Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
« Si vous voyez un Ovni ... Foutez le Camp ! »
Jimmy Guieu
La Cynégétique des Ovnis - La Chasse Devant Soi
Mise à jour de la carte le 17/03/2023
Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Google My Maps
Théville - La Rue de Sauxtour - lieu-dit « Gris-pré » (50) - Manche - Normandie - France - 02/03/1976 - de 20 h 45 à 21 h 30
« Mr. Mahaut perçoit des battements derrière la nuque, à la hauteur du cervelet battements forts et douloureux, à son retour sa femme le trouve le regard fixe et l’air bizarre.»
[Théville (50) - 02/03/1976]
l'Horlogerie Céleste
20 h 45, Mr. Mahaut Alexandre muni d’une lampe torche se prépare à changer de place les chèvres qu’il fait paître dans un champ isolé au milieu d’un site très bocageux et boisé. Il fait nuit, nous sommes le 2 mars 1976.
Soudain, la chèvre qu’il tient à la chaine, tire sur celle-ci, agite ses oreilles et semble avoir peur, ainsi d’ailleurs que les autres. Mr. Mahaut surpris par cette réaction éteint sa lampe, pensant à un rôdeur ou encore à un animal, il y a du chevreuil dans cette région préservée des routes.
A peine avait-il éteint sa lampe qu’une très forte détonation se fait entendre, sèche, brève, et quasi simultanément le témoin perçoit une odeur d’huile brûlée, nauséabonde qui se dissipe doucement, toujours à ce moment, il entend un léger sifflement, comme une baudruche qui se dégonfle, ce sifflement devenu audible juste après le claquement bref et puissant demeurera constant, et ne variera jamais en intensité durant toute l’observation de l’objet qui va durer de 20 h 45 à 21 h 30, trois quart d’heure et quand Mr. Mahaut s’en va, l’objet est toujours là.
Donc, le témoin, le premier moment de surprise passé part s’enquérir sur ce qu’il vient d’entendre derrière lui, il décide donc de traverser le bois dans la direction supposée, mais il fait seulement quelques mètres, car sans lumière (pour éviter d’être repéré) il s’empêtre dans les broussailles.
Il redescend dans le chemin car l’endroit où se situe le bruit est en contre-haut, pour éviter les broussailles il remonte le bois, mais en longeant une haie qui borde un champ, soudain il aperçoit une lumière au travers des arbres, se dirigeant vers elle en suivant la haie du champ le témoin se trouve tout-à-coup en face d’un objet, cet objet se trouve de l’autre côté du champ à environ 10 m au-dessus du grand hêtre, haut environ de 15 m, dans la direction Nord / Nord-Est.
Au même instant Mr. Mahaut perçoit des battements derrière la nuque, à la hauteur du cervelet battements forts et douloureux, Mr. Mahaut dit n’avoir jamais ressenti cela auparavant.
Certaines personnes soumises à un électro-encéphalogramme subissaient ce genre de douleur. Ces battements durèrent ¼ d’heure. Tout d’abord, le témoin fut fasciné par la beauté de ce spectacle sans cesse il répéta qu’il n’avait jamais rien vu d’aussi beau. L’objet qu’il voit est à 100 m de lui et à 25 ou 30 m d’altitude, cela ressemble à un réfrigérateur de 5 m x 5 m x 5 m environ deux bandes noires d’environ 50 cm de large apparaissent verticalement Et de chaque côté de la façade ; Le témoin n’a jamais vu l’arrière de l’objet ni le dessus. De chaque côté à environ 15 cm du bord de la façade, commençant à 30 cm de la corniche et s’arrêtant à la hauteur de la bande noire, se trouvaient une trentaine de petits orifices circulaires de quelques cm de diamètre, de chaque orifice sortait une sorte de flamme d’un bleu électrique et d’une longueur constante d’environ 30 cm inclinée à 45° vers le sol, le sifflement paraissait venir de ces sortes de tuyères. L’objet n’a jamais varié en altitude, mais par contre n’a jamais cessé d’opérer un mouvement d’horlogerie. Ce mouvement s’effectuait suivant un ½ hexagone en marquant un bref temps de va et vient rythmer comme un mouvement d’arrêt sur chaque côté.
