Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
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Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
Credo Veritas Liber 29
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Les Cratophanies Modernes - RR2/RR3 1977
La Cratophanie de Dions, du 02/11/1977
Gard (30) - Occitanie - France
Les Croix de Sang
RR1/RR2 de M. Pierre (quarantaine d'années) et Mme Guiraud, du 02/11/1977, à 22 h 00, à Dions (30) - France
par Gérard JARRETIE (Enquêteur : LDLN et VERONICA, Délégation LDLN pour le Gard) - Dessin de G. JARRETI - LDLN n° 175
[Dions (30)/habitants : 378 (33,4 hab/km2) en 1968 - 377 (33,3 hab/km2) en 1975 - 393 (34,7 hab/km2) en 1982 - 539 (47,6 hab/km2) en 2020 - Commune rurale peu et très peu dense - Superficie : 11,32 km2 - Climat méditerranéen franc]
Dions (30)
le réveil
De vair à la fasce losangée d'argent et de sinople.
Près de NIMES (Gard) UN "©VNi-Toupie" barrait la route aux voitures :
UNE FEMME S'EVANOUIT...
par : Gérard JARRETIE (Enquêteur. LDLN et VERONICA, Délégation LDLN pour le Gard)
Dessin de G. JARRETI
LDLN n° 175
Monsieur Pierre GUIRAUD, âgé d'une quarantaine d'années, ouvrier à PONT-DES-CHARRETTES (petite localité près d'UZES) regagnait son domicile en compagnie de sa femme dans la soirée du mercredi 2 Novembre 1977 après avoir raccompagné sa fille au lycée de NÎMES où elle est interne.
La route NIMES-UZES est très sinueuse : aussi avaient-ils préféré emprunter la N. 106 NIMES-ALES jusqu'à son carrefour avec la D. 225, petite route tranquille mais sauvage qui rejoint UZES en passant par DIONS.
Il était 22 h 00 et ils avaient tout juste fait 300 mètres environ sur la départementale lorsqu'ils se trouvèrent soudainement face à un phénomène lumineux qui les intrigua. Ils pensèrent tout d'abord à un engin militaire : la D. 225 borde en effet dans ces parages le camp militaire des Garrigues où les exercices de nuit ne sont pas rares.
Le conducteur ayant stoppé son véhicule à une vingtaine de mètres du mystérieux objet, celui-ci leur apparut sous la forme d'une toupie de couleur gris noir (voir croquis), immobile, sans mouvement rotatoire, silencieuse et comme suspendue en l'air à 3 ou 4 mètres du sol.
Son diamètre fut estimé à trois ou quatre mètres et sa hauteur à trois mètres. Deux lumières rondes faisant penser à des hublots ou à des phares blancs se découpaient sur ses flancs. A sa base clignotait d'un éclat vif une lumière de couleur violette.
Monsieur GUIRAUD eût le courage de sortir de sa voiture pour mieux observer.
Les témoins s'aperçurent que deux autres automobiles venant de DIONS étaient stoppées face à eux, de l'autre côté et à une trentaine de mètres de l'étrange apparition.
Après trois ou quatre minutes, l'OVNI s'éleva lentement de quelques dizaines de mètres en laissant s'échapper vers le bas une espèce de fumée rappelant le brouillard, puis se dirigea vers UZES tout en accélérant progressivement.
Une femme s'étant évanouie dans l'une des deux autres voitures, madame GUIRAUD lui porta secours. Puis tous les témoins reprirent la route précipitamment.
La famille GUIRAUD poursuivit son itinéraire tout en suivant des yeux l'évolution de l'engin dans le ciel qui infléchit sa trajectoire en direction d'AVIGNON après être arrivé à la verticale d'UZES. Il fut alors perdu de vue, masqué par une colline.
L'enquête auprès des autorités militaires permit de préciser qu'aucun exercice ne s'était déroulé cette nuit là dans ce secteur. Les conditions atmosphériques étaient bonnes : ciel dégagé, bonne visibilité, légère brise, température assez fraîche. La lune était invisible (lever à 22 h 38 heure locale, soit plus d'une demi heure après cette observation).
LDLN n° 175
Les appels à témoins lancés dans le journal régional «MIDI LIBRE» et sur FR 3-MARSEILLE ne permirent malheureusement pas de retrouver les occupants des deux autres voitures, mais deux autres témoins se manifestèrent.
Madame HOUET, demeurant à DIONS, déclara avoir observé le même soir, mais un peu plus tôt, entre 21 h 00 et 21 h 30, et dans la direction où devait ensuite se produire ce quasi-atterrissage, deux boules de couleur rouge-orangé (coloris PANTONE 171) dont elle estime (sous toutes réserves. . . ) que le diamètre apparent était comparable à celui de la lune.. L'espace qui les séparait paraissait très réduit, inférieur à leur propre diamètre.
Elles s'élevèrent ensemble côte à côte dans le ciel très rapidement en laissant derrière elles une gerbe d'un éclat très vif, également rouge-orangé. L'observation fut très brève, deux à trois secondes, sa corrélation avec celle de Monsieur et Madame Guiraud n'est pas évidente et l'hypothèse du lancement d'un artifice pyrotechnique n'est pas à rejeter.
On peut noter cependant une panne d'électricité de quelques secondes qui survint juste après cette observation.
Le second témoignage provient de Monsieur Gérard PELLECUER éleveur à LA CALMETTE. Il fut surpris d'observer un certain soir du début novembre (dont il a oublié la date) un phénomène lumineux de couleur rouge qu'il compare au rougeoiement des braises. Forme ronde, grosseur comparable à la lune, immobile, au ras des collines, et paraissant très éloigné. Il crût d'abord que c'était la lune, mais s'aperçut qu'elle était là elle aussi . . .
Comme il faisait froid et qu'il ne pouvait s'expliquer ce phénomène, il rentra rapidement chez lui. Il se souvient que c'était à peu près la pleine lune, ce qui laisse supposer un jour très proche du début du mois (la pleine lune était en fait le 26 octobre) et une heure assez tardive (après 22 h 45).
La Calmette (30)
la dormition
De vair à la fasce losangée d'argent et de sable.
Précisons que notre quasi-atterrissage est à vol d'oiseau équidistant de DIONS et de LA CALMETTE deux kilomètres environ. Les témoignages PELLECUER et HOUET n'apportent pas de confirmation à l'observation de Monsieur et Madame GUIRAUD :
les heures (et peut-être même le jour, pour Monsieur PELLECUER) ne correspondent guère. Mais il n'est après tout pas impossible qu'un certain 2 novembre 1977, pendant deux ou trois heures, il se soit passé, de bien étranges choses sur cette mystérieuse petite route et dans ses environs.
Il est à noter également que l'OVNI-toupie stationnait au dessus d'une faille qui donne naissance à une source nommée ESTOUZEN, qui passe pour miraculeuse et dont les propriétés seraient souveraines pour combattre les maladies des reins.
Près de la source, les ruines d'une importante abbaye qui commandait le passage sur la VIA REGORDANA, un pont romain, et les vestiges d'un «oppidum». Une «toupie» à peu près analogue, mais avec une barre transversale, aurait été observée le lendemain dans la basse Ardèche. Une enquête est menée par l'A.A.M.T. L.D.L.N.
LDLN n° 175
La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 de de M. et Mme Guiraud
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de M. et Mme Guiraud.
La synchronicité des mots et des images
La capsule de la toupie (de forme triangulaire) volante de la RR1/RR2 de M. et Mme Guiraud, ... s'apparente à un Rébus, ... susceptible de nous livrer le vrai sens (la fontaine miraculeuse Estouzen = la vrai parole) de son apparition :
1/ la lumière vive clignotante de couleur violette (pourpre = guidance céleste), est une enseigne lumineuse qui focalise l'attention sur elle-même, ... c’est-à-dire, sur sa complexion, ... l'association du bleu et du rouge = le violet, ... signifiant l'action d’associer 2 éléments apparentés, ... dont les 2 lumières rondes, faisant penser à des hublots, sont la figuration ;
2/ le site de cette manifestation surnaturelle est équidistant de 2 km des 2 localités de La Calmette et de Dions, ... qui portent quasiment le même blason (la forme triangulaire de la toupie, est celle du blason français, dont l'écu est triangulaire) à une couleur près, ... de vair à la fasce losangée d'argent et de sable, et, de vair à la fasce losangée d'argent et de sinople ;
3/ ces 2 couleurs, sable = noir, sinople = vert, qui se différencient, ... et se distinguent ... nous apportent la clef du message véhiculé par la capsule de la toupie (de forme triangulaire) volante ;
4/ la couleur gris noir de la forme triangulaires (blason français) de la toupie, est la couleur des cendres, ... terme consacré et désignant les restes des défunts ;
5/ le silence de l'apparition est celui qui règne dans les tombeaux (La Calmette = le petit calme, le repos de la mort physique) ;
6/ l'évanouissement d'une femme-témoin, ... symbolise l'endormissement de la mort ;
7/ la date du 02/11/1977, jour de la fête des défunts, ... nous confirme le thème principale de cette cratophanie RR1/RR2 de Dions, ... celui de la résurrection des morts (leur fête), ... promise par la Divinité (Dions = Dieu) ;
8/ ce retour ou réveil à la vie est représenté par le champ (fond) de vair des blasons des localités de La Calmette et de Dions, ... évoquant des clochettes alternées, ... et par la couleur sable/noir, celle de la lumière nocturne de la mort, ... et le retour, reverdure (renaissance) lumineuse de la vie, symbolisé par la couleur sinople/vert, ... dont les losanges = les-anges, ... caractérisent la nature spirituelle ;
9/ la carrière, ... qui est un renvoi à l'enceinte sacrée antique, ... les ruines d'une importante abbaye, près de la source de la fontaine miraculeuse Estouzen, ... qui commandait le passage sur la Via Regordagna, ... le pont romain, et les vestiges d'un «oppidum», ... consacre spirituellement cette cratophanie en nous confirmant la voie de la résurrection de l'Agneau de Dieu, le Christ (Regordagna = naissance de l'agneau hors période d’agnelage).
En résumé, cette voie de résurrection lumineuse (figurée par la couleur argent/blanc/immaculée du vair des blasons) spirituelle (figurée par la couleur azur/bleu/céleste du vair des blasons) est celle, ... réputée haute et escarpée (Uzès = hauteur escarpée) ... choisie par les porteurs de lance (Guiraud = chevalier porteur de lance), ... les Chevaliers du Temple et soldats du Christ (en correspondance avec le camp militaire des Garrigues), ... est identifiée/affirmée par le blason/toupie = pointe (pourpre = guidance céleste) de Dions (de Dieu), ... qui stationne et s'envole au-dessus de la ville d'Uzès.
La Cratophanie du 16/12/1977 - vers 22 h - Uzès - à 100 m de l'église Saint-Géniès - Occitanie - France
Les Vivants
[Uzès (30) est une commune urbaine, commune dense ou de densité intermédiaire, au climat méditerranéen franc - Habitants : 6 851 (269,6 hab/km2) en 1968 - 7 078 (278,6 hab/km2) en 1975 - 7 525 (296,1 hab/km2) en 1982 - 8 390 (330,2 hab/km2) en 2020 - Superficie : 25.41 km2]
Uzès (30)
vos jours sont nos nuits et nos nuits sont vos jours
Fascé d'argent et de gueules, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.
Uzès (30) - route de Saint-Ambroix, à 100 m de l'église Saint-Géniès - Gard - Occitanie - France - 16/12/1977 - vers 22 h 00
Enquêteur Gérard Jarretie ( L D L N et Véronica ) - LDLN n° 179
RR2 Mesdemoiselles Mariette et Viviane Dumas, âgées respectivement de 16 et 18 ans.
Une mystérieuse boule blanche ralentit en pleine nuit le cyclomoteur de deux jeunes filles.
Enquêteur Gérard Jarretie ( L D L N et Véronica )
Transmis par Ch. Gouiran (Délégué LDLN et Président fondateur de Véronica) - LDLN n° 179
Vers 22 h 00 le vendredi 16 Décembre 1977, deux sœurs habitant SAINT-QUENTIN-LA-POTERIE (Carte MICHELIN 80, pli 19, 4 km Nord-Est d'UZES), dans le GARD, Mesdemoiselles Mariette et Viviane DUMAS, âgées respectivement de 16 et 18 ans, avaient décidé de se rendre à UZES pour passer la soirée avec des amis comme elles ont l'habitude de le faire pendant le week-end.
Chacune prit son cyclomoteur. Elles roulaient sur la D. 979 SAINT-AMBROIX/UZES, lorsqu'à deux ou trois kilomètres de cette dernière localité, l'un des cyclos tomba en panne. La bougie s'était dévissée, et dans la nuit elles n'arrivaient pas à réparer. Elles décidèrent de laisser la machine défaillante au bord du fossé et de continuer à deux sur le même engin.
Pendant leur tentative de réparation, leur attention fut attirée par ce qu'elles prirent d'abord pour une étoile filante :
cela venait de l'ouest et avait une clarté très vive.
Reprenant leur route, elles remarquèrent que le point lumineux s'était rapproché :
il traversait la route à un kilomètre d'elles pour se diriger vers l'Est.
La vision se faisant plus précise, elles purent distinguer une boule blanche lumineuse avec un clignotant orange à l'arrière. Elles pensèrent d'abord qu'il s'agissait d'un hélicoptère, mais la vitesse de déplacement leur paraissait incompatible avec ce genre d'appareil.
C'est alors que l'OVNI s'arrêta net, pour rebrousser chemin et venir à la verticale de la route. Elles eurent un moment d'hésitation, ne sachant quelle conduite tenir : mais la jeunesse est téméraire. . . Elles décidèrent de continuer. . .
Alors qu'elles se rapprochaient, le cyclomoteur ralentit sa vitesse de façon anormale, jusqu'à presque caler, malgré les efforts de la jeune fille qui le pilotait. Leur surprise était de plus en plus grande. Leur peur aussi, bien qu'elles ne se soient jamais affolées.
Plus elles se rapprochaient, plus leur observation se faisait précise, et plus le ralenti de leur machine devenait extrême . . .
Elles voyaient à une vingtaine de mètres au-dessus de la route une boule blanche, lumineuse comme un éclairage par tube fluorescent, d'un diamètre de trois à quatre mètres environ, qui avait autour d'elle une couronne de petites boules orangées clignotant de façon désordonnée :
l'ensemble faisait penser à une planète SATURNE en réduction. Un clignotant de la même couleur que l'anneau (rouge orangé no 485 du nuancier PANTONE de LETRASET) suivait l'OVNI.
