Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Structure Nomade des Ovnis
Mise à jour de la carte au 31/05/2023
Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Go
Credo Veritas Liber 6
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Les Cratophanies Historiques
Rappel
Les capsules temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
La structure nomade
Les lignes de Ley correspondent aux circuits vitaux de la terre. Comparables aux artères dans notre corps, ce sont des artères énergétiques qui relient un grand nombre de sites sacrés entre eux.
Ces lignes forment une sinusoïde qui parcourt la terre avec sa propre fréquence, ce qui n'est pas sans rappeler la structure du dôme géodésique.
C'est l'hypothèse d'un réseau énergétique principal organisé comme une toile d'araignée.
Ce réseau semble s'assimiler au réseau Hortmann, un précurseur de la géobiologie.
[Cf : Les lignes de Ley - Structure Nomade]
Ce type de réseau énergétique parait stucturer et guider les capsules temporelles des apparitions ovnigènes modernes et des manifestations surnaturelles ancestrales.
Les invisibles
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
Carentan (50) - Disparition vers 1820 / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
Vers 1820, une extraordinaire aventure arriva à un voiturier normand. Conduisant son véhicule d'Isigny-sur-Mer (14) à Carentan (50), il aperçut, près du lieu-dit La Fourchette, une jeune femme assise, pâle, au bord de la route. Elle demanda à monter et chemin faisant on parla ; la femme, avec exaltation, dit, sur le sort de la France, des choses que le voiturier ne saisissait pas toujours. Et soudain : Voyez cette carriole qui roule devant nous, s'exclama-t-elle ! Ce que je vous dis est aussi vrai qu'un homme est mort maintenant dans cette voiture. Allez-y ! Le roulier courut à la carriole et trouva le conducteur raide mort ; les chevaux, obéissant à l'habitude, continuaient leur chemin sans guide. Revenu aussitôt à son véhicule, le roulier stupéfait constata que l'inconnue avait disparu : à sa place se trouvait un petit crucifix d'ébène.
Source : Le Momus Normand - 1932.
Annebault (14) - Abduction aux environs de 1850
Aux environs de 1850, au village d'Appeville-Annebaut, Annebault, près de Dozulé (14), mourrait Marie M., laissant sa fille mariée : celle-ci avait promis à sa défunte mère de lui faire dire une messe dont elle gagnerait le prix avec son rouet.
La jeune femme oublia sa promesse. La nuit de Toussaint suivante, elle, son mari et son enfant furent réveillés en sursaut par le bruit du rouet qui tournait seul. L'enfant sortit de son lit en criant : Grand-mère ! Grand-mère ! et disparut aussitôt. Ses parents affolés le cherchèrent partout en vain ; tandis que le rouet continuait de tourner, mais les parents n'osèrent pas l'approcher le reste de la nuit.
Le jour venu, le rouet s'arrêta et on trouva près de lui l'enfant frais et souriant ; il jouait avec la bobine et on s'aperçoit que celle-ci était chargée d'un fil mince et soyeux.
La jeune femme se souvint alors de sa négligence. La messe promise fut dite et la défunte reposa en paix ainsi que sa descendance.
Source : Revue des Traditions populaires, T. 1.
Tourville-la-Rivière (76) - L'If Magique / Paralysie du Sommeil au VXIIe siècle
XVIIe siècle : A Tourville-la-Rivière, on parlait d'un if dont l'ombrage magique faisait perdre à l'imprudent qui s'y reposait toute possibilité de retrouver son chemin et même tout désir de le poursuivre. Il s'endormait sans retour, sauf si un passant, ayant mis au préalable sa veste à l'envers, le réveillait.
Source : Charles Rossler, L'Art celtique.
Falaise (14) - Disparition Instantanée au début du XVIe siècle
Au tout début du XVIe siècle, à Falaise, un sorcier avait été condamné à la pendaison pour ses maléfices par envoûtement. Au moment de l'exécution, le bourreau Jouenne, d'une famille de bourreaux très connue en Normandie, dit au condamné : si tu es sorcier, tu rompras cette corde. Et quand le bourreau s'enleva à la corde, celle-ci cassa net. Le pendu retomba droit sur ses pieds et, dans un grand rire, s'enfonça dans la terre ; le bourreau lâchant prise tomba à l'endroit même où le sorcier avait disparu et se fracassa le crâne. On entendit alors un second éclat de rire, si strident que les assistants, en proie à une terreur panique, s'enfuirent en se signant.
