Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Credo Veritas Liber 26
J'ai tellement de choses à vous dire !
Bellator - Chevallier - Guillaume
Les Cratophanies Modernes - RR2/RR3 1972
Intro-Rappel
« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »
[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]
Nos maitres invisibles
La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.
Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.
Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
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Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles.
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.
La Pataphysique
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...
... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...
... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….
... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...
... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.
Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.
L'Anagogie des Catagogies
(départ des arrivées)
Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).
Une autre vision
Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espace, nous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »
« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. »
[Jacques Vallée - 2025]
Les Rencontres Rapprochées
RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type
Apparition surnaturelle atmosphérique
RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type
Apparition surnaturelle terrestre
RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type
Rencontre avec des surnaturels
RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type
Emprise des surnaturels
RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type
Échange avec les surnaturels
RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type
Prédation des surnaturels
RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type
Hybridation avec les surnaturels
La Cratophanie de Dernancourt, de août 1972
Les Hauts-de-France (80) - France
Les Influenceurs
Dernancourt (80) - lieu-dit : Les Fosses (entre Buire-sur-l'Ancre et Albert au carrefour de la D29 reliant Amiens et l'entrée d'Albert) - Les Hauts-de-France - France - août 1972 - vers 22 h00 - Enquête de Serge Drouault - LDLN N° 133
RR3 de M. Tourbier et trois camarades anonymes
Atterrissage dans la Somme
Enquête de Serge Drouault
En août 1972, vers 22:00, à peu de distance du carrefour de la nationale 29 — Amiens, Albert — et de la route départementale qui conduit à Buire-sur-Ancre (Somme) et sur celle-ci.
Témoins : M. Tourbier et trois camarades anonymes.
Les témoins allaient au bal à Albert à cyclomoteur. Il faisait très beau et une légère brise soufflait.
L’attention de M. Tourbier et de ses amis fut attirée par une lumière rouge qui se déplaçait à grande vitesse dans le sens Albert-Buire-sur-Ancre. La lumière traversa le ciel, puis se stabilisa légèrement pour décrire une courbe jusqu’à son atterrissage dans un champ proche. A ce moment ils reconnurent la forme d’une soucoupe volante.
Elle était d’une luminosité très vive, d’un rouge feu (terme du témoin). Un bourdonnement se fit entendre et les lumières des cyclomoteurs faiblirent doucement sans s'éteindre tout à fait.
Pendant l’observation l’objet ne changea pas de forme, mais sa couleur devint plus visible. Elle était grise comme celle de l’aluminium. Un cercle orange se formait autour de l’objet. Cet engin avait environ 5 à 6 m de diamètre et une hauteur de 2 m.
En dessous, plus particulièrement du cercle orangé, des feux clignotaient dans un ordre organisé : orange - rouge - jaune très brillant - vert - orange... Par moment, un éclair bleu partait de l’objet vers le ciel (le témoin ne peut préciser de quel endroit exact il partait).
Il y avait également des sortes de hublots d’un blanc brillant. Les témoins approchèrent avec prudence de l’objet à environ 20 m. Alors des projections lumineuses partirent de dessous l’engin qui était posé sur des béquilles, personne ne sortit de cet engin. Les témoins approchèrent encore, une sensation de chaleur les éprouva puis l’objet se souleva du sol avec un bourdonnement comme à son arrivée et un grand courant d’air se fit sentir.
L’OVNI prit de la vitesse et disparut après avoir lancé un éclair bleu dans le ciel. Lorsqu’il fut très loin les lumières des cyclomoteurs redevinrent normales. Les témoins allèrent dans le champ sur le lieu de l’atterrissage pour constater que le sol était très chaud, très tassé, comme lisse. Ils remarquèrent quatre trous de 10 cm de diamètre environ.
Revenus sur la route, les témoins s’inquiétèrent de l’heure, mais fait étonnant, dit le témoin interrogé, les quatre montres étaient déréglées et les aiguilles de l’une d’elles tournaient très vite, les trois autres donnaient des heures dissemblables.
Rien d’autre qu’un grand énervement pendant quelques heures, à signaler sur le plan physique. M. Tourbier fut très ému de son aventure, il déclare qu’il était comme saint Thomas, ne croyant que ce qu’il voyait et surtout pas aux « soucoupes volantes », son opinion a radicalement changé sur ce point.
(Enquête de M. Serge Drouault).
Telle était l’histoire succincte, mais ô combien alléchante que LDLN recevait presqu’un an après la date de ces événements.
Un complément d’information s’imposait ; j’écrivis aussitôt à l’abonné qui relatait cette histoire. Pour une raison que j’ignore je ne reçus aucune réponse.
Ayant l’occasion de me rendre dans la Somme à une trentaine de kilomètres de là, j’en profitais pour me rendre sur les lieux présumés. Las, avec aussi peu d’indices l’affaire se présentait mal.
Supposant que le témoin habitait Buire-sur-Ancre, j’interrogeais quelques passants, l’un d’eux me précisa que des Tourbier vivaient à Ville-sur-Ancre le village voisin. Là je trouvais porte close, un des rares passants m’apprit que, de cette humble famille de travailleurs agricoles, le membre le plus probant pour être le héros de cette histoire était parti faire son service national !
Échec donc sur toute la ligne, d’autant plus qu’aucune des personnes interrogées n'avait entendu parler de cette histoire d’OVNI.
Un enquêteur ayant plus de temps aurait pu, certes, retrouver les frères et sœurs de ce M. Tourbier, et par eux les autres témoins, cela peut encore se faire. Si le cas se présente je tiens le dossier à sa disposition.
A la réflexion l’histoire se décante. L’adresse de l’enquêteur est celle d’une base militaire où il a rencontré le témoin, du moins cela semble logique. Les croquis, en effet, semblent être faits de mémoire, car ils présentent des inexactitudes par rapport aux lieux que j’ai pourtant retrouvés facilement, sans toutefois trouver l’endroit exact de l’atterrissage.
Paysage désolé de septembre, le temps gris, la pluie près de tomber, les champs fauchés, voilà ce que je vis. L’événement s’est produit quelque part sur la photo n° 1. Je remarquais également que le terrain formait comme un pli, une cassure qui va en s’évasant jusqu’à la platitude, et que l’objet aurait pu survoler cet accident. Bref, rien de très remarquable, cependant il est bon d’ajouter que de la nationale l’endroit est invisible à cause de son contre-bas par rapport à celle-ci.
Les croquis étaient plus instructifs, on y remarque que le cercle orange est en fait une espèce de halo toroïdal (ex : machine d'étude de la fusion thermonucléaire par confinement magnétique, dans laquelle le plasma est contenu dans une chambre dont la forme est voisine de celle du tore), ou d’anneau entourant l’objet. J’ai repris le plus fidèlement possible ces dessins qui ne pouvaient supporter la reproduction en leur état primitif.
Voilà un cas très intéressant à moitié perdu, et pourtant il y a atterrissage, traces, effet sur les montres et les éclairages ! Que dire, sinon que tout cela a l’air vraisemblable ? vraisemblable également que, si j’en juge par ce que j'ai appris sur place, le témoin n’avait pas envie de parler de cette affaire aux gens de son village. Il ne reste qu’à le regretter, à regretter également de n’avoir pu mener à bien cette enquête, mais aussi à espérer qu’un lecteur ou un enquêteur local reprendra cette affaire afin que nous en ayons le cœur net ; je suis sûr qu’elle est plus riche qu’il n’y paraît.
M. Monnerie
Paysage désolé de septembre, le temps gris, la pluie près de tomber, les champs fauchés, voilà ce que je vis. L’événement s’est produit quelque part sur la photo :
Photo n°1
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].
De fait les apparitions d'ovnis sont souvent animés d'une rotation très rapide sur eux-mêmes, comparable à des toupies, c'est-à-dire à des gyroscopes, qui est un instrument permettant de mesurer ou de maintenir l'orientation et la vitesse angulaire d'un objet en utilisant le principe de la conservation du moment cinétique, sur un, deux ou trois axes par rapport à un référentiel inerte.

Toupie Gyroscopique - Futura
Inventé par le physicien français Léon Foucault, en 1852, avec son partenaire Froment, il réalise qu'en bloquant certaines pièces de son pendule, ce dernier s'aligne sur le méridien et indique le nord : le compas gyroscopique est né.
Il est utilisé en remplacement du compas magnétique, inefficace lorsqu'il est trop proche des pôles.
Ce système est aujourd'hui présent sur les navires, dans les avions de ligne, la Station Spatiale Internationale (ISS), les satellites, les télescopes, les missiles, les drones, le pilotage automatique, et, est devenu indispensable à la navigation. [Cf. Futura]
Rien de surprenant à ce que les stellaires, supposés voyageurs du temps et de l'espace, l'utiliseraient, depuis longtemps (Cf. la vision du Prophète Ézéchiel).
Crop-Circles de la Roue d’Ézéchiel - Tétramorphe Angélique
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition/capsule ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Les partisans d'engins volants non-identifiés manufacturés, expliquant ainsi les Mystérieux Objets Célestes (les M. O. C.) est le parti-pris affirmé des militaires et de leurs partenaires scientifiques, qui prétendent vouloir se prémunir d'une hostilité éventuelle de leurs pilotes (supposés), et récupérer éventuellement à leur contact, des retombées technologiques par rétro-ingénierie.
L'Ombre d'un Doute
La source toute militaire (supposée Secret Défense) de cette RR3 et le fort intérêt particulier de Michel Monnerie pour les éléments ou ses caractéristiques scientifiques, et bien physiques ;
traces au sol, effets électromagnétiques sur les cyclomoteurs et les montres des témoins ;
le cercle/halo orange toroïdal, les éclairs bleus ;
la séquence des feux clignotants (l'utilisation de l'appellation feux clignotants est typique de l'aéronautique d'une base militaire) qui s'allument dans un ordre organisé : orange - rouge - jaune très brillant - vert, en rapport avec la décomposition de la lumière ;
l'emploi du terme spécialisé de l'aéronautique très technique, des béquilles (et non train d'atterrissage comme pour les avions classiques) , parfaitement approprié pour désigner le module d'atterrissage de l'ovni, se posant directement comme un hélicoptère sur ses patins ;
l'ovni qui ne change pas de forme mais qui ressemble à une soucoupe volante, c'est-à-dire à un engin manufacturé métallique structuré, équipé de ses hublots ;
la lumière qui s'allume sous l'engin au moment du décollage à la façon d'un réacteur photonique futuriste, avec le ronronnement de son moteur et l'effet de souffle et de chaleur ;
... évoquent un récit artificiel élaboré, en 1972 (5 ans avant la création officielle du Gépan : Groupe d’Études des Phénomènes Aériens Non-identifié, au sein de C.N.E.S. : Centre National d’Études Spatiales), afin de crédibiliser le sujet des soucoupes volantes, auprès des scientifiques de la société civile qui exprimaient encore beaucoup trop de réserves à leurs sujets, aux yeux des autorités de la Défense Nationale, voulant éveiller leur intérêt, au moins, pour les avancées technologiques et les performances aéronautiques affichées par ces curieuses machines volantes !
dans le même temps :
le délai de presque un an après les faits supposés advenus et l’endroit de l'atterrissage invisible depuis la route nationale 29, à cause de son contre-bas permettent d'éluder l'objection de l'absence d'autres témoins crédibles et le recours éventuel à des analyses de terrain ;
les difficultés de contacter les témoins signalés, et d'identifier précisément le territoire communal impacté par cet atterrissage qui s'avère être en réalité Dernancourt (80) - lieu-dit : Les Fosses, non signalé ni par M. Serge Drouault, ni par Michel Monnerie ;
le fait que le témoin principal, M. Tourbier (issu d'une humble famille de travailleurs agricoles, supposés indifférents aux soucoupes volantes et méfiants vis-à-vis des étrangers, Michel Monnerie trouva porte close, et qu'un des rares passants qui le renseigna) veut rester discret sur son aventure, plus les 3 autres témoins qui gardent l'anonymat, et M. Serge Drouault, l'enquêteur, qui ne répond pas au courrier ;
la date exacte non précisée (alors qu'elle était facilement trouvable dans l'agenda médié des festivités annuelles de la commune de Albert, avec ce bal populaire organisé, et donc très crédible pour la période des congés et du week-end du 15 août) ;
rendent toute contre-enquête compliquée, sinon impossible, au sein d'une base militaire pour un civil sans accréditation Secret-Défense (probablement la Base aérienne 922 de Doullens située à 29 km d'Amiens, ouverte en 1951 et fermée en 2006, en tant que SMR 12/901 - Station Maître Radar - dont les éclairs du sigle/blason ont sans-doute inspiré le dessin de l'éclair de la soucoupe volante de Dernancourt), enfin, l'absence du compte-rendu de cette RR3 dans Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France de Julien Gonzalez, paru en 2014, sont autant d'indices ou de pièces à conviction dans le sens des vrais/faux témoignages ufologiques pilotés/manipulés par les agents des services des opérations spéciales de la Sécurité Territoriale et de la Défense Nationale.
En résumé :
L'histoire moderne comme ancienne de l'ufologie comporte des zones d'ombre où l'on devine dans la pénombre les influenceurs de l'armée des ombres ! »
[L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Geipan]
[Pour mémoire : Michel Monnerie, après avoir œuvré de nombreuses années au sein du Comité de Rédaction de LDLN, est devenu un représentant actif de la « nouvelle ufologie », ce qui a eu pour conséquence immédiate de démobiliser - grandement - la recherche ufologique privée en France (au moment de la création du Gépan en 1977, organisme officiel d'études sur les ovnis, qui devait dorénavant remplacer avantageusement la recherche ufologique privée et assurer le contrôle et la maitrise de l'ufologie par les autorités) ... cf. ses ouvrages : Et si les ovnis n'existaient pas ? (Paris, Les Humanoïdes Associés, 1977), Le naufrage des extraterrestres (Paris, Nouvelles Éditions Rationalistes, 1979).]