La mystérieuse boule émettait une telle luminosité qu'elles pouvaient à peine distinguer les arbres bordant la route.
Toujours au ralenti, et toujours aussi angoissées, elles allaient passer dessous lorsque l'objet se mit en route en direction d'UZES, qu'il domina quelques secondes, pour ensuite disparaître à grande vitesse.
Le cyclomoteur ayant instantanément retrouvé toute sa puissance, nos deux héroïnes firent, tout compte fait, demi-tour pour raconter leur mésaventure à leurs parents.
Monsieur DUMAS alerta le responsable «VERONICA» du secteur, dont le nom et l'adresse avaient été plusieurs fois portés à la connaissance du public par la presse locale.
L'enquête était menée, sur les lieux mêmes, avec les témoins, moins d'une heure après l'observation.
Elle permit de préciser que le phénomène s'était toujours montré silencieux, que ses déplacements étaient rapides, ses arrêts et ses démarrages subits.
Le temps était clair et doux pour la saison, il n'y avait pas de vent, les étoiles étaient visibles, la lune pas encore levée.
Il n'a pas été constaté de défaillance du réseau électrique, ni de comportement anormal des animaux domestiques des environs. Les deux détecteurs de variation du champ magnétique terrestre implantés à moins de trois kilomètres du phénomène n'ont pas fonctionné.
Signalons pour terminer qu'une ligne électrique à haute tension passe à une cinquantaine de mètres du lieu du quasi-atterrissage, et qu'à cent mètres on trouve les ruines d'une très ancienne abbaye [l'église Saint-Géniès].
L'église Saint-Géniès - Uzès (30) - XIIe siècle
La Capsule Temporelle de la RR2 de Mesdemoiselles Mariette et Viviane Dumas
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR2 de Mesdemoiselles Mariette et Viviane Dumas.
La synchronicité des mots et des images
La proximité de l'église Saint-Géniès - XIIe siècle, nous éclaire le traitement à donner à la RR2 de Mesdemoiselles Mariette et Viviane Dumas, avec la légende de ce premier martyr d'Arles, vers 303 ; Géniès était soldat et greffier de la ville d'Arles qui aurait refusé de transcrire des prescriptions contre les Chrétiens et aurait été condamné à mort, Géniès s'enfuit en traversant le Rhône à la nage, fut rattrapé et décapité, à l'endroit même où Saint-Géniès fut arrêté et où fut construite l'église :
Saint-Géniès = génie/esprit était greffier, voilà ce qui invite à faire preuve de génie (d'ingéniosité/subtilité) dans la transcription/interprétation de cette cratophanie/RR2/capsule temporelle recelant un message encodé ;
La forme de l'ovni observé par Mariette et Viviane Dumas reproduit celle de la planète Saturne/Ouranos = la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel personnifie l'esprit primordial de la divinité créatrice, le Père Créateur ;
l'étoile filante aperçue Mariette et Viviane Dumas sur la route de Saint-Ambroix/Uzès les guide vers la divinité, comme l'étoile de Bethléem dirigea les rois-mages vers le Seigneur ;
le cercle/spot orange clignotant suivant l'ovni/saturne indique la voie à suivre qui est celle la lumière angélique (or-orange), afin de rejoindre l'anneau des autres boules orangées/spots clignotant qui font corps avec la sphère (planète) divine en gravitant, en couronne autour d'elle ;
cette voie est celle du salut de l'élévation (Uzès = hauteur/eaux = les eaux d'en haut = les vivants élevés), l'immortalité de l'éternité divine (Saint-Ambroix/Ambroix = immortalité);
l'ovni se dirige vers l'Est (le lever du Soleil = le Christ) pour indiquer à Mariette (= aimée) et à Viviane (= vivant) Dumas (= mouton) la lumière du Vivant, l'Aimée de Dieu, l'Agnus Dei, l'Agneau de Dieu ;
Mariette et Viviane Dumas sont momentanément ralenties (cyclomoteurs arrêté ou ralenti) dans la réalisation de leur existence terrestre profane et festive (elles se rendent à Uzès pour une soirée habituelle avec leurs amis), pour leur dévoiler la splendeur céleste de la lumière sacrée divine (la mystérieuse boule émettait une telle luminosité qu'elles pouvaient à peine distinguer les arbres bordant la route, après avoir fait demi-tour de l'Est vers l'Ouest, puis de l'Ouest vers l'Est à l'arrivée des deux sœurs).
En résumé :
L'épiphanie de cette apparition surnaturelle/cratophanie, est de révéler, par l'entremise de Mariette et de Viviane, l'élévation spirituelle qui transcende la beauté de notre existence (le 16/12/1977 est le jour de la fête de Sainte Alice = noble/lignage/vie).
La Cratophanie de La Danaïd, près de Carentoir - La Gacilly, de février 1978
Morbihan (56) - Bretagne - France
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Témoignage recueilli par Gérard Champetier
Près de la Gacillv (Morbihan)
Témoins : M. et Mme Le Du, 50 bd Cosmao Dumanoir, Lorient.
Date : Février 1978.
Heure : 24 heures.
Lieu : Village "La Danaïd" près de Carentoir La Gacilly.
Distance de la route : 15 à 20 mètres.
Angle d'observation : 15 à 20°
M. et Mme Le Du roulaient en direction de La Gacilly sur la départementale 773, ayant la lune sur leur droite dans le sens de la marche de la voiture.
Soudain, ils furent éblouis par une violente lumière blanche "où l'on se serait cru en plein
jour" dirent les témoins. Cela ne dura pas plus de 5 secondes.
Lorsque la nuit revint, ils aperçurent sur leur gauche, trois boules rouge-orange avançant vers eux parallèlement à la route au-dessus d'un champ bordant celle-ci.
Ils s'arrêtèrent et constatèrent avec déception qu'elles disparaissaient déjà au loin.
A aucun moment, les témoins n'eurent peur : "On serait même aller voir de près, si les boules s'étaient arrêtées" dirent-ils.
Ils supposent que celles-ci étaient à 10 ou 15 mètres au-dessus du sol. Leur moteur n'a pas eu de ratés, pas de coupure brutale.
Les témoins ont appartenu au groupe ufologique de la CE Ouranos à Lorient et s'intéressent à la parapsychologie.
La Cratophanie de La Danaïd, près de Carentoir La Gacilly, de février 1978
Morbihan (56) - Bretagne - France
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. et Mme Le Du.
La Gacilly (56)
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Écartelé : au 1er d'or semé de fleurs de lys d'azur, au franc-canton de gueules, au 2d d'azur à dix besants d'or ordonnés 4, 3, 2 et 1, au 3e vairé d'azur et d'or de deux tires, au 4epalé d'or et de gueules.
L'apparition d'une violente lumière blanche, éclairant comme en plein jour, signale l'ouverture du mur de lumière qui s'ouvre sur l'autre monde, sur l'au-delà, ...
... cet autre monde est apparenté à celui des esprits célestes angéliques, (couleur rouge=feu spirituel-orange=or-ange=richesse angélique)... qui ne font qu'un avec la Sainte-Trinité (les 3 sphères identiques),...
... en se dirigeant, métaphoriquement, vers Lorient (d'où viennent les témoins), les 3 sphères montrent à M. et Mme Le Du. la bonne voie à suivre,... celle qui leur procurera la rédemption divine,...
... Lorient=l'Orient où se situe l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem,...
... ainsi en s'adressant directement aux enfants de la lignée de Caïn (= nid d'impureté/Le Dur = le noir),..
... Caïn, le fils ainé d'Adam et Éve (les parents de l'humanité), qui a été condamné (avec sa descendance) à l'exile, ... pour expier... l'homicide de son frère Abel,...
... La Danaïd = la terre des nomades,... nous le confirme,... ainsi,... M. et Mme Le Du sont appelés à réaliser leur métanoïa, leur retournement spirituel vers Dieu.
La Cratophanie du 06/03/1978, 06 h 40, à Bourgneuf -
Charente-Maritime (17) - Nouvelle-Aquitaine -France
Enquête de Pascal Grousset
Quasi-atterrissage à Bourgneuf (Charente-Maritime)
Date : 6 mars 1978 heure : 6 h 40
Lieu : Commune de Bourgneuf 7 km à l'Est de la
Rochelle Carte Michelin n° 71 pli 12
Témoin : Mme Barrathe Marie-José de Mireuil
Age ; 35 ans lors de l'observation.
Lieu exact de l'observation :
Sortie Sud de Bourgneuf D 20304 ING 25000 "Surgères Ouest" 14/29
Les faits :
Il est 6 h 40, Madame Barrathe sort de chez elle pour aller travailler. Sa voiture "couchant dehors" et le jour n'étant pas encore levé, elle allume la lampe qui donne sur l'extérieur, une fois montée dans son véhicule, elle essaie de démarrer mais celui-ci n'en a pas envie... Nous sommes au mois de mars, les températures sont encore basses, aussi une épaisse couche de givre recouvre le pare-brise :
- Je suis donc sortie de ma voiture pour aller chercher une petite casserole d'eau chaude... je me serais occupée de la démarrer après..."
C'est à ce moment précis, alors qu'elle referme la portière derrière elle, qu'elle aperçoit la lune, qui se présente ce matin là, sous la forme d'un quartier. Bien à droite de celle-ci, elle remarque alors une lueur :
- "Je ne me rappelle plus très bien, mais elle était rouge orange, orange-rouge..."
Cette lueur, rouge orangée donc, était plus ou moins arrondie et semblait immobile au-dessus d'une rangée d'arbres (aujourd'hui disparue) située à environ 700 m. La hauteur angulaire du phénomène est alors, de l'ordre de 45° pour une distance approximative de 1000 m.
- "Mince ! qu'est-ce que c'est que ça ?... Parce que immobile, quand même ! vous en verrez des trucs ; vous, immobiles dans le ciel ? Vous en voyez souvent ?"
Il fait sombre, madame Barrathe reste littéralement en arrêt :
- "Bon ! je vais chercher ma casserole d'eau, et puis si ça ... parce que quand j'ai vu que ça ne bougeait pas, j'ai dit, je ne vais pas rester plantée là. à attendre que ça se mette à bouger, je vais aller chercher ma casserole d'eau et en revenant, je verrai bien si ça a bougé !"
Le témoin rentre donc chez lui, puis ressort, c'est alors qu'il s'aperçoit que son "machin" commence à bouger.
Elle pense alors en elle-même que c'est dommage, qu'elle aurait bien voulu savoir ce que c'était, parce que dans son idée, elle pensait qu'il partirait dans le sens contraire à son habitation et qu'il disparaîtrait définitivement (sic). Suite à quelques secondes d'attention, elle remarque que c'est en fait vers elle que cette lueur se dirige. A environ 400 m de la maison, cette lueur donne l'impression de posséder des lumières clignotantes :
- "C'était très difficile à distinguer !"
L'objet ne se trouve qu'à 100 m du témoin et les lumières aperçues semblent faire partie, maintenant, de quelque chose. Madame Barrathe devine plus exactement une masse dont elle ne devine guère les contours exacts :
- "Il y avait trop de lumières" dira t-elle.
Cela est du à la présence "extraordinaire" de quatre faisceaux lumineux de couleur jaune, dont la source semble parvenir de la partie supérieure de la forme sombre.
Le témoin comparera ces faisceaux à des torches, tournant comme les ailes d'un moulin. Ils éclairaient devant l'objet et pendant que deux d'entre eux se perdaient dans le ciel, deux autres balayaient le sol. D'autres sources lumineuses sont remarquées :
- "Mais ce qui est marrant, c'est les petits carrés, il devait y en avoir tout le tour. Ils étaient de couleurs différentes et tournaient autour de la forme sombre..."
Le témoin pense que cette ceinture de carrés lumineux tournait dans le sens contraire à celui d'une montre, cependant il ne peut pas l'affirmer.
"Ce qui fait que ces carrés de plusieurs couleurs, ça jetaient des couleurs. Oh ! c'était joli... c'était vraiment très joli, parce que c'était sombre et ce machin qui s'avançait silencieusement... Mais ce qui m'a fait drôle, c'est que j'ai eu l'impression que je n'entendais plus rien, qu'il n'y avait plus de bruit, plus rien ; qu'il n'y avait que ce machin qui passait... ça fait un drôle d'effet quand même..."
Cet objet paraissait important, "assez gros" dira le témoin qui remarqua également que la parité supérieure semblait plus petite que celle du bas. Les faisceaux lumineux rendaient ces détails très difficiles à distinguer.
- "Quand j'ai vu que ça arrivait près de chez moi et que les faisceaux balayaient de plus en plus près, j'ai dit si jamais "ils" se posent et sortent ces trucs... j'ai eu la frousse, moi !"
Madame Barrathe avait entendu dire que certaines personnes s'étaient faites enlever lors d'atterrissage, enlèvements, dont l'éventualité ne l'intéressait aucunement :
- "Je suis donc rentrée rapidement dans la maison, je tremblais de tout mes membres, il fallait que je réveille mon mari, les drôles (enfants) qu'ils voient ça, que j'avais pas eu la berlue..."
Elle se précipite donc dans la maison, vers la cuisine qui donne ensuite sur les chambres et ouvre la porte, ...que sa fille, à moitié réveillée et placée de l'autre côté, s'apprêtait également à ouvrir.
Madame Barrathe pousse alors un cri :
- "Qu'est-ce qu'il y a maman ?" s'inquiète sa fille
- "Un OVNI, vite, viens voir je vais te montrer !"
Elle essaie alors rapidement d'ouvrir la porte d'entrée donnant directement dehors, n'y réussissant pas elle se résout à sortir par la porte du garage prise à l'origine par le témoin lorsqu'il voulut démarrer son véhicule.
En fait, madame Barrathe m'avouera qu'elle n'était pas vraiment pressée de sortir dehors :
- "J'avais presque peur de revenir. En réalité, je ne me pressais pas... j'avais peur de revenir et de voir ce "machin" qui était posé peut-être, en face, alors..."
Ils sortiront tout de même et n'apercevront rien :
- "J'ai pensé alors qu'il était posé derrière les arbres et qu'il avait éteint ses lumières..."
Il ne se risqueront pas à aller vérifier derrière les arbres mais afin de se rassurer un peu, ils se contenteront de faire le tour de la maison puis ne voyant rien, rentreront.
Madame Barrathe :
"Ma foi, que voulez-vous que je fasse ? Je vais aller travailler. Bourgneuf, petit bourg de campagne ne bénéficie pour ainsi dire, d'aucun éclairage rural, c'est donc avec une certaine crainte de voir ressortir l'engin qu'elle partira à son travail :
"Une fois que j'étais dehors, dans ma voiture, que je suis partie, je vous dirai franchement que j'avais la frousse, que j'arrêtais pas de regarder dans le rétroviseur, j'avais peur... toute seule comme ça..."
