Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Guerre des Mondes
« J'ai tellement de choses à vous dire ! »
Annexe 38
L’Aube Nouvelle
Montage M. BARTHEL - LDLN n. 149
La Cratophanie de fin septembre, début octobre 1967, entre 1:30 et 2:00, à Missancourt, à 2 km environ au N-E de Saint-Gobain (Aisne - 02) - Hauts-de-France - France.
QUASI ATTERRISSAGE près de Missancourt
(AISNE)
En 1967
Enquêteurs ;
MM. BARTHEL, BRUCKER, MARECHAL
REMARQUES PRÉLIMINAIRES DES ENQUÊTEURS
Le récit qui va suivre est la transcription originale des faits décrits par l’un des deux témoins à partir d’une série de deux « interviews » enregistrées, une première fois, le 8 avril 1974, par MM. Brucker et Barthel (de Paris), et une seconde une fois par M. Maréchal (de Chauny), le 30 août 1974.
Il ressort, après confrontation des deux enregistrements, espacés de cinq mois, une remarquable identité dans la description du phénomène ; ceci augmentant, à notre humble avis, le taux de crédibilité attribué à cette étonnante observation.
Toutefois, il est de notre devoir de signaler aux lecteurs que la transcription mot à mot de cet enregistrement n’a pas été possible à cause des nombreuses répétitions, erreurs grammaticales, expressions régionales pas toujours compréhensibles par tous.
Par conséquent, le texte qui suit a été corrigé et rationalisé, mais conserve absolument son originalité quant à la précision des faits, et au sens des propos du témoin.
Les témoins :
M. G..., 50 ans à l’époque, bûcheron, père d’une famille de dix enfants. Solide gaillard, courageux, difficilement impressionnable, maquisard durant la dernière guerre, habitué de la nuit, sobre, homme de bon sens aux raisonnements sages et logiques.
M. M..., sans précision d’âge (même génération que M. G...), en bonne santé à l’époque, conduisait un pont roulant dans une usine ; obtention de détails difficiles en raison de l’état actuel du témoin (hémiplégie).
Les lieux :
La scène se passe dans un champ de blé, fraîchement mécanisé, à 400 m environ du hameau de Missancourt, à 2 km environ au N-E de Saint-Gobain (Aisne).
Date et heure :
Fin septembre, début octobre 1967, entre 1:30 et 2:00 (du matin).
Météo :
Nuit parfaitement claire, nébulosité nulle, pleine lune, étoiles visibles, pas de vent, température agréable (belle journée la veille, belle journée le lendemain), terrain assez desséché, pluie ancienne.
Récit :
M. G... raconte :
— On était à la « chasse », mon copain (M...) et moi.
Ça faisait bien une heure que j’étais assis en dessous du pommier, juste à la lisière de la forêt, à laquelle je tournais le dos. J’attendais que mon copain revienne - il parcourait le champ en face, en quête de gibier.
— J’ai fumé deux trois cigarettes en attendant ; il faisait « clair » comme en plein jour »,
c’était le moment de la pleine lune ; alors je regardais dans la plaine, je voyais mon copain au loin - 400 à 500 m - qui arpentait le champ.
Au bout d’un moment il revient vers moi, alors je lui demande :
— Tu as vu quelque chose ? (du Gibier).
— Non, rien vu et toi ?
— Non, rien non plus.
En effet, « d’habitude », on voyait toujours quelque chose, c’était bien rare qu’on ne voit pas ne serait-ce qu’un lièvre ou une chouette, mais là rien !
— C’est un camarade qui nous avait emmenés en voiture ce soir-là, et il devait venir nous reprendre vers 1:30-2:00 du matin.
— Comme il n’était pas encore là, mon copain (M...) s’apprêtait à s’asseoir à côté de moi. Juste à ce moment je dis :
— Tiens, une voiture qui brûle, là-bas !
— Oui, quand j’ai vu cette lueur, j’ai tout de suite pensé, c’est une voiture qui brûle.
— Pourtant tout était silencieux, hein ! — la voix du témoin s’atténuant pour bien faire sentir cette impression de silence.
— La nuit était calme... sereine... pas de vent... pas un bruit... « rien du tout », c’était calme, calme ...
— Alors mon copain, qui allait s’asseoir, regarda et, de ce fait, resta debout ; lui avait son fusil armé à la main, le mien était à côté de moi, désarmé depuis longtemps puisqu’il n’y avait pas de Gibier.