Source : P. H. Garet, Les bourreaux normands et leurs valets.
Rânes (61) - RR6 Classe B avec une Fée- Golem / Métamorphe / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
A Rânes, dans la forêt d'Argouges, revient la fée Andaine qui avait épousé le seigneur d'Argouges à condition qu'il ne prononçât jamais le mot : mort.
La fée Andaine disparut subitement le jour où le sire d'Argouges dit le mot fatal.
[selon l'enseignement de la kabbale le mot, mort = METH, et le mot EMETH = vérité ; le mot, EMETH, écrit sur le front du Golem = être embryonnaire, lui donnait la vie, et lorsque le Golem devenait incontrôlable, on effaçait la première lettre, du mot, EMETH pour lui donner la mort = METH]
Source : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.
Falaise (14) - RR3 / RR4 en 1761 / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
En janvier 1761, des témoins assuraient, au lieutenant-criminel du bailliage de Falaise, que Jacques Bacon, marchand de Versainville (14), avait fait un pacte avec le Diable : qui lui assurait d'avoir dans sa poche, tous les matins, 36 livres (environ 46.08 euros) ; n'ayant pas exécuté les conditions du pacte, l'esprit malin voulant lui tordre le cou, il s'était adressé aux 04 curés de Falaise et à celui de Versainville qui l'avaient exorcisé, mais sans y réussir ; un jour, étant à la halle de la ville de Falaise, les dits témoins virent le Diable descendre avec ses griffes et vouloir se jeter sur lui pour l'enlever, ce qui serait arrivé si le curé de Saint-Gervais (14) n'eut promptement accouru, revêtu de son étole, et n'eut chassé le Diable et sauvé le sieur Bacon.
Source : G. Lesage, A travers le passé du Calvados
Baie du Mont Saint-Michel (50) - Visites en Chambre du Horla / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

Guy de Maupassant naquit en 1850 au château de Miromesnil, près de Tourville-sur-Arques (76). Il était le filleul de Gustave Flaubert qui l'initia au surnaturel qui le fascinait.
Dans son roman autobiographique Le Horla, relatant l'emprise progressive d'une créature inorganique sur sa victime, Guy de Maupassant conte sa visite du Mont Saint-Michel (Mont-Tombe) en compagnie d'un moine qui lui rapporte les histoires fantastiques relatives à ce lieu :
les gens du pays, ceux du Mont, prétendent qu'on entend parler la nuit dans les sables, puis qu'on entend bêler deux chèvres ; les pêcheurs attardés jurent avoir rencontré, rôdant sur les dunes, entre deux marées, un vieux berger, dont on on ne voit jamais le tête couverte de son manteau, et qu'il conduit, en marchant devant eux, un bouc à figure d'homme et une chèvre à figure de femme, tous deux avec de longs cheveux blancs et parlant sans cesse, se querellant dans une langue inconnue, puis cessant soudain de crier pour bêler de toute leur force.
[La Baie du Mont Saint-Michel est devenue un site consacré à la dispersion des cendres funéraires par drone aérien depuis mai 2019]
Guy de Maupassant constata que son verre d'eau, préparé pour la nuit, se retrouvait vide le lendemain sans qu'il ait bu. Essayant de comprendre, il fit une expérience : un soir, il remplit des verres d'eau et de lait, les enveloppa de mousseline blanche, puis s'enduisit les lèvres, la barbe, les mains, avec de la mine de plomb pour laisser des traces s'il se levait inconsciemment la nuit pour boire ; le lendemain matin, il retrouva les verres vides, sans aucune trace noire sur la mousseline, il concluait :
je suis certain maintenant qu'il existe près de moi un être invisible qui se nourrit de lait et d'eau, qui habite comme moi, sous mon toit.
Quelques mois plus tard, les visions de Guy de Maupassant s'intensifièrent ; l'être invisible, Le Horla, le gouvernait complètement. Le pauvre Maupassant, atteint de paralysie générale, mourut en 1893.