Décomposition horaire de l'observation
6 h 40 mm - observation de la lueur orangée (700/1000 m)
6 h 40 mm 30 s - le témoin rentre chercher de l'eau chaude
6 h 43 mm - la lueur s'anime * perception de feux clignotants à 400 m environ * perception de 4 faisceaux lumineux à 100 mm environ.
6 h 47 mn - l'objet se prépare à atterrir (30 m du Témoin - 2 m du sol env.)
- le témoin rentre chez lui
6 h 50 mn - le témoin et sa fille ressortent de la maison
6 h 55 mn - Départ en voiture
7 h 15 mn - Madame Barrathe arrive à l'heure à son travail
Durée approximative de l'observation 4 mn 30 secondes
Durée approximative de la présence OVNI \ 7 mn.
Traces éventuelles
Quelques jours plus tard elle racontera son observation à une assistante sociale de sa connaissance, qui aura alors l'idée d'aller voir, si sur le lieu présumé de l'atterrissage subsistent des traces. Rien de vraiment convaicant ressortira de leur examen des lieux. Je m'y suis rendu également (2 ans 1/2 après) résultat négatif.
Conditions météorologiques (Sud Ouest 17 du 6.3.78)
- pression barométrique à 16 h : 1018,4 millibars
- température sous abri : jour 11°, nuit 4
- temps frais et brumeux le matin, assez ensoleillé dans la journée peu nuageux
- vent faible à modéré de N - N. E.
- lune : Dernier quartier le 2 mars Nouvelle lune le 9 mars.
Note : Les conditions météorologiques cadrent bien avec celles décrites par le témoin (le quartier de lune aperçu par celui-ci ne devait pourtant pas être important : 3 jours plus tard, elle était invisible.
Situation géologique - géographique - environnement
- Proximité d'un complexe taillé à moins de 2 km au Nord.
- altitude 31 m environ au-dessus de la mer.
- le site : cultures, champs, haies, petits villages, ils se trouvent en bordure de plaine et du marais qui se trouve à 6 km au nord.
- 3 lignes importantes à haute tension ( la Rochelle) passent à moins de 2 km au Sud (2 x 225000 KW et 1 x 90000 KW)
- le canal de Murans ainsi que la ligne de chemin de fer Bordeaux Nantes se trouvent au NW à 3 km.
* La région parait assez intéressante puisque nous avons à une même distance l'observation du 21.2.78 et l'atterrissage de Ste Soulle en Avril 72 (3 km au N.).
Enquête psychologique
Aspect qui ne manque pas d'intérêt : Madame Barrathe : " - Cela peut paraître idiot, c'est d'ailleurs pour ça que je n'en ai pas parlé à la conférence (conférence de J.C. Bourret à la Rochelle le 20.11.80) j'avais peur que l'on se moque de moi, mais cette lune, ce quartier de lune m'a surprise car voyez-vous, la veille toute la famille était sur les nerfs, les enfants, moi-même... Nous étions surexcités ! je me suis dit alors "comment ça se fait"
Enquêteur - "La veille, vous étiez surexcités ! Anormalement ?"
Témoin - "Je ne peux pas vous dire anormalement, parce que nous, quand il y a la lune (pleine lune) on est comme ça, on a les vers..."
Le témoin semble donc très sensible aux cycles lunaires, son comportement ainsi que celui de ses enfants en semble même très affecté. *(Voir Note).
Hypothèse ; S'agirait-il d'un effet précurseur, psycho-physiologique OVNI-TEMOIN ou d'un simple concours de circonstances qui aurait eu pour conséquence cet état nerveux "anormal" ?
Etat nerveux dont les fondements véritables qui y auraient contribué restent encore incertains.
Madame Barrathe reste une personne très franche et à cette qualité renforcée par un langage très "spontané" qui véritablement rend ce témoignage très sincère, vivant.
Note : Suite à une observation en 74, le témoin s'est acheté un polaroïd afin de présenter, dans le cas ou un tel phénomène se représenterait, une preuve photographique (initiative qui découla des sarcasmes subis en 74). En mars 78, cet appareil était malheureusement "hors service".
- Le témoin a pu se rappeler la date exacte car il l'avait marquée à l'époque sur un carnet qu'il m'a d'ailleurs montré.
- L'état nerveux relaté ne se manifeste vraiment qu'à la pleine lune, le témoin ne comprend donc pas tellement, pourquoi cela s'est produit ce jour-là, alors que la lune ne représentait qu'un quartier (faible).
De plus, le fait que cela se passe la veille de l'observation peut amener à formuler une hypo¬ thèse (gratuite).
La Cratophanie du 06/03/1978, 06 h 40, à Bourgneuf -
Charente-Maritime (17) - Nouvelle-Aquitaine -France
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mme Barrathe Marie José de Mireuil.
La lueur et la lumière clignotante orange ou rouge-orangée caractérise la nature spirituelle (esprit-feu) et angélique (l'or de l'ange) de l'apparition céleste.
Les torches jaunes, tournant comme les ailes d'un moulin représentent le grand ordonnateur Sampo, ou grand-ordinateur Sampo/réseau spirituel des célestes, qui mouline et ordonne l'arc-en-ciel terrestre (les torches jaunes balayaient le ciel et le sol, 2 à 2 simultanément en les reliant), figuré par le défilé des carrés (plan terrestre) multicolores, en les raccordant à la mécanique de l'horlogerie céleste,...
La gyration sénestrogyre (à contre-temps/à remonte-temps/des chronogyres) des lumières indique la voie du cœur, celle de l'amour universel du Père Créateur comme la source énergétique qui meut cette dynamique cosmique,...
... les noms/prénoms de Mme Barrathe (renvoi allusif à l'amour créateur du barattage symbolique de l'océan cosmique), Marie-José (le sur-ajout de l'amour divin), de Mireuil (lié à l'amour), le soulignent.
La Cratophanie de fin mars, début avril 1978, vers 23 h, à Incheville
Seine-Maritime (76) - Normandie - France
Jacky LAURENT
Mers-les-Bains (Somme)
Lors de l'enquête effectuée suite à l'observation de Bouvaincourt-sur-DresIe (LDNL n° 190, page 24), l'un des témoins, M. LAFOLIE, me confiait que des membres de sa famille avaient eux aussi fait une observation assez insolite à proximité des lieux où il avait lui-même été témoin d'un étrange phénomène.
Rendu sur place en février 1981, j'ai pu réunir le maximum de renseignements concernant cette observation et dont voici le récapitulatif.
Témoins : Mme LAROBE et son fils Alain.
Date : fin mars, début avril 1978.
Heure : vers 23 h.
Lieu : commune d'Incheville (Seine-Maritime), située à une dizaine de kilomètres du Tréport (Seine-Maritime), dans la vallée de la Bresle. La maison des Larobe se trouve dans un lotissement construit à flan de coteau le long de la départementale n° 49. Une ligne de chemin de fer (Paris - Le Tréfort) passe en contre-bas, de l'autre côté de la route. La vallée est constituée partiellement de marais et d'étangs. Au-dessus du lotissement se trouve la forêt de EU (nombreuses légendes, ruines romaines, etc., lieu de promenade très apprécié par les habitants de la région et par les touristes).
Durée de l'observation : 2 mn environ. Conditions météo : ne se souviennent plus très bien, mais pas d'intempéries ce soir-là.
Les faits :
Il est environ 23 h, Mme LAROBE et son fils se trouvent dans le salon installés dans un canapé, et regardent un film à la télévision (ciné club).
Nous avons deux observations dans cette région. L'une à Fayence le 5.10.66 vers l'est: Montauroux en est à 3 km 5. L'autre à Calian le 17.10.75 situé à 1 km à l'ouest de Montauroux.
Enfin, à 4 km au S.E. de Montauroux se trouve le lac de Saint Cassien de 6 km de long. J'y ai fait un certain jour un excellent repas au restaurant bâti en bordure. D'après la carte géologique de la région, dont je fournis un extrait, ce lac est situé dans un complexe de failles visibles sur le terrain. Une des branches se situe à 2 km 5 au sud de Montauroux.
La maison à cette époque ne possède pas encore de volets, et les doubles-rideaux n'ont pas été tirés. La pièce dans laquelle ils se trouvent n'est éclairée que par la clarté émanant du téléviseur.
Tout d'un coup, la pièce fut inondée par une lumière qui venait de l'extérieur (comme si l'on avait allumé la lumière de la pièce, m'a expliqué Mme LAROBE). Cette dernière, surprise, pensa que quelqu'un lui faisait une farce (selon ses propres termes), et ne se sentait pas du tout en sécurité surtout du fait que son mari était absent, ce dernier travaillant de nuit dans une usine de la région.
Le fils de Mme LAROBE, intrigué par cette clarté, se leva, et se dirigea vers la porte-fenêtre pour voir d'où cela venait. Arrivé à cette dernière, il s'exclama : "Maman viens voir une soucoupe volante !...")
Mme LAROBE, surprise, lui demanda de ne pas plaisanter et continua à regarder le film. Mais voyant que son fils insistait, elle se leva à son tour et fût frappée de stupeur en voyant le spectacle qui s'offrait à elle. Elle effet, juste au-dessus de la maison d'en face, un "engin" ayant la forme d'une soucoupe semblait flotter dans les airs, et commençait déjà à amorcer sa descente vers la vallée.
Description faite par Mme LAROBE :
L'engin était de couleur rouge orangée, en forme d'assiette renversée avec un dôme en son milieu supérieur, cet engin n'éblouissait pas, mais ce qui a le plus marqué Mme LAROBE, se sont les feux qui clignotaient sur tout le tour de l'engin et ceux-ci étaient de couleur rouge, jaune et vert. Le témoin ne se souvient pas si un halo lumineux entourait l'engin et si ce dernier tournait sur lui-même. Rien de particulier n'a été remarqué (antenne, etc.).
Description faite par le fils de Mme LAROBE :
L'engin était comme une assiette renversée avec une "bosse" qui ressortait sur le dessus (protubérance distinguée aussi par sa mère), avec à son extrémité supérieure, une lumière verte fixe. Il y avait des lumières vertes, rouges et jaunes qui clignotaient sur tout le tour de l'engin, de plus il semblait tourner sur lui môme et était de couleur rouge orangé. Le témoin n'a pas distingué d'antenne, de hublot (voir dessin n° 2). Puis l'engin descendit en direction de la vallée, remonta le versant opposé, et les témoins le perdirent de vue.
Les faits remontant à près de trois ans, il ne m'a pas été permis de savoir si d'autres personnes avaient été témoins de cette observation.
Les témoins ne portaient pas de lunettes à cette époque-là, et n'ont pas eu de problème de vue suite à cette observation. Détail très important, le bon fonctionnement du téléviseur pendant la présence de l'O.V.N.I. ne semble pas avoir été affecté, Mme LAROBE n'ayant rien constaté d'anormal à ce moment-là.
DESSINS RECOPIES PAR L'ENQUETEUR (à gauche celui du fils, à croite celui de la mère)
Dimensions de l'engin :
Pratiquement impossible à évaluer, car il n'existe pas de repère derrière l'engin pour estimer sa taille.
Le lendemain, après plusieurs hésitations, Mme LAROBE décida d'en informer la brigade de gendarmerie de la ville d'EU (76), mais ces derniers lui répondirent que la presse locale avait dernièrement publié un article au sujet de l'observation d'un O.V.N.I. au TREPORT (LDLN n° 178) et qu'ils étaient au courant !...
Remarques de l'enquêteur :
L'attention des témoins a été attirée par une clarté venant de l'extérieur, ce qui semblerait prou¬ ver que le phénomène ait délibérément provoqué l'observation en inondant la pièce de lumière afin que les LAROBE soient témoins de sa présence. Il est possible que si le phénomène n'avait pas émis cette clarté, les témoins ne se seraient pas aperçus de sa présence. En effet, de l'endroit où se trouvait les LAROBE, il leur aurait été pratiquement impossible de l'apercevoir (voir croquis de la pièce).
Mme LAROBE garde un souvenir très vivace de son observation, car chaque fois que nous nous sommes rencontrés et que nous en reparlions, cette dernière semblait revivre les faits tels qu'elle les avait vécus.
La Cratophanie de fin mars, début avril 1978, vers 23 h, à Incheville
Seine-Maritime (76) - Normandie - France
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mme Larobe et son fils Alain.
Le langage universel des symboles
La couleur rouge-orangé de la soucoupe votante caractérise son origine céleste (rouge = feu = esprit, orange = lumière aurifique de l'ange).
Sa forme de sombrero (= qui assombrit) charro (= qui est mauvais, défectueux, débile, charognard) mexicain... sombrero traditionnel, le plus grand type de sombrero, surtout porté lors des fêtes, et par les musiciens mariachis,... les lumières clignotantes sur tout le tour de l'engin évoquant les guirlandes lumineuses festives,... suggère un évènement à double connotation péjorative/triste (sombrero) et, à la fois, mélioratif/joyeux (guirlande lumineuse festive)... ?
Cet événement nous est révélé par la date approximative de l'apparition de la soucoupe volante, fin mars, début avril 1978, le jour de la diffusion TV de l'émission du ciné club, consacré au cinéma, et diffusée, en 1978, chaque vendredi soir aux alentours de 23 h.
Le jour du vendredi renvoie, dans cette période, au Vendredi Saint du 24/03/1978 (jour de la pleine lune), de la fête de Pâques du Dimanche 26/03/1978,... ce qui correspond exactement à l'événement recherché, triste (la mort du Christ), et joyeux (la résurrection du Christ)... la bonne nouvelle de la vie spirituelle éternelle rappelée à Mme Larobe et à son fils Alain.
Le film diffusé, le vendredi 31/03/1978, dans la semaine après la fête de Pâques, fut Théorème (Teorema), un film italien de Pier Paolo Pasolini sorti en 1968, celui de la semaine précédente, du vendredi 17/03/1978, de la semaine précédente fut :
À travers le miroir, titre original : Såsom i en spegel = comme dans un miroir, est un film suédois réalisé par Ingmar Bergman, sorti en 1961, synchronicité signifiante du miroir de la pleine lune, du Vendredi-Saint 24/03/1978, et du passage du miroir symbolique de la vie à la mort, dans l'Au-Delà du Christ.
Selon le Le critique italien Morando Morandin (cf. Wikipédia) le thème profond du film Théorème,... est l'incapacité de l'homme moderne, bourgeois, à percevoir, écouter, absorber et vivre le sacré.
Seule Emilia la servante, issue d'une famille de paysans, le découvre et, après le « miracle » de la lévitation, retouchera le sol en odeur de sainteté.
