templier avec la planète Jupiter, figurée par l'aigle de la tunique du 1er Templier.
La comète interstellaire 3I/ATLAS, prise à une distance de 66 millions de kilomètres le 6 novembre 2025, par la caméra JANUS à bord de la mission Juice de l’ESA vers Jupiter, symbolisant le Doigt de Dieu.
Autre occurrence symbolique de l’illumination céleste à venir, la représentation du nouvel an iranien, Norouz = nouveau jour/nouvelle lumière, du calendrier persan fixé à l’équinoxe du printemps (le 20/03/2026), représenté au tableau de Lizio par la croix céleste, coupée verticalement par la première colonne du mastaba, et associée au signe astrologique du Poisson, en conformité synchronique au conflit débuté le 28/02/2026, des puissances américaines et israéliennes contre l’Iran, Norouz, dont la fête est celle de Ormuz = celle de la nouvelle lumière.
Sur la toile de Lizio figurent, aussi :
La représentation imagée du passage étroit du détroit de l’Ile d’Ormuz.
L’Ile d’Ormuz se confond avec l’ile mythique Ogyris = la vision de la richesse de la paix, de la joie, et du bonheur, car Ormuz était la ville, où des hommes de presque toutes les parties de la terre y faisaient un échange de leurs denrées, et traiter leurs affaires avec une politesse et des égards peu connus dans les autres places ; Ormuz était la ville la plus brillante et la plus agréable de l'Orient.
Dans le zoroastrime, Ormuz est l’adversaire d’Ahriman, la damnation de la nuit éternelle, il est le porteur de la sagesse et de la vérité, il réside dans la lumière de la parole créatrice la plus pure, il symbolise tout ce qui est bon, réjouissant et salutaire, il représente le salut éternel.
Malgré les plages ensanglantées du détroit d’Ormuz, c’est l’espérance du retour d’Ormuz, de la nouvelle lumière céleste de la vie, que nous prophétise le peintre de Lizio.
Rappel
Le Mystères du Tableau de Lizio (56)
« La raison nous informe, la révélation nous transforme. »
[Michel Roy]
Le Tableau Lucet in Tenebris (qui brille dans l'obscurité/la ténèbre), valorisé par l'abbé Auguste Coudray (décédé le jour de la fête de Sainte Catherine, le 25/11/2000) et révélé par la vision de son compagnon d'armes Michel Roy (décédé le 04/03/2005, jour de paix de la croix et du lys), accompagne celui de l'artiste Breton Pobéguin Intitulé :
Sainte Catherine, daté de 1874, est une œuvre imaginative (censée représenter le débarquement de Saint Louis en Égypte, au cours de la 7ème croisade, dans le delta du Nil le 5 Juin 1249 et la prise de Damiette le 6 Juin), qui décore la chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio (1616), dont le temple (ancien prieuré templier vers 1200), et le pardon attenants ont été restaurés et réhabilités grâce au dévouement exemplaire et à la sapience (don du verbe) de l’abbé Auguste Coudray (le tableau de Lizio, attribué et daté de 1874, par erreur, à l'artiste Charles-Parfait Pobéguin, date de 1890 du peintre de Charles Pacientini/Ch Pacientini/Raseritini).
Rappel
Au fil des événements historiques, qui sont des révélateurs contextuels, certaines œuvres apparaissent alternatives et polysémiques, comme le Livre de l’Apocalypse/de la Révélation de Saint Jean (Ier siècle), les Centuries de Michel de Notre Dame (1555), etc... le tableau « Lucet in Tenebris » appartient à cette catégorie, en nous délivrant progressivement ses messages enchâssés sur sa toile, comme autant de capsules temporelles, ouvertes par sa scrutation attentive et minutieuse.
Ces œuvres sont traditionnellement qualifiées de capsules temporelles lorsque leurs messages polysémiques apparaissent, progressivement, selon les éclairages scrutateurs numineux révélés à la lumière de l’actualité, à la manière des éclairages lumineux des luminaires qui révèlent les Baphomets des castrum templum, dont la Tour à l'échauguette est un symbole et un signal, signifiant qu'il faut trouver un message codé, les pierres d'une Tour sont allégoriquement des lettres, qui forment les mots d'un message caché, enroulé dans un tube/capsule scellé(e), l'échauguette, comme sur la toile exposée à la chapelle Sainte Catherine de Lizio (cf. Les Matériaux cryptographiques - Claude Sosthène Grasset d'Orcet (1828-1900) – 1983, la signalétique utilisée repose sur la symbolique, mais aussi sur l'encodage de l'écriture du parlant, du cachant et du signifiant propre aux Mages, aux Gouliards et à la Société Savante des Angéliques.
Les Baphomets sont des intailles, empreintes, sceaux sculptés ou taillés en creux, dans la pierre, formant des compositions émergentes à certaines heures, dates et années en fonction de l'incidence des rayons de la lumière solaire, lunaire ou autres, ... différents rouleaux/phylactères sont, ainsi, encodés et enchâssés dans la capsule temporelle du tableau de Lizio, et sont comme ces fresques superposées qui apparaissent ... à l'aulne du temps révélant par transparence, certains éléments signifiés, cachés dans le montré.
Le biais cognitif de la scrutation méthodique du tableau de Lizio (1890), actualisée à l'horizon des événements de 2026, met en évidence certains événements cruciaux et dates symboliques, selon la concordance des éphémérides.
Ces messages polysémiques apparaissent progressivement et ciblent certains événements marquant / clivant de notre contemporalité (cf. Credo Veritas Liber 8 - Le Roi des Aulnes), et jusqu’à (au moins) l’année 2026.
« En quittant mes amis rencontrés à l'étape, là-haut sur la colline, je leur dirai :
Adieu laissez-moi repartir, avec le vent, je ne suis pas de ce pays. »
[Auguste Coudray]
Cf. Les Chroniques Stellaires 1 et 2 - Eklablog