Eklablog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 25 -  Les Cratophanies Modernes - RR2/RR3 1970

Credo Veritas Liber 25

J'ai tellement de choses à vous dire !

Bellator - Chevallier - Guillaume

 Les Cratophanies Modernes - RR2/RR3 1970

Intro-Rappel 

 

« J'ai l'intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu'il y a d'autres créatures intelligentes quelque part dans l'univers... »

[Guy Condolmagno - Frère Jésuite - Docteur en planétologie - Astronome à l'observatoire du Vatican de Castel Gandolfo]

 

Nos maitres invisibles

La tradition ancestrale l'affirme : Le Céleste et ses créatures divines nous guident et nous enseignent par le biais des rêves symboliques, des signes lumineux, des cratophanies (manifestations et apparitions surnaturelles), des miracles et des prodiges ; à l'évidence, nos rêves polysémiques, les phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains et n'ont pas cessé, malgré le régime politique du pouvoir laïc et l'effacement de l'autorité religieuse.

Ces ingérences énigmatiques apparaissent sous des phénomènes modernes tels des ovnis et des crop-circles, perçus par leurs adeptes comme les signes ou les messages des célestes, venus nous informer et nous instruire.

Ces visiteurs célestes, s'effacent derrière leurs messages, restent discrets, pour ne pas dire invisibles ; nos anciens en parlaient comme la signature des maitres d'essence spirituelle, qu'ils nommaient les anges, des étoiles descendus sur Terre, ne laissant paraitre... que la trace du sillage lumineux, de leur passage éphémère, parmi nous.

« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »

[Pierre Guyon]

 

https://image.eklablog.com/DIWbaL8f-1Rd9OfDvpP9fPfqVqk=/filters:no_upscale()/image%2F1248284%2F20250525%2Fob_2ff845_image-1248284-20250501-ob-b04068-n2xct.png

 

Les Capsules Temporelles

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

Selon la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, qui défient les siècles. 

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle l'intelligence qui contrôle les ovnis ouvrirait des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005].

L'utilisation de capsule permet de protéger les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roule dans des tubes/capsules métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.

Ainsi, les rencontres rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.

A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous vous invitons à ouvrir les capsules temporelles véhiculées par les ovnis.

La Pataphysique

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :

c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

M. Devenne, en commémorant, la mémoire de Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault, sculpteur français, né à Omont le 10/10/1866 et décédé récemment à Attigny (84), le 04/02/1954, révéla ...

... qu’il était l'un des fameux satrapes ... comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Marc-Orlon, Joan Mirô, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Emile Victor, etc ….

... les représentants directs, exerçant toutes les prérogatives du recteur et curateur inamovible du collège de pataphysique : le docteur Faustroll, ...

... et a réussi à attirer l'attention de ses contemporains, sur les bien-fondés théoriques de la néo-science de la pataphysique, dont les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes, étaient, selon lui, les démonstrations lumineuses/éclairantes et opératives.

La Communication du langage universel

Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous (en théorie), malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.

Son écriture polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés, repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des cratophanies/rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous ; tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages ; les rencontres rapprochées de ce type sont les théophanies des anciens, qui considéraient qu’elles étaient porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global.

Le fait d'analyser le contenu polysémantique individuel de chaque apparition ufologique nous aide à circonscrire sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblé par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaitre, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de ses rencontres rapprochées avec nous.

 

L'Anagogie des Catagogies

(départ des arrivées)

Nous vous proposons de suivre la lecture transcendante du sens ultime anagogique, applicable en propre aux cratophanies/aux rencontres rapprochées avec l'ineffable (le sens anagogique, se développe sur les trois sens, littéral, allégorique, éthique).

 

Une autre vision

Si nous voulons révéler… quelque chose d’aussi simple que de dire : Oui, nous reconnaissons le phénomène OVNI et il semble venir de l’espacenous devrions… répondre à une centaine d’autres questions, et que l’histoire ne s’arrête pas là. »

« Il y a des questions religieuses… il y a un côté religieux à tout cela. » 

[Jacques Vallée - 2025]

 

Les Rencontres Rapprochées

RR1 : Rencontre Rapprochée du premier Type

Apparition surnaturelle atmosphérique

RR2 : Rencontre Rapprochée du deuxième Type

Apparition surnaturelle terrestre

RR3 : Rencontre Rapprochée du troisième Type

Rencontre avec des surnaturels

RR4 : Rencontre Rapprochée du quatrième Type

Emprise des surnaturels

RR5 : Rencontre Rapprochée du cinquième Type

Échange avec les surnaturels

RR6 : Rencontre Rapprochée du Sixième Type

Prédation des surnaturels

RR7 : Rencontre Rapprochée du Septième Type

Hybridation avec les surnaturels

 

La Cratophanie de Gabriel y Galán - Granadilla 27/03/1970 - à 00h30 - Cáceres - Espagne

Bellator

Guillaume  Chevallier

 

L’extraordinaire OVNI du réservoir Gabriel y Galán

Pedro-Maria Fernandez

Tout a commencé à 00h30 aux premières heures du 27 mars 1970, dans une région isolée de la province de Cáceres.