L'interprétation courante des spécialistes du cinéma est que le film Théorème est une dénonciation de la société bourgeoise matérialiste et de l'émergence du consumérisme hédoniste... en 1968.
L'Eperon Barré
L’oppidum d’Incheville est un éperon barré de 28 ha qui surplombe la vallée de la Bresle (la proposition de 12 ha faite par M. Wheeler est trop petite). Il est protégé sur l’ensemble de son contour par des falaises et des pentes abruptes, seul un petit lambeau de près de 300 m de long le rattache au reste du plateau. Cette partie est protégée par un rempart de 7 à 8 m de haut, depuis le sommet de comblement du fossé. Malgré l’absence de fouilles, il est considéré comme un rempart à talus massif. M. Wheeler signale deux interruptions dont l’une, au centre du rempart, est interprétée comme l’entrée originelle.
À 2,5 km au nord-ouest, en longeant la vallée de la Bresle, se trouve le sanctuaire d'Eu Bois l’Abbé pour lequel le nombre important de monnaies gauloises laisse entrevoir un fonctionnement à La Tène finale et donc sans doute un lien étroit avec l’oppidum.
L’oppidum est situé entre les territoires attribués aux Ambiens et aux Calètes. L.-P. Delestrée a mis en évidence que le sanctuaire de Bois l’Abbé, et donc la vallée de la Bresle, correspond à un petit peuple, celui des Catuslugi. Source : Oppida.
Le Pas de Saint-Laurent
L’histoire de la Ville d’Eu est très liée à celle de Saint-Laurent O’Toole. Archevêque de Dublin, celui-ci est mort à Eu en 1180. « Les miracles se multipliant sur son tombeau, l’archevêque fut canonisé par le pape en 1225 », indique le site Internet de la Ville d’Eu. Son gisant dans la crypte de la collégiale de la ville est l’un des plus anciens de la région. C’est de la colline aujourd’hui appelée saint-Laurent que le saint aurait découvert la ville qui allait devenir son lieu de sépulture et de vénération. La légende du « Pas de Saint-Laurent ».
Cette pierre de grès située près de la chapelle porterait « l’empreinte d’un pied humain, surmontée d’une croix monolithe. Ce serait celle de Saint-Laurent qui se serait arrêté là, pour interroger des bergers avant d’entrer dans la ville d'Eu. Source : L'Informateur du 10/08/2017 - L'Informateur du 10/08/2017.
Un autre patrimoine religieux important de la ville est la procession de la Vierge du Vœu. En 1636, la peste emporte de nombreux habitants. Mathieu Bonnet, premier magistrat, a recours à l’intercession de la Vierge pour venir à bout de la maladie. Il fit réaliser une statuette de Marie, en argent, et fit le vœu solennel d’effectuer dans la ville une procession à perpétuité. Cette procession a toujours lieu entre le château et la collégiale, au mois de septembre - L'Informateur du 10/08/2017.
La Pierre Bise
Dans la forêt d'Eu, se trouve le « Quesne à leu ». Son nom est d’origine picarde. On raconte que c’est au pied de ce chêne qu’aurait été tué le dernier loup de la forêt d’Eu.
Des jugements y auraient été rendus. L’arbre vénérable mesurait 27 m de hauteur, avec une circonférence de plus 4 m. Il avait plus de 300 ans, mais il a été déraciné par une tempête en 2008.
Non loin de là se trouve également la « pierre bise » qui annonce selon la légende un événement grave ou un orage quand elle se met à fumer.
Alain Gracia affirmait, dans son ouvrage de 2012 « les forêts du Talou », que l’adjectif bise qualifie la couleur gris brun du grès.
On dit que cet ancien monument druidique devient fumant juste avant un événement grave ou un orage. Source : Décatlhon Outdoor - L'Informateur du 10/08/2017.
Géolocalisation des Sabbats
Aux environs de Vassy (14), le village de Jean-le-Blanc (14), Beaumont-le-Roger (27), le mont Bonnet Vire (14), les rochers de Clécy (14), la butte Brimbal entre Sourdeval (50) et Tinchebray (61), la mare de Bouillon (50), dans la forêt de Néhou (50), à Méautis (50), aux bois d'Etenclin (50), aux bois de Lithaire (50), forêt de Barnavast (50), dans la contrée du Theil (50), dans la contrée de Saussemesnil (50), le mont Margantin (61), Gaillefontaine (76), à Bully-la-Fosse (76), à Aliermont (76), au Mesnil-Esnard (76), à Londinière (76), à Fréauville (76), à Pont-Angot (61), sur la Dives vers Vicques (27), à Louviers (27), à Gisors (27), à Tosny (27), à Saint-André et Saint-Georges-de-Bohon (50), le mont Etenclin près de la Haye-du-Puits (50), Montchauvet (14)
Sources : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979
La Cratophanie du 18/09/1978, à Merville-Franceville-Plage
Calvados (14) - Normandie - France
La Capsule Temporelle de la RR2 de Merville-Franceville-Plage, du 18/09/1978
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec Mme Louisette C.
La propriétaire du camping, La Baie, âgée de 65 ans, Mme Louisette C., à la fin des années 1970, témoigne de sa rencontre rapprochée avec un ovni.
Rentrant en voiture chez elle tard le soir, non-loin de minuit, le 18 septembre 1978, elle aperçu sur son terrain naturel et isolé qui faisait 300 m de long sur 100 m de large [camp d'hivernage du camping, La Baie, à la lisière ouest de la commune de Merville - Franceville - Plage 14810 - Normandie - France], une sphère lumineuse rouge de la taille apparente d'une roue de voiture [à peu près 60 cm de diamètre] qui apparaissait immobile et silencieuse en suspension près du sol, l'intérieur d'un haut-vent de mobil-home (vide de ses résidents), en pulsant et grossissant régulièrement comme un cœur qui bat, jusqu'à atteindre la taille de 2 à 2,5 m environ.
(le lendemain matin, Mme Louisette C. est venue inspecté l'auvent, sans rien constater d'anormal)
Source : Enquête du Génpi
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005]
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
Les capsules temporelles, véhiculées par les ovnis, concerneraient notre avenir.
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll : c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Un cœur qui bat
...en pulsant et grossissant régulièrement comme un cœur...
La noosphère écarlate, approchée et observée par le témoin, grossit en un rythme régulier... en évoquant la pulsation d'un cœur qui bat, signe d vie, d'espoir et d'espérance... comme nous le confirme la date du 18/09/1978 qui est la fête de Nadège signifiant espoir, espérance... cette espérance, c'est les promesses de paix des accords de Camp David (États-Unis), signés, la veille de cette RR2 du 18/09/1978, le 17 septembre 1978, entre l'Égypte et Israël.
Le camp d'hivernage du camping renvoyant à Camp (David)... et le auvent... aux hauts-vents de la destinée de l'histoire en marche... ce 18 septembre 1978...
La Cratophanie de Casalnuovo (Province de Naples), du 22/12/1978, 00h15 environ
Campanie - Italie
Umberto Talarico -Traduit de l'italien par Maria Toffono -Transmis par J. Scornaux
Italie : Casalnuovo (Province de Naples) : une rencontre classique du deuxième type
(L'article original est paru dans Notiziario UFO, Anno II N° 11, novembre 1979, p. 28 - 33,
organe officiel du Centro Ufologico Nazionale (C.U.N.),
Corso Vittorio Emanuele 108, 10121 Torino, Italie)
Dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 décembre 1978, à 0 h 15 environ, M. Giuseppe Schettino et son frère Ciro, âgés respectivement de trente et de dix-sept ans, prenaient en voiture le dernier virage de l'allée en terre battue menant à leur habitation, 13, rue Strettola, dans la commune de Casalnuovo (province de Naples) :
une petite villa d'un étage, située dans un endroit isolé, entouré de vastes étendues de champs cultivés. Les deux frères Schettino se trouvaient à quelques dizaines de mètres de leur maison lorsqu'ils virent à une centaine de mètres de celle-ci, à 20-30 mètres du sol environ, une source fixe de lumière blanche, intense, (semblable à celle d'une lampe au fluor), et deux sources lumineuses beaucoup plus petites, de couleur verte, qui s'allumaient et s'éteignaient par intermittence.
Les deux frères Schettino ont presque immédiatement exclu qu'il s'agisse de lumières provenant d'un hélicoptère, car ils n'entendaient aucun bruit de moteur. En effet, dans ce cas, vu la faible distance qui séparait les témoins de la source sonore, le bruit aurait dû être très fort.
Très intrigués, les deux frères continuèrent à rouler le long de la route qui se prolonge et se ramifie à travers les propriétés, pour s'approcher de la source lumineuse. A 50-60 mètres environ du virage, après avoir baissé la vitre côté conducteur, ils purent observer une masse sombre très grande, surmontée d'une grosse coupole, illuminée d'une lumière blanche, semblable à celle d'une lampe au néon, mais d'une puissance tout à fait inhabituelle. Aux deux extrémités de la structure, à égale distance de la coupole, les deux frères observèrent deux fortes lumières vertes qui s'allumaient et s'éteignaient ensemble, à un rythme régulier.
L'objet était suspendu à quelques mètres des câbles de la ligne à haute tension (10.000 volts) dont les pylônes se trouvaient à 25 mètres environ de la route qu'avait suivie la voiture des deux témoins.
Face à ce spectacle, M. Giuseppe Schettino s'arrêta sans éteindre le moteur afin d'observer calmement cet objet insolite. Le gros corps volant se déplaçait, sans aucun bruit, de l'autre côté de la rue, restant à la même altitude.
Voulant observer d'encore plus près cette "chose". Giuseppe Schettino s'est alors approché d'une vingtaine de mètres, allumant ensuite, instinctivement, les feux de route de son véhicule.
Instantanément, presque en riposte la partie inférieure de l'OVNI (celle qui n'était pas éclairée), s'illumina de nombreux phares (disposés le long du périmètre de l'engin) d'où partaient de longs faisceaux d'une lumière intense, de la même couleur blanche que la coupole.
Certains de ces faisceaux ayant frappé la voiture des témoins, ces derniers, terrorisés, mirent rapidement en marche arrière et, au risque de sortir de la route et de finir dans les champs, ils gagnèrent le bas-côté du virage le plus proche pour faire demi-tour et se diriger ensuite vers leur habitation toute proche.
Trente à quarante secondes après, les deux frères, après être descendus de leur voiture, virent la "chose" passer au-dessus de leur maison, puis au-dessus de leurs têtes. Ensuite, l'objet se dirigea à grande vitesse vers les champs en direction du sud-ouest.
D'après les témoins, la lumière émise par l'OVNI (par sa coupole et ses nombreux phares) était tellement forte que la zone survolée par l'objet était éclairée comme en plein jour ; la maison des Schettino ainsi que ses environs furent illuminés pendant quelques secondes qui leur parurent interminables. Puis l'objet s'éloigna.
L'OVNI progressait en se tenant toujours à une hauteur de 20-30 mètres environ du sol. En passant sur leurs têtes, il éblouit les témoins de sa lumière intense pendant quelques secondes, si bien que ces derniers ne purent observer aucun détail de l'objet volant, à l'exception de la disposition des gros phares, qu'on ne distinguait pas dans la partie arrière de l'engin (il n'y en avait pas ou bien ils n'étaient pas allumés). Les frères Schettino ont estimé les dimensions réelles de l'OVNI à 30 mètres de diamètre environ. Même pendant ce vol,
Topographie de 1'endroit où a eu lieu l'atterrissage
l'OVNI n'a émis aucun bruit, du moins dans les fréquences perceptibles par les êtres humains ; les deux frères affirment qu'ils ont entendu uniquement un léger bruissement, dû au déplacement d'air provoqué par le mouvement rapide de la masse de l'objet. Immédiatement après, Giuseppe Schettino est rentré chez lui, appelant sa femme, Gérardina Mongelli.
Les trois personnes se sont ensuite rendues sur la terrasse de leur maison, d'où elles ont vu l'OVNI posé dans un champ situé à 250 mètres environ à vol d'oiseau. L'objet avait éteint tous ses gros phares, tandis que la coupole, fortement illuminée, et les deux lumières vertes, intermittentes, étaient encore clairement visibles.
Giuseppe Schettino fit alors part à ses compagnons de son intention d'aller sur place, muni d'un fusil, mais sa femme et son frère, qui refusaient catégoriquement de le suivre, le firent renoncer à son projet.
Après une dizaine de minutes d'observation sur la terrasse, Mme Mongelli et son beau-frère rentrèrent à l'intérieur de la maison, tandis que Guiseppe Schettino continua d'observer l'objet mystérieux dans le champ pendant une heure.
Il nous a par la suite déclaré avoir eu l'impression que l'OVNI n'était pas en réalité posé sur le champ, mais plutôt qu'il se tenait à moins d'un mètre du sol.
A 1 h 10 environ, Giuseppe rentra à la maison, fatigué et transi de froid, et décida de cesser toute observation alors que l'OVNI se trouvait encore immobile dans le champ voisin. Au moment de l'observation, les conditions météorologiques étaient très bonnes : le ciel était pur et serein, les étoiles et la pleine lune, parfaitement visibles.
Cette expérience a quelque peu traumatisé les frères Schettino : deux jours après l'événement, ils avaient du mal à dormir et leur court sommeil était en outre très agité. Les deux témoins ne croyaient pas auparavant aux OVNI et n'avaient par ailleurs jamais eu l'occasion d'en discuter ; ils sont aujourd'hui certains d'avoir observé "quelque chose" de tout à fait étrange, qui échappe à nos connaissances actuelles.
Nous allons maintenant reconstituer les faits, sur la base des déclarations de Giuseppe Schettino ainsi que de celles fournies, par la suite, par les carabiniers.
Le 22 décembre 1978, en fin de matinée, Giuseppe Schettino se rend au poste des carabiniers de Casalnuovo où il raconte, encore visiblement bouleversé et agité, ce qui lui est arrivé quelques heures plus tôt.
Après avoir recueilli la déposition et l'avoir fait signer, l'un des agents du poste se rend sur les lieux où l'objet s'était apparemment posé : on y relève des traces bizarres, mais bien nettes.
D'où l'intervention sur place du Maréchal Giuseppe Coni et d'un autre carabinier, le policier De Fraia, accompagnés du témoin.