La Cratophanie de Feignies, du 03/09/1973
Nord (59) - Les Hauts-de-France - France
Les Veilleurs
Feignies (59)
le lion de Dieu
D'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules.
[Feignies (59) - Nord - Les Hauts-de-France - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat semi-continental Habitants : 6 666 habitants en 1968 (354,6 hab/km2) - 7 147 habitants en 1975 (380,2 hab/km2) - 6 763 habitants en 2020 (359,7 hab/km2 ) - Superficie : 33.93 km2]
Ovni près du sol dans la région de Maubeuge - Nord - Feignies le 3 Septembre 1973
Ionisation de la zone survolée
(Enquêtes de J.-M. Bigorne, P. Nicodène et P. Rauche)
OVNIS PRES DU SOL
Lundi 3 septembre, vers 20:30, des habitants de la cité Denvers observent les évolutions d’une étoile rouge qui suit, en ralentissant, une trajectoire de descente et disparaît de leur vue. Coucher du soleil à 18:29.
Vers 21:40, M. Henri de Lathauwer, alerte septuagénaire, rentre chez lui, après avoir assisté à une réunion d’une société locale de Gilles (groupe folklorique d’origine belge) et arrive à son domicile de la rue de Malplaquet.
Il pénètre dans un passage entre deux habitations pour aboutir à sa maisonnette ; ayant posé son cyclomoteur, il ouvre sa porte. Au moment de reprendre son cycle il a l’attention attirée par une luminosité rougeâtre, derrière un rideau d’arbres, en direction des prairies, au Sud de chez lui.
En y regardant de plus près il voit, à environ 100 mètres, derrière un petit arbre, un cylindre lumineux de couleur rouge feu, arrondi aux extrémités, qui dépasse le sommet de l’arbre et dont la partie inférieure semble être à 1 m. - 1 m. 50 du sol.
Ce cylindre évolue très lentement en se tenant toujours vertical — comme sur un coussin d’air, précise le témoin — il monte un peu, lentement, part imperceptiblement à gauche et revient, Il part à droite, puis revient, et redescend à sa position initiale.
Il effectue plusieurs manœuvres de la sorte en évoluant sur un espace restreint, de 5 à 6 mètres de longueur. Cela dure près de 10 /15 minutes — aux yeux du témoin, car depuis combien de temps l’ovni était-il là ? — affirme M. de Lathauwer, qui a consulté sa montre à plusieurs reprises.
Ce dernier, peu rassuré et même ébranlé par cette vision insolite, court chercher un fermier voisin, pour l’amener voir et constater le phénomène, car il veut avoir un témoin pour appuyer ses dires ultérieurs. Sinon on croirait qu’il a rêvé !
Le voisin, M. Alexandre Bak, arrive et lève les bras au ciel : quelle est cette chose inconnue et très étrange ?
L’objet mesure bien 4 mètres de haut pour 1 m. 50 à 1 m. 75 de large. Il est totalement silencieux, lumineux, mais n'éclaire pas les alentours.
Par moments il semble entouré d’un fin halo plus clair : « Il semble un peu floconneux sur les bords » ou bien « il avait des sortes d’ondes de chaleur » dira le septuagénaire.
Mais il ne peut préciser si ces ondes de chaleur étaient liées au déplacement ou non... Néanmoins les deux témoins affirment qu’il existait dès, et pendant, le trajet du départ, rapide après avoir évité la deuxième haie d'arbre du fond.
Rien d’autre n’est signalé ; aucun changement de luminosité ou autre détail visuel n’est rapporté malgré la vue excellente des témoins.
Puis nos deux observateurs le voient remonter un peu dans ses évolutions et s’attendent à ce qu’il aille encore une fois à droite ou à gauche, mais non, il est maintenant à près de 2 mètres du sol et s’éloigne lentement vers le Sud-Ouest, traversant en diagonale la prairie, sans monter plus et à une vitesse approximative de 20 km/h.
L’ovni arrive alors devant une haie d’arbres qu’il escalade à la même vitesse et restant toujours dans une stricte verticale, il redescend un peu de l’autre côté et poursuit sa route. Il est à une altitude plus élevée et accélère un peu sa vitesse.
Il disparaît de la vue des témoins, derrière des obstacles de végétation, en direction de la ville de Bavay. Il est 21:55. Fin de l’observation, nos deux témoins se couchent.
Le lendemain matin, dès le lever du jour, M. de Lathauwer va sur les lieux du stationnement à basse altitude de l’ovni, espérant trouver une trace qui viendrait confirmer matériellement son observation ; il ne trouve rien.
L’ENQUÊTE
Trente-quatre heures plus tard nous étions informés et 36 heures après cette observation nous étions sur les lieux pour l’enquête approfondie. Après avoir pris et vérifié les témoignages humains, qui sont des plus sincères, des plus naturels et n’offrent aucun soupçon de contestation, nous passâmes les lieux au peigne fin.
Dans la zone du stationnement indiqué par les témoins, nous remarquions, en regardant de très près, que l’herbe était atteinte d’une maladie, communément dénommée « rouille végétale », c’est-à-dire un cryptogame banal.
Ce champignon apparaissait comme pulvérulent à cet endroit. Il y avait cette maladie ailleurs dans la prairie, mais elle nous sembla plus disséminée et moins virulente.
A notre humble avis, la maladie semblait plus récente à cet endroit car le champignon était à ce moment-là sous son apparence de poudre. Le lendemain, les brins d’herbe étaient attaqués en profondeur et certains blanchissaient déjà. Ceci étant une simple constatation visuelle et non pas scientifique !
Dans une seconde prairie, proche de la trajectoire de départ de l’ovni, nous découvrîmes d’étranges empreintes.
Trois grosses touffes d’herbe portaient en leur sein trois empreintes rondes débouchant sur le sol dur et autour desquelles les herbes étaient rabattues et tournées dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Leur diamètre était de 8 à 9 cm chacune. Ces enfoncements dans chaque touffe formaient un triangle pratiquement équilatéral de près de 30 cm. de côté.
Aucune explication logique n’a pu — jusqu’ici — être fournie quant à la provenance de ces empreintes, d’autant plus que ces touffes ne formaient, quant à elles, aucun semblant de figure géométrique, et que nous ne trouvions plus ces marques dans d’autres touffes similaires ?
Qui peut tenter d’élucider cela ?
Puis nous trouvions, à l’ouest de ces marques, un enfoncement bizarre : un creux profond de 5 à 6 cm, comportant de l’herbe desséchée et même en décomposition dans le fond. Il était circulaire, de près de 20 cm de diamètre et comportait des sortes d’embranchements, au nombre de huit, accouplés par deux ; ces embranchements sortaient du creux pour remonter vers l’extérieur, sur 10 à 12 cm.
Par contre, un des embranchements entrait dans le sol — alors que les autres sortaient — et se terminait en impasse au bout de 18 cm. Aucune terre n’était rejetée ; c’était un net enfoncement.
Provoqué par quoi ?
Un scientifique (électronique) vint sur place 42 heures après l’observation. Promenant un compteur Geiger partout et surtout à l’emplacement du « survol », il ne releva aucune radioactivité.
Ayant amené avec lui un ionomètre ou détecteur d’ions négatifs, il passa cet appareil près du ruisseau où l’ovni s’était montré : il balisa à cet endroit une bande de terrain d’une quinzaine de mètres de longueur sur trois mètres cinquante de largeur où l’ionisation était flagrante.
De plus, pratiquement au centre de cette bande, il délimita une zone d’ionisation négative plus intense, circulaire, et de 1,50 m de diamètre; elle correspondait à l’endroit exact, indiqué par le témoin principal, comme point de retour de l’ovni après ses mouvements assez lents. Un seul brin d’herbe passé devant l’ionomètre provoquait les déviations de l’aiguille.
Donc on pouvait constater ceci : l’objet se déplaçait sur un espace de 5 à 6 mm, et une bande d’ionisation de près de 15 m. était mise en évidence ; de plus, au point de stationnement, une zone circulaire était plus fortement chargée d’ions négatifs.
Étant donné qu’à l’endroit des évolutions de l’ovni une ligne HT de 5 000 volts passe à 5-6 m du sol, allant alimenter une pâtisserie industrielle, des mesures ionométriques furent prises à plusieurs emplacements sous le tracé de cette ligne et restèrent négatives.
Cette ligne gênait-elle l’objet ?
Était-ce là le motif des évolutions, tantôt horizontales, tantôt verticales de l'ovni, sous et à côté de cette ligne ?
Aucune trace d'ionisation ne fut relevée dans les nombreux endroits où fut promené l’appareil de détection, y compris dans la seconde prairie où nous avions découvert les « empreintes » inconnues et sur la trajectoire de départ à basse altitude (2 m. au-dessus du sol) de l’objet.
Autre constatation logique, mais importante : les mêmes mesures ionométriques, réalisées le lendemain, montrèrent une quasi disparition de l'ionisation aux lieux balisés.
Aucun magnétisme, si infime soit-il, ne fut remarqué sur et près des lieux ; la montre du principal témoin fonctionne normalement. Les deux observateurs n’ont eu à souffrir d’aucune suite, consécutivement à cette affaire.
Aucun insecte ou rampant ne fut retrouvé sur les lieux ou aux alentours. Le lendemain ils y étaient nombreux. Lors de nos recherches, la température du sol était identiquement chaude, aussi bien à l’emplacement du survol que partout ailleurs dans la prairie.
Par contre, le second témoin, M. Bak, dit textuellement ceci au sujet des perturbations d’ondes TV :
« Je tiens à faire remarquer que, peu avant l'arrivée de mon voisin, qui m’invitait à venir observer le phénomène, je regardais les émissions de télévision sur la première chaîne. Celles-ci ont été brouillées pendant un moment par des bandes noires, très foncées, larges d’environ 4 cm. et qui partageaient l’écran en plusieurs parties. C’est la première fois que je remarque des parasites semblables sur mon récepteur. »
Nous ne pûmes vérifier ces faits chez d’autres voisins, ceux-ci ne se montrant pas coopératifs.
Les détecteurs électromagnétiques locaux n'ont pas réagi. Ils étaient peut-être trop éloignés du point d’observation de l’ovni.
Et ce dernier émettait-il un magnétisme quelconque ?
(cf : aucun magnétisme rémanent sur les lieux).
D'éminents scientifiques vinrent effectuer des vérifications « de visu ». Des photographies aux infrarouges furent prises. L’étude de la végétation fut entreprise. Des échantillons de végétaux atteints du cryptogame déjà cité, furent emmenés, certains pris à l’endroit du survol, d’autres ailleurs dans la prairie. De plus, deux flacons d’eau furent soustraits au ruisseau voisin.
LES LIEUX
Ces événements se sont déroulés sur le territoire de la commune de Feignies, située à 4 km. de Maubeuge. Ville de 6 600 habitants, elle a conservé deux aspects ; champs et usines diverses s’y côtoient : produits réfractaires, céramique, aciéries, fonderies. Sa gare frontière est surtout importante pour le trafic des marchandises.
Au nord, un bois important, le « Bois des Lanières », qui marque la frontière avec la Belgique. Le phénomène ovni a eu pour cadre une zone de prairies et champs cultivés, délimités au nord par la route de Malplaquet et au sud par la chaussée Brunehaut (importante voie romaine).
A 100 m. de la route de Malplaquet coule un modeste ruisseau : le Haut-Sart ; il prend sa source dans un bois, à 1 km. 500 à l’Ouest de l’emplacement de l’observation, et va grossir La Flamenne, à 600 m à l’est.
Là où se montra l’ovni, le témoin principal a lui-même érigé une petite retenue d’eau où l’on a mis du poisson. Actuellement il n’y reste qu’un brochet et une truite, qui ne semblent pas avoir été affectés par la proximité de l’ovni.
L’endroit ne semble pas faillé, mais l’on peut signaler que la région contient un réseau aquifère abondant, exploité pour l’alimentation en eau des agglomérations.
LES RÉSULTATS
En ce qui concerne les photographies aux infrarouges, les résultats sont négatifs ; rien n’y apparaît qui ne soit visible à l’œil humain.
Au point de vue analyse des végétaux, voici ce qu’il en résulte :
Les échantillons reçus étaient constitués de graminées appartenant probablement à l’espèce « Holcus mollis» (Houque molle), la détermination restant imprécise, car les feuilles sont altérées par la maladie et les bases foliaires sont absentes.
La maladie qui affecte ces herbes est, effectivement une maladie cryptogamique. C’est une « Rouille couronnée ». Le champignon responsable est un basidiomycète microscopique « Puccinia coronata » qui, à son stade urédo, comme c’est le cas présentement, émet à partir de petites pustules, une grande quantité de spores orange-roux.
Quand les conditions climatiques sont propices, cette Rouille sévit surtout de juin à octobre. L’espèce « Puccinia coronata » comporte des races biologiques, dont chacune ne peut attaquer que quelques espèces voisines de graminées.
Quant aux résultats précis concernant les mesures ionométriques, ceux-ci ne nous sont pas encore parvenus. Ils seront communiqués ultérieurement.
SERVICES OFFICIELS
Cette observation fut signalée par e M. de Lathauwer à la mairie locale. Devant le sérieux de l’affaire, une enquête fut menée par la gendarmerie nationale et un procès-verbal n° 1 556 fut rédigé et transmis aux services officiels compétents.
PREMIÈRES CONCLUSIONS
Après cette affaire, d’autres témoignages concernant le phénomène sont en cours d’étude et de vérification.
Les témoins déjà cités furent des plus sincères et ont relaté objectivement leur observation. Les scientifiques, venus rapidement — et nous les en remercions — ont permis de tenter une approche sérieuse du phénomène. Il ne fallait pas s'attendre à des découvertes sensationnelles, mais il fallait prendre d'urgence les mesures nécessaires à une tentative d’étude scientifique de ce cas récent. L’ionisation des lieux peut, à elle seule, retenir toute notre attention.