 

 

 

Santos Nicolás, un enseignant national résidant à Guijos de Granadilla, est un homme sobre, qui sait mesurer ses mots et n’est pas un ami des divagations exubérantes. C’était alors un jeune homme de quarante ans, beau, simple, loquace et extrêmement affable.


Dans la nuit du 26 mars 1970, il revenait de donner ses cours du soir à des garçons et des filles d’Ahigal, en 3ème, 4ème, 5ème et 6ème années de baccalauréat. Il était minuit et demi du soir. Il roulait lentement dans sa voiture. Il n’était pas fatigué puisqu’il avait une certaine habitude de se coucher tard, puisque ces cours étaient courants.


Il revint donc calmement, observant la conduite de la voiture, mais comme il avançait lentement, il pouvait parfaitement contempler le ciel. La nuit était sombre et froide. Rien ne pouvait éveiller sa curiosité, à moins qu’il ne se passât quelque chose d’inhabituel. Soudain, il crut voir une grande lumière à sa droite, une lumière qu’il percevait du coin de l’œil.


Il était stupéfait, pas effrayé ; plutôt surpris et en même temps excité. Le spectacle n’était pas pour moins, car c’était quelque chose de vraiment extraordinaire :

c’était un énorme disque, mesurant environ douze à quinze mètres de diamètre sur deux mètres et demi à trois mètres de haut.

L’appareil était éclairé de l’intérieur, car cette lumière, de couleur orange, sortait par des judas carrés situés dans la partie inférieure du disque.

Il pouvait parfaitement percevoir une tourelle surmontée d’un phare rotatif qui émettait également la même lumière orange. Cependant, la lumière du phare vacillait à cause du mouvement de rotation qu’il possédait.


Cette lumière n’était pas très intense, elle n’atteignait qu’une petite zone autour de la tourelle et se formait comme une couronne autour du phare. Il ne peut pas dire avec certitude que c’était un clin d’œil.

On pouvait voir que le phare tournait, mais c’était une légère impulsion, comme un battement de cœur. Il ne s’agissait en aucun cas d’une intermittence absolue.


L’étrange aéronef volait majestueusement, complètement horizontalement, sans aucun bruit, doucement et lentement. En fait, tous les mouvements qu’il a effectués pendant les trois heures qu’a duré l’observation étaient extrêmement lents et majestueux. C’était vraiment impressionnant à voir.


Il a immédiatement arrêté la voiture et s’est préparé à l’observer à travers le pare-brise, sans essayer de sortir, car il avait peur de la perdre et préférait ne pas la quitter des yeux un instant. C’était à environ neuf cents mètres de Guijos. L’aéronef a franchi exactement le kilomètre 1 d’Ahigal à Guijos, en provenance de Berrocal.


Le témoin se trouvait à une centaine de mètres de la verticale d’où il est passé et a estimé qu’il volait au maximum à deux cents à deux cent soixante-cinq mètres d’altitude, bien sûr, je ne pense pas qu’il y en ait eu plus, car la vision était absolument parfaite.


Il a traversé au kilomètre 1 et s’est dirigé vers Las Arenas (Las Arenas est une ferme située sur la gauche de la route). Lorsqu’il a atteint l’enceinte – un mur de pierre – L’aéronefa fait la chose la plus étrange : il a changé de cap sans transitions, sans la moindre variation de vitesse, à un angle d’environ quatre-vingts à quatre-vingt-dix degrés.


Il reconnaît qu’en raison de sa position, pas plus de quinze cents mètres, il n’était pas en parfaite condition pour prendre Il raconte en détail si l’inertie l’a poussé à décrire un petit arc, mais – bien sûr – il jurerait que le changement a été totalement brusque.


Il continua sa marche majestueuse, enveloppé dans son halo rougeâtre, avançant lentement vers le marais. Il était fou de joie. Il prend la décision de le suivre « jusqu’au bout du monde »...