— Je me suis levé, j’ai ramassé mon fusil, sans même penser à l’armer, puis on s’est dirigé tous les deux, côte à côte — « au pas cadencé » — presque en courant précisera le témoin — vers cette présumée voiture qui brûlait (150 à 200 m).
— Si cela avait été un accident de voiture, pensais-je alors, on aurait entendu du bruit... aussi près ... et juste avant on aurait vu les phares (la départementale étant toute proche).
— Mais non, là rien ! Cette lueur est apparue comme cela, sans aucun bruit...
— Alors donc, nous nous dirigeons rapidement vers ce « truc » - là (propre expression du témoin) sans échanger une seule parole, c’est ça qui est curieux... — maintenant que j’y repense.
— Nous avons avancé vers cette lueur sans se dire un mot ; ce n’était sûrement pas la peur, car nous n’avions pas peur ; mais j’ai l’impression que quand on est sous l’emprise de ce « truc » - là, ça doit vous couper la parole !
— On n’était quand même pas fous, au lieu de courir vers cette lueur, sans savoir, on aurait pu se dire : « Qu’est-ce que c’est ? » et attendre de loin ; mais là non ! On s’est dirigé vers « ça », sans précaution et sans crainte... comme attiré !
Enquêteurs :
Il est difficile de savoir s’il s’agit d’attirance réelle ou de la simple curiosité ?
— Plus nous nous approchions, plus le phénomène se dessinait.
— Alors on a bien vu la « soucoupe » !
Enquêteurs :
Lorsque vous avez vu ce phénomène, avez-vous tout de suite pensé à une « soucoupe volante » ?
— Non, non ... Vous pensez bien que si on avait su que s’en était une, on aurait pas bougé de sous le pommier !
Enquêteurs :
Ce n’est pas sûr, puisque les témoins se sentaient comme attirés.
— Celui qui n’a jamais vu ça, il paierait cher pour le voir !
— Car c’est beau ... c’est vraiment joli ...
— C’était un engin qui était à peu près haut comme ma pièce, là (geste du témoin), dans les 2,20 m à 2,50 m, et puis c’était à peu près long comme mes deux pièces, là, mises bout à bout, à peu près 7 à 8 m.
— Et bien dessiné, hein ... Vous avez déjà vu des champignons de pâture, bien blancs ?
— C’était comme la tête d’un champignon de pâture, bien arrondi et... tout blanc ... un blanc ?... un blanc ?...
Enquêteurs :
Comme un tube fluorescent ?
— Oui ! Un peu comme ça, un blanc lumineux, très dense, mais pas éblouissant ; et le contour était net, bien découpé, comme au couteau !
— Au milieu, il y avait un foyer rouge, qui était à peu près de la hauteur de mon buffet, là, 1 m environ, il était parfaitement rectangulaire et de 1,30 à 1,40 m de long (geste du témoin), et rouge comme le soleil, le matin quand il se lève !
— Exactement ça, ... comme le soleil le matin ! (insistance) ... et voyez-vous, il m’a semblé que la force de ce « truc » - là c’était ce foyer rouge ; ... et puis... vous savez c’est le rouge qui est la vie, pas le blanc ...
Enquêteurs :
Certes, mais est-ce vrai pour ce phénomène ? La question reste posée.
— Alors bon ! « C’était là », « ça dormait » (immobile) et c’est au fur et à mesure que nous approchions que j’ai eu, avec mon copain, le temps d’observer « ça », et il m’a semblé qu’il ne posait pas à terre, il m’a semblé que ça flottait à peu près à 20 cm du sol.
Enquêteurs :
M... et G... étaient alors à une quarantaine de mètres du phénomène.
— On continuait à se rapprocher, et alors, d’un seul coup, nous avons été arrêtés « pile » tous les deux, juste en même temps, comme paralysés.
Enquêteurs :
Lors de notre entretien avec M..., celui-ci nous dira :
— ... l’arrêt a été si brusque qu’on a entendu nos talons claquer sur la route...
Cependant, aucun des deux ne fera 10 cm de plus ou de moins que l’autre ; à partir de ce moment-là, tout mouvement est rendu très difficile.
G... poursuit son récit :
— Nous étions alors à peu près à 25 m du phénomène. Et alors, juste à ce moment-là, ce « champignon », il s’est comme dilaté (la partie blanche), et puis c’est venu sur nous... voyez !