Source : LDLN n° 130 - Enquêtes de J.-M. Bigorne, P. Nicodène et P. Rauche.
Les capsules temporelles
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Henri de Lathauwer.
La capsule temporelle et le Crop-Circles de Feignies
L'ovni rouge de Feignies a très précisément la forme d'un cylindre celle d'une capsule temporelle, le déroulé de son phylactère est donc visuel :
ce cylindre incandescent stationne au-dessus d'une colonie du champignon appelé la rouille couronné, à proximité du ruisseau du Haut-Sart = lieu essarté par le feu, affluant de la rivière de La Flamenne = renvoyant à flamme ou à flamine, prêtre de certaines divinités, qui, entre autres, allume la flamme sur l'autel des dieux, qui prend sa source à Feignies = fée-igné = fée du feu (en lecture volatile des oiseaux) ; M. Henri de Lathauwer, rentre chez lui, après avoir assisté à une réunion d’une société locale de Gilles (groupe folklorique d’origine belge, fêté le 01 septembre) qui lancent dans leur défilés publiques des oranges = fruits à la couleur chaude.
Ces dénominations renvoient à l'élément du feu et à une couronne enflammée ... autrement-dit, au soleil et à sa couronne.
Les traces insolites/crop-circles (avant l'heure) découvertes par les enquêteurs dans le champ d'à côté nous le confirment :
trois trous disposés en triangle (quasi-équilatéraux) dans trois mottes d'herbes évoquent le symbole du triangle du feu, et accompagnent une figure rayonnante à huit raies = image du soleil.
Ce soleil/étoile est semi-enterré, imprimé dans la terre, avec une cuvette où se consume de l'herbe, en décomposition, et dont une branche/raie est souterraine, signifie qu'il est occulté partiellement /provisoirement ... éclipsé.
Une éclipse solaire totale a bien eu lieu en 1973 et très précisément le 30/06/1973, et qui a été observée, filmée et photographiée d'une manière exceptionnelle pendant la mission scientifique « Eclipse 1973 », pendant 74 minutes, en restant dans l’ombre de la Lune grâce au vol de l'avion supersonique Le Concorde.
Or, l'un des clichés a montré la présence d'un ovni stratosphérique :
La date du 30/06/1973 correspond aux 3 trois empreintes rondes de 8 à 9 cm de diamètre, chacune, formant un triangle pratiquement équilatéral de près de 30 cm. de côté :
30/06 = 3 + 6 = 9 (3 ronds x 3 = 9) = 3 et 9 du 03/09/1973 ;
l'herbe des trois grosses touffes d’herbe qui portaient en leur sein ces trois empreintes rondes, débouchant sur le sol dur, était rabattue et tournée dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, ce sens antihoraire signale un élément du passé, dont il faut s’enquérir.
La RR2 de M. Henri de Lathauwer et de M. Bak signalerait donc l'ovni photographié du Concorde de 1973 ?
Mais dans quel but ?
Cela n'aurait n'aurait pas beaucoup d'intérêt ou de sens en soi !
A moins, ... de suivre le fil conducteur de la métaphore :
le 03 septembre et le jour de la fête de Saint Grégoire = le Veilleur ;
Alexandre = qui protège les hommes Bak = le pain (corps du Christ), Henri = puissant roi du peuple (le Christ) Lathauwer = le fondeur de lattes de châtaignier (répulsif naturel des parasites) pour la construction des charpentes qui protègent les habitations ;
le soleil (à 8 raies = l'analemme solaire) = le symbole du Christ (et les 3 x 3 empreintes rondes représentent, les 3 personnes consubstantielles de la Sainte Trinité en 1 personne = le soleil à 8 branches/raies) ;
en 1973, le Christ est en effet éclipsé (provisoirement) dans le cœur des hommes, et la Terre ressemble de plus en plus à une terre spirituellement inculte (Fignies = terrain fangeux), mais si les hommes ont oublié Dieu, Dieu ne les oubliera pas (Philippe Beaumont de Sainte-Croix), et il leur offrira toujours la Concorde de sa divine miséricorde, et ses messagers, les Veilleurs Célestes de sa Sainte Milice des Étoiles (le 30 juin est la fête de Saint Martial), en témoigneront jusqu'à la Fin des Temps.

La Cratophanie de Limont-Fontaine, du 19/10/1973
Nord (59) - Les Hauts-de-France - France
Les Cigares-des-Nuées
Limont-Fontaine (59) - Les Hauts-de-France - France - 19/10/1973 - vers 19 h 00
RR2 de M. et Mme Dupont - Enquête de MM. Bigorne - Nicodème - Rauche
LDLN n° 134
LIMONT-FONTAINE (Nord) le 19 Octobre 1973 LDLN n° 134
Deux Agriculteurs baignés par les rayons d’un objet mystérieux
Enquête de MM. BIGORNE, NICODEME, RAUCHE
Nous avons eu des difficultés pour entendre les deux témoins. Refusant toute publicité, toute intervention officielle, ils craignaient des ennuis consécutifs à la révélation de leur observation très insolite.
LES FAITS
Ils se sont passés le 19 octobre 1973, à Limont-Fontaine, village de 618 habitants, à quelques km au S de Maubeuge. Ce soir-là, vers 19:00, comme tous les soirs à pareille heure, M. et Mme Dupont se rendent en tracteur dans une de leurs prairies, à 700 m de leur ferme, pour la traite de leurs vaches.
Alors qu’ils sont à l'œuvre, ils se rendent compte qu'ils sont baignés brièvement et sporadiquement par des illuminations, tantôt orangées et tantôt bleutées. Notons que le temps se gâte et que l'on va vraisemblablement au devant d’une sorte de tempête, car le vent souffle en rafales et de gros nuages noirs roulent très bas.
Le couple pense à un orage possible dont ils apercevraient les premiers éclairs. Regardant aux alentours, ils remarquent dans le lointain, au S-O. un phénomène lumineux d’aspect grossièrement sphérique, de couleur bleu électrique, projetant de très grands faisceaux ou rayons lumineux orange vif. Le fermier présume avec simplicité qu’il doit s'agir d'un court-circuit sur une ligne HT qui doit se trouver dans cette direction...
Mais le phénomène avance, bientôt ils se rendent compte qu’il se dirige vers leur prairie, et plus précisément vers eux. Lorsqu’ils n’ont plus aucun doute à ce sujet et que la chose poursuit son approche, les deux fermiers stoppent leur travail. Ils voient bien à présent la forme de la chose et ses détails. Elle va passer près d’eux et survoler l’endroit où ils font la traite.
La chose a l’aspect d’un cigare (ou peut-être d’un disque vu par la tranche), nettement aminci aux extrémités, d’une quinzaine de mètres de long, sur près de deux mètres d'épaisseur. Il est très éblouissant, de couleur « bleu arc électrique » sans netteté :
on distingue une forme mais on ne voit que la luminosité dont on ne peut soutenir l’éclat du regard. L’objet est équipé d’une vingtaine de rayons lumineux orange vif, très longs — de 50 à 100 m affirment les deux témoins — et qui balayent le sol et l’espace sans aucun rythme ou ordre particulier. Certains sont devant, d’autres derrière ou sur les côtés. Ils sont projetés, montent et descendent au hasard, illuminant tout comme en plein jour.
Il fait du vent, mais malgré la proximité immédiate de la chose, les Dupont n’entendent aucun son. Sa vitesse est assez lente — 5 à 10 km/heure —, la trajectoire est rectiligne, avec parfois de très brefs arrêts — 2 secondes — accompagnés d’une extinction totale du phénomène.
Il arrive à très basse altitude, au ras des petits arbres qui clôturent leur prairie, soit à un altitude d'environ 5 m au-dessus du sol. Alors les deux fermiers abandonnent tout sur place, et courent vers le tracteur pour fuir au plus vite...
Ce dernier, un Diesel, démarre difficilement, il cahote, avance tout de même à 5 km/h environ. Les malheureux ne peuvent fuir à leur guise, et c’est à 20 m d'eux que passa le phénomène. Pas un bruit ne fut perçu. Il semblerait que, malgré le vent et en dépit par la suite du bruit que pouvait faire le tracteur, un « engin » passant si près aurait du émettre un certain bruit, s’agissant d'un engin classique.
Précisons qu’ils furent abondamment baignés par les rayons orangés, sans mal ni douleur (dirent-ils).
L'OVNI rasa ensuite la clôture d’arbres de l’autre côté du pré où il disparut à la vue des témoins, caché par la végétation abondante, et aussi parce que ces derniers pensaient surtout à s’enfuir.
Durant l’observation les vaches étaient restées calmes, tout au plus étaient-elles remontées lentement vers l'autre extrémité de la prairie. Le moteur du tracteur Diesel fonctionna normalement après le passage du phénomène.
Les témoins ne peuvent préciser l'éloignement du phénomène à ce moment-là — quand le tracteur accepta de reprendre un service normal.
Abandonnant le matériel et leurs vaches, et la traite, les Dupont regagnèrent leur domicile à toute vitesse. Les phares ne donnaient toujours pas, et ils restaient comme en veilleuse. Le lendemain, en examinant de très près son tracteur, M. Dupont constata que tout était normal et que l'éclairage était redevenu normal.
Ce lendemain samedi 20 octobre, dans la journée, les fermiers changèrent les vaches de prairie. Sur les lieux de l’observation ils ne remarquèrent rien d’anormal, toutefois les vaches restaient rassemblées à l’opposé.
Le soir, au nouvel emplacement, vers 19:00 comme à l’accoutumée, ils observèrent dans la même direction que la veille, vers la zone appelée « Champ Perdu », et ils virent avec surprise une luminosité orange vif, changeante, hémisphérique, de la même couleur que la veille : celle des rayons.
Elle diminua peu à peu d’intensité et disparut. Ils ne l’avaient jamais observée avant, et ils ne la revirent plus.
Nous avons ratissé une grande zone de prairies pouvant être concernées par le phénomène, mais nous n’avons trouvé aucun indice pouvant compléter cette observation.
LES TEMOINS
Ce sont de braves fermiers, la tête sur les épaules, et même plutôt près de la terre. Il ne faut point leur en compter :
« les soucoupes volantes n’existent pas », disaient-ils auparavant. « Cela ne nous passionnait pas, nous avions des occupations plus sérieuses ». M. et Mme Dupont ont respectivement 52 et 49 ans, et aujourd’hui ils ont modifié leur opinion. Après avoir essayé de comprendre ce qui leur était arrivé, d’assimiler la chose qu’ils avaient vue à quelque chose de connu, ils aboutissent à l’hypothèse OVNI.
M. Dupont parle avec réticence, il a eu très peur et reste méfiant. Il avait immédiatement compris ce qui se passait, mais n'en croyait pas ses yeux. Par contre, son épouse nous livre avec gravité ses sentiments et ses sensations :
« J’étais glacée d’effroi, j’en avais des palpitations... Nous ne pouvions fuir devant « cela » car le tracteur n'avançait pratiquement pas, et alors j'étais comme paralysée, sans doute par la peur, ou peut-être par les rayons orange ? Je ne sais plus...
Certains vous diront qu’ils ne comprennent pas comment des témoins ne parviennent pas à faire des photos dans ce cas précis... et bien moi je le sais !... et je vous dirais que confrontée de nouveau au phénomène avec un appareil en main, je ne pourrais prendre aucun cliché !...
Il faut avoir vécu cela pour comprendre le fantastique de la situation ! On se rend tout de même compte que l’on a affaire à l'inconnu, à quelque chose d’invincible, on ne peut rien contre cela ! Malgré notre force physique d’agriculteurs, nous avons eu une impression de petitesse face à cette démonstration incroyable de puissance extraordinaire. C’est du jamais vu... cela dépasse l'imagination... c'est en quelque sorte de l’irréel... Nous sommes obligés de nous dominer pour oublier un peu cela, et maintenant c'est presque sans appréhension que nous retournons le soir sur les lieux... ».
LES LIEUX
Ils se situent au cœur de l’Avesnois : à 10 km au N de Maubeuge, à 10 km au N d’Avesne-surHelpe, à 5 km à I’O d'Aulnoye. Nous y trouvons des villages et des fermes isolées, des étendues boisées, de nombreux champs et prairies. La trajectoire SO-NE du phénomène coupait la partie inférieure de la prairie, en forme de T, des témoins ; à 400 m, la Fontaine Grimour, à 250 m une carrière désaffectée remplie d'eau ; elle coupait le ruisseau des Voyeaux et une ligne HT. Au village de Limont-Fontaine, où passe la trajectoire, personne n’a vu le phénomène (N.D.L.R. : officiellement !).
Le sol est fait de limons argilo-sableux des plateaux, avec affleurements dans la zone Ecuélin-Eclaibes-Limont-Fontaine, de Viséen inférieur, de Strunien et de Landénien continental. Il existe de nombreux axes synclinaux et anticlinaux hercyniens, orientés approximativement E.O. Deux failles sont parallèles à la RN 2, à 1,500 km au N de Limont-Fontaine, une autre à 3 km à l’O, trois autres dans la région d'Avesne-Helpe.
Cette zone rurale semble assez tourmentée.
D'autres observations insolites ont déjà été faites dans cette région et très peu connues : à 2 km à l'O, au lieu-dit « la Haute-Borne », sur la RN 2, deux Maubeugeois rencontrèrent un objet au sol avec un être avec casque et scaphandre... A 1.300 km au S-E, un objet en forme de ballon de rugby, bleu électrique, aurait poursuivi un pêcheur en ce début 1973, au lac d’Eclaibes...
COMPLEMENT D’INFORMATIONS DES ENQUETEURS
Nous avons pensé aux montres, mais les Dupont n'en portent pas au travail. Cette information est des plus sérieuses. Le témoignage de ces agriculteurs ne peut pas être mis en doute. M. et Mme Dupont nous ont reçu quinze jours après l'événement. Un mois après nous pouvons dire qu'ils n’ont souffert (selon les apparences) d’aucun dommage physique ou psychique, malgré la proximité de la chose et le bain prolongé de rayons orangés. Les vaches n’ont donné aucune inquiétude à leurs propriétaires. C'est une observation très insolite qui paraît se terminer au mieux. Seuls les esprits en restent marqués.