Le groupe effectue des constats plutôt superficiels : le rapport fait mention d'un sillon de forme triangulaire (un triangle isocèle) de quelques centimètres de profondeur. A la différence du terrain voisin, la terre de ce sillon était durcie, pratiquement calcinée, et d'une teinte gris pâle ; tout le sol environnant, depuis peu labouré et fertilisé, et humide à cause de la pluie qui était tombée récemment, apparaît par contre meuble, mouillé et d'une couleur marron foncé. Sur le sentier en terre battue près de la trace triangulaire, les policiers relèvent ensuite de nombreuses empreintes de grande taille, que l'on présume être des pieds, et les mesurent.
Ces empreintes, de quelques centimètres de profondeur, font 45 cm de long et 21 cm dans la partie la plus large de la plante du "pied".
Le Maréchal Giuseppe Coni, qui dirigea les relevés, pense que l'OVNI a pu se poser sur le champ grâce à un train d'appui triangulaire. Il pense également que, d'après la taille des empreintes, l'individu qui les avait laissées devait mesurer de 2,50 à 2,80 mètres de hauteur.
Les affirmations des frères Schettino n'ont pas été mises en doute et les carabiniers que nous avons consultés n'ont essayé en aucune façon d'expliquer cette observation par une confusion éventuelle avec un avion conventionnel.
Le "Centro Ufologico Nazionale" a appris l'événement par un petit entrefilet paru dans la rubrique des faits divers du journal "IL MATTINO" du 24 décembre 1978. Dans l'après-midi de la même journée, nous nous sommes rendus chez les Schettino pour entendre une première version des faits et, accompagnés par Giuseppe, nous sommes allés sur les lieux de l'atterrissage présumé. Le champ où l'objet aurait longuement stationné est une étendue de terre plantée de maïs ; au sol gisaient encore de nombreuses tiges, résidus de la dernière récolte.
A dix mètres environ de l'endroit où se trouvent les traces, il y a un puits, contenant à peu près un demi-mètre d'eau de pluie, à côté duquel se trouve une construction basse en briques où sont déposés les outils de travail.
La pluie persistante de ces derniers temps et la foule de curieux venus sur place les jours précédents avaient gravement abîmé les traces ; les empreintes "anormales" de pieds avaient été piétinées et presque complètement effacées ; le sillon triangulaire, par contre, était encore bien net, bien qu'il ait été endommagé par endroits ; plusieurs échantillons de terre dure de couleur grise ont été prélevés dans ce sillon (pièce n.1).
On a également prélevé un échantillon du sol environnant (pièce n.2) pour comparer éventuellement ses caractéristiques chimiques avec celles de la pièce n.1. Un moulage en plâtre a été réalisé sur l'une des empreintes "anormales", encore bien nette (pièce n.3). De plus, on a pris de nombreuses photos "noir et blanc" et couleurs des pièces, du champ ; des traces, des lieux probablement survolés par l'OVNI, de toute la zone environnante ainsi que des témoins (pièce n.4). En outre, deux détails intéressants ont pu être relevés. Tout d'abord, il apparaît, contre toute attente, qu'au cours du stationnement de l'OVNI, les chiens de garde des Schettino aussi bien que ceux d'un chenil voisin n'ont pas aboyé. Il faut savoir que, d'habitude, les deux chiens-loups appartenant aux Schettino signalent la venue d'étrangers à plusieurs centaines de mètres de distance ; M. Schettino a déclaré que cette nuit-là, les animaux étaient très nerveux et qu'ils s'agitaient continuellement.
Deuxième détail : à 200-250 mètres environ de la maison de la famille Schettino se trouve le cimetière de Casalnuovo, qui est régulièrement éclairé à l'intérieur, y compris la nuit de l'observation, par les petites veilleuses des pierres tombales.
Dans le souci d'éclairer certains détails de l'épisode, nous avons interrogé les témoins pendant trois jours de suite, du 24 au 26 décembre, obtenant toujours la même description des faits, sans pouvoir relever la moindre contradiction. Le fait que l'OVNI ait eu une base triangulaire pourrait être confirmé par les déclarations de Ciro Schettino qui, n'étant pas au volant du véhicule au cours de la fuite précipitée, a pu observer l'objet volant pendant quelques secondes de plus que son frère ; le jeune Ciro a, en effet, déclaré avoir vu à ce moment là une "queue" derrière l'objet : on peut présumer que cette "queue" résulte de la conjonction des deux grands côtés du triangle isocèle, base de l'objet volant. En outre, il faut noter que l'observation des détails de structure de l'objet et de ses contours a été rendue presque totalement impossible à cause de la lumière vive émise par l'OVNI et de l'état d'agitation compréhensible dans lequel se trouvaient alors les deux frères Schettino.
Lors de notre enquête il n'est pas apparu qu'une autre personne ait remarqué le phénomène cette nuit-là. Grâce à la collaboration du jeune Mario Coni, fils du Maréchal chef du poste local des carabiniers de Casalnuovo, le Centro Ufologico Nazionale est ensuite entré en possession d'une copie des photos (prises seulement quelques heures après ’a venue sur les lieux des carabiniers et de Mario Coni lui-même) d'une des empreintes "anormales" (encore parfaitement nette), de la trace triangulaire laissée par l'OVNI et du gros plan d'une partie du sillon formant le "triangle" où l'on a mis en évidence la terre dure et grise, comme si elle avait été exposée à un agent extérieur inconnu. Ces photos constituent la pièce n.5.
L'ATTERRISSAGE : détails complémentaires
1) Au moment où l'ovni est passé au-dessus de la maison de la famille Schettino, les deux témoins ont pu estimer le diamètre de l'objet à environ une fois et demie la longueur de la villa ; il devait donc avoir un diamètre de trente mètres environ.
2) La trace triangulaire trouvée dans le champ où l'OVNI s'était posé est nettement plus petite que les dimensions estimées de l'OVNI ; ceci permet de penser qu'il ne s'était pas posé sur le sol sur la totalité de sa base, mais qu'il était doté d'une structure triangulaire permettant de soutenir l'énorme engin ; cette hypothèse trouverait confirmation dans le fait que Giuseppe Schettino dit qu'il a eu l'impression que l'objet était resté suspendu au dessus du sol, à la hauteur approximative d'un mètre, durant son stationnement dans le champ. Les dimensions apparentes de cette trace triangulaire sont, en tout cas, de six mètres environ (pour les deux côtés les plus longs) sur quatre (pour le petit côté) ; toutefois, ces mesures sont très approximatives, car, quand nous avons mesuré les traces au sol, elles avaient été déjà endommagées, surtout du côté extérieur, par le passage de nombreux curieux qui s'étaient rendus sur place dès que la nouvelle de l'atterrissage présumé s'était répandue.
En haut à gauche :
Le bord du sillon triangulaire :
on remarque la coloration différente, grisâtre, qu'a pris le sol.
En haut à droite :
Lieu de l'observation (mur du cimetière), vu de l'endroit où se trouvait M. Schettino au moment de l'observation.
En bas à gauche :
M. Giuseppe Schettino et sa femme a eu l'impression que l'objet était resté suspendu au dessus du sol, à la hauteur approximative d'un mètre, durant son stationnement dans le champ. Les dimensions apparentes de cette trace triangulaire sont, en tout cas, de six mètres environ (pour les deux côtés les plus longs) sur quatre (pour le petit côté) ; toutefois, ces mesures sont approximatives, car, quand nous avons mesuré les traces au sol, elles avaient été déjà endommagées, surtout du côté extérieur, par le passage de nombreux curieux qui s'étaient rendus sur place dès que la nouvelle de l'atterrissage présumé s'était répandue.
En bas à droite :
L'une des empreintes anormales, encore pleine d'eau de pluie.
3) En s'approchant avec sa voiture de l'OVNI, suspendu au-dessus des câbles de la ligne à haute tension, M. Giuseppe Schettino a entendu un bruit intermittent, à peine perceptible, et à la suite de nos divers essais comparatifs, il a déclaré que c'était très semblable au son émis par une ligne téléphonique occupée, entendu à une certaine distance. Il faut tenir compte du fait que la perception de ce son était rendue difficile par le bruit continuel du moteur de la voiture où se trouvaient les frères Schettino.
4) Des vérifications ultérieures que nous avons effectuées ont révélé que le 22 décembre, entre 1 h 20 et 1 h 30, une Alfa Roméo Giulia avec à bord deux gardes assermentés appartenant à la société de surveillance "Ua Sicurezza" est passée devant la villa de la famille Schettino.
Giuseppe a déclaré n'avoir entendu très distinctement que le bruit du moteur de cette voiture, alors qu'il venait de cesser son observation de l'OVNI sur le champ voisin et qu'il s'apprêtait à se coucher. Cette afirmation a permis aux enquêteurs de la police de retrouver le véhicule de la société de surveillance. Des vérifications ont alors eu lieu au poste local des carabiniers, où les deux gardes assermentés, interrogés, ont déclaré n'avoir remarqué rien d'anormal, bien qu'ils aient parcouru toute la rue Strettola en maintenant allumé le phare placé sur le toit de la voiture, pour repérer un fourgon suspect qui aurait emprunté la rue et que l'on soupçonnait d'être utilisé pour voler les produits des propriétés agricoles environnantes. Mis à part le fait que les deux gardes se trouvaient sur place dans le seul but de rechercher un fourgon le long de la route, et non pour repérer une chose située au milieu d'un champ, il faut également tenir compte de certains facteurs tels que la distance, la limitation visuelle objective due aux rangées d'arbres, ainsi que la réverbération de la lumière blanche du phare sur le toit de la voiture. Ces facteurs ont pu contribuer à rendre tout à fait invisible tout objet présent, latéralement, dans un champ, à 250-300 mètres de la route en question.
En conclusion, si l'on accepte le témoignage des Schettino, et si on admet en même temps que les déclarations des deux gardes assermentés étaient vraies et qu'ils n'étaient pas influencés par la crainte d'être ridiculisés et pris pour des visionnaires, ce qui pourrait avoir des répercussions négatives sur leur travail et leur entourage, on peut formuler trois hypothèses :
A. L'équipage de l'OVNI a éteint toute source lumineuse, alarmé à l'approche de la voiture munie d'un phare allumé sur le toit, dans le but précis de ne pas attirer l'attention (afin de permettre le débarquement, qui était probablement déjà en cours, dans de meilleures conditions de sécurité).
B. L'OVNI n'a pas été remarqué par les deux gardes pour les raisons indiquées ci-dessus.
C. L'OVNI n'était effectivement pas visible parce que, entretemps, il s'était déjà éloigné.
Analyses chimiques des échantillons
par le Dr Corrado Malanga
Ayant été informée de l'atterrissage probable d'un OVNI le 22 décembre 1984, la section locale du CUN a immédiatement procédé au prélèvement de deux échantillons de terre, l'un à l'intérieur l'autre à l'extérieur de la trace triangulaire probablement laissée par l'objet volant non identifié.
L'analyse de ces échantillons a mis en évidence des différences tangibles qui, à notre avis, ont pu être causées par l'OVNI sur le sol contaminé ( 1 )
Nous avons effectué auprès de l'Institut de Chimie Organique de l'Université de Pise certaines analyses quantitatives du carbonne (2) organique présent dans les deux échantillons.
Nous avons également calculé la quantité de matières volatiles ainsi que le pH des deux échantillons.
Enfin, nous avons enregistré les spectres infra-rouges des deux échantillons dans la bande spectrale comprise entre 400 et 4000 cm \.
Les données obtenues sont rapportées dans les tableaux et les diagrammes ci-contre.
PARTIE EXPERIMENTALE
Les pensées des échantillons, d'un poids compris entre 2,0000 g et 500 mg, ont été effectuées avec une balance numérique, donnant une approximation du quatrième chiffre décimal.
Les spectres infrarouges ont été enregistrés au moyen d'un instrument à double rayon de Perkin Elmer (INFRACORD), utilisant comme solvant de l'huile ONDINA SHELL. Les solutions standard de K2Cr2Û7 et de Fe 2+ ont été préparées comme d'habitude en employant de l'eau distillée dégazée et déionisée. Tous les réactifs sont fournis par Carlo Erba (Italie).
DETERMINATION DE LA TENEUR EN CAR¬ BONE ORGANIQUE DES ECHANTILLONS CONTAMINE (A) ET NON CONTAMINE (B)
2,0000 g de terre, séchés à l'air, ont été placés dans un matras de 100cc et on leur a ajouté 20cc de K2Cr2Û7 (2N) et 20cc de H 2 SO 4 (D. 1,84) goutte à goutte, en agitant vigoureusement la solution. Ensuite, le matras a été réchauffé au bain-marie pendant une heure, sous agitation. Après le refroidissement, on a ajouté quelques cc d'eau distillé
jusqu'à ce que la solution ait atteint un volume de 100cc.
Après sédimentation des particules insolubles, on a prélevé 25cc de liquide, puis on a ajouté 25cc de H 2 SO 4 (1 : 4), 3 gouttes de diphénylamine 5 (0,5 % en H 2 SO 4 conc.) et 3,4 de KF. Cette solution a été titrée avec du sel de Mohr (0,2 N), qui venait d'être préparé, jusqu'à virage du bleu-violet au vert.
La différence entre les cc de solution nécessaires à un tel titrage et ceux nécessaires à un essai en blanc (6) multipliée par le facteur de conversion 0,2068 2 a fourni directement le pourcentage de substances organiques contenues dans l'échantillon.
CONCLUSION
Les deux échantillons examinés, tous deux imbibés d'eau, à cause de la pluie tombée après l'atterrissage présumé, présentent effectivement une absorption différente de l'eau de pluie. Une fois celle-ci éliminée dans les deux échantillons, et les analyses terminées, les deux échantillons (A) et (B) apparaissent néanmoins nettement caractérisés par certaines différences de nature chimique. Même si, pour le moment, ces résultats demeurent encore trop incomplets pour que nous puissions formuler des hypothèses sur la nature de la trans¬ formation subie par l'échantillon (A), un examen poussé des parties organiques et inorganiques des échantillons nous fait exclure radicalement toute possibilité d'une action de sources de chaleur directe sur la terre de l'échantillon contaminé (A), étant donné l'absence de traces de produits de combustion partielle. Le morceau de terre en question n'a donc subi aucune déshydratation due à des causes connues.
NOTES ET BIBLIOGRAPHIE
(1) Nous employons le terme "contamination", car nous estimons qu'il se prête le mieux à la description des variations chimico-physiques subies par les échantillons
(2) G. Lotti, Annali délia Fac. di Agraria, 17,113 (1956) et la bibliographie qui y figure.
(3) U. Pagliarini, Rie. Lab. Chim. Agr., Milano, 9,233 (1930).
(4) S.A. Waksman, J. Hutchings, Soil Sci., 40,347 (1935).
(5) J. Knop, J. Amer. Chem. Soc., 46,263 (1924).