— Quand ce « champignon » s’est dilaté, ça faisait comme de la fumée, comme un nuage qui roulait sur nous... et... assez vite ! (émotion du témoin).
— Alors, comme il m’a semblé que ça allait me brûler les yeux, avec peine, je n’ai eu que le temps de me retourner (le témoin fait le mouvement en montrant l’effort physique qu’il dut déployer pour se retourner).
... et puis j’ai attendu, dans cette position, que ça passe !
— J’ai laissé passer l’orage, comme on dit.
— Je suis resté dans cette position pendant peut-être 7 à 8 secondes, durant lesquelles je n’ai rien vu, rien entendu.
— C’est alors, qu’après ce temps, je vois mon copain, lui, qui était resté « figé » ; debout, le fusil en joue (dans l’attitude du tireur), le fusil braqué dans la direction d’origine du phénomène où il n’y avait maintenant plus rien.
— C’était disparu sans bruit, sans « rien du tout ».
— Alors, je lui ai parlé à mon copain et il ne me répondait pas, il était complètement dans le « cirage ».
Enquêteurs :
Tout en étant debout ?
— Oui ! il était debout, les mains crispées après son fusil en joue, et il ne me répondait pas. Je lui ai demandé :
— « Bein ! ! » après quoi veux-tu tirer ?... il n’y a plus rien ! !
... et c’est seulement au bout de quelques secondes après lui avoir posé la question qu’il me dit :
— Oh ... Oh ... je... je voulais... claquer... mes... mes... deux... coups d’État... « d’dans » ! ! ...
Enquêteurs :
M. G... nous imita cette expression de son camarade d’une manière impressionnante de vérité.
Cette phrase a été dite comme par quelqu’un qui aurait subi une commotion cérébrale intense, hachant les mots, qui ne peuvent pas sortir de la bouche.
M. G... continue, d’une façon très vivante, son récit.
— Alors je lui fais remarquer :
Bein ! t’avais qu’à tirer !
M..., reprenant peu à peu ses esprits :
— Ah ! il me semble que j’aurais cassé la gâchette ...
— Sans doute que les coups ne sont pas partis ; ou bien avait-il oublié de monter ses chiens (car c’était un fusil à chiens).
— Pourtant, il aurait pu monter ses chiens avec le pouce, en deux secondes c’est fait !
— Enfin, je ne sais pas, il n’a pas pu tirer.
Montage M. BARTHEL - LDLN n. 149
— Alors je lui ai demandé où était passé cet engin-là ; ... et moi j’étais obligé de rire, hein ! ... parce qu’il ne pouvait pas bien me parler, et que je ne l’avais jamais vu comme ça ! ... et puis il ne comprenait pas ce qui c’était passé ! (M. G... non plus d’ailleurs) ; il avait dû regarder ce « truc » - là en face, alors ça lui avait fait mal aux yeux, en nage... il était tout abasourdi.
— ... Puis l’autre copain est venu nous rechercher en voiture environ trois-quarts d’heure après l’observation et au retour nous avons été pris, tous les deux (M... et moi), dans la voiture, d’un fou-rire nerveux et incontrôlable.
— A peine rentré à la maison, mon copain (M...) m’explique alors que l’objet était passé au-dessus de nos têtes, à 1.50 m, 2 m.
M. M... dit : J’ai cru à ce moment précis que je montais avec, j’étais comme aspiré, et j’ai « rêvé » à cet instant que je montais en même temps que cet engin avec mon fils mort dans mes bras.
Enquêteurs :
M. M... a un fils de trente ans, en parfaite santé.
Puis il ajouta également :
— ... Il y eut alors comme un brouillard très chaud.
Enquêteurs :
Cette chaleur fut ressentie par M. M... seulement.
M... poursuit :
— ... Puis, en partant, « ça » a éclairé les feuillages de la forêt, alors que près du sol l’objet n’éclairait pas le terrain.
Nous sommes retournés le lendemain, dans le jour, sur les lieux et n’avons rien trouvé ; aucune trace.
L’observation n’a pas duré 2 minutes.
NOTES ET CONCLUSIONS DES ENQUÊTEURS
Lors de notre visite sur les lieux de l’observation, rien d’anormal n’a été décelé sur le terre, sous la pluie (7 ans après ! !).