Alors, il a démarré la voiture, a traversé le village (Guijos) et a pris la route du réservoir pour s’approcher le plus près possible.


Il a cessé de le voir lorsqu’il a traversé Guijos, et dès qu’il est parti, déjà situé dans le premier kilomètre, il l’a perdu à nouveau, car les arbres le cachaient à sa vue ; mais quand il atteignit le Chinarral, il était là, complètement immobile et un peu à droite du barrage (il était une heure moins le quart du matin).

L’apparence de l’objet avait complètement changé. En premier lieu, l’appareil était très bas, entre les chênes et la montagne à l’arrière-plan, il l’a donc estimé à une hauteur maximale d’environ deux cents mètres. Le halo qui l’entourait pendant qu’il se déplaçait avait complètement disparu et était devenu de puissantes sources de lumière qui sortaient de la partie inférieure de la structure du vaisseau et atteignaient le sol.

Il estimait qu’il y en aurait dix ou douze. Mais il s’agissait d’une lumière très particulière : son intensité était très similaire à celle de la lumière fluorescente, bien que de couleur légèrement jaune-vert.

La première impression qu’il a faite sur lui a été que l’appareil était perché sur le sol sur des pieds ou des colonnes. Puis, il s’est rendu compte qu’il ne s’agissait pas de pattes, mais de faisceaux de lumière.

Ils étaient totalement uniformes dans leur intensité. Il n’y avait pas de zones d’obscurité, mais seulement un jet spécifique, comme « enfermé ».

Entre les ruisseaux, je pouvais voir l’obscurité de la nuit et les montagnes. Malheureusement, certains chênes l’empêchaient de voir le reflet produit sur le sol par ces faisceaux de lumière ; mais, aussi étrange que cela puisse paraître, il croit qu’il n’y a eu aucune réflexion.

D’autre part, le phare de la tourelle continuait avec son étrange palpitation et ce qu’il voyait très clairement, c’étaient des lumières sur les côtés du disque qui le plaçaient parfaitement dans ses dimensions.


Ces lumières s’allumaient et s’éteignaient, je ne savais pas si par intermittence... Peut-être ont-ils tourné avec l’appareil et donc leur intermittence. Ils avaient quelque chose de spécial, car bien que sur le côté droit il y ait une lumière verte au-dessus et deux lumières rouges en dessous, elles étaient toutes placées sur le même axe vertical de sorte que, lorsqu’elles apparaissaient sur le côté gauche, seules les deux lumières rouges étaient visibles, mais pas la lumière verte.


Santos Nicolás était fermement convaincu que l’appareil tournait sur lui-même, car même le clignotement intermittent de ces lumières coïncidait avec l’impression de la rotation du disque et du phare.

Au lieu de cela, les faisceaux de lumière étaient totalement fixes et ne bougeaient pas.
Il avait l’impression que toute la lumière de l’appareil avait été concentrée sur les faisceaux.


Il est resté là pendant une quinzaine de minutes, peut-être une vingtaine. Son intention était de traverser le barrage et de l’observer d’un nouveau point plus proche. Il a démarré la voiture et a parcouru environ deux cents mètres. Il n’osait pas aller plus loin, car il craignait de l’apercevoir et de lui échapper. Il est sorti de la voiture à nouveau. À partir de ce moment-là, non seulement il s’est rapproché, mais aussi avec une perfection extrême. Soudain, il a commencé à bouger. C’était extraordinaire : il captait doucement les faisceaux de lumière, et en même temps, le halo revenait de faire le tour de l’appareil et de voir les judas s’allumer à nouveau. L’aéronef a repris son vol lentement vers la droite, c’est-à-dire en direction des montagnes.


Il a redémarré la voiture et s’est jeté en avant avec l’intention de passer le barrage, puisque l’aéronef suivait une direction qui lui permettait de le suivre le long de la route. Il l’a perdu de vue en descendant au niveau du barrage, mais quand il l’a dépassé – environ deux cents mètres plus loin – il a été stupéfait :

l’objet avait changé dans ses mouvements puisque, au lieu de s’éloigner, il s’était arrêté de nouveau dans le Berrocoso, précisément sur le hameau susmentionné. À ce moment-là, il se trouvait à environ deux kilomètres de l’appareil et pouvait voir comment les faisceaux lumineux étaient à nouveau projetés vers le bas, tout comme il les avait vus auparavant.


Cependant, il pensait qu’il le verrait encore mieux s’il avançait d’une centaine de mètres, jusqu’à ce qu’il atteigne la route qui mène directement au hameau de Berrocoso. En effet, la vue de là était splendide.