N.D.L.R. — Limont-Fontaine est situé en bordure du bassin houiller existant entre Avesne et le Ouesnoy et dans le prolongement S de la grande zone taillée belge de Liége-Namur-Thun, zone de nombreuses observations belges.
[Limont-Fontaine (59) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat semi-continental ou des marges montargnardes - Habitants : 618 en 1968 - (91,2 hab/km2 en 1968) - 599 en 1975 (88,3 hab/km2 en 1975) - 544 en 2020 (80,2/km2 en 2020) - Superficie : 6.78 km2]
Limont-Fontaine (59)
le haut mont
D'or à trois chevrons de sable.
Limont-Fontaine (59)
la voie longue
D'argent, à trois fasces de gueules.
Limont-Fontaine (59)
la voie courte
De sable au sautoir engrêlé d'or.
La Capsule Temporelle de la RR2 de M. et de Mme Dupont
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée de M. et de Mme Dupont.
La symbolique des mots et des images
Les témoins constatent un changement atmosphérique avec le temps qui se gâte annonciateur d’une sorte de tempête, car le vent souffle en rafales et de gros nuages noirs roulent très bas, un orage et ses éclairs semble approcher, cette atmosphère caractérise l'apparition de la nuée céleste divine avec son vent violent, ses éclairs, l'orage, accompagnant traditionnellement les apparitions et les disparitions divine ( cf. l'Ancien Testament), et la vision du cigare des nuées (que les ufologues-amateurs agnostiques/progressifs interprètent comme l'équivalent d'un porte-avions pour les soucoupes volantes) ;
la forme de ce cigare bleu électrique est nettement aminci aux extrémités, c'est celle des cigares Bellicosos = belliqueux, ce qui renvoie au belliqueux Caïn le teigneux, l'artisan/forgeron/l'industrieux/le triomphateur, fils aîné d'Adam et de Eve, meurtrier jaloux de son frère cadet Abel = le souffle/l'esprit, le/berger, et qui a été condamné, par Dieu à l'exil universel, pour réparation de son crime de son frère Abel (Caïn devenu nomade/éleveur à la place de son frère), ... le cigare des nuées en survolant M. et Mme Dupont, qui sont agriculteurs/éleveurs, les désigne directement comme les descendants/héritiers du filem (de la filiation) de Caïn ;
le bleu électrique du cigare des nuées auréolé de ses rayons orangés vifs symbolisent la couleur céleste et l'or de la lumière angélique ;
le patronyme Dupont renvoie à l'arche de l'alliance sacrée passée avec l'humanité (héritière de Caïn) et son Créateur ;
celui de Limont-Fontaine renvoie au limon, terre d'alluvion boue rouge, dont a été façonné par Dieu Adam, le père de tous les hommes, auquel il a insufflé s la fontaine de vie de son esprit pour adopté tous les hommes comme ses son enfants ;
le toponyme du Champ Perdu, direction de la deuxième apparition du samedi 20 octobre, et celui de l'ancienne carrière inondée (maelström) de la Fontaine Grimour = masque = grimace= grimer = sorcier, située à 250 m, sont évocateurs d'un mauvaise direction celle empruntée par M. et Mme Dupont qui les entraine fatalement vers le consumérisme productiviste matérialiste, d'où la difficulté des Dupont à s'enfuir avec leur tracteur aux capacités considérablement diminuées ;
la forme du champ de M. et Mme Dupont survolé par le cigare-des-nuées est celui du Tau (T), signe d’appartenance à la vie chrétienne, un sceau de rédemption et de salut (pour tous, du premier au dernier, de la première lettre de l'alphabet hébraïque, de l'Aleph au Tau), celui porté par les élus aux temps de l'Apocalypse ;
le vendredi 19 octobre 1973 est le jour de la fête de Saint René = renaître/naître une deuxième fois, renvoie au baptême symbole de la deuxième et vraie naissance en esprit ;
la trajectoire du Sud-Ouest au Nord-Est empruntée par le cigare-des-nuées montre la voie du salut spirituel, avec le point Sud-Ouest qui est celui du Soleil couchant au solstice d'hiver, et le point Nord-Est qui est celui du Soleil Levant au solstice d'été, le Soleil symbolisant la lumière de vie transcendante du Christ.
En résumé :
l'apparition spectaculaire du cigare-des-nuées aux Dupont est un terrible avertissement, dont l'objectif est de provoquer une profonde remise en question du sens donnée à l’existence des témoins, prisonniers dans l'enfermement routinier de leur dur et pénible activité professionnelle, Mme Dupont l'a ressenti comme tel, au plus profond de son être :
Il faut avoir vécu cela pour comprendre le fantastique de la situation ! On se rend tout de même compte que l’on a affaire à l'inconnu, à quelque chose d’invincible, on ne peut rien contre cela ! J’étais glacée d’effroi, j’en avais des palpitations... nous avons eu une impression de petitesse face à cette démonstration incroyable de puissance extraordinaire. C’est du jamais vu... cela dépasse l'imagination... c'est en quelque sorte de l’irréel...
La rencontre rapprochée avec l'ineffable tout-puissant, est un extraordinaire déclencheur de prise de conscience, c'est la fonction d'une théophanie.
La Cratophanie de Fourmies, du 07/11/1973
Nord (59) - Les Hauts-de-France - France
Atterrissage à Fourmies (Nord] le 7 Novembre 1973
Enquête J.-M. BIGORNE et J.-L. CHAPPAT
LES FAITS:
Il est 19:30, dix enfants de 7 à 12 ans jouent au ballon, comme à l'habitude, sur un parking, derrière la tour « Jeanne III », en bordure de la ville. C'est alors qu'ils aperçoivent un phénomène lumineux au loin : une sorte d’étoile rouge descend du ciel en grossissant, semblant aller vers le lieudit « Le Fief ». On discute quelque peu, et c’est la curiosité qui l'emporte : tout le monde veut aller voir de plus près.
Les enfants empruntent alors le chemin Vert et se dirigent vers cette mystérieuse lumière, qui n'était pour eux qu'un début d'incendie. Chemin faisant ils se rendent compte que cette luminosité s'est installée de l'autre côté de la départementale Fourmies-Wignehies, dans une prairie derrière la ferme « Tricot », à proximité d'une maison en construction.
En s'approchant leur stupéfaction est grande de voir alors ce que nous connaissons communément comme une soucoupe volante ; ils sont maintenant à moins de 40 m de l'objet. Spectacle grandiose dans un silence imposant, quelque peu troublé par de légers « Tut-Tut-Tut... ». La chose avait la forme d'un disque d'une certaine épaisseur, surmonté d'un dôme où clignotait une intense lumière rouge. L'objet émettait une lumière blanc métallique, semblant émaner de lui-même. Une luminosité jaune-orange semblait sortir par deux hublots et piquait aux yeux, ce qui incita les enfants à reculer ; mais aucune sensation de chaleur. Les plus braves — ou plus curieux — étaient restés pour voir la suite des événements et s'étaient abrités derrière un remblai de terre, à moins de 35 m de l'OVNI.
Fait remarquable : l'un des enfants qui devait rentrer pour 20:00 regarda sa montre ; elle ne fonctionnait plus. Une fois l'objet parti, le tic-tac se fit de nouveau entendre. Depuis la montre fonctionne normalement. L'OVNI avait donc deux hublots carrés et quelque chose qui ressemblait à une porte fermée. L'observation fut de près de 10 mn, durant lesquelles un enfant voulut s'approcher plus encore, mais ne le put pas : cela lui piquait tellement aux yeux que les larmes lui coulaient et qu'il dut fermer les paupières et revenir.
L'OVNI s’éleva lentement dans le silence à quelques 4 ou 5 m du sol, décrivit un léger mouvement hélicoïdal et partit dans le ciel à une allure fantastique, pour devenir un point lumineux rouge vif, comme lors de son arrivée.
Au cours du stationnement comme pendant le décollage, les enfants virent nettement trois pieds sous le disque, qui se sont repliés vers l’intérieur pendant le début de l'ascension. Pendant le mouvement hélicoïdal du décollage le « Tut-Tut » s'était arrêté, ils ne virent plus le feu rouge aussi fort, et entendirent nettement une sorte de bruit de sirène assourdi.
LES TRACES (voir croquis) :
Nous avons été prévenus douze jours après cette affaire, et les conditions atmosphériques étaient alors mauvaises : il avait plu, neigé, et ce jour-là le sol était gelé. Nous n'avons vu que quatre emplacements où l’herbe était écrasée, à l'endroit où étaient quatre rectangles de 25 cm sur 35 cm. On ne notait aucun enfoncement du terrain. Était-ce bien là les traces d'atterrissage, car les enfants n'avaient vu que trois supports ? Il est difficile de se prononcer sur cela ! Le lendemain de leur observation, les enfants sont retournés sur les lieux et ont affirmé que l'herbe était écrasée et légèrement brûlée : herbe d’apparence noirâtre, sans odeur. Nous n’avons pratiquement pas vu grand chose de celle-ci. Or, au cours de l'enquête, leur bonne foi n’a pu être mise en doute. Dans ces conditions, aucun test de magnétisme ou de radioactivité n'a été fait et aucun échantillon de végétation n'a été prélevé pour analyses. Mais au fait l'OVNI était-il au sol ou très près du sol ? Nous ne le saurons pas de si tôt !
L'OVNI :
C'était un disque de 5 à 6 m de diamètre, et d'une hauteur, du sol au feu rouge, de 2 m à 2,50 m. Le puissant feu rouge tournait en clignotant et il a semblé aux enfants, que le « Tut-Tut » accompagnait ses mouvements giratoires. Les hublots apparaissaient carrés, et c'est leur luminosité jaune-orange qui a frappé l'esprit des enfants ; elle était violente et éclairait et colorait la maison en construction.
Les témoins parlent d'une sorte de porte, carrée elle aussi, mais bien plus grande que les hublots, et située en face d'eux, à la base du disque ; ils voyaient les traits noirs qui délimitaient cette porte... Mais était-ce bien une porte ?
A la base du disque, une frange mouvante et ondulante, entourait l’OVNI. Elle était de la même couleur, blanc métallique brillant que l'objet, ce qui fit penser aux observateurs que cela n’était en fait pas de la matière solide, mais peut-être une sorte de rayonnement (?)
Et puis il y avait trois pieds (ils n'en virent que trois), de près de 60 cm de hauteur, placés en oblique et dirigés vers l'extérieur. Selon eux les semelles de ces pieds étaient rondes ou ovales, mais pas carrées ou rectangulaires, alors que les semblants de traces faisaient état de rectangles. Pourquoi ?
Tout l’objet paraissait lisse, sans mouvement de rotation, sans rivets, sans boulons, antennes, etc. Pendant le décollage, après la phase de rentrée des pieds à l'intérieur de l’OVNI, un peu comme nos avions, ils ne virent plus en dessous du disque que trois sortes de rectangles bien marqués qu'ils prirent pour les caches des logements des dits pieds. Ils affirment n'avoir vu que trois pieds et trois logements, alors que les emplacements supposés des traces étaient au nombre de quatre, sans régularité géométrique (triangle-rectangle) .
Tous ces détails ont été pris sur les croquis réalisés, d’abord spontanément, par ces innocents observateurs, et confirmés verbalement par la suite. (Enquête menée surtout auprès des quatre enfants restés derrière le remblai de terre).
LES LIEUX :
Fourmies bénéficie d'une situation géographique à 202 m d'altitude moyenne, sur la R.N. 364. Aux confins des Ardennes, c'est l'une des régions verdoyantes du Nord, vallonnée comme la Normandie, avec des forêts et des étangs. Ce sont donc les premiers contreforts des Ardennes, avec des escarpements et des vallées profondes qui lui ont fait donner le nom de « Petite Suisse du Nord ».
Un point original de cette région est sa richesse en carrières de pierres et de sable. L’atterrissage a eu lieu sur les terres les plus élevées de Fourmies, au lieu-dit « Le Fief », d’où l’on domine la majeure partie de la ville. D'autres personnes auraient pu voir le phénomène, mais malgré des appels dans la presse, aucun témoin ne s’est fait connaître jusqu’ici. L’OVNI était à une centaine de mètres d'une ferme, mais les enquêtes dans les fermes voisines ne nous apprirent rien.
Sur la prairie concernée passe un câble électrique, à 15 m de l'endroit de l’atterrissage, alimentant la maison en construction, elle même à 30 m de l'OVNI. Notons dans cette zone, l'existence de nappes aquifères importantes ; çà et là de nombreuses sources apparaissent. A 100 m à vol d'oiseau passe une ligne H.T. (100 000 V) et à 200 m une seconde ligne (30 000 V). A 50 m à gauche débute une belle forêt.
Fourmies est à 28 km à vol d’oiseau de Maubeuge et du Bassin de la Sambre, fertiles en observations. A 10 km, Macquenoise (Belgique) : OVNI le 28-7-68. A 10 km aussi, la région d’Hirson (Aisne) : OVNI en 1954, le 12 juin 1973, et Aubenton en 1968.
EN GUISE DE CONCLUSION :
L’enquête fut difficile, car si au début les enfants parlaient sans réticence, par la suite les parents ne les laissèrent plus s'exprimer. Nos jeunes témoins n’avaient aucune connaissance du phénomène OVNI et n'avaient même pas pensé à une soucoupe volante en voyant l’objet. C’est pour cela qu'ils approchèrent à moins de 35 m et que l’un d’eux voulut aller encore plus près.
Aucune réaction psychologique ou physiologique jusqu’ici. Aucun service officiel n'a été alerté ; seule la presse en a fait état.
Il faut préciser que cet OVNI a des ressemblances certaines avec celui observé à Jabreilles-les-Bordes (Haute-Vienne) en fin juillet 1970. Se reporter à LDLN N os 113 et 114 de 1972.