Dans les quinze jours qui suivent l’observation, M... avait les deux yeux injectés de sang, au point, dira sa femme, que l'on ne voyait plus le blanc ; elle ajoutera « ... et puis au niveau du cerveau cela n’allait pas... » ; en effet, pendant cette période M... fit de grosses erreurs dans son travail, au risque de la vie de ses camarades.
M..., pendant une période indéterminée, mais assez longue, fut obsédé par la vue de cet engin ; ce qui entraîna chez lui une insomnie quasi chronique. A la moindre somnolence, il revoyait l’engin, ressentait cette sensation de léviter avec son fils dans ses bras, ce qui avait pour effet de le réveiller immédiatement.
Sa femme dira :
« ... il faisait des bonds dans le lit... ».
Six mois après l’observation, M... fut atteint d’une attaque d’hémiplégie à la suite d’une poussée de tension (23, au mois de décembre précédent, lors d’une visite à la médecine du travail, sa tension était de 12).
Nous avons eu la chance de pouvoir nous entretenir avec G..., séparément, le matin en présence de sa femme. Ils s’accordent à dire qu’ils ont toujours pensé que la maladie de M... était consécutive à son observation.
Ils reconnaissent aussi que, sept ans après, à chaque rencontre entre les deux hommes, cette nuit-là est encore souvent leur unique sujet de discussion.
Plan des lieux
Lors de notre entretien avec M..., l’après-midi, en présence de sa femme et de G..., qui nous avait conduit à son domicile, M... aborda le fait que sa maladie pouvait être un effet direct de cette rencontre étrange.
Nous avons été obligés d’écourter notre entrevue avec M..., car comme G... nous l’avait dit, beaucoup plus marqué que lui par ce qu’il avait vu, il craqua avant la fin, fut pris de sanglots et de spasmes, la voix nouée par l’émotion.
Les témoins se sont montrés très accueillants et coopératifs ; la sincérité de leurs propos, illustrés par des gestes spontanés, ne fait pas de doute à nos yeux quant à la réalité de l’observation.
Les points qui nous paraissent, dans cette affaire, les plus étonnants sont :
— Quelques instants avant l’observation, M... est passé à proximité, voire à l’endroit précis où est apparu l’engin.
— Le fait que M. M... ait été le plus sensibilisé par le phénomène, tant physiquement que psychologiquement.
— Il semble, en première analyse, qu’il s’agit de deux hommes de même trempe.
— Et pourtant, l’un (M...) a paru plus paralysé que l’autre.
— M... a ressenti une vague de chaleur, pas G...
— M... s’est senti aspiré, pas G...
— M... a eu des symptômes oculaires et psychologiques, pas G...
Pourquoi cela ?
Est-ce une différence de sensibilité entre les deux hommes ?
Est-ce le fait que M. M... a fixé l’engin, et pas G... ?
Cette différence est-elle due à la position forcément pas identique des deux hommes par rapport à l’engin ?
Une intention émanant de l’engin, parce que l’un avait un fusil armé, pas l’autre ?
Cette différence nous trouble ; les deux hommes ayant toujours été l’un près de l’autre.
— Enfin, pour conclure, vous constaterez sans doute que certains points auraient mérité d’être précisés, mais c’est souvent après une première enquête que l’on constate des éléments manquants. Mais il est difficile de harceler les témoins par des visites répétées, et pour cause...
Site et géologie :
Champ vallonné. Au S-S-E, au S-E, au S, au S-0, la forêt ; diverses espèces d’arbres, tous feuillus. Au N, le village, au N-N-O terrains cultivés, altitude 80 à 90 m. A l’O et au N-O, à environ 1 500 m, ligne EDF haute tension (les témoins n’ont pu préciser si elle était existante à l’époque de l’observation) .
Au point de vue géologique, éocène inférieur, proximité ancienne mine, sans précision. Petit marais à peu de distance, cours d’eau insignifiant.
Nous remercions M. F. Priolet, journaliste à France-Soir, ainsi que Michelle G..., fille du témoin, qui nous ont fourni les éléments de départ sur cette observation qui, en aucun cas, ne peut être mise en doute.
Rappel
Les Théophanies Futuristes
… le ciel nous parle …
… selon la Pataphysique, définie par Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907) comme la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique, c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique [cf. Les Faux-Vrais – L’Apocalypse des Ovnis] …
… avec son langage symbolique …
… nous transmettant des visions/perceptions et des interfaces dynamiques qui nous relient aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. [Hypothèses de Broglie/La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste] …
… ses Théophanies futuristes …
… ce mode de communication (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition ou une cratophanie perçue comme supranaturelle.