Source : Dr. Jean Lacassagne, Guy de Maupassant et son mal, Album du Crocodile, 1951.
Bricquebec (50) - Les Abductions Multiples
On connaît, dans le département de la Manche, une sorte de Dame Blanche surnommée la bête Havette, qui est très redoutée pour le grand nombre d'enlèvements qu'on lui reprocha. Elle se tient ordinairement cachée dans les fontaines, et malheur aux petits enfants qui s'approchent trop près de l'eau.
Source : Pierre Le Filastre, Superst. du canton de Bricquebec, Annuaire de la Manche, 1832, p. 217.
Yport (76) - Abductés par Les Amphibies
XIXe siècle : A Yport (76), et dans quelques autres villages de cette partie du littoral de la Manche, il existe une espèce d'animaux marins, qui se présentent souvent sur les bords du rivage. Leurs yeux, d'une douceur enchanteresse, fascinent l'imprudent qui communique avec eux du regard. Bientôt, entraîné sans résistance, ils plonge dans la mer à la suite de ces monstres, et ne reparaît plus.
Source :Amélie Bosquet, Légendes de Normandie.
Ryes (14) - Paralysie au cours d'une Rencontre Rapprochée avec un Sorcier
Vers 1900, à Ryes : Trois jeunes gens avaient été chargés d'épandre du fumier dans un champ. Passe un vieillard : Ce bonhomme, dit le plus âgé, est un sorcier. Le sorcier avait entendu : Ah ! tu dis que je suis sorcier ? Eh bien ! vous allez voir si vraiment je le suis ! Vous deux (il désignait les plus jeunes), dont Euphémie qui témoigna) vous allez vous asseoir ici jusqu'à midi. Toi, qui me connais, tu resteras tel que tu es jusqu'à demain matin. Le fumier sera étendu, ne craignez rien !
Le bonhomme parti, les deux plus jeunes n'eurent aucunement l'idée de se lever ; le plus âgé ne bougeait pas, restant debout, appuyé, tel qu'il se trouvait, les mains sur le manche de sa fourche et le menton sur les mains.
Quand sonna midi, les deux jeunes partirent seuls déjeuner à la ferme et il fallut bien raconter au fermier ce qui s'était passé. Ils retournèrent tous au champ et trouvèrent le fumier étendu, mais malgré l'insistance du maître, le garçon, resté toujours dans la même position, fit signe qu'il ne pouvait pas bouger. De fait, il ne fut libéré que le lendemain matin. Depuis lors, il ne plaisante plus au sujet des sorciers.
Source : Mme Flattet, Les Cahiers Léopold Delisle, 1950.
Val-Ferrand (50) - Contrôlé par le Varou
En 1770, au Val-Ferrand, près de Gréville (50), M. de Rikmé fut assassiné en plein jour, à coups de hache, ainsi que son meunier. Un valet de ferme des Vertbois, nommé Gliauminot, fut soupçonné et avoua plus tard avoir été témoin du crime, sans dénoncer personne.
Ayant été excommunié par contumace, il avait été réveillé une nuit par quelque chose de lourd qui s'était abattu sur ses épaules ; il dut, malgré lui, se lever, s'habiller et sortir ; il se mit à courir sans pouvoir ni s'arrêter, ni se diriger ; il passa au travers de routes, de ronciers, cinglé à chaque carrefour, par un bras invisible, et de vigoureux coups de fouet.
C'est ainsi qu'un matin, rentrant chez lui, brisé, les mains ensanglantées, il avait rencontré un camarade qui, comprenant qu'il revenait de porter le varou, l'avait dénoncé.
Source : Jean Fleury, Littérature orale de la Basse Normandie.
Sarcophages de Résurrection / de Régénération du Roi-Chevalier Baudemagus
La Thomassière -Lonlay-l'Abbaye (61)
Nay (50) - Le Kidnapping Aérien
Un jour du XIIIe siècle, le curé de Nay s'aperçut qu'il avait omis de payer sa redevance annuelle à Rome, il fit alors appel à Satan pour qu'il le transporte à Rome aussi vite que la pensée, le Diable lui dit : Signe-toi tu vas arriver aussitôt à Rome, et quand ils survolèrent la Méditerranée : Signa te signa temere me tangis et angis, Roma tibi subito motibus ibit amor ; pour prix du transport il promit son corps au Malin, dès qu'il serait inhumé.