Les Capsules Temporelles
Fourmies (59)
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Parti : au 1er coupé au I d'argent à trois fasces de gueules, au II de gueules plain, au 2e bandé de gueules et d'or.
La Capsule Temporelle de Fourmies, du 07/11/1973
Le ciel nous parle
L'arrêt de la montre de l'un des enfants qualifie la RR2 de Fourmies, du 07/11/1973, de capsule temporelle...
La composition géométrique de cette soucoupe volante (non-reconnue comme telle par les enfants qui ignorent l'existence des ovnis), évoque une figure anthropomorphe... avec ses 2 hublots carrés jaune-oranges (couleur or-angélique), pour les yeux, sa porte fermée, pour la bouche, ses pieds pour les jambes... qui porte un catogan, la lumière rouge clignotante (feu spirituel, au rythme du « Tut-Tut-Tut...»)... qui symbolise la gloire (évoquée par la frange mouvante et ondulante) du victorieux... celui qui a triomphé de la mort,... Le Christ ressuscité... (élévation spiralée/hélicoïdale de l'apparition surnaturelle), et éternel... (évoqué par l'inaltérabilité du métal de l'objet qui émettait une lumière blanc métallique, semblant émaner de lui-même).
Le « Tut-Tut-Tut...» émis par la lumière rouge clignotante ... est une interjection naturelle renvoyant à l'impatience et au rejet... le rejet concerne la vie terrestre exclusivement vouée à la satisfaction du consumérisme hédonisme,... au détriment de l'épanouissement spirituel, ... demandé par le Christ,.. et qu'il espère avec impatience de ses (ces) enfants... d'où l'enquerre métaphorique des 3 pieds aux semelles rondes ou ovales, qui laissent mystérieusement 4 empreintes en triangle-rectangle... le 3 symbolisant la Sainte Trinité et le 4, le plan terrestre...
Les purs (le 07/11/1973, est le jour de la fête des Carines = des pures), les dix enfants de 7 à 12 ans de la tour Jeanne lll (= Dieu pardonne), ont été les seuls, à avoir eu le courage d'en témoigner ...
La Cratophanie de Vieille-Église-en-Yvelines, 05/01/1974
Etang de la Tour - Yvelines (78) - Ile-de-France - France
Les Boucliers
[Vieille-Église-en-Yvelines (78) - Forêt de Rambouillet - L'étang de la Tour - Yvelines - île-de-France - France - est une communes urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique dégradé - Habitants : 595 habitants en 1968 (62,0 hab/km2) - 674 habitants en 1975 (70,2 hab/km2) - 746 habitants en 1982 (77,7 hab/km2) - 622 habitants en 2020 (64,8 hab/km2 ) - Superficie : 9,60 km2]
Vieille-Église-en-Yvelines (78)
les 3 sources du Roy-Soleil
D'azur à la fasce d'argent, accompagnée de trois roses d'or, 2 et 1, au chef cousu d'azur, au clou d'argent accosté de deux fleurs de lis d'or.
Vieille-Église-en-Yvelines (78) - Etang de la Tour - Yvelines - Ile-de-France - France - Enquête effectuée par M. F. Germond - LDLN n° 147 - RR1 de M. L. H., 15 ans.
Vieille-Église-en-Yvelines (78)
FORET DE RAMBOUILLET, 5 janvier 1974, entre 18:00 et 18:30.
Enquête effectuée par M. F. Germond auprès du témoin, M. L. H., 15 ans.
Le témoin, venant de Rambouillet, se dirigeait en mobylette vers l’étang de la Tour (point 1). Empruntant la route Saint-Georges, son attention est attirée par une masse noire de forme elliptique se trouvant à une cinquantaine de mètres devant lui et à demi-cachée par les arbres.
Venant de la direction de Saint-Benoît, cet objet, se déplaçant très lentement, à 1 m 50 de la cime des arbres, soit à une dizaine de mètres du sol, traverse la route en direction de l’étang de la Tour. Sa longueur occupe facilement la largeur de la route, c’est-à-dire environ 9 m. L’objet ne se trouvant plus masqué par des branchages, un faisceau lumineux fixe apparaît sous celui-ci.
Ce faisceau, dont la lumière est semblable à celle d’une lampe électrique, est très étroit au départ et se disperse très vite. A la partie supérieure de l’objet il y a une sorte de gros point lumineux. L’éclairage est plus faible que celui d’une lampe de poche.
Pensant à un OVNI, le témoin arrête le moteur de sa mobylette afin de se rendre le plus discret possible.
L’objet se déplace très très lentement (1 km/h), il met 30” pour traverser la route.
« Je me rendais à peine compte qu’il bougeait », dira le témoin.
L’objet ayant traversé la route se trouve de nouveau caché par les arbres. Pensant mieux voir d’objet, le témoin se dirigea vers le bord de l'étang (point 2). Il ne voit rien de ce point. Ne se décourageant pas pour autant il va se poster sur la N 306 (point 3) d’où le champ d'observation est plus grand, mais il ne revoit pas l’objet.
La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 de L’Étang de la Tour
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR1 de L’Étang de la Tour.
La synchronicité des mots et des images
Le témoin M. L. H. voit, une premier, une masse noire de forme elliptique (évocation du profil d'un bouclier/rondache, symbole de protection) qui le précède d'une cinquantaine de mètre, ce qui signifie métaphoriquement que cet objet lui ouvre la voie, l'entraine à s'arrêter pour faire une pose dans sa progression, dans le but de le guider dans la bonne direction ;
le faisceau émit par l'objet éclaire en effet la route qu'il traverse à une allure très lente vers l’Étang de la Tour, ... et l'étang = stagnant ... apparait comme une mise en garde (fonction de la Tour) adressée à M. L. H. ;
la forme elliptique de l'objet volant qui est celle du cigare perfecto (= parfait) souligne la voie de perfection accessible à tous, ... celle de la chevalerie avec la rue qui porte le nom du chef tutélaire de la chevalerie terrestre, Saint Georges ;
le point lumineux qui surmonte en sa partie supérieure la masse noire de forme elliptique souligne la nature réelle de la voie perfection chevaleresque par son position élevée dirigée vers le ciel, synonyme de spiritualité ;
la rue de Saint Georges conduisant à la commune de Vieille-Église (= ancienne communauté de chrétiens)-en-Yvelines en est la confirmation.
En résumé, l'objet de forme elliptique est venu de Saint Benoît = béni par Dieu, du point Nord-Est = du lever du Soleil dans son rayonnement maximum, au solstice d'été, figurant ainsi la lumière glorieuse du Christ, la vraie richesse dont les chevaliers du Christ sont les gardiens, comme le confirme le choix de la date du 05/01/1974, jour de la fête de Saint Édouard = le gardien des richesses.
La Cratophanie du 07/01/1974, à environ 20 h 30, au Thoronet -
Var (83) - Provence-Alpes-Côte d'Azur - France
AU-DESSUS DU PLATEAU DE CANJUERS
V A R
(cas observé du Thoronet)
Enquête d'Eric Kaimar
DATE : 7 Janvier 1974
HEURE : 20 h 30 environ
NOM DE TEMOIN : Marius MULLERKE, âge 49 ans, ouvrier agricole à la Brèche LE THORONET (Var)
LES FAITS :
En sortant de sa maison à la Brèche, Mr Mullerke voit soudain en direction du Nord-Est (Draguignan), à travers les pins de la colline bordant la RD17, en face de sa maison, des lumières très vives qui ne sont pas là habituellement. Mr Mullerke qui est cultivateur est habitué à tout ce qui touche le ciel et les collines et n’importe quel fait insolite le choque de suite. Prenant ses jumelles il monte alors sur la terrasse de la maison de Mr et Mme Aubert qui se trouve derrière la sienne et beaucoup plus en hauteur.
De là il découvre bien le plateau de Canjuers et la route de Brovès qui se détache bien sur le rocher car elle a été taillée ce qui fait une saignée bien reconnaissable. Pendant un quart d’heure il va assister avec ses jumelles à un spectacle extraordinaire : de derrière la colline de Canjuers surplombant la route de Brovès, il voit apparaître les uns après les autres des engins se transformant de suite en boules dans le ciel selon un procédé de transformation semblable pour tous :
d’abord apparaissait une petite lumière et dessous un véritable rideau de lumière très large (peut-être de 25 m à son départ dans le ciel) et éclairant sous lui toute la colline jusqu’à la route. Ce n’était ni un phare, ni un faisceau mais un véritable rideau de lumière, qui était bien visible à la jumelle. Une fois dans le ciel le phénomène se transformait subitement en boule lumineuse de la taille «d’une petite lune» et ainsi de suite. Le témoin assista à ce manège pendant un quart d’heure environ et il ne se souvient pas combien d’engins semblables il a vu, 20, 30 ? ou n’y en avait-il que 6 (comme on va le voir plus loin) qui tournaient et réapparaissaient en une ronde au-dessus du bord du plateau de Canjuèrs ?
Il est incapable de la dire. Toujours est-il qu'il vit alors la ronde s'arrêter et 5 ou 6 boules apparaitre, au-dessus du rocher, se suivant d’assez près à des niveaux différents comme une escadrille d'avions. La formation descendit vers le Sud-Ouest puis obliqua vers le Sud c’est-à-dire vers Fayence et disparut pour ne plus réapparaître.
Il est certain que le témoin a vu sensiblement le même phénomène dont la photo orne la couverture du 1er livre de J.C. Bourret (Observation de St-Vallier de Thiey (06) même jour, même heure). (Cas jumeaux - NFO)
REMARQUES ANNEXES A CETTE OBSERVATION.
Dans l’après-midi du 7 Janvier les appareils électriques de la Brèche se détraquent :
la machine à laver de Mme Aubert et les 2 groupes d’un cheval triphasé sautent. On change les fusibles trois fois de suite et à chaque fois ils sautent. En désespoir de cause on transporte les appareils chez l’atelier Gay à Draguignan et là on constate que tout marche . . . Madame Gay constate d’ailleurs que ce jour là on lui apporte de partout des appareils électriques en panne qui marchent. . .
Dans la nuit de l’observation de Mr Mullerke, vers minuit, Monsieur Aubert qui a 80 ans aujourd’hui et qui est pourtant dur de l’oreille est réveillé en sursaut par un sifflement très fort et très rapide passant au dessus de la maison.
Monsieur Mullerke a fait une lettre à la préfecture du Var pour demander des précisions au sujet de ce ballet de boules lumineuses au dessus de Canjuers, mais il n’a pas reçu de réponse ce qui est un manque de tact vis à vis de la population témoin de faits importants.
Ayant fait une autre lettre à Gérard Petitjean, reporter à Var matin république et auteur d’une série d’articles sur les OVNIS dans le Var, celui ci lui répondit après enquêtes que ce soir là il n’y avait aucun engin civil ou militaire sur les lieux observés.
N.D.L.R. Intéressante confirmation de la présence d’objets qui valorise la photo reproduite par un autre témoin.
Le Thoronet (83)
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D'azur à la bande d'argent.
La Cratophanie du 07/01/1974, à environ 20 h 30, au Thoronet -
Var (83) - Provence-Alpes-Côte d'Azur - France
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Marius Mullerke.
Le village fantôme
Le rideau de lumière apparaissant au-dessus du plateau de Canjuers (le champ/camp de Jules/Jupiter/Dieu suprême) figure le mur de lumière qui sépare le monde des vivants et des morts...
La ronde présumée des 5/6 sphères lumineuses (= noosphères) figure le cycle des étapes de la vie spirituelle qui se suivent et s'enchaînent :
1/l'âge de l'enfance, 2/l'âge de l'adolescence, 3/l'âge de la jeunesse, 4/l'âge de la maturité, 5/l'âge de la sagesse, 6/la vie spirituelle après la vie physique...
Le départ du train des 5/6 sphères lumineuses vers Fayence = lieu agréable, le village de Brovès = limite de champ, qui est devenu un village fantôme (supprimé administrativement en 1970, pour l'aménagement du camp militaire du plateau de Canjuers), dont la population a été transférée à Brovès-en-Seillans, construit plus en vallée, sur le territoire de Seillans = notre paradis, l'Église du Thoronnet « Notre Dame-de-la-Lumière-au-delà-de-Tout » du Monastère Notre-Dame-du-Torrent-de-Vie, la porte des morts de l'abbaye Cistercienne de Notre-Dame du Thoronet (du XIIè siècle construite en pierres sauvages), le Thoronet = le tonnerre, attribut du Père Roi du Ciel, la date du 07/01/1974 (7 = passage du plan terrestre 4, à la sphère céleste de la Sainte Trinité, 1 = l'Unité Divine, 1974 = 1+9+7+4 = 21 = 3, en 3 Personnes), fête de Raymond = le Roi du Monde,... nous le confirment.
« Moi, Blacas, seigneur d'Aups, pour le salut et le remède de mon âme, je donne à Dieu tout puissant, à Sainte Marie et à la maison du Temple mon corps et mon âme, sous cette condition que, s'il me vient la volonté de quitter le siècle, je ne devrais prendre l'habit d'autre religion que celle des frères du Temple ; mais mon corps sera enterré au cimetière du Thoronet et la maison du Temple aura mon cheval et mes armes, tant de fer que de bois…»
Seillans (83)
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Devise : « Tu vas vite comprendre »
De gueules au croissant contourné d'argent.
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Les Infidèles
[Cazals (46) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 449 (42,5 hab/km2) en 1968 - 458 (43,3 hab/km2) en 1975 - 643 (60,8 hab/km2) en 2020 - Superficie : 10.57 km2]
Cazals (46)
l'échelle
D'azur à deux pals de vair.
Cazals (46) - La Garrigue - Lot - Occitanie - le 02 ou le 09/04/1974 - entre 05 h 00 et 06 h 00
RR1/RR2 M. Alby Edmond - Source : Enquête de M. A. GRAZIOLI - LDLN n° 152
— Près de Cazals TEMOIGNAGE (avril 1974)
Témoin : M. Alby Edmond, marié, une fille.