Nos ancêtres voyaient dans ces manifestations et ces apparitions supranaturelles, des Rencontres Rapprochées avec l'ineffable, et les considéraient comme des capsules temporelles porteuses de message transmises, individuellement ou collectivement, et destinées à l'humanité dans son ensemble.
Le déroulé de ces cratophanies est toujours précis, leur mise-en-scène élaborée, avec un sens de lecture ordinaire et une lecture de sens extraordinaire, … chimériques, fabuleuses, fantastiques elles nous apparaissent, maintenant, sous la forme de théophanies futuristes (cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry, cf. Les Faux-Vrais - L’Apocalypse des Ovnis).
Une Autre Vision
A la place de la lecture littérale, plate, du premier niveau, nous vous proposons d’utiliser le logiciel de conversion anagogique (analogique, allégorique, éthique), retenue par la sphère spirituelle, pour interpréter cette RR3-Ovni, reçue par M. G...et M. M..., fin septembre, début octobre 1967, à Missancourt, Aisne (02) - Hauts-de-France - France.
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissé au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La symbolique des mots et des images
La clef qui ouvre le message délivré par la cratophanie-cryptex de Missancourt (02) nous est donnée par M. M. :
... la force de ce « truc » - là c’était ce foyer rouge
... et puis... vous savez c’est le rouge qui est la vie, pas le blanc ...
ce foyer rouge, source de la vie, est représenté sous une forme rectangulaire rouge abrité sous une voute blanche, cette représentation est évocatrice d’un sanctuaire (unifiant le carré terrestre et la voute céleste), celui du Saint-Sépulcre de Jérusalem, qui abrite la Pierre de l'Onction, ou Pierre de l’Embaumement, où le corps de Jésus, qui est la source de la vie, fut préparé par Nicodème et Joseph d'Arimathie, et recouvert du Saint-Suaire, synonyme de mort, (en lin blanc, comme la forme courbe blanche), avant d’être inhumé,
les pèlerins du monde entier viennent vénérer cette Pierre de l'Onction, car elle est imprégnée du sang du Christ, qui a donné sa vie pour la rédemption de l'Humanité,
la figuration de la tombe du Christ à Missancourt, se retrouve dans de nombreuses apparitions ufologiques, para-ufologiques, ou surnaturelles, qui sont corrélées avec des carrière de pierre, des mines, des grottes, des caveaux, des sites mortuaires, des tumulus, des hypogées, etc. (cf., par exemple, la rencontre rapprochée du 3ème type de longue durée, près de Sturno en Italie, du 31/08/1977, cf. LDLN n. 193).
Quel est le message de Missancourt ?
Les événements rapportés par les témoins l’induisent :
la perception mentale de M. M., aspiré par l’ovni avec son fils (d'une trentaine d'années), mort dans ses bras, ... est un renvoi à la Pietà de Marie, tenant sur ses genoux le corps de son fils Jésus-Christ (mort à 33 ans), au moment de la descente de la croix, précédant sa mise au tombeau, lieu de sa résurrection à la vie éternelle,
la paralysie de M. G., lui interdisant de déclencher un tir mortel, nous le confirme,
cette vie éternelle, est la promesse du divin créateur faite à Caïn (Caïn = le forgeron/Saint-Gobain = la forge), et à ses enfants, et à tous ses descendants représentant l’Humanité,
(exprimé par la scène de M. M. portant son fils dans ses bras)
… sous réserve de leur sincère résipiscence,
Caïn, le fils aîné d'Adam et d’Eve, meurtrier de son frère cadet Abel, … exilés du Jardin d''Éden,
(l'éclairage par l'ovni de la forêt évoque le jardin arborisé du Paradis, et le pommier, sous lequel se trouvaient les deux chasseurs symbolise l'arbre du péché originel).
L’Épiphanie
Le témoin M. G. nous la révèle :
— Celui qui n’a jamais vu ça, il paierait cher pour le voir !
— Car c’est beau ... c’est vraiment joli ...
… et rouge comme le soleil, le matin quand il se lève !
C’est l’espérance d’une existence éternelle,
… l’aube écarlate de la nouvelle vie numineuse …
« Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. »
[1 Corinthiens 15-26]