(6) L'essai en blanc est effectué comme une analyse normale, l'unique différence étant que, au lieu de 2,0000 g de terre, on utilise un volume équivalent d'eau distillée.
Naples
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Coupé d'or et de gueules.
La Cratophanie de Casalnuovo (Province de Naples), du 22/12/1978, 00h15 environ
Campanie - Italie
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec la famille Schettino.
Le lieu précis de la rencontre rapprochée, du 22/12/1978, le cimetière de Casalnuovo (traversé par la ligne de haute tension de 10 000 volt, parallèle à la route suivie par les témoins regagnant leur domicile, ... clef de voute sur laquelle repose la cratophanie de la famille Schettino (= qui témoigne de Dieu), ... est le point de départ de leur voyage vers leur nouvelle demeure...
Lieu de l'observation (mur du cimetière), vu de l'endroit où se trouvait M. Schettino au moment de l'observation.
... la ligne de haute tension de 10 00 volt est le support du fil conducteur symbolique, les guidant vers leur nouvelle maison spirituelle (Casalnouvo de Naples = la nouvelle riche et grande demeure de la nouvelle ville),..
... ce pèlerinage transcendant, est une marche/démarche surhumaine (au-delà de l'humain), imagé par les empreintes des pas démesurés,... ce chemin de cette métanoïa, est une voie de haute-tension, de haute-voltage spirituel,... volt = changer de direction, tourner,... le retournement/le retour vers le céleste divin,... affirmé et souligné par le 22/12/1978, le jour du solstice d'hiver, la levée du nouveau soleil, Noël,... le Christ.
L'empreinte du triangle isocèle = qui a deux jambes, représente la créature humaine (trinitaire = corps, âme et esprit) ancrée dans le consumérisme matérialiste,... qui le consume,.. sillon triangulaire pratiquement calcinée, et d'une teinte grise pâle,... l'eau du baptême,... présente dans le puits,... figure l'eau de la vie rédemptrice ...
En résumé
Le reportage de cette Rencontre Rapprochée, est le rend-compte de la manifestation d'un archange écarlate,... (figuré par le dôme-ailé /arc-ange de l'ovni),... qui n'appartient pas à notre monde,... (imagée par le cimetière résidence de ceux qui sont passés dans l'autre-monde),.. venu affirmer l'existence de la réalité supranaturelle,... (représentée par les feux de position vert clignotants de l'apparition, vert = viridis = être éternel),... dispensatrice de la révélation transcendante de la lumière aurifère céleste,... vert = jaune (or) + bleu (ciel).
La Cratophanie du 15/03/1979, entre 22 h 30 et 23 h 30, à Cléguer - Morbihan (56) - Bretagne - France.
A 5 kilomètres
A l’est de Pont-Scorff
Morbihan
Enquête réalisée le 24 avril 1979 de M. Gérard CHAMPETIER
Témoins ; M. et Mme CARRE Thérèse, Restancoezec Cléguer (56)
Profession ; Cultivateurs, Melle CARRE Valérie 14 ans écolière.
Date : Jeudi 15 mars 1979
— Son père a très confiance en lui et le croit incapable d’inventer une histoire aussi rocambolesque. Il est vrai qu’il y a beaucoup de détails qui en font un cas à haut indice d’étrangeté. On a même l’impression, lorsqu’on l’interroge qu’il n’a pas tellement envie de parler de ce qu’il a vu.
Il n’a pas eu mal aux yeux depuis et dort bien. . .
Heure : 22 h 30 - 23 h 30.
Lieux : au-dessus de la centrale E.D.F. du Poteau Rouge et du carrefour de St Séverin.
Ciel . clair sans nuages.
Pleine Lune : le 13 mars 1979.
Pour répondre à la question « n’a-t-il pas eu d’ennuis de moteur ? » je signale que c’était une 404 Peugeot DIESEL.
— L’opinion du père, comme un peu celle du fils, repose sur des travaux, des essais secrets de l’armée et le mutisme ainsi que le manque d’intérêt de la gendarmerie et de la mairie lui en donne maintenant la conviction.
Couleur des boules : pantone 178 A. Couleur de l’objet extérieur : 206 A pantone. Couleur de l’objet intérieur : 169 A pantone. Couleur des feux : 206 A. Intense lueur au sol : 1 71 A pantone.
Monsieur CARRE était parti ce soir là à une réunion de l’équipe de football locale au café ROUSSO à KERCHOPINE à 5 km, de sa ferme.
Vers 22 h 15, Mme CARRE reçoit la visite d’un voisin qui vient demander des céréales ; s’étant aperçu qu’il est un peu ivre, elle fait ce qu’il faut pour écourter sa visite. Donc, 1/4 d’heure après elle le raccompagne jusqu’au bord de la route qui mène au bourg de Cléguer.
En revenant vers la ferme, elle voit sa fille Valérie, debout sur un banc de pierre, tendant le bras vers un spectacle qu’elle voit pour la première fois. Madame CARRE monte à son tour sur le banc et là, elle distingue au loin dans le ciel, 2 grosses boules rouge-orange qui descendent, l’une derrière l’autre dans le même axe, lentement vers le sol.
Celles-ci mettent 1/4 d’heure pour disparaître derrière le toit des maisons au-dessus du carrefour de St-Séverin (surnommé carrefour de la mort).
Puis au bout de quelques secondes, une boule remonte à la verticale dans le ciel et disparait subitement comme effacée ; puis au bout d’un certain temps, une autre boule apparaît dans le ciel au même endroit et tombe vers le sol assez rapidement.
Dès la disparition de celle-ci derrière les toits, elles voient une grande lueur orange éclairer le ciel pendant plusieurs secondes et tout redevient normal.
Elles descendent alors du banc de pierre et vont se poster à l’angle de la ferme. De là, elles ont une meilleure vision et sont abritées du vent froid qui soufflé par moments. A peine sont-elles arrivées là qu’elles aperçoivent dans le ciel un objet en forme de losange apparaissant au-dessus de la centrale E.D.F. du Poteau Rouge.
Celui-ci est éclairé à l’intérieur d’un jaune éclatant et les bords rouges. Trois feux clignotants d’un rouge intense sont visibles. Celui-ci va sur leur droite, puis s’arrêté au-dessus du lieu où la lueur vient de s’éteindre. Il stationne environ 3 secondes puis repart vers la centrale. Et ainsi de suite repart et revient pendant 5 à 6 fois.
C’est à moment-là qu’arrive Monsieur CARRÉ, s’étonnant de ne trouver personne dans la cuisine restée allumée, il regarde autour de lui, il voit alors sa femme et sa fille qui le pressent de venir les rejoindre avec des forces de geste et de paroles.
Arrivé près d’elles, il voit l’engin faire un va et vient et descendre rapidement à la verticale au-dessus de St-Séverin. Il constate que lorsque l’engin descend ses feux clignotants ne sont plus visibles. Il monte et descend comme cela 2 fois puis disparaît à une vitesse fulgurante en direction de la centrale.
Monsieur CARRE s’en va alors en direction de sa cuisine pour téléphoner aux gendarmes de Pont-Scorff. Ceux-ci lui demandent s’il voit toujours quelque chose. Il répond par la négative. Ceux-ci raccrochent en l’invitant à demander autour de lui le lendemain matin, pour savoir si quelqu’un d’autre a vu ce spectacle hors du commun. Puis, ils restent quelques instants dehors et vont se coucher.
NOTES DE L’ENQUÊTEUR
J’ai appris ce témoignage par un cultivateur que je connais à CLEGUER et qui est de leurs amis.
Madame CARRE et sa fille me parlèrent de cela comme s’il s’agissait de quelque chose de banal. Par contre, pour Monsieur CARRÉ, cela lui a laissé une impression d’irréel, bizarre.
Trois jours plus tard lorsque je les revis, pour compléter cette enquête, ils me dirent qu’ils étaient loin de se douter que ce qu’ils avaient vu était important.
Du côté de la centrale E.D.F. les 2 veilleurs à la salle de contrôle n’ont rien remarqué d’anormal. Cette centrale reçoit du 220.000 volts de NANTES principalement qu’elle distribue en 6.000 volts vers LORIENT et BREST.
Je n’ai pas réussi à obtenir des renseignements quant au comportement des malades mentaux qui occupent l’hôpital psychiatrique de Charcot à CAUDANT, situé à 100 mètres de cette centrale.
La Cratophanie du 15/03/1979, entre 22 h 30 et 23 h 30, à Cléguer - Morbihan (56) - Bretagne - France.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec la famille Carré.
Pont-Scorff (56)
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D'azur au pont de trois arches d'argent, accompagné en chef senestre de trois besants d'or ordonnés 2 et 1, et en pointe d'une macle d'or ; au franc-canton d'or chargé d'une croisette de gueules.
Le patronyme de la famille Carré est la clef de la cratophanie de Cléguer (= éminence rocheuse),... en évoquant la figure géométrique du carré,... rapportée à celle du cercle,... des sphères oranges en mouvement vertical (= élévation lumineuse/or-anges),... suggère leur rapport,... dans leur représentation unifiée,... de la quadrature du cercle.
La Cratophanie de Feignies, du 23/09/1979(59) - Le Fort-Leveau
Hauts-de-France - Nord - France
La Tutelle
[Feignies (59) - Nord - Les Hauts-de-France - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat semi-continental Habitants : 6 666 habitants en 1968 (354,6 hab/km2) - 7 147 habitants en 1975 (380,2 hab/km2) - 6 910 habitants en 1982 (367,6 hab/km2) - 6 763 habitants en 2020 (359,7 hab/km2 ) - Superficie : 33.93 km2]
Feignies (59)
le lion de Dieu
D'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules.
Feignies (59) - Le Fort-Leveau - Hauts-de-France - Nord - France - 23/09/1979 - vers 06 h - Enquête de M. Bigorne - LDLN n° 200 - RR1/RR2 de M. V. (54 ans), de sa fille Maryline (14 ans) et de son beau-fils M. Henriet B. (22 ans)
Enquête de M. Bigorne - LDLN n° 200
Phénomène lumineux près du sol à Feignies (Nord)
LDLN n° 200
DIMANCHE 23 SEPTEMBRE 1979
Nous avons entendu M. V... 54 ans domicilié à MAUBEUGE, cariste chez Fruehauf France. Il voulait se "confier" se décharger d'un poids.
Dimanche matin, vers 5 h nous sommes partis, mon beau-fils Henriet B... ma fille Maryline, et moi dans la 104 de mon beau fils. Nous voulions cueillir des champignons, dans le secteur de l’Étang de Rotteleux, entre Feignies, Mairieux et Gognies chaussée.
Il faisait encore nuit. Nous avons dépassé le Fort-Leveau à Feignies et avons pris un chemin de terre pour y aller. Mais il faisait trop noir et nous avons rebroussé chemin, pour stationner tous feux éteins sur le côté gauche de la route du Fort Leveau, (D136) entre 2 chemins de terre (point 146 de la carte d' EM). Nous attendions que le temps passe, en écoutant la radio.
Vers 6 h, c'est ma fille, âgée de 14 ans qui nous alerta :
elle voyait par la vitre latérale droite quelque chose de lumineux, venu de la direction de Mairieux (N. Est) et allant vers le S. Ouest...
C'était une sorte de toupie lumineuse, verdâtre équipée de feux rotatifs tantôt verts, tantôt rouges. Elle sembla aller vers l'horizon derrière le Fort Leveau.
Nous étions descendus de voiture pour l'observer ; puis quelques temps après (10 mn) alors que nous étions dans la voiture elle réapparut, près d'un lampadaire, celui juste en face du Fort, elle clignotait, elle était à la hauteur de la lampe (sans action sur la lampe semble-t-il), elle s'approchait en descendant, en suivant la route, d'abord comme si une mobylette s'approchait en éclairant, puis comme si c'était l'illumination d'une voiture... Mon beau fils prit peur, mit le moteur en marche, alluma ses phares, et avança vers cette chose...
Tout alla vite, elle se changea en une masse très lumineuse blanche avec des feux verts et rouges, insoutenable qui avançait sur nous, le choc allait être inévitable. Tout à coup cela s'éteignit, devint sombre, tourbillonna et monta dans le ciel avec une traînée rougeâtre, comme une flamme... La chose était à notre niveau, à hauteur de la voiture. Il faisait moins noir. Le jour allait se lever... Nous avons repris notre place du départ, en commentant les faits... Puis nous sommes retournés à ROTTELEUX aux champignons. Nous n'en avons d'ailleurs pas trouvé...
Jamais aucun bruit.... rien... "
Nous avons rencontré Henriet B... 22 ans. Il a donné sa version des faits et nous sommes allés sur les lieux immédiatement :
"Dimanche 23 Septembre 1979, vers 5 h du matin, j'avais emmené mon beau-père et ma jeune belle sœur pour chercher des champignons.
A l'entrée de Feignies, nous avons pris la route (D136) qui va vers Mairieux, puis à gauche un chemin de terre qui mène vers l'étang et la ferme de Rotteleux. Il faisait très noir. Nous ne pouvions cueillir d'éventuels champignons, même à l'aide des lampes électriques que nous avions emportées.
Alors nous avons fait demi-tour pour aller nous garer sur le bas-côté herbeux de la route du Fort Leveau, mais à gauche ; l'avant de ma 104 Peugeot garée en Direction du Fort.
Nous passions le temps comme nous pouvions. Je regardais l'heure de temps à autre, quand vers 6 h du matin, ma jeune belle sœur Maryline, 14 ans, nous a signalé un objet lumineux dans le ciel.
Elle l'avait remarqué en regardant par la vitre arrière droite de la 104, et nous sommes descendus pour mieux voir. C'était une occasion pour nous dégourdir.
C'était ovale, assez aplati, de couleur verdâtre, avec des feux ou des clignotants, qui, si mes souvenirs sont bons, étaient oranges et verts.
Cela passait horizontalement, légèrement au-dessus des arbres du bois de la Taillette, dans le sens, Mairieux vers Douzies, (NE/SO).
Malgré le calme de cette fin de nuit nous n'avons pu entendre aucun son, pendant son passage. Passage d'ailleurs assez lent ; quand à la taille apparente, c'était celle d'une grosse lampe de lampadaire public avec des variations d'intensité.
Nous ne le vîmes plus quand il nous fut caché, par la végétation qui couvre le Fort Leveau et constituait, à cet endroit, notre horizon.
Nous sommes rentrés tous trois dans la voiture et nous nous posions des questions sur ce que nous venions de voir ; nous regardions distraitement par la vitre avant, quand, 5 minutes ou dix minutes maximum, après, nous remarquions mon beau père et moi, que le lampadaire, le dernier qui est visible vers le Fort Leveau, clignotait fortement :
Nous pensions que l'ampoule allait rendre l'âme. Mais les secondes, passant, il devint évident que c'était autre chose :
cela grossissait dans ses clignotements et paraissait maintenant plus près du sol. C'était orangé.