Profession : professeur physique/chimie.
Date de l’observation : début avril 1974, 1er ou 2e mardi.
Lieu de l’observation : RN 607, après Cazals, 500 m avant d'arriver à « La Garrigue ». Carte N 3 65 de I.G.N. (Coordonnées approximatives : 48,20 gr N - 0,50 gr E).
Heure : Il faisait jour mais le soleil n’était pas encore levé (en plaine, lever 05:15, mais vallonné donc entre 05:00 et 06:00).
Il — DESCRIPTION DE L’OBSERVATION
M. Alby se rendait de bonne heure à la pêche à la truite et, avant d’arriver à « La Garrigue », il aperçoit, en face (légèrement à gauche) de la route qui forme une partie droite de 300 m à cet endroit puis vire à gauche pour éviter les collines, une sphère de grande dimension qui était immobile à 20 m au-dessus d'une zone de terre apparente (où il pousse très peu de végétation).
Dimension estimée : diamètre sphérique de 5 à 10 m, estimation faite en comparant le diamètre apparent à la dimension de la route, couleur blanc mat (mais pas lumineux).
Particularité : un disque plat (sans épaisseur : mince), genre anneau de saturne, de la même couleur mais avec une partie annulaire noire plus étroite située au centre de la sphère.
Intrigué, M. Alby pensa sur le moment à un objet particulier d’essai, mais connaissant bien la météorologie, et, comme l'objet était fixe et comportait un surprenant anneau, M. Alby se mit à accélérer pour aller voir sur place.
Ainsi, il parcourut la moitié de la ligne droite le séparant de l’objet :
c’est alors qu’il ne se trouvait plus qu’à 150 m que l’objet accéléra extrêmement vite (quasi instantanément) et disparut (suivant une trajectoire horizontale vers l'Est), caché par les collines.
M. Alby eut l’impression très nette que l'objet avait fuit devant son arrivée et, par le fait, avait manifesté un comportement intelligent. (A cette heure il n’y avait pas de circulation sur cette petite route très retirée.)
Comme M. Alby connaissait bien les lieux il continua à accélérer pour aller voir de plus loin :
100 m après le virage il y a un point de vue d'où l’on peut observer vers l'Est (direction prise par l'OVNI), mais il ne vit plus rien : l'objet avait disparu.
M. Alby continua donc sa route et ce n’est que plus tard qu’il pensa qu'une inspection de la zone sans végétation aurait pu être intéressante. (Il s’est d’ailleurs aimablement proposé de nous y conduire un jour.).
Cazals (46) - La Garrigue - Lot - Occitanie - le 02 ou 09/04/1974 - entre 05 h 00 et 06 h 00
Enquête de M. A. GRAZIOLI - LDLN n° 152
CONCLUSIONS DE L’ENQUÊTEUR
M. Alby Edmond est un témoin qui, de par sa profession et sa spécialisation scientifique, ne peut auprès des sceptiques que jouir de préjugés très favorables. Il n’est pas du genre à monter un canular et son avis personnel qui est d'avoir vu un objet réel matériel mais inconnu et utilisant une énergie de propulsion que nous ne connaissons pas.
Son observation, bien que de courte durée, est très précise et peut venir en confirmer d'autres.
Pour ma part j'y accorde un crédit total.
A. GRAZIOLI
N.D.L.R. — Quoique cela fait plusieurs objets ressemblant à Saturne, décrits par les témoins, on aurait aimé savoir si M. Alby s’intéresse à l’astronomie.
Les Théophanies Futuristes
La Capsule Temporelle de la RR2 de M. Alby Edmond
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée de M. Alby Edmond.
La symbolique des mots et des images
M. Alby Edmond se rend seul de bonne heure à la pêche à la truite, autrement-dit le témoin, unique, de cette rencontre rapprochée est un humble pêcheur qui est en quête de l'inconnu pour lui le professeur physique/chimie, esprit par définition positiviste et agnostique, à savoir le poisson qui symbolise le Christ ;
il bénéficie par conséquent d'une cratophanie qui prend la forme d'une apparition surnaturelle reproduisant la planète Saturne/Ouranos = la divinité Ouranos/Uranus/Cœlus = Ciel personnifiant l'esprit primordial de la divinité créatrice, le Père Créateur ;
M. Alby Edmond qui est en quête, veut s'en approcher et la poursuit dans la Garrigue, synonyme de terres incultes, qui s'entend dans la langue volatile des oiseaux : comme les sphères privées de culte/athée, auxquelles appartient apparemment M. Alby Edmond qui a le profil probable d'un agnostique ;
Saturne/Ouranos, image, de la divinité créatrice, le Père Créateur lui montre alors le chemin à suivre en disparaissant à l'Est, là où se lève la lumière, symbolisant le Christ ;
Cazals = maisons, ce qui signifie que les maisons sont multiples, il y a, effectivement, plusieurs demeures dans la maison du Père Éternel (cf. Jean 14-2), y compris celle réservée aux agnostiques épris de vérité (= le Christ) et du salut du monde (le Christ/Sauveur) comme, sans doute, M. Alby = blanc/hauteur Edmond = protecteur/patrimoine/monde.
En résumé :
Le message (l'épiphanie) de cette apparition surnaturelle (cratophanie) certifie l'amour indéfectible du Père Éternel pour tous ses enfants fidèles ou infidèles.
La Cratophanie du 05/04/1974, à Beauregard-Baret
Drôme (26) - Auvergne-Rhône-Alpes - France
Les Vassaux
[Beauregard-Baret (26) est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu dense, au climat océanique dégradé - Habitants : 364 (15,5 hab/km2) en 1968 - 321 (13,7 hab/km2) en 1975 - 896 (38,2 hab/km2) en 2020 - Superficie : 23,44 km2]
Beauregard-Baret (26)
le fixe du volatil
D'or au chef émanché d'azur de trois pièces.
Beauregard-Baret (26) - La Grange - Drôme - Auvergne-Rhône-Alpes - France - 05/04/1974 - entre 21 h et 22 h - Enquête de MM. Bérard et Figuet (AAMT et LDLN) - LDLN n° 150 - RR1 de M. Vassal
BEAUREGARD-BARET (Drôme) le 5 Avril 1974 entre 21 h et 22
Enquêteurs : MM. BERARD (AAMT et LDLN)
FIGUET (AAMT et LDLN
LDLN n° 150
Lieu : La Grange.
Témoin : M. Vassal.
Lever de la lune à 18:14. Pleine lune le 6 avril.
1 — INTRODUCTION
Une ferme sur la route qui mène de Hostun à Beauregard-Barret, à proximité des Monts du Matin (Vercors).
Beaucoup de carrières de silice et de kaolin dans la région.
Nous avons rencontré, le 26 avril à 17 h, le témoin et sa mère, puis au moment de notre départ le fils et la fille du témoin.
Aucune enquête n’a été menée par la gendarmerie.
2 — L’OBSERVATION
Le vendredi 5 avril 74, entre 21:30 et 22:00, le témoin lisait dans son lit. Il entend ses chiens aboyer dans la cour, une beauceronne et une bâtarde.
M. Vassal se lève, descend dans la cour. Ses chiens, à l’arrivée de leur maître, se calment. M. Vassal pense tout d’abord à un renard ou à un tesson (blaireau). Ses chiens se trouvent devant un crible à maïs, tournés vers les champs, au Sud.
Conditions météorologiques : nuit noire, temps nuageux, pas de vent. Le témoin aperçoit le projecteur de la carrière, à 3 km au Sud, azimut 180.
Surprise et stupeur du témoin, quand il aperçoit, au Sud, au-dessous des Monts du Matin, à une distance de « 500 m à 1 500 m » approximativement, un objet de forme ovoïde, de couleur orange rouge, avec trois points blancs scintillants (voir dessin de l’objet).
Le témoin retourne à la porte de la ferme pour éclairer la cour. Il s'arrête donc de regarder l'objet une quinzaine de secondes, puis il revient à la même place.
L'objet est toujours visible, en station à 50 m environ de hauteur, par rapport à une rangée de peupliers (voir dessin).
L’objet monte ensuite à la verticale assez lentement, d’après M. Vassal.
A hauteur des roches, surplombant la carrière de Beauregard-Barret, départ de l’objet à très grande vitesse en direction de l'Ouest (Valence — voir dessin).
Le témoin ne peut préciser s’il y eut une traînée ou pas à cause de la luminosité de l’objet.
Durée totale de l'observation : 3 minutes environ.
Dimensions apparentes : 20 à 30 m.
3 — COMMENTAIRE PERSONNEL
Les chiens du témoins sont toujours en bonne santé ; le témoin aussi.
Comme dans l'observation de Saint-Nazaire : proximité de carrières (kaolin et silice, utilisés pour la fabrication de la porcelaine et qui servent à nettoyer des métaux par projection).
Sur le lieu de l’observation, dans la campagne, des étendues boisées, de nombreux champs, des prairies, des labours et, à l’Est, la montagne.
Une ligne à haute tension passe sur la montagne au-dessus d’Hostun ; le pylône est visible de loin et même de l'autre côté de la montagne, du lieu d’observation de Mme Chauvin, à 3 km à vol d’oiseau.
4 — LA LÉGENDE DE SAINT-MARTIN
A l'Est de la ferme du témoin et à proximité les Monts du Matin. Une gorge appelée Laya ; et une légende.
La légende de Saint Martin
La fourquette de Saint Martin
Retransmises depuis les temps lointains, de père en fils, à Hostun.
A l'époque où Saint Martin se rendait à Rome, il s’embauchait dans les fermes des environs pour descendre du bois de la montagne (l’hiver). Il avait une grande fourchette (la fourquette) sur l’épaule, qui servait à transporter les fagots de bois sur des chemins de montagne (les drailles). Un jour il rencontre un homme d’aspect repoussant.
L'homme : qui êtes-vous ?
Martin : Martin, et vous ?
L'homme : je suis le Diable et je veux faire mon enfer dans cette gorge (Laya).
Martin : si je réussis à planter ma fourquette dans ce rocher, tu renonces à faire ton enfer dans la gorge ?
L'homme : d’accord !
Saint Martin lance sa fourquette, qui se plante dans la roche.
Le rocher est marqué depuis, mais personne n’est arrivé jusqu’à la marque ; difficulté d’escalade et présence en ce moment de vipères.
Lieux saints
Avant d'arriver à la ferme, à la sortie d'Hostun, se trouve la colline Mottet avec un monument catholique : Vierge.
Ce monument a été construit après la Libération.
Nombreuses grottes dans la région.
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la RR1 de M. Vassal.
La synchronicité des mots et des images
Ce sont les chiens de M. Vassal, une Beauceronne et une bâtarde, qui donnent l'alerte, en lien avec leurs compétences de médiateurs entre les êtres humains et les manifestations surnaturelles, ... le Beauceron ou Berger de Beauce-Bas Rouge, surnommé par l'écrivain Colette le gentilhomme campagnard, est un chien de berger français de plaine, au physique impressionnant qui repousse les plus téméraires.
Cependant, derrière ses airs de chien dissuasif, il se révèle être un formidable compagnon de vie. Ses principales qualités sont la fidélité et la responsabilité. Il se montre loyal envers son maître, qu’il protègera contre tout. Méfiant envers les étrangers, il s’agit d’un chien adorable, affectueux, doux et docile avec sa famille adoptive.
Chien de garde par excellence, le Beauceron est un fabuleux chien de travail ... [Wikipédia]
... L'autre surnom plus connu du Beauceron est celui de chien Templier, car il leur ressemble avec ses nombreuses qualités, il est affectueux, calme, patient et obéissant très attaché à sa famille, particulièrement fidèle et loyal, respectueux et doux avec les enfants, il sait aussi se montrer intimidant envers les malveillants ...
la RR1/cratrophanie de Beauregard-Baret met en exergue ces vertus qualitatives et mélioratives ;
le nom de la comme de Beauregard-Bare nous le confirme, Beauregard-Bare = beau à voir - barre des sommets ;
de même que le patronyme du témoin, Vassal = homme d'arme, vaillant, courageux, noble qui sert son seigneur à la guerre ;
la forme ovoïde de l'objet volant qui est celle du cigare perfecto (= parfait) souligne la voie de perfection accessible à tous, ... celle de la chevalerie ;
le couleur orange rouge de l'ovoïde volant par correspondance symbolique exprime la dimension céleste de cette apparition aérienne, orange = or (lumière aurifère) des anges et rouge = feu spirituel ;
les trois points blancs scintillants de l'objet volant désigne la Sainte Trinité Céleste du Père, du Fils et du Saint Esprit.
En conclusion, le choix du site de manifestation de cette RR1/cratophanie de Beauregard-Baret, situé, à proximité de carrières, synonyme d'enceintes sacrées, en lien avec la date du 05/04/1974, jour de la fête de Sainte Irène = Paix, ... glorifie la Paix du Christ, défendue par ses Chevaliers.
La Cratophanie de Saint-Malo, du 09/04/1974
Ille-et-Vilaine (35) - Bretagne - France
« Je suis le chemin, la vérité, et la vie. »
[Jean 14-6]
Les Solidors
[Saint-Malo (35) - Ille-et-Vilaine - Bretagne - France - commune urbaine, dense ou de densité intermédiaire, au climat tempéré très océanique - Habitants : 42 297 (1 156,3 hab/km2) en 1968 - 45 030 ( 1 231,0 hab/km2) en 1975 - 46 347 ( 1 267,0 hab/km2) en 1982 - 46 995 (1 284,7 hab/km2) en 2020 - Superficie : 36,58 km2]
Saint-Malo (35)
cave canem
méfiez-vous du chien
De gueules à la herse d'or, sommée d'un dogue d'argent, lampassée de sable, colletée et bouclée d'or, cravatée d'une écharpe d'hermine voletant sur son dos.