Il donna des instructions et quand il mourut sa dépouille ne fut pas inhumée, mais placée dans un sarcophage surélevé qui ne fut jamais mis en terre. Le Diable n'y put rien.
On pouvait encore voir ce tombeau au cimetière de Nay, à la fin du XIXe siècle.
Gerville, dans son Essai sur les sarcophages rapporte les faits et écrit qu'il crut discerner le mot Retourné sur le couvercle du sarcophage, mot relatif au voyage du curé, et qu'il fut longtemps attribué un pouvoir magique à la sépulture.
Elle était de grande dimension et la pierre possédait une ouverture suffisante pour qu'elle qu'un homme puisse s'y glisser. C'était là que passaient naguère des hommes des cantons de Carentan (50) pour se coucher, et dormir s'ils le pouvaient, afin d'y être guéris de la fièvre intermittente.
Source : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie - 1979.
Carentan - L'Aillerie (50) - L'envol au Sabbat par la cheminée / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
L'origine du Père Noël
Melle de Lilletot, fille d'un médecin de Carentan, fut poursuivie. On racontait qu'elle avait un chien noir qui ne la quittait jamais et qui devait être le Diable. Deux moines, qui avaient dîné chez le médecin, déclarèrent que, s'étant montré sceptiques quant à l'existence des sabbats, la jeune fille leur avait dit que : bientôt ils seraient convaincus qu'il y en avait.
Ils assurèrent qu'on entendit peu après : un grand bruit de personnes qui voltigeaient en l'air au son de la vielle. Melle de Lilletot dit que c'était ceux qui se rendaient au sabbat et proposa aux moines d'y aller. Ils répondirent qu'ils n'avaient ni graisse pour se frotter, ni cheminée par où l'on peut passer.
Le repas terminé, les moines partaient quand ils virent par une fenêtre Melle de Lilletot s'oindre le corps et s'envoler pour le sabbat.
Jeanne Le Boulanger déposa, le 24 mai 1669, qu'un soir, étant allée tirer les vaches de son maître, à Laillerie (Carentan), elle aperçut Melle de Lilletot et plusieurs personnes nues en l'air, lesquelles s'élevaient en des moments et se rabaissaient en d'autres, ce dont elle fut malade de peur quelques temps.
Melle de Lilletot fut arrêtée et, condamnée au bannissement, dut quitter le pays.
[Note 01 : Le conduit de cheminée des foyers domestiques était souvent utilisé, par les sorciers et les sorcières, pour se rendre et pour revenir du sabbat, après s'être enduits le corps nu d'un onguent, confectionné à partir de la graisse et du sang des enfants sacrifiés ; ce passage par la cheminée a donné naissance au conte de la venue (à l'ouverture du portail du solstice d'hiver) du Père Noël (couvert du rouge sang et du blanc gras et qui est associé aux esprits de la nature, les lutins, les rennes volants).
Note 02 : Les ritournelles musicales lancinantes de la vielle, des boîtes à musique, et les carrousels des manèges ou les rondes des danses, dites des gens du voyage, servaient aussi de pratique de conditionnement, pour l'altération des consciences (comme chez les derviches tourneurs), prélude à l'envoûtement hypnotique, caractérisant le joueur de flute de la ville de Hamelin qui opérait lors de la croisade des enfants, au XIIIe siècle
Note 03 : Les feux allumés aux fêtes traditionnelles (à l'ouverture des portails stellaires), comme ceux de la Saint-Jean d'été, ou les illuminations de la fête du solstice d'hiver de Noël, ont la même fonction que celle des anciennes Lanternes des Morts qui chassaient les mauvais esprits.]
Sources : C. de Renneville. L'Inquisiteur françoise ou l'Histoire de la Bastille.
Réville (50) - Le Moyne de Saire / Abducté Métamorphe
1470 : Le courageux seigneur Jehan de Réville hébergeait son frère, moine paresseux, ivrogne, oublieux de ses devoirs de chrétien.