Le témoin s’est déplacé le long de la haie sur une vingtaine de mètres afin de mieux observer l’objet.
Vers 21 h 30 le témoin est rentré chez lui, il avait peur que l’on s’inquiète de son absence prolongée. A son retour sa femme le trouve le regard fixe et l’air bizarre, interrogé, il raconta son aventure. Depuis Mr. Mahaut ne ressent rien de particulier sa montre fonctionne bien. Aucune trace n’a été relevée aussi bien au sol, qu’au sommet de l’arbre sur les branches. A noter la proximité de l’aérodrome civil et militaire de Maupertus.
01 Témoin. Source : Enquête de Mr. Jean Legras. LDLN n° 173.
[Théville (50) - 02/03/1976]
Affiche Ufologique
Epron (14) (lieu-dit : La Croix Cantée) - Calvados - Normandie - France - 20/10/1954 - vers 20 h 55 / + Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
Mercredi soir vers 20 h 55, le jeune Marcel, 20 ans, domicilié à Beuville employé dans une droguerie de la rue Écuyère à Caen, revenait en cyclomoteur d’une séance d’entrainement au boxing-club caennais en compagnie de deux de ses camarades, Mr. Chauvière et Mr Misclard Du village de Mathieu, alors qu’ils arrivaient au croisement qui bifurque à Épron, le village de la Radio, sur la route de Douvres, ils aperçurent un engin allongé en forme de cigare qui avançait, venant de la direction de Riva-Bella, à une vitesse vertigineuse en se vrillant dans l’air.
La tête du cigare brillait d’un rouge-vif, tandis-que le corps rosissait.
On s’est arrêté et le passage de l’engin a duré 4 à 5 secondes.
L’engin paraissait cependant en perte de vitesse puisqu’il passa à une dizaine de mètres de hauteur au-dessus de nos têtes. Il émettait un sifflement d'une sirène. Nous le suivîmes des yeux, le cigare paru descendre encore et s’éteignit. Nous eûmes l’impression qu’il s’était posé du côté d’Épron.
On s’est arrêté et le passage de l’engin a duré 4 à 5 secondes.
Faut-il relier cet événement aux autres observations d'engins insolites réalisées à Beuville et à Caen, le même jour et vers 21 h, concomitante au survol d'avions à réaction. 03 Témoins. Source : Ouest-France des 23 et 24/10/1954.
La Cratophanie de Hergies, du 04/09/1974
Nord (59), Hauts de France - France
Observations répétées sur la Frontière Belge, à Hergies (Nord) en Sept. 74
Enquêtes de M. J.-M BIGORNE
Nous respecterons la chronologie des événements, bien que ceux-ci ne nous aient pas été rapportés dans cet ordre.
En mars 1974, M. et Mme T... (identité connue de LDLN) et leurs enfants viennent de Bavay (Nord) pour rentrer chez eux, à Hergies, vers 22:00. Approchant du croisement qui sépare les communes de Hon-Hergies et de Taisnières, sur la D 84, ils aperçoivent, droit devant eux, vers le N, une luminosité bleue, mais d’un bleu particulier, qualifié de bleu sorti du dard d’un chalumeau, et qui semble immobile au-dessus du dit croisement, en contrebas. Cette luminosité semblait scintiller. Les automobilistes descendent le chemin, à bord de leur DS, assez rapidement et remarquent alors que sous cette luminosité, se trouve un épais « brouillard » circulaire très sombre, qui couvre le croisement ; il est très limité, peut-être sur 40 m de diamètre. Lancés, ils ne peuvent l’éviter et de plus, supposent que ce « brouillard » est dû au lieu même, encaissé, marécageux, et où coule un ruisseau.