« Mon sang a teint les bannières de France »
« L'Archange Michel rassemblera les saints autour de la bannière de Dieu. »
[Enim Praescius Cor]
[Pour le Précieux Cœur]
Rocher du Grand Bé - Rade de Saint-Malo (35)
Sépulture de François-René Vicomte de Chateaubriand face à la mer (1768 - 1848)
« Nous marchons vers une révolution générale…les nations se nivelleront dans une égale liberté… ou dans un égal despotisme... »
[Mémoires d'outre tombe - 1849]

Saint-Malo (35) - Ile-et-Vilaine - Bretagne - 09/04/1974 - 06 h 20 - Enquête de Mr X - LDLN n° 141 - RR1 de Mr Le Jan
SAINT-MALO (Ile et Vilaine) le 9 Avril 1974
Enquête de M. X..
LES FAITS
M. Le Jan est propriétaire d’un café à Saint-Servan, petite ville englobée dans le grand Saint-Malo, et c’est là que j’ai pu m’entretenir avec le témoin, qui exerce également la profession de chauffeur de taxi.
Je dois souligner que M. Le Jan et sa famille se sont très obligeamment prêtés à cette enquête, et, malgré mes trois visites successives celui-ci a patiemment répondu à mes questions.
Voici donc le récit de M. Le Jan à travers les propos que j’ai pu recueillir :
« Il était aux environs de 6:20, et j’allais charger mon premier client (j’avais trois courses pour le train de 7:00).
Je vis donc ce monsieur, entre la porte de Dinan et la porte Saint-Louis qui me dit:
« M. Le Jan, descendez ! Descendez ! » (A)
Excusez-moi lui répondis-je en regardant ma montre, mais je n’ai pas le temps de descendre ; j’ai deux autres courses à faire ! ...
Il avait les yeux fixés sur moi et me dit :
« Écoutez ! ... Je ne monterai pas dans votre voiture si vous ne descendez pas ... »
Et c’est là que je suis descendu. Ah ! Alors là ... j'ai été estomaqué par cet engin qui se déplaçait ; c’était un engin en forme de fusée.
Cet objet était très lumineux et d’une couleur très difficile à définir, cela tirait un peu sur l’« arc-en-ciel ».
Le ciel était assez bas et il passait juste sous les nuages. Il ressemblait à un cigare très allongé, d’un diamètre apparent de 1 m à 1,20 m (!).
Il se déplaçait pas très rapidement mais assez vite tout de même, à peu de choses près la vitesse d’un avion ; sa marche était régulière et la trajectoire bien définie d’Ouest en Est, et encore une fois les variations de couleurs étaient, elles aussi assez régulières. Il n’y avait pas de vent. L’altitude demeure indéterminée.
« L’engin est passé à la verticale et nous l’avons observé une minute à terre. Nous sommes montés en voiture, avons longé les remparts jusqu'à la porte Saint-Vincent (B), où nous avons bifurqué pour emprunter l'avenue Louis-Martin.
Il y avait peu de circulation et nous avons couvert les quelques 700 m de l’avenue en 2 mn (C) (durée totale de l’observation : 3 à 4 mn). Le temps que j’arrive à la gare, il était déjà loin au-dessus de Dol-de-Bretagne où on l’apercevait encore (D).
Arrivés à la gare, un automobiliste me barre la route :
« Stoppez ! Stoppez ! »
« Mais nous étions déjà restés un moment et je me disais que mes autres clients allaient rester.
La gendarmerie arrivait également à la gare, mais malgré nos appels de phares, ils ne le virent pas. J’aurais pourtant bien voulu qu’ils le constatent eux-mêmes.
C’est alors que l’objet a disparu en perçant les nuages ».
M. Le Jan n’a pas songé à observer une éventuelle perturbation dans le plafond nuageux.
RÉACTION DE M. LE JAN
« Véritablement, je vous dirai franchement que je n’en aurais même pas parlé, sauf peut-être en privé, sans que le matin, je me pointe ici au retour de mes courses, vers 7:30 et que le représentant de « Ouest-France », M. Maillard, avec son appareil photo se trouve devant le coiffeur à lacer ses souliers, alors qu'on ne le voit jamais le matin, et je lui ai dit comme ça :
« Ce n’est pas ici que vous auriez dû vous trouver à lacer vos souliers, c’est à 6:30 ce matin ; il y avait un OVNI qui se promenait par là ! ... »
Immédiatement, il a réagi et est allé chercher un confrère qui a tenu à voir l’endroit exact et est venu me « casser les pieds ».
« C’est une chose à laquelle je ne m'étais jamais attardé, car j’ai navigué (pendant 13 ans) et fait le tour du monde plusieurs fois ; j'ai passé des soirées à regarder le ciel et les étoiles pendant des traversées qui duraient parfois trente jours et je n’ai jamais rien vu de tel !
M. Le Jan n’a par ailleurs perçu aucun bruit, ni de sensation d'aucune sorte, ni de troubles physiologiques.
RÉACTION DE LA FAMILLE LE JAN
A chacune de mes visites, Mme Le Jan et son fils, également chauffeur de taxi, se trouvaient là.
— Pouvez-vous me dire, M. Le Jan, quelle a été la réaction de votre famille ?
— (Éclat de rire retentissant de Mme Le Jan) Exactement ce que vous entendez en ce moment ! ... Il nous a raconté son histoire et nous n’y avons même pas prêté attention.
Selon Mme Le Jan, son mari a été très impressionné par le spectacle magnifique de cette chose extraordinaire.
Mme Le Jan m’a également confié qu’une autre personne aurait vu l’objet le matin en ouvrant ses volets.
COMMENTAIRES
Mlle Ella Fortune à Alamogordo (New-Mexico), le 16 octobre 1957
Cette observation me semble intéressante pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, l’objet lui-même, qui semble d’une taille colossale.
J’avais sous la main la photo (qui vaut ce qu’elle vaut) prise par Mlle Ella Fortune à Alamogordo (New-Mexico), le 16 octobre 1957.
M. Le Jan a cru reconnaître là, à peu de choses près son OVNI, moins la traînée lumineuse.
M. Le Jan pense à présent que les OVNIs existent avec la conception plutôt simpliste de l’engin d’observation d’origine soviétique. A ma suggestion il a admis la possibilité d’une chose d’origine extra-terrestre.
Il est intéressant de remarquer que quatre personnes au moins ont aperçu et observé l’objet presque simultanément en divers endroits. Je n’ai malheureusement pas pu les rechercher, car personne ne connaissait ni leur nom, ni leur adresse. Contrairement à ce qui avait été dit précédemment, le passager ne s’appelait pas M. Dides. M. Le Jan m’a dit qu’il s’agissait d’une erreur.
A part cela, je peux dire que M. Le Jan m’a paru d’une sincérité absolue, ce qui bien sûr n’engage que moi, et je crois pouvoir garantir qu’il n’a guère recherché la publicité ;
comme il le dit lui-même, les journalistes sont venus lui « casser les pieds » ... Ainsi, le témoin a surtout paru à la fois très étonné et amusé par cette aventure qui ne l’a guère impressionné. Il ne semble pas, d’autre part, enclin à rêver éveillé, comme ses expressions en témoignent.
LDLN n° 141
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec de la RR1 de Mr Le Jan.
La synchronicité des mots et des images
La forme du cigare aux couleurs arc-en-ciel changeantes, observé par Mr Le Jan, dans le ciel de Saint-Malo, est celui des cigares figaros = figuratifs, ... ce qui signifie qu'il sert de support à une communication reposant sur le jeu de correspondances interprétatives sémantiques, des jeux de mots, des métaphores, des allégories, des litotes, qui sont des jeux de l'esprit ;
suivant cette logique de lecture, ... le patronyme du témoin principal, Mr Le Jan, ... nous apparait comme la clef majeure du parlant du caché signifié, ... Le Jan = le nom de la table de jeu du Trictrac, Tris Trakus = 3 fois difficile à comprendre, ... nous ouvrant ainsi le chemin de ce jeu des correspondances signifiantes ;
le contraste des lumières multicolores, changeantes, ... sous un ciel terne, couvert et nocturne suscite un ravissement, ... comparable à celui du bouquet final des feux multicolores des fusées d'artifice, ... selon Mme Le Jan, son mari a été très impressionné par le spectacle magnifique de cette chose extraordinaire, ... qu'il compare à une fusée ;
cette illumination nocturne est manifestement une grâce céleste (Jan = Dieu fait Grâce), ... apparue dans le ciel de Saint-Malo (= otage de la lumière) ... or, la ville de Saint-Malo, avec Saint-Servan-sur-Mer = sauver (devenu quartier Sud de Saint-Malo, où Mr Le Jan est propriétaire/résident) recèle un véritable trésor (= 3 ors), ... celui de la Tour Solidor ;
pour les adeptes de la Société des Angéliques (= des anges du brouillard et des cigares des nuées) la représentation d'une Tour, munie d'une échauguette, est un signal signifiant qu'il faut retrouver un message encodé, ... les pierres de cette Tour figurent, des lettres/des mots, qui révèlent un message caché, enroulé dans un tube/capsule scellé(e) = l'échauguette, ... comme c'est le cas pour chacune des de 3 tours réunies, composant le donjon fortifié de la Tour Solidor avec, ... 3 échauguettes, 3 tours réunies = 3 messages/mots unis = le mystère (Tris Trakus = 3 fois difficile à comprendre), ... de la Sainte Trinité du Père, du Fils et du Saint Esprit (la Trinité du Dieu unique en trois personnes distinctes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, égaux, ayant la même substance divine. Ces trois personnes, ou hypostases, constituent le Dieu unique sous forme de Trinité, celui de trois personnes interdépendantes et non pas indépendantes, ... Trinité et divinité du Fils : engendré mais non créé par le Père, vrai Dieu né du vrai Dieu, qui lui est consubstantiel).
Pour conclure, les 3 courses de taxi programmées de Mr Le Jan, pour ce mardi 09 avril 1974, à Saint-Malo, nous a conduit à la Tour Solidor = à la Tour de la Porte dorée du Soleil, ... à la personne divine consubstantielle de la Sainte Trinité, le Christ ... lumière du verbe céleste incarné qui a illuminé la vie des hommes avec le miracle de sa résurrection, ... comme le souligne la trajectoire du cigare /arc-en-ciel/porte du ciel ... d'Ouest en Est ... du Soleil Couchant au Soleil Levant ... de la lumière de la vie crépusculaire à celle de l'aube renaissante de la vie.
La Cratophanie de Alzonne, du 18/05/1974 - 22h45 - Aude (11) - Occitanie - France
Enquête à Alzonne (Aude)
par T. REVEL (enquêteur n° 1593)
Note préliminaire du rédacteur LDLN.
M. Revel a suivi les indications de l’aide-mémoire. 1°) a laissé parler le témoin. 2°) a posé ensuite les questions de détails pour approfondir les faits. 3°) a recherché les détails d’environnement. 4°) a fait un digest rassemblant les caractéristiques de l'environnement. Le tout accompagné de dessins, de plans, de photos, et des faits qui l’ont le plus frappé. C’est un exemple complet d’une excellente enquête. Nous donnerons le récit brut du témoin, tiré du magnétophone, le digest de l'enquêteur, ses réflexions, nos propres réflexions.
Les faits se passent à Alzonne (Michelin n° 83 pli 11) le 18 mai 1974 à 22:45. Le témoin est M. Calvel, 54 ans, viticulteur, demeurant à Alzonne.
Le récit
Je venais du match de foot, que j'étais allé voir chez les parents de mon beau-fils, car ma femme voulait voir un film à la télé.
Quand ça a été fini, on dirait que cela était fait exprès, au lieu de rentrer directement chez moi, une idée comme une autre — il faisait tellement bon — je me suis dit: tiens tu vas faire 50 m puis tu iras au lit, quelque chose me disait ça. On voyait les lumières de Saissac (à 12 km), c’était clair, mais noir dans la vallée.
Tout d’un coup, quand j'étais au tournant, j'ai dit : qu’est-ce que c’est que ça ? C’est monté à la verticale. J’ai supposé que ça montait de dans la vallée (il s’agit de la vallée du Lampy, 10 à 12 m plus bas que le témoin). A peu près à 25 m au-dessus du sol, c’était formidable, inimaginable ! C’était une boule de 4 à 5 m de diamètre, comment dirais-je ? tout le tour, ce n’est pas fini, il y a quelque chose encore.
Alors vous voyez, je l’ai bien observée, je l’ai regardée, et je me suis dit: tu ne rêves pas? Puis la première surprise passée, j’ai repris mes esprits. Je ne sais pas, c’est peut-être quelque chose qui nous espionne ; de toute façon c'est quelque chose de très curieux.
Alors voilà, je regardais, j’observais. Bon Dieu ! j’ai dit, on dirait un hublot ; effectivement c’était un hublot que je voyais, mais une moitié floue, l’autre assez claire, vous voyez, jaunâtre à l’intérieur, on sentait que c’était vide dedans. Au bout d'un moment, comment dirais-je ? ça faisait flou, pour ne pas que l’on puisse observer ou qu’on devine ce qu'il y avait. Quand j’ai vu ça, oh ! je l’ai observé 4 à 5 mn, d’environ 60 m, pas plus. Tonnerre de Dieu ! j’appelle Jojo qui rentrait les voitures à côté, il était dans la 2 CV. Eh ! Jojo viens voir, dépêche-toi, viens voir quel objet. Alors... du temps qu’il rentrait la voiture... vous savez... je l’ai laissé et je suis reparti vers l’objet qui était toujours en suspens.