Un soir se présenta au manoir le fermier Pierre Tesson auquel Jehan de Réville réclamait un arriéré de location d'un pré des bords de la rivière de Saire. Tesson affirmant avoir déjà payé ce loyer entre les mains du moine, celui-ci le nia et s'écria :
Que Satan m'emporte si je ne dis pas la vérité ! A ces mots, on entendit un grand bruit : et il apparut une hideuse créature dissemblable de tout chrétien. Tout noir de corps, chauve-souris par les ailes et par les pieds, lesquels étaient griffus ; sa tête était noire avec encore des cornes, évoquant un diable, et aussi par une forte odeur de souffre qui l'accompagnait.
Le moine qui ricanait, car il avait reçu du Diable deux pouques (grands sacs) pleines de sorts, s'envola avec le diable par la fenêtre. Et pendant longtemps on vit le diable apparaître au-dessus du Manoir de Réville.
Dame Quétil, épouse du seigneur de Réville, reçut plusieurs visites du moyne de Saire, sous forme de chouette qui lui fit de singulières prédictions qui se réalisèrent : chute du clocher de Saint-Martin, envahissement de la mer et même certains événements des Guerres de Religion.
Depuis, le moyne de Saire maudit revient souvent la nuit au bord de la rivière ; métamorphosé en bœuf, en âne, en cheval, en porc ou en chien, il effraye les passants.
On l'entend à la Pointe de Saire où, caché dans la Brume, il lance des appels, cherchant à attirer les pêcheurs vers les rochers dangereux.
Sources : Abbé A. Tollemer, Journal manuscrit d'un sire de Gouberville, et Claude Blanguernon, Gilles de Gouberville.
Cerisy-la-Salle (50) - L'Incontinent / Paralysé / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
Vers 1850, un jour, Louis Léveillé de Cerisy-la-Salle (50), sorcier, alors qu'il se rendait au marché de Coutances (50), un meunier qui était en train de lâcher de l'eau (d'uriner) se moqua de lui au passage. Léveillé dit simplement, regarde ce que tu fais, mon gars, et continue jusqu'à ce que je revienne du marché.
Malgré ses efforts, le meunier ne put s'arrêter d'uriner ; au surplus, ses mains étaient paralysées et ses pieds rivés au sol. On le poussa, on le secoua, rien n'y fit ; on appela le curé, on récita des prières, en vain.
Quand, dans la soirée, Léveillé revint, il se dirigea sans un mot vers le meunier, lui frappa sur l'épaule aussitôt de son incontinence.
Des centaines de personnes ont été témoins du fait.
Source : A. Marquez, Le Bouais Jan, 1899.
Rappel
Géolocalisation des Sabbats
Aux environs de Vassy (14), le village de Jean-le-Blanc (14), Beaumont-le-Roger (27), le mont Bonnet Vire (14), les rochers de Clécy (14), la butte Brimbal entre Sourdeval (50) et Tinchebray (61), la mare de Bouillon (50), dans la forêt de Néhou (50), à Méautis (50), aux bois d'Etenclin (50), aux bois de Lithaire (50), forêt de Barnavast (50), dans la contrée du Theil (50), dans la contrée de Saussemesnil (50), le mont Margantin (61), Gaillefontaine (76), à Bully-la-Fosse (76), à Aliermont (76), au Mesnil-Esnard (76), à Londinière (76), à Fréauville (76), à Pont-Angot (61), sur la Dives vers Vicques (27), à Louviers (27), à Gisors (27), à Tosny (27), à Saint-André et Saint-Georges-de-Bohon (50), le mont Etenclin près de la Haye-du-Puits (50), Montchauvet (14)
Sources : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.
Pontorson (50) - L'Aigle et les Aiglons
Le 25 juillet 1622, on vit une apparition fantastique près de Pontorson, sur une petite colline dominant le Couesnon.
Un oiseau prodigieux surpassant en grandeur tous les aigles de la nature, fut aperçu, et ceux qui osèrent approcher d'assez près l'entendirent gémir d'une façon effroyable.
Il commença à becqueter son estomac avec une si grande violence qu'il en sortit une grande quantité de sang.