Il ne pouvait se remettre de son étonnement, car il se rendait compte qu’il lui avait été donné plus d’une heure auparavant de voir quelque chose de merveilleux, quelque chose de si inhabituel qu’il ne pouvait pas vraiment être de ce monde.

Il se rendit compte que le lendemain, lorsqu’il raconterait ce qu’il avait vu, on le prendrait pour un fou. J’ai ressenti le besoin de chercher quelqu’un qui puisse corroborer ce que je voyais, parce qu’il est arrivé un moment, entre le froid et l’émotion, où je ne savais plus si tout cela était la réalité ou si j’en rêvais. Il se souvint immédiatement de Jesús Martín, le médecin de Guijos de Granadilla. Il a pris la décision d’aller le chercher, mais d’abord il a jeté un autre coup d’œil à l’appareil et il lui a semblé qu’il bougeait : c’était un léger mouvement vertical, il montait et descendait, répétait le mouvement et enfin il était à nouveau fixe.


Il n’a pas attendu plus longtemps, est monté dans la voiture à la hâte, est parti, a fait demi-tour et a commencé à rentrer au village. Il était déjà environ une heure et demie du matin.


Elle se rendit à la maison de Jésus et l’y trouva. Puis il lui expliqua à la hâte ce qui lui était arrivé et l’invita à l’accompagner. Il a jeté un manteau sur lui-même et est monté dans la voiture. Ils quittèrent rapidement le village. Santos, peur de ne plus jamais revoir l’objet. Cependant, dès qu’ils ont quitté Guijos, ils ont pu revoir l’aéronef.

Ils ont continué à avancer le long de la route, mais l’ont perdu de vue en passant par un dos d’âne. Malgré cela, lorsqu’ils arrivèrent à Chinarral, ils le virent à nouveau immobile. Cependant, la situation avait changé, car l’objet s’était éloigné du point du Berrocoso où il l’avait laissé. Il aurait pu parfaitement se rendre compte qu’il était maintenant sur les montagnes, c’est-à-dire qu’il avait quitté la zone municipale et, en traversant la route principale, s’était situé entre Casas del Monte et le point culminant des montagnes.


Il pense que l’objet se trouvait à une altitude allant de huit cents à mille mètres, et que la distance qui les séparait de celui-ci aurait pu être d’environ quinze ou seize kilomètres.


Il pensa —encore— à le suivre, maintenant qu’il n’était plus seul, mais l’avion s’était déjà éloigné d’eux et il pensait que pour l’observer de près, il faudrait aller jusqu’à la grande route ; D’autre part, il a été convenu qu’il avait conduit pendant deux jours avec la réserve du réservoir de la voiture, il craignait donc de tomber en panne d’essence.


D’autre part, ce qui avait été proposé était Cela a été réalisé, parce que son ami Jesús avait également vu l’appareil et était déjà satisfait.


Il ne peut pas dire exactement combien de temps ils l’ont observé, c’était une demi-heure ou quelque chose d’autre. Puis ils sont montés dans la voiture complètement figés. Santos portait un maillot et, par conséquent, la basse température était plus aiguë. Jesús était mieux équipé, mais pas au point de pouvoir rester immobile au milieu du terrain.


Il se souvient que Jésus lui a soudain dit : « Pourquoi n’essayons-nous pas de te faire signe avec les phares de ta voiture ? » Il a fait traverser le véhicule dans le fossé et s’est concentré approximativement vers l’endroit où se trouvait l’appareil, de sorte qu’il lui a semblé qu’ils pouvaient essayer. Il a frappé les feux de croisement à plusieurs reprises et est soudainement revenu aux feux longs.


Soudain, quelque chose d’extraordinaire s’est produit : un faisceau très puissant de lumière orange-blanc est venu au loin et les a complètement inondés.


C’était une chose terrible..., ils se sont retrouvés avec une pierre. Il rappelle que Jésus, vraiment impressionné, a réagi en essayant de se cacher de la lumière en se jetant sous le tableau de bord, tout en lui criant : « Prends garde... Il viendra sur nous et nous brûlera ! »


Bien qu’ils soient à moitié aveugles, ils ont d’abord pu se rendre compte qu’il ne s’était concentré sur eux qu’avec un puissant faisceau de lumière pendant quelques secondes.


Mais quand j’ai levé les yeux, la lumière avait cessé et tout était resté comme avant : l’objet était resté statique sur la chaîne de montagnes et rien n’avait changé. Mais ce qui les a vraiment impressionnés, c’est son intensité.