J’arrive là-bas, alors ça été quelque chose de surprenant, je n’en croyais pas mes yeux, tout d’un coup un disque autour de la boule, d’environ 80 cm de large, c’était une couronne, mais alors une lueur ! quelque chose d’inimaginable ; j'ai observé, et puis tout d’un coup il y a eu quatre points, comme les points cardinaux, je les ai bien vus. Ça faisait un losange, à chaque chose il sortait de là comme des rayons, comment dirais-je ?... je m’en rappelle jamais, quelque chose comme une lumière très forte, très vive, et alors impossible à regarder, les yeux m'ont fait mal toute la journée. (N.D.R. — Je pense que le mot que cherche le témoin est celui de radiation qu'il utilisera plus tard). Mais alors! ils m’ont piqué
toute la journée. Je ne l’ai pas dit car ils me prennent pour un cinglé, vous savez ce que c’est les gens ? J'ai observé mais impossible à regarder. Alors là j’appelle Jojo, mais avant qu’il arrive c’est passé derrière la maison. Alors pour le regarder disparaître d’un point à un autre vous ne pouvez pas (phénomène décrit déjà dans les boules de l’Aveyron : les boules disparaissent et reparaissent plus loin sans que l’on perçoive le trajet) ça fait un cercle... tic - tac comme si vous posiez l’objet, tac - tac, vous ne le voyiez pas disparaître, rien, absolument rien et puis alors après, la vitesse a ralenti, et c’est parti à hauteur d’homme sur peut-être 200 à 300 m.
Ça évite les obstacles, ce que je ne comprends pas. Je dis à Jojo, qui arrivait sans se presser: regarde, il me semble que cela est posé là-bas, tu vois là-bas, c’est la ville de Villepinte (8 km environ), mais ça c’est la boule, elle était d'une couleur jaunâtre.
Le dossier de 39 pages se poursuit par les questions précises et diverses de l’enquêteur, certaines intéressantes qui ne figurent pas sur le digest méritent d’être rapportées, ainsi que certains propos.
Impression d'un téléguidage.
« Elle partait assez vite, et ce qui est surprenant c’est que ça évite tous les obstacles, c’est passé derrière le petit hangar qui est démoli, ça évite les arbres, tout ce que vous voudrez, alors c’est du téléguidé, je n’en sais rien ».
Impression d’immobilisation.
« On peut observer la boule comme on veut, mais dès qu’il y a le blanc alors impossible, ça vous éblouit et en même temps ça vous envoie ce rayonnement. Je ne vous mens pas, vous regardez 5/10 de seconde puis vous vous retournez.
Pas de signe de paralysie... mais on se sent immobilisé, comment dirais-je, fixé ; on ne peut pas aller plus loin, on fait ça (fait le mouvement de se retourner) parce que ça fait mal aux yeux, mais on se sent attiré de regarder ».
Impression d’avoir été appelé à faire cette observation.
« Quand je suis rentré chez moi après cela, je n’en revenais pas, ce n’est pas possible, c’est un miracle ! Quelque chose me disait : va faire un tour, alors que je ne sors jamais et que je n'y vais jamais ».
Impression d’être observé.
« La couronne blanche se forme très rapidement autour de la boule... elle est constituée de nombreux points (facettes) brillants, et on voit très très bien les quatre points plus brillants, entourés d’un métal d’or, émettant à ce moment-là, c’est-à-dire quelques secondes plus tard, des radiations, que je suppose être, et que l’on ne peut regarder que très peu de temps car les yeux n’y résistent pas, ça vous brûle... Je fais une observation à ce sujet, d’après moi, après réflexion, je suppose que cet appareil a peut-être pris comme une photo, puisque la couronne ne dure qu’environ 1/2 à 1 mn (sans doute le témoin assimile-t-il la lumière à un flash ?) ».
Commentaires de l’enquêteur
Je ne m’étendrai pas longuement sur les personnes qui, dans le village, se rient du témoin, en portant atteinte sans vergogne à son intégrité. Ce fait est bien connu des enquêteurs qui rencontrent ironie et préjugés stupides. D’après mon enquête : maire, voisins, police... rien, absolument rien, dans le passé du témoin, n’est susceptible d’apporter le moindre doute sur la véracité des faits qu'il expose. Il faut avoir entendu les commentaires de la vision pour comprendre, sans être un excellent psychologue, qu’ils sont basés sur des faits réels et non imaginaires.
Personnellement, je conclus que ces faits sont indiscutables et non imputables à un phénomène connu. Reste l’argument final des entêtés : c’est une illusion ou un rêve éveillé. Pour rester poli, je préfère ne pas m’élever contre cet argument dont le rôle est de nier et non de prouver. Parfois je me demande de quel côté sont les névrosés !
Les points particuliers suivants sont à remarquer :
Le témoin a ressenti le besoin d’aller vers le point d'observation, chose qui ne lui était jamais arrivée.
L’objet lui est apparu comme montant de dans la vallée... pas de trace d’atterrissage.
Les couleurs jaune et rouge vif constituent le hublot derrière lequel furent observées trois taches sombres se déplaçant. (N.D.L.R. : aucun mouvement particulier, en dehors de son déplacement, n’a été remarqué sur la boule. La limite verticale entre les deux couleurs, qui figurait un axe, n’a jamais modifié sa position au cours de l'observation).
Le témoin a souffert des yeux durant 48 heures.
L’observation se situe à un nœud de lignes électriques.
DIGEST de l’enquêteur
Très court, il permet de définir les phases de l’observation, dans leur succession.
Avant de rentrer chez lui, M. Calvel éprouva le besoin de faire une petite promenade à pied, chose qui ne lui était jamais arrivée.
Après s’être éloigné d'une soixantaine de mètres de son domicile, lui apparaît, à environ 50 m, un objet rond, qui après un mouvement ascensionnel, se fixe à 20-25 m au-dessus du sol. Comme le montre le schéma ci-contre, il distingue deux parties égales, l’une rouge vif, l’autre jaune, entourées d'une couronne couleur or. Plus gros qu une 2 CV fourgonnette, cet objet lui donne l’impression d’être creux et il distingue à l’intérieur le déplacement de deux ombres (N.D.R. : il est question de trois points noirs assez gros, comme un œuf de poule, se déplaçant vers le jaune pour revenir derrière le rouge vif).
Après avoir alerté un voisin (qui arrive trop tard) il revient seul sur les lieux et à cet instant apparaît autour de la boule une couronne d’un blanc éblouissant. En quatre points diamétralement opposés de cette couronne, jaillissent par intermittence des rayonnements dont le témoin affirme qu'ils ne peuvent être soutenus du regard. Malgré sa douleur le témoin observe l’objet et note des détails. Il souffrira des yeux durant deux jours. Aucun bruit n’est aperçu, «comme un mystère» dira-t-il.
Les premiers déplacements de l’objet, qui lui permettent de se rapprocher du sol à hauteur d’homme, s'effectuent par bonds si rapides qu’il semble s’éteindre à un point pour se rallumer aussitôt à l’autre.
La couronne externe éteinte, l’objet ayant pris une couleur uniforme jaune-rosé s'éloigne à vitesse modérée, à 2 m environ du sol, en contournant un hangar, des poteaux, les arbres sur son parcours. Parvenu à 200 ou 300 m, l’objet paraît se stabiliser, toutefois M. Calvel ne garantit plus la netteté de son observation à partir de cet instant.
Commentaire du rédacteur
En dehors des détails matériels sur lesquels je ne reviendrai pas, sinon pour faire remarquer :
Les parties B (jaune-flou) et C (rouge-vif) semblent être en verre : comparé au verre d’un poste de télévision. La partie B était jaune, floue. La partie C était rouge vif. Autour se voyait une structure de couleur or, d'aspect métallique. B et C semblaient sphériques, d’un diamètre évalué à 3 mètres. La largeur de la couronne or est évaluée à 70 centimètres.
Phase II
Les parties B et C disparaissent, ne laissant voir qu’une partie sombre : E. La couronne A de la phase I subsiste, autour apparaît une couronne de couleur blanche éblouissante, composée de facettes. Apparaissent aux quatre points cardinaux les rectangles couleur or : B. Au millieu apparaît un losange : C. Du milieu de ces losanges partent des rayonnements assimilés à des radiations : D. Phase III
L’objet s’éloigne à 500-700 m et on n’aperçoit plus qu'un disque jaune rosé.
Une fois encore la diversité des formes du phénomène qui rend vain tout classement, je m'attarderai davantage sur l’aspect disons psychique de cette observation.
Comme l’a fait remarquer M. Revel, le témoin a ressenti le besoin de sortir, chose qu’il ne fait jamais. Cela a choqué le témoin également, qui essaye de se l’expliquer, « on dirait que cela était fait exprès », remarque-t-il. Nous savons que beaucoup d’autres témoins ont aussi cette prémonition d'une présence, mais ici c’est comme une invite, un ordre de sortir. Le hasard peut-être, mais il va se poursuivre. M. Calvel, stupéfait de ce qu’il observe, veut chercher d’autres témoins que lui-même, car il sait qu'jI ne sera pas cru, et il a besoin que d’autres confirment ce qu'il voit.
Après qu'il « ait repris ses esprits » il se hâte chez lui prévenjr son beau-fils. Il y a de la lumière dans sa chambre, mais il est au lit, et ne veut pas réveiller la « petite » ; son beau-fils ne viendra pas, c’est alors qu’il voit Jojo, et celui-ci, peu pressé, ne verra qu'une boule rougeâtre au loin. Finalement, et contre son désir, il sera seul à assister au spectacle. Hasard encore...
Mais poursuivons. Une boule, si toutefois cela en était une, présente le même profil de quelque côté que l’on regarde. De même l’intersection de l’angle d’un cube avec un plan sera toujours un point. Mais la couronne ?
Une couronne (qui peut être n’importe quoi : un tore, ou la base de n’importe quoi), n’est pas une sphère dont le profil est indifférencié, mais possède une face et un profil. Or, c’est la face qui est tournée vers le témoin, une face changeante avec sa couronne d'or, et puis son diadème en diamants éblouissants, et ses losanges d’or qui lancent vers le témoin des jets lumineux insoutenables au regard qui feront mal à ses yeux durant deux jours.
Le hasard... encore, qui a commandé au témoin d’aller faire une promenade, qui l'a fait malgré lui le seul spectateur du phénomène, veut aussi que le phénomène se présente face à lui, et non de profil, comme pour s’offrir en spectacle, ce qui serait assez étonnant pour ce seul intérêt.
On reste déconcerté, car cet ensemble de faits me laissent sur l’hypothèse qu’ils étaient dirigés à l’intention de M. Calvel. Pourquoi M. Calvel ? Chi lo sa ! diraient les italiens.
Indépendamment de toutes autres considérations, le fait se rattache à des manifestations de zones que j’ai souligné ailleurs. Il y a eu les observations de Montréal à 6 km d’AIzonne qui ont fait beaucoup de bruit en février, à Villeneuve, à Carcassonne, pour ne situer que les plus récents et les plus proches, et en déduire la permanence du phénomène.
M. Revel a d’ailleurs fait d'autres investigations.
Il a appris que deux boules se seraient posées sur la voie ferrée de Toulouse à Narbonne (témoin malade non interrogé).
Deux jeunes filles de 23 ans ont fait des observations les samedis 4, 11, 18 mai entre 03:00 et 04:00 entre Castelnaudary et Alzonne d’une boule rouge très brillante qui se déplaçait de gauche à droite et a disparu rapidement. A proximité, un point très brillant semblait se rapprocher et s’éloigner.
Ces informations confortent la persistance du phénomène durant cette période dans la zone considérée, d'ailleurs déjà visitée, en 1954 et par la suite.
Il est bien évident que tout ce qui a pu être observé n’est pas parvenu à notre connaissance, et que si nous ne nous organisons pas sur le plan local, les informations, les plus importantes peut-être pour la connaissance du phénomène, continueront à nous échapper. Chaque enquêteur qui s’intéresse vraiment au phénomène se doit de mettre en place dans chaque village qu’il connaît bien, l’informateur ou le correspondant qui l’informera des faits insolites qui s’y passeront. C’est au prix d’un informateur dans chaque hameau que nous arriverons à cerner le phénomène.
F. Lagarde.
La Cratophanie de Alzonne, du 18/05/1974 - 22h45 - Aude (11) - Occitanie - France
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Calvel.
Alzonne (11)
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Senestre d'argent par azur embrassé.
La table d'attente/miroir du blason d'Alzonne (= aulne, marais), Senestre d'argent par azur embrassé, qui reflète l'ingérence de l'autre monde, le royaume marécageux (couleur argent/eau/vivant physique) du Roi des Aulnes/Ombres (couleur azur/air/esprit métaphysique), des vivants-morts, dans notre monde, celui des morts-vivants, évoque en image synthèse de la rencontre rapprochée de M. Clavel.
Le diadème en diamants éblouissants (extérieur), est la figuration de la sphère céleste étoilée,... dont les étoiles sont la représentation des stellaires angéliques, qui exercent une tutelle ontologique à visée transcendantale, veillant à l'évolution de la vie sur Terre.
La couronne d'or, avec ses losanges d’or qui lancent vers le témoin des jets lumineux insoutenables figure le cercle de la Milice Céleste menée par les Quatre Vivants, les quatre arc-anges (losanges = les anges) du Tétramorphe, le Verseau, l'Aigle/Scorpion, le Lion, et le Taureau, eux-mêmes assujettis, à leur tour, à l'universel créateur central (les trois points noirs assez gros, symbole de la Sainte Trinité) englobant la totalité centrale, la source primordiale créatrice de la vie spirituelle (lumière jaune floue) et physique évolutive (la ligne de partition verticale du parti central lumière jaune floue/rouge vif).
Cette apparition s'adresse à M. Clavel (= la clef), car il est l'acteur symbolique du porteur de la lumière révélée par le Christ (la vallée de Lampi = torche),... qui a donné son sang pour la résurrection de l'humanité,... comme M. Clavel, viticulteur/éleveur, qui ressuscite le sang (le jus jaune flou) du raisin en le sublimant en la liqueur précieuse fu vin (de couleur rouge vif/rubis)
Cette apparition est le rappel de la guidance céleste qui modèle l'évolution de la vie sur Terre, selon l'adage traditionnel :
« Les astres gouvernent les hommes, qui sont gouvernés par Dieu. »