D'une voix qu'on entendit à plus de deus lieues (8,9 km environ) à la ronde, il dit qu'il était atteint de sept maladies. Deux aiglons apparurent alors lui apportant l'un un glaive sur lequel était écrit, les obstinés seront vaincus, l'autre un bouclier où on lisait, mes armes vaincront les rebelles.
L'aigle cria, les nouveaux venus prendront fin avant que le soleil se couche !, et il se jeta sur les aiglons.
Et l'on vit un grand feu qui les réduisit en cendres. Devant la foule qui le contemplait l'aigle cria : Ce n'est pas moi qu'il faut admirer, mais considérez vos âmes ! Puis, après plusieurs battement d'aile, il prit son envol et disparut.
Sources : Lenglet-Dufresnoy, Extrait du Recueil de dissertations sur les apparitions.
Valcanville (50) - Les Viages
A l'exemple de Saint-Mathurin qui guérit la princesse romaine Théodore, fille de l'empereur Maximien, qui était possédée du démon, Saint-Firmin est l'objet de viages à Valcanville, siège d'une commanderie du Temple, pour calmer les énervements diaboliques, raison pour laquelle on l'appelle Saint Frémi.
Source : Dr. Jean Fournée, Parlers et traditions populaires de Normandie, 1978.
Vasteville (50) - Les Empreintes du Diable
Vers 1800, on procédait, daens l'église de Vasteville à l'exorcisme d'une jeune possédée ; selon le rite, le prêtre commanda au Diable de se retirer, celui-ci refusa, n'acceptant d'obéir qu'à un homme à la vie irréprochable.
On appela un autre prêtre qui, bizarrement, se récusa. Un vieux curé se décida et dit la formule. Je ne t'obéirais pas, dit le Diable, tu n'es pas irréprochable.
On fit venir d'autres ecclésiastiques, en vain. On pensa soudain à un tout jeune prêtre, resté sans emploi à cause de son humble origine.
On réussit à le décider, et, timidement, il vint prononcer les mots rituels. On vit alors la jeune possédée s'agiter, comme une proie à de vives souffrances, et le démon confessa, par sa bouche, qu'il était forcé d'obéir. Il jeta à terre la jeune fille et s'enfuit avec un grand cri ; en s'échappant il s'agrippa au linteau de la porte et on montra longtemps l'empreinte des cinq doigts diaboliques sur le granit enfumé qui bordait une porte maintenant condamnée.
Source : Jean Fleury, Littérature orale de la Basse-Normandie.
Rocheville (50) - L'Homme sans tête
XIXe siècle : Dans la région de Rocheville, on voyait des apparitions fantastiques, les varous couraient la campagne ; on aperçut même l'Homme sans tête à un carrefour.
Le sorcier Jean Helley, habitant La Hubannière près de la Grosse Roche de Rocheville (dolmen de la Roche aux Fées, allée couverte de la Petite Roche), ayant un grimoire, guérissait bêtes et gens, mais aussi jetait des sorts et on le craignait.
Sources : Aristide Frémine, Légende de Normandie, 1863, Charles Frémine, La Chanson du Pays, 1893.
Potigny (14) - L'Ensorcelée / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
En 1825, une femme de Potigny, vint trouver l'historien de Falaise, Frédéric Galeron, pour se faire débarrasser d'un sort qu'un berger lui avait jeté.
Celui-ci envoyait le mal sur les bêtes et sur les gens, car il avait des livres qui le mettaient en rapport avec le diable.
La femme ajoutait que tous ses animaux dépérissaient, que ses poulets mouraient en deux jours. Sa fille, âgée de 15 ans, était aussi victime de ce sorcier ; elle avait des nausées et on l'avait conduite chez un médecin de Bayeux (14) qui l'avait guérie après avoir reconnu qu'on l'avait, en effet, ensorcelée.
Sources : G. Lesage, A travers le passé du Calvados.
Dieppe (76) - Les Sibylles / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
Dans toute la région de Dieppe, une tradition, pour protéger les enfants des sortilèges, était encore suivie en 1874. On apportait les nouveau-nés à la porte dite des Sibylles, qui était en forme de porche, et où les Sibylles étaient représentées dans des niches, auxquelles les enfants étaient présentés, pour y être exorcisés, avant que d'être portés sur les fonds baptismaux.