A peine pénétrés dans le brouillard, les phares de la voiture s'éteignent, le moteur s’arrête, et la radio de bord n’émet plus que des crachements... Cela dure quelques secondes, le véhicule grâce à sa vitesse acquise, ressort du « brouillard », le moteur reprend seul, les phares se réallument, la radio reprend son émission normale.
Les témoins effrayés ne comprirent pas ce qu’il s’était passé !
Nous restons dans ce secteur isolé (Michelin 53, pli 5). La ferme des témoins, toujours M. et Mme T..., est à la frontière franco-belge, juste sur le territoire français, la route y donne accès, marquant la frontière.
Lors de travaux agricoles, M. T... rencontre un collègue agriculteur belge qui lui signale, fin août 1974, que dans son champ de blé, situé à quelques 500 m de la frontière, il a découvert lors des moissons, quelques jours auparavant (soit vers le 15 août 1974) une zone parfaitement circulaire de 5 à 8 m de diamètre, où le blé avait totalement disparu, il n’en restait que le chaume carbonisé. Aucune trace de passage dans le champ par ailleurs florissant, d'un engin à roues, ou d’un éventuel pyromane, la cause du dégât semblant en conclusion, venue du ciel... Tel fut en tous cas le point de vue des agriculteurs voisins et d’un spécialiste agricole.
Le mercredi 4 septembre 1974, M. et Mme T... rentraient chez eux, après la traite des vaches. Après le dîner, ils regardaient la TV. Etaient présents, les époux T..., un ouvrier agricole, et les deux enfants. Vers 21:30, les chiens se mettent à aboyer, très méchamment, avec des hurlements inhabituels. En fait, ces chiens sont de nature peu belliqueuse, et les agriculteurs étonnés sortent, vont sur le chemin, au N de leur domicile, et ne voient rien. Même leur plus proche voisin (dans une résidence secondaire à 30 m) s’inquiète aussi, son chien aboyant de la même manière anormale, et sort en allumant la lampe de la cour : il ne voit et ne verra rien à ce moment-là.
Les agriculteurs n’ayant rien vu, font demi-tour pour rentrer chez eux, et ils aperçoivent alors, plein S, à 70 m de là, un objet d’apparence métallique, immobile, juste au ras des arbres — comme posé sur l’arbre le plus bas, soit à environ 15 m du sol. C’est un disque sombre sur¬ monté d’un dôme d’aspect métal sombre, avec sur ce dôme, des sortes de « vitres » — au nombre de huit — semblant rectangulaires, placées dans le sens de la hauteur, et donnant un aspect plat à cette partie moyenne de l’objet.
Ces vitres bien nettes semblaient éclairées de l’intérieur par une luminosité blanche. Mais parmi ces « vitres », les deux avant-dernières (soit la 2 e et la 7 e ) étaient plus arrondies, ovalisées, et se mirent à lancer de puissants flashes bleu arc électrique. Par comparaison avec l’environnement connu, les témoins estiment que le diamètre avoisinait les 15 m. Aucun bruit n’émanait de cet objet et la lune se reflétait légèrement dessus.
M. T... court chercher son appareil photo équipé d’un film diapositives, et prend un premier cliché. Mais les lampes intérieures, et la lampe de la cour étant allumées, et de plus cette dernière étant dans le champ de vision du témoin occupé à photographier, ce dernier est gêné et crie à son épouse d’éteindre toutes les lampes. Ce qui fut fait. Aussitôt l’extinction l’objet bouge, semblant réagir directement à cette extinction, et les deux vitres ovalisées donnent des flashes plus puissants encore, qui éclairent les alentours, comme de violents éclairs d’orage.
L’objet se cabre, lève son côté opposé aux vitres et part en s’élevant graduellement, mais à la vitesse d’une balle traçante de FM (le témoin a fait l’Algérie). Le témoin mitraille tant qu’il peut l'objet, après avoir réglé le diaphragme ; quatre ou cinq clichés sont pris. Puis de cet objet on ne voit plus que deux points lumineux (les « vitres » ovalisées) qui prennent une trajectoire horizontale. M. T... va chercher deux voisins qui constatent l'éloignement de ces deux points bleus. Les chiens ne cessèrent d’aboyer pendant ces 15 mn d’observation.