Nous avions alors l'impression que c'était l'éclairage d'une mobylette qui venait dans notre direction. Mais rapidement cette lueur prenait une taille plus grande et nous concluions à l'approche d'une voiture.
Mais c'était bizarre, et cela clignotait moins fort... J'ai pensé à tout ce qu'on avait raconté à tort ou à raison sur les OVNI. Et craignant que cela ne "prenne notre énergie" j'ai démarré la voiture et allumé les phares.
J'ai avancé sur la route, gravissant lentement la très légère montée (de la D136).
Tout a été très vite alors, la chose suivait le chemin, près du sol - environ à 1 m d'altitude - remplissant toute la largeur de la chaussée, elle était comme un disque épais vu sur la tranche très lumineux, d'une couleur difficilement soutenable et indiscernable, peut-être blanc orangé, et avec comme des feux sur la tranche, verts, rouges, qui semblaient déteindre sur l'ensemble, et tournaient rapidement.
J'avais peur, car à l'allure ou l'objet arrivait sur nous, la collision était inévitable... et manque de chance je venais de récupérer ma voiture qui avait été récemment accidentée, et m'avait coûté une avance de près d'un million... !
Au moment du choc prévu tout s'est passé en quelques secondes :
tout s'est éteint brutalement... Il n'y avait plus rien !
Et je n'avais remarqué aucune perturbations sur ma 104. Même après, je n'ai rien remarqué au moteur ou à la carrosserie. J'ai fiat 1/2 tour et nous nous sommes remis en stationnant exactement à l'endroit où nous étions quelques minutes plus tôt. Il faisait alors moins noir. Et nous sommes allés aux champignons.
Melle Maryline V... 14 ans a été contactée. Elle nous a rapporté :
"Très tôt le matin du dimanche 23 Septembre, et comme vous l'ont dit mon père et mon beau frère, nous étions allés aux champignons dans la région du Fort Leveau, vers l'étang de ROTTELEUX.
Comme il faisait encore trop noir, nous nous étions garés sur l'herbe du chemin du Fort Leveau, et comme je regardais par la vitre du côté droit, plutôt vers l'arrière, j'ai vu dans le ciel pas très haut quelque chose de lumineux qui avançait lentement venant de Mairieux et allant vers le Fort.
Nous sommes descendus pour mieux voir et écouter s'il y avait un bruit de moteur. Il n'y en avait pas. C'était de la taille apparente d'une lampe de lampadaire vue à une trentaine de mètres. C'était de forme ovale, de couleur vert très clair, avec des sortes de clignotants rougeâtres.
Cette chose a disparu cachée par les arbres du Fort Leveau.
Nous avons repris place dans la voiture et je m'étais assise de façon à voir par la vitre arrière si un autre objet du même genre n'arrivait pas de la Direction de Mairieux.
Je me suis bien rendue compte qu'à un moment la voiture démarrait mais je n'y ai pas porté attention, pas plus qu'à ce qu'ils disaient devant.
J'ai remarqué une vive illumination très brève.
Comme il paraît que l'évènement a été très rapide, je ne me suis pas rendue compte de ce qu'il se passait.
Je l'ai appris aussitôt après par leurs discussions animées.
Mais je n'avais pas vu la chose lumineuse sur la route.
Dès que la nuit fut moins noire nous sommes allés aux champignons".
Lieu de rencontre au sommet sur la route
LDLN n° 200
L'enquête :
Les faits cadrent très bien avec les lieux lorsqu'on reconstitue sur place l'évènement (voir photos) avec les témoins, d'abord séparément, puis ensemble.
Il y a sur carte E.M. au 25000°, 4 cm entre le lampadaire et le point de stationnement de la 104. Soit une distance réelle de 1000 M. C'est à moitié de cette distance que devait avoir lieu la rencontre, soit au sommet d'une très légère montée.
On remarque que la trajectoire du 1er phénomène aérien, NE... SW est grossièrement parallèle à la D.136, et à une ligne HT.
A l'heure indiquée, soit 6 h du matin, il faisait effectivement noir, et les lampadaires du secteur, donc celui incriminé par les témoins, étaient bien allumés.
Au moment de la mise en route de la voiture, (2ème séquence) la radio s'était arrêtée (volontairement par le conducteur). Elle ne semble pas avoir souffert de la rencontre rapprochée.
La route est étroite à cet endroit :
4 M de large, avec un accotement herbeux, d'un côté de 3 M, de l'autre, de 2 M. Le phénomène aurait pu avoir un diamètre d'environ 4 M.
La durée de l'observation aérienne a été estimée entre 2 et 3 minutes ; celle de l'observation près du sol à moins d'une minute.
Le C.D 136 n'étant pas large, la 104 circulait seule au milieu de la chaussée ; le phénomène ne pouvait donc être un autre véhicule qui les aurait ébloui d'une manière anormale.
Ils ne remarquèrent pas de feux, rouges ou autres, devant ou derrière eux, ni même dans les près après l'incident. Tout était noir et désert.
Un détail : au second temps de l'affaire, lors de l'arrivée du phénomène lumineux le lampadaire, allumé, était visible, en même temps que la chose qui descendait et circulait à basse altitude, en suivant l'ondulation du chemin près du fort.
Sur demande à la Base Radar Militaire de DOULLENS (Somme) et à la BA 103 de CAMBRAI (NORD), il apparaît qu'aucun écho non identifié n'a été détecté au jour et à l'heure de l'observation alléguée ; aucun avion ou hélicoptère n'était en service dans le secteur incriminé.
La station météo régionale de Lesquin nous apprit que depuis plusieurs jours avant la date des faits, aucun ballon sonde n'avait été lâché.
L'aérodrome civile local de "LA SALMAGNE" n'avait eu à connaître aucun envol ou atterrissage d'avion ce matin là.
La trajectoire suivie par le premier objet ne correspond pas à une ligne aérienne régulière. Ce qui n'exclut pas pour autant, la possibilité de passage d'un autre avion pour expliquer l'observation aérienne du début !
La gendarmerie a mené une enquête et a recueilli les mêmes renseignements que nous, sur les faits, les témoins, et les données officielles.
CONDITIONS MÉTÉO LOCALES
Vent de 340° pour 2m/s. Pression atmosphérique à la station : 1013,1 mb. Température sous abri : 5,2°. Humidité 95 % tens. Vapeur d'eau 8,4 mb nébulosité 1/8. Aucun nuage. Visibilité : 10 km.
CONDITIONS ASTRONOMIQUES :
Pleine lune (théoriquement non visible) le vendredi 21 septembre 79 à 9 h 47 TU.
Site négatif (sous l'horizon)
Soleil levé le 23 à 5 h 39 TU soit en heure d'été ( +2) 7 h 39.
Lune levée ce matin là à 7 h 30 TU soit 9 h 30 TL. Lune couchée le soir du 23 à 18 h 54 TU soit 20 h 54 TL. Il serait donc difficile d'incriminer la lune dans cette affaire.
SITUATION DU PHÉNOMÈNE
Site approché du phénomène aérien (au plus bas sur sa trajectoire)
NE/SW : 23°
Site approché du phénomène près du sol : 1 à 2 °.
Azimut géographique du phénomène aérien (depuis le point d'observation des témoins) 310° Azimut géographique du phénomène près du sol : 252°.
L'un des témoins indiquant le sens d'arrivée du phénomène et la voiture incriminée
LDLN n° 200
Les Cratophanies
Une cratophanie/rencontre rapprochée, ... au sens de rencontre héraldique, ... est une mise en demeure blasonnée (imagée) porteuse d'une épiphanie parlante, cachant et signifiante, une nouvelle porte ouverte sur la perception de l'intelligible, un élargissement du champ de la conscience/de l'éthique de la vie, dont la représentation figurée est l'art scientifique de la gematria = géométrie différentielle (hyperbolique, elliptique, projective, non-euclidienne, topologie, etc.), ... ouvrant la voie aux liens multidimensionnels, du temps et de l'espace, enseignés et pratiqués par les anciens, et dont les modernes crop-circles authentiques rendent-compte, ainsi que les rencontres rapprochées ufologiques.
La Mise en Demeure
La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 du Fort-Leveau.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 du Fort-Leveau.
L'Astrolabe
L'Astrolabe
Rappel
Les engins apparaissant lors des RR1/RR2/R3 comme celle du Fort-Leveau, sont régulièrement animés d'une rotation très rapide sur eux-mêmes, et comparés par les témoins à des toupies, ... c'est-à-dire à des gyroscopes, qui est un instrument permettant de mesurer ou de maintenir l'orientation et la vitesse angulaire d'un objet en utilisant le principe de la conservation du moment cinétique, sur un, deux ou trois axes par rapport à un référentiel inerte.
Inventé par le physicien français Léon Foucault, en 1852, avec son partenaire Froment, il réalise qu'en bloquant certaines pièces de son pendule, ce dernier s'aligne sur le méridien et indique le nord : le compas gyroscopique est né.
Il est utilisé en remplacement du compas magnétique, inefficace lorsqu'il est trop proche des pôles.
Ce système est aujourd'hui présent sur les navires, dans les avions de ligne, la Station Spatiale Internationale (ISS), les satellites, les télescopes, les missiles, les drones, le pilotage automatique, et, est devenu indispensable à la navigation. [Cf. Futura]
Rien de surprenant à ce que les stellaires voyageurs du temps et de l'espace l'utilisent, depuis longtemps (Cf. la vision du Prophète Ézéchiel).
Toupie Gyroscopique

Futura
La synchronicité des mots et des images
La clef qui ouvre la lecture du message encodé dans la capsule de la RR1/RR2 du Fort-Leveau est de nature céleste, ... elle nous est donnée par son temps d'apparition, le dimanche 23/09/1979, au moment du lever du jour, à la date de l'équinoxe d'automne correspondant à l'entrée dans le signe de la Balance ;
l'équinoxe ( = égalité/nuit) est le jour où le Soleil passe l'équateur céleste et où les nuits sont sensiblement égales aux jours pour toutes les régions de la Terre, ... cette égalité est synonyme ... d'équilibre, et de justesse/justice de la pesée des âmes, signifié par le signe de la Balance ;
la trajectoire d'apparition du phénomène aérien, NE... SW, ... qui marquent le lever du Soleil au solstice d'été et le coucher du Soleil au solstice d'hiver confirme le registre cosmologique/cosmogonique ... et la portée/et le sens universels induits par cette cratophanie ;
en analogie, le Soleil symbolise la lumière du Christ qui chasse l'obscurité de la mort, ... la résurrection ... l'éveil à la vie spirituelle ;
apparue en premier, la forme de la toupie = losange (= les anges) caractérise l'origine céleste de cette manifestation surnaturelle ;
apparue en deuxième, la forme du cigare (ou disque vu par la tranche) est celle du cigare pyramide/figurado (figuratif)/torpedo (torpille), ... renvoie au meuble héraldique de la fusée = un losange allongée = losange (= les anges) qui caractérise, aussi, l'origine céleste de cette manifestation surnaturelle ;
les lumières tournantes et clignotantes, aperçues par les 3 témoins, rouges, oranges, vertes reprennent la signalétique des feux routiers tricolores, ... qui servent à réguler la circulation des usagers, ... tandis que les feux clignotants sur un parcours, attirent, aussi, l'attention pour signaler un danger particulier ... révélant ainsi métaphoriquement la fonction de ce type de cratophanie, ... guider et instruire les usagers présents sur la la route conduisant au Fort Leveau, (D136) ;
le Fort Leveau fut débaptisé et renommé, provisoirement (du 21 janvier 1887 au 13 octobre 1887) par le ministre de la guerre Georges Boulanger, Fort Schouller à la mémoire de Jean-Baptiste-Nicolas Schouller (1779-1853, gouverneur de Maubeuge en 1814), ... or, ... Schouller = maitre d’école, ... Jean = Dieu fait grâce, ... Baptiste = celui qui baptise/immerge, ... Nicolas = le Victorieux, ... Boulanger = celui qui fait les pains ronds/hosties et qui veille la nuit, en se consacrant à la belle œuvre au four = athanor de l'alchimie du feu/spirituel, ... Feignies = fée du feu, figuration du feu du Saint Esprit, ...le 21 janvier est la date (21/01/1793) de l'exécution du Roi de France Louis XVI, ... le 13 octobre la date (13/10/1917) du prodige miraculeux du Soleil de Fatima, ... la forme géométrique du Fort Leveau, est celle de l’hexagramme, ... le sceau du roi Salomon, Étoile et bouclier de David et bouclier magique de protection ..., Henriet = puissante maison, ... Maryline = celle qui éduque ;
En résumé, la rencontre rapprochée de l'apparition aérienne dont a été témoin Maryline V. et sa famille, apparait comme l'affirmation de l'exercice plénipotentiaire d'une tutelle céleste à vocation protectrice et d'élévation spirituelle ... le Christ ... qui est la Voie, la Vérité, la Vie, la Victoire (sur la Mort), ... comme le confirment sa venue de Mairieux = la source de l'eau (vive) et sa destination le Fort Leveau = le cœur de l'eau (vive) à Feignies, et leurs blasons respectifs :
Mairieux (59)
la Vraie Croix
D’azur à la croix recroisettée et péronnée de trois marches d’or.
Feignies (59)
le lion de Dieu
D'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules.
Crop-Circles de la Roue d'Ezéchiel
Haute-Vienne (87) - Nouvelle Aquitaine - France
Les Misécordieux
« ... Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde ... »
[Matthieu 5 . 3-12]
[Balledent (87) - Haute-Vienne - Nouvelle Aquitaine - France est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique limousin - Habitants : 316 habitants en 1968 (25,7 hab/km2) - 291 habitants en 1975 (23,7 hab/km2) - 266 habitants en 1982 (21,7 hab/km2) - 196 habitants (16,0 /km2) en 2020 - Superficie : 65,19 km2]
Balledent (87)
dansez maintenant
D'azur au pal denché d'argent.
Balledent (87) - Laborie - lieu dit : les Quatre chemins - Haute-Vienne - 20/11/1979 - 18 h 30 et 19 h - Enquête de MM. Gallet et Mont-Geoffre
croquis-montage de M. Philippe Planard - LDLN n° 206
RR1/RR2 de Mme (35 ans environ) Michelet et de Mr Michelet (35 ans environ)
Enquête de MM. Gallet et Mont-Geoffre
OVNI losange à Laborie (Haute-Vienne)
Croquis-montage de M. Philippe Planard d'après photo du site • interprétation libre
Témoins : Monsieur et Madame MICHELET 35 ans environ.