Jesús Martín lui a dit de répéter l’opération : il a de nouveau fait des variations avec les feux de la voiture sans que l’appareil ne bronche.

Après l’expérience, ils n’ont plus rien ressenti du tout, mais après quelques mois, Santos a commencé à remarquer une brûlure dans ses yeux. Au début, il ne l’a pas associé à la lumière de cette nuit-là, mais il se pourrait bien que ce soit le cas. Il a été examiné par un spécialiste. Il lui a diagnostiqué une conjonctivite et lui a prescrit quelques gouttes... Jusque-là, je n’avais jamais rien eu dans les yeux.

 


Mais pour en revenir à l’observation, ils restèrent un moment encore à observer l’appareil. Et ils croient qu’il y avait des moments où la lumière de la tourelle était plus élevée qu’auparavant, comme si elle s’était élevée sensiblement de l’appareil.

Il en a discuté avec Jesús Martín et ils se sont mis d’accord. Il semblait que le vaisseau se dépliait en deux lumières. En tout cas, il assure que le mouvement du feu de la tourelle n’était pas anarchique, mais simplement une légère élévation verticale sans jamais quitter l’axe de symétrie de l’aéronef , mais s’élevant au-dessus de celui-ci. Il ne semblait pas jouir d’autonomie, mais était subordonné au reste du navire. Il ne sait pas si la tourelle était également relevée, puisqu’il n’a vu que la lumière se lever ou se lever.


Il était environ deux heures du matin lorsqu’ils décidaient de rentrer chez eux. Comme toujours, il conduisait, tandis que Jésus regardait. L’avion a disparu de leur champ de vision alors qu’ils avançaient le long de la route, en raison de ses courbes et de ses changements d’élévation. Cependant, Jesús Martín ne cessait de répéter qu’il était toujours là, à chaque fois que le sol était dégagé et qu’aucun obstacle ne se dressait entre eux et l’appareil.

 

 

 

 

A — Première vision du témoin.

B — Changement de direction durant le trajet, sans aucun arrêt de l’objet. (Arénas).

C — Premier arrêt de l’objet (Pantano).

D — Deuxième stationnement de l’objet (Berrocoso).

E —- Dernier stationnement observé, en direction de la montagne.

Parcours du ou des témoins.

1 — Point où a été vu l’objet traversant la route.

2 — Point où le témoin est descendu de voiture pour la première fois pour observer l’objet

au point C.

3 — Deuxième point d’observation de l’objet en C.

4 — Point de Chinarral d’où les 2 témoins ont observé l’objet en E.

5 — Point d’observation, après le barrage, d’où l’objet a été observé en D sur Berrocoso.

6 — Point du chemin depuis lequel la famille Santos a observé l’engin en E.

Puis ils entrèrent dans la ville, laissèrent leur ami Jésus dans sa maison, prirent congé de lui et allèrent vers lui.Il est allé à la sienne. Quand il entra, il trouva la famille debout, ils avaient été occupés à l’abattage du cochon et venaient de terminer. Ses filles étaient déjà dans leur chambre, mais leur tante Hipólita et Doña Engracia, la voisine qui les avait aidées, restaient à bavarder dans le salon. Ils ont dû remarquer quelque chose d’étrange puisque, sans avoir à leur parler de ce qui s’était passé, ils lui ont demandé avec inquiétude si quelque chose se passait.

Il leur a ensuite résumé sa merveilleuse vision, bien qu’il ne pense pas qu’ils lui aient prêté beaucoup d’attention, car il reconnaît qu’ils n’étaient pas des choses à entendre, mais à voir. Il lui vint soudain à l’esprit que l’appareil était peut-être encore là, et il ne put résister à la tentation de le revoir. Il appela ses filles María Luisa et Alicia, leur ordonna de bien s’envelopper et, avec tante Hipólita et Doña Engracia, elles sortirent. Son intention était de s’approcher derrière le cimetière, situé à environ cent cinquante mètres de sa maison, le long du chemin des Molinillos et à l’endroit connu sous le nom de Molino del Aceite.

Effectivement, c’était là : tout le monde pouvait encore le voir à travers les oliviers (en mars, ces arbres étaient dépourvus de feuilles, donc la vue du ciel était très large). Alors qu’ils regardaient avec stupéfaction, l’appareil leur a donné des détails sur leur aventure cette nuit-là. Il était un peu plus de trois heures du matin quand ils se retirèrent tous chez eux, malgré le fait que