Sources : Prêtre David Asseline, Les Antiquités et chroniques de la Ville de Dieppe.
Gandelain (61) - Maléfice Inexplicable
Au début du XIXe siècle, à Gandelain, on voulut murer une fenêtre donnant sur le cimetière. Par un maléfice inexplicable, il ne fut jamais possible d'y parvenir, malgré les nombreuses tentatives d'excellents maçons employant le meilleur mortier.
Sources : A. Marquez, Le Bouais Jan, 1899.
Notre-d'Estrées-Marie-Corbon (14) - Les Nécromanciens / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique 02
Samedi matin, 6 décembre 1982, Roger, retraité de 70 ans de Victot-Pontfol, est debout de bonne heure. Son petit-déjeuner pris, Roger sort la Simca 1100 du garage, charge la voiture avec de la ferraille et part à la décharge à Dozulé.
Arrivé à proximité, Roger est attiré par une odeur de brûlé. À une cinquantaine de mètres, le corps d’un homme, tout du moins ce qu’il en reste, est en train de se consumer. Roger part chercher le maire.
La scène est insoutenable. Le corps est coupé en deux. La tête a été séparée du tronc. Le corps est très abîmé par le feu. Les viscères ont été retirés et mises dans un sac en plastique. Il manque la jambe gauche. La mort remonte à quelques jours, peut-être deux semaines.
Les gendarmes ratissent la décharge et trouvent un indice intéressant. Une photo où plusieurs personnes lèvent leur verre. La silhouette de l’un des convives a été découpée. Bizarre, bizarre.
En montrant la photo, les gendarmes identifient Julien, un gars d’une trentaine d’années. En se rendant dans sa cave, les enquêteurs découvrent des statuettes de plâtre et des cierges à moitié consumés. Une brebis égorgée pend à une poutre.
Un peu plus loin, six petits cercueils. L’enquête est résolue : la fille de Julien, âgée de 5 ans, était malade. Pensant qu’elle était envoûtée par des proches, il a déterré un cadavre et tué une brebis pour confectionner les cercueils à l’intention des six jeteurs de sort présumés. Les protagonistes de l’histoire ont été jugés pour violation de sépulture.
[Notes : Investigation en cours au Carrefour-Saint-Jean (14) Ufo-Génpi : Phénomène lumineux autour du soleil apparenté à ceux de Tilly-sur-Seulles (14) observé au XXe siècle.
Mr. Gibert R., 63 ans, signalé disparu le vendredi 16 février 2018 a été retrouvé mort le samedi 17 février dans un fossé à 300 m de son domicile le manoir de l'Épinay (14). Source : Le Pays-d 'Auge, du 17/02/2018]
Source : Frédéric Leterreux, Crimes en Normandie, de Frédéric Leterreux, illustrations de Jérôme Eho, 2018.
Varaville (14) - Crime Rituel / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique
Photo : Laurent Dubus
Photo : Laurent Dubus
Photo : Anonyme
En novembre 1960, Camille Anne, 45 ans, dit Œil de Verre, pêcheur de coques, habitant Varaville (14), fut retrouvé mort, nu, sur le bord d'une crevasse remplie d'eau (trou de bombe de la dernière guerre). Son visage était défiguré par une énorme plaies du nez au menton, d'autres blessures se voyaient sur le thorax. Une ceinture noire lui serrait la taille. Découverte étrange : la veste, le bleu de travail, le chandail bleu du mort étaient soigneusement retournés. On trouva à côté deux peignes ébréchés et un bout de corde. Anne vivait dans un blockhaus de 1944, en compagnie de plusieurs hommes et femmes, où il se passait des choses étranges en rapport avec le Diable et la magie noire ; après avoir sacrifié un homme, on retourne ses vêtements afin d'annihiler sa personnalité ; la corde symbolise le sexe, les deux peignes le cerveau de la victime : en jetant ces objets au fond de l'eau, le sorcier a voulu détruire complètement l'âme du sacrifié, au cours de ce crime rituel, des vêtements retournés (rituel des vêtements retournés dont les abductés ufologiques sont les victimes).
Source : Journal : L'Aurore du 21/11/1960.