Samedi 7 septembre 1974. Toujours dans cette fermes à Hergies. Rentrant avec son tracteur le soir M. T... avait cassé un fil qui délimitait le pourtour d’un étang situé tout près, derrière les étables.
Des amis, M. B... et M. R... et leurs épouses étaient venus dîner. Vers 22:30, le témoin principal profite d'un moment creux pour partir réparer le fil cassé qui l’inquiétait : la sécurité avant tout ! Il prend sa lampe de poche, sort dans la nuit, s’éclairant pour traverser la cour et contourner les étables. Arrivé dans la prairie, la lampe de poche s’éteint et ne veut absolument plus fonctionner. Il avance donc prudemment autour de l’étang, cherchant à tâtons le fil cassé qui doit traîner sur le sol. Il ne parvient pas à le trouver.
Tout à coup, les chiens se mettent à aboyer et à hurler violemment, de la même manière que le mercredi soir... Brutalement tout s’illumine comme en plein jour ! M. T... se relève et regarde rapidement en l’air : au-dessus de lui, à une quinzaine de mètres, une masse circulaire sombre placée en oblique et qui lance un large faisceau lumineux blanc, éclairait le sol et les alentours sur un périmètre immense ! Le témoin prend la fuite, et pour passer au plus court vers son domicile, s’élance à travers le faisceau en criant pour alerter son épouse et ses invités. Il rapporte avoir ressenti une sorte de légère décharge électrique, pendant son immersion rapide dans la lumière étalée de l’objet, au sol. Il parvient chez lui, où les occupants n’ont pas osé sortir, ne sachant à quoi correspondaient les appels. Ils sortent tout de même, mais ne peuvent voir l’objet et son faisceau, caché par les étables hautes. Tous avancent dans la cour et, parvenus à la lisière de la prairie, voient trois disques aux caractéristiques identiques à celles décrites pour l’objet de la soirée du mercredi 4 septembre précédent.
L'un d’eux, sans doute celui qui était au-dessus de M. T... est immobile à 500 m au SO ; les deux autres, visuellement l’un au-dessus de l’autre, sont à 500 m plein S, à une altitude estimée (pour les trois) à une cinquantaine de mètres. Tous peuvent voir celui du SO s’éloigner lentement dans cette direction, et cela pendant 15 mn.
Les deux autres s’éloignent lentement vers le S, toujours l’un au-dessus de l’autre ; ils les observent ainsi pendant 5 mn. Arrivés en surplomb d’un ruisseau, ils prennent ensemble un virage vers l’E et partent très vite, trente secondes après ils ont disparu.
Tout s’est passé dans le silence absolu, hormis les aboiements des chiens, y compris les chiens de tout le voisinage.
Aucune suite physique ou psychique à déplorer, tant pour les témoins que pour les animaux. Aussitôt après l’observation, la lampe de poche refonctionna normalement. Aucun résultat concernant les photos.
Les lieux : de nombreuses sources, des marécages, des terres impraticables à la culture pendant les périodes de fortes pluies. D’anciennes carrières pour l’extraction du minerai de fer ; des nappes d’eau souterraines. Pas de lignes HT. Présence de « sables mouvants » où seraient déjà disparus par enlisement rapide avant la dernière guerre, un fermier, son cheval et sa charrette. Des bois, des prairies, des collines, de petits chemins tortueux, peu d’habitations.
Géologie : marnes céromano - turonniennes (crétacé et landénien) avec affleurements de sa¬ bles blancs du Ouesnoy. Pas de faille connue (carte géologique Le Ouesnoy au 1/50 000 e ).
« L'ufologie est juste un autre nom donné à la démonologie. »
[John Keel]