Lieu : Embranchement de la route de Laborie, sur la route Balledent-Château-Ponsac.
Date : 20 Novembre 1979 - 18 h 30 et 19 h. Météo : Visibilité très bonne ; ciel sans lune, fin du crépuscule vers 18 h.
Les faits : Il y a eu deux observations séparées, à trente minutes d'intervalle.
Première observation : Madame MICHELET, à 18 h 30.
Mme MICHELET revenait de Bellac, où elle était allée faire des courses. Au volant de sa Dyane, elle roulait sur la route Balledent/Châteauponsac.
Arrivée au carrefour où elle s'apprêtait à tourner en direction de Laborie, où elle demeure, elle vit soudain des lumières inconnues dans un champ qui borde la route (voir croquis des lieux).
Elle a alors ralenti et arrêté son véhicule en quelques mètres : "j'étais comme hypnotisée. C'est comme si on m'avait commandé de m'arrêter ; de couper le contact, et d'éteindre mes phares", dit Mme MICHELET, qui insiste sur cette contrainte, sans pouvoir l'expliciter davantage.
Ainsi arrêtée sur le bas-côté, Mme MICHELET a observé, ayant ouvert sa vitre, le spectacle qui se présentait à elle, pendant deux ou trois minutes. Elle n'a pas eu peur pendant ces quelques minutes, ce n'est que plus tard qu'elle sera fortement émue. Sur le coup elle s'est sentie "gonflée", selon ses propres paroles.
L'OVNI était très bas, immobile à deux mètres du sol, visible au-dessus de la murette de séparation de deux champs et situé vers le milieu du second champ, soit à une centaine de mètres du témoin. Ce champ étant en contrebas du premier, l'OVNI n'aurait pas été visible en entier s'il avait été au sol. Mme MICHELET n'a pas pu venir sur le terrain, et la reconstitution ne s'est faite que sur les photos. Les dimensions seraient plus grandes que ce qu'elle a indiqué au début (2 à 4 m ?).
Il était constitué par quatre lumières disposées aux quatre sommets d'un losange allongé, la grande diagonale étant verticale. Trois des quatre lumières étaient rouges et l'autre jaune-orangé ; cette dernière devenait rouge, sans extinction ni transition et la lumière rouge voisine devenait alors jaune. La couleur jaune "tournait" ainsi, exécutant un jeu de lumière dans le sens des aiguilles d'une montre, le tout dans un silence total.
Les témoins n'ont pas distingué si une structure solide reliait entre elles les différentes lumières, mais tout s'est passé comme si elles faisaient partie d'un même tout rigide.
Mme MICHELET pense après coup qu'elle aurait pu l'observer de beaucoup plus près, si elle s'était avancée davantage sur la route de Laborie, comme on le voit sur le dessin ; elle aurait pu se trouver à une trentaine de mètres de l'intrus. A un moment donné, Mme MICHELET a fait une réflexion qui m'a frappé : "C'était beau" ; elle a dit également qu'elle souhaitait revoir une telle chose.
Après deux ou trois minutes, elle remit sans difficulté son moteur en marche et s'engagea dans le carrefour. A peine avait-elle fait deux ou trois mètres que l'objet se mit en mouvement. Très lentement, il prit de l'altitude en s'éloignant vers le fond du pré. En moins de trente secondes, avant d'avoir atteint le petit bois qui borde des près voisins, tout s'effaça. Puis aussitôt, une tramée blanchâtre en forme de zig-zag remplaça les lumières pour disparaître presque immédiatement.
Mme MICHELET s'est alors rendue à son parc à moutons qui est situé un peu plus loin que le bois (voir croquis). En effet, elle a l'habitude de faire rentrer ses brebis lorsqu'elle passe sur la route : elle ouvre le parc, qui est le deuxième d'un groupe de quatre formés par la division d'un grand pré, siffle et les brebis qui la connaissent fort bien, accourent aussitôt et prennent la direction du village. Mme MICHELET les suit alors en voiture. Il semble que les brebis soient habituées à la présence des hélicoptères et autres appareils de l'Armée de l'Air et ne soient pas effrayées par leur présence occasionnelle ce qui accentue l'étrangeté de leur réaction ce soir-là.
Mais rien à faire, Mme MICHELET a eu beau siffler, les brebis réfugiées dans le coin le plus éloigné du parc refusaient de venir. Elle a été obligée de s'approcher et de leur courir derrière pour les obliger à venir.
Finalement, Mme MICHELET enfin rentrée à la maison, confia "en riant" à sa belle-mère et à un ami : "Cette fois-ci, les martiens ont débarqué".
DEUXIÈME OBSERVATION : Mr MICHELET - 19 h - 1 km plus loin.
Mr MICHELET rentrait de Limoges, où il travaille, au volant de sa 204 diesel, vers 19 h. Il a aperçu une lumière rouge à Nouic, quelques kilomètres plus tôt, mais sur le coup, il l'a attribuée à la Tour des Télécommunications qui domine le secteur, vers les Taffres, bien que ce ne soit pas tout à fait la direction de son observation.
Lorsqu'il arriva au carrefour où son épouse avait vu "son" OVNI, il aperçut sur sa droite au niveau des arbres, une série de lumières rouges, qu'il attribua à un avion en difficulté, bien qu'il n'y ait pas de piste d'atterrissage dans les environs. Ce qui l'a surpris est qu'il n'y avait aucun bruit (il est vrai que le moteur diesel est assez bruyant et peut couvrir un éventuel bruit extérieur).
Mr MICHELET s'engagea sur la route de Laborie et les lumières étaient toujours là, se déplaçant à la même vitesse que lui parallèlement à la route, lui donnant l'impression de le suivre ; continuant sa route, il cessa de le regarder.
Soudain, il l'aperçut de nouveau sur la gauche, il put distinguer nettement sa forme et ses couleurs : Il s'agissait d'un losange avec à chaque "points" une sorte de gyrophare, dont la couleur était alternativement rouge et blanc-jaune, sans extinction entre les deux. Les deux angles obtus portaient un feu rouge, ainsi que chaque côté qui en portait deux, soit au total dix feux rouges, semblables à des feux arrières de voiture.
Sur le terrain, comparateur en main, Mr MICHELET désigna toute la surface. Comme l'OVNI se trouvait alors à une cinquantaine de mètres, la hauteur approximative serait d'une dizaine de mètres. La partie la plus basse à cet instant se trouvait environ aux 2/3 de la hauteur des arbres voisins entre lesquels il est passé.
D'un mouvement très lent, il a évité soigneusement la cime des arbres, avant de disparaître à la vue de Mr MICHELET, qui a observé tout ceci en roulant pendant une quinzaine de secondes.
Il est à noter que parmi les arbres survolés par l'OVNI à la fin, situés sur un petit sommet appelé "Puy Pitot", plusieurs ont été frappés par la foudre. Mr MICHELET qui a effectué son service militaire dans l'armée de l'Air, il y a une quinzaine d'années, n'avait jamais rien vu de tel. (1 bon km entre le début et la fin).
COMMENTAIRES
Mr et Mme MICHELET m'ont reçu très aimablement et m'ont raconté leur observation avec beaucoup de clarté et une sincérité évidente. Ils ignoraient la question des OVNI et ne savaient pas que J.C. BOURRET avait écrit des livres sur le sujet. Mr MICHELET penche pour une explication du genre engin espion secret d'un pays étranger.
Le lendemain de son observation, Mme MICHELET, quelque peu inquiète, a confié son aventure à la gendarmerie de Chateauponsac, qui a fait une enquête minutieuse sur les lieux, le jour même ; passant les pâtures et le bois au peigne fin sans rien découvrir. Je n'ai pas non plus découvert de trace, sinon quelques zones où l'herbe est plus rousse. Mais on ne peut guère conclure à la présence de trace.
Il semble que personne d'autre n'est vu la chose, les gens des villages sont en majorité des retraités qui s'enferment à double tour dès que la nuit tombe.
Les gendarmes que j'ai rencontrés longuement m'ont montré l'état d'avancement de leur enquête, qui est très détaillée et leurs photos et plans qui sont très précis ainsi que la plaquette du GEPAN qui les guide dans leurs recherches. Il faut reconnaître qu'ils ont accompli un travail très sérieux.
Ils m'ont appris par ailleurs que la zone en question est un lieu de manœuvres à basse altitude pour l'armée de l'Air. Mais qu'après s'être renseignés auprès de la Base de Romanet, ils pensaient qu'aucun vol d'entraînement n'avait eu lieu ce soir là. (Lors de mon inspection des lieux un hélicoptère de l'armée de l'Air n'a cessé de tourner, de me survoler à basse altitude et s'est même immobilisé près de la pâture des brebis... Mais les gendarmes ne pensent pas que l'armée de l'Air fasse une enquête particulière).
D'après une rumeur, une jeune femme de BORD (2 km à vol d'oiseau) aurait vu une lueur blanche dans un temps sans doute très rapproché des observations de Mr et Mme MICHELET ; mais aucun témoignage n'a pu appuyer notre information lors de notre déplacement dans ce hameau.
Cette région de la Basse-Marche est assez pauvre, vouée à l'élevage des moutons qui paissent dans des près entourés de murs en pierres sèches très caractéristiques. A quinze km à vol d'oiseau se trouve BESSINES, principal centre de traitement du minerai d'Uranium dont ce secteur est le premier producteur de France.
Des sondages avaient été effectués dans les années soixante à la Courcelle (1,5 km à vol d'oiseau).
Mr Gallet enquêteur L.D.L.N. n°2284 membre du CGU section Haute-Vienne.
Après huit mois vingt jours, le 30 juillet 80, nous avons rencontré Mr et Mme Michelet. Nous avons réécouté les témoignages. Mr Michelet n'a pas eu autant d'assurance sur les souvenirs que lui a laissés son OVNI. Celui-ci nous a décrit un losange moins important que celui désigné lors de son déplacement sur le lieu de l'observation. Pour expliquer son manque d'assurance, il nous rappellera qu'il était assis, que c'était la tombée de la nuit, que l'on ne peut que difficilement trouver des repères.
Après photos, prises dans la troisième semaine de Juillet, on constate au vu des épreuves aériennes, pour le cas de Mme Michelet une différence importante entre le point relaté et le point éventuel de l'OVNI.
Celui-ci en effet pouvait se trouver derrière la lignée d'arbres citée initialement. A l'examen des photos, il pouvait fort bien se situer à l'extrémité d'un second champ et de la lignée d'arbres citée antérieurement à l'extrémité du second. (Voir photos AER).
Nous avons présenté notre nuancier (500 coloris PANTONE BY LETRASET) acquis dernièrement. Selon les dires de madame Michelet, on ne peut comparer le rouge sur le nuancier, il était comme des feux de voiture arrières. Cependant que le jaune se rapprocherait du 106 dont les références nuancier sont citées plus haut.
Mme Michelet sur une nouvelle photo polaroïd, présentée à resituer rapidement et avec une grande exactitude l'emplacement de l'OVNI.
Mme Michelet a relaté son observation et celle de son mari ; à Mr J.C. Bourret par une lettre adressée à ce dernier. Le CGU a eu connaissance du phénomène, et a envoyé un questionnaire.
La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 de Mme et de Mr Michelet
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de Mme et de Mr Michelet.
LDLN n° 206
La synchronicité des mots et des images
Le message de la RR1/RR2 de Laborie se présente sous les traits d'une cratophanie (apparition/manifestation) traditionnelle mais formellement moderne et modulée/adaptée à Mme et de Mr Michelet :
le patronyme des témoins Michelet = petit Mikaël = qui est comme Dieu ? ... souligne l'origine spirituelle de l'homme et de la femme créés enfants de Dieu ;
le point de départ de Mme Michelet, Bellac = puissance, la qualifie métaphoriquement de souveraine, transportée et guidée ("j'étais comme hypnotisée. C'est comme si on m'avait commandé de m'arrêter ; de couper le contact, et d'éteindre mes phares"/fortement émue./Sur le coup elle s'est sentie "gonflée"/"C'était beau"/elle souhaitait revoir une telle chose) par la lumière du ciel, en correspondance analogique avec le nom de sa voiture Dyane = la déesse Diane = lumière divine, et dont les deux chevrons du blason de la marque Citroën, rassemblés, forment un losange ;
le point de départ de Mr Michelet, Limoges = Auguste, le qualifie de vénérable, transporté et guidé métaphoriquement (il est accompagné sur plusieurs kilomètres par des lumières inconnues se déplaçant à la même vitesse que lui et parallèlement à la route) par le Lion = symbole du Christ, en correspondance analogique avec le blason porté par sa 204 de marque Peugeot ;
la forme de losange dessinée par les lumières/gyrophares, de couleur alternative rouge/jaune-orangée/blanc-jaune renvoie directement à une apparition angélique ;
les 10 lumières/gyrophares du losange aperçu par Mr Michelet représentent la divinité dont le nombre 10 est le symbole de plénitude ;
la couleur jaune-orangé tournant avec les 3 lumières rouges en exécutant un jeu de lumière dans le sens des aiguilles d'une montre, le tout dans un silence total, est une forme de communication visuelle signalant le lieu-dit des 4 Chemins, menant à Balledent, à Châteauponsac, à Laborie, à Le Piofoux, chacune de ces 4 destinations symbolisent respectivement, les hédonistes/jouisseurs (Balledent = de baller = danser, distraction), les dominateurs/oppresseurs ( Châteauponsac = château de la puissance), les travailleurs/serviteurs (Laborie = le courage et le labeur des petits gens simples et modestes), les désaxés/déséquilibrés (Le Piofou = le bâton du fou) ;
l'anomalie du comportement des moutons de Mme et de Mr Michelet signale la voie exemplaire, celui du chemin de Laborie, des modestes travailleurs/serviteurs que Jésus Christ, l'Agneau de Dieu, a tant aimés ;
le choix de la date du 20/11/1979, le jour de la fête de Saint Edmond = le protecteur/du patrimoine, nous le confirme ;
parmi les arbres survolés par l'ovni à la fin, certains se situent sur un petit sommet appelé "Puy Pitot", dont plusieurs ont été frappés par la foudre (d'origine céleste/divine), or "Puy Pitot" = podium de la pitié.
En résumé, la cratophanie surnaturelle de Mme et de Mr Michelet pose à tous la question : qui est comme Dieu/ Jésus-Christ ? ... qui a eu pitié des hommes et des femmes jusqu'à offrir sa vie, pour leur rédemption, ... des plus modestes aux plus grands, des meilleurs aux moins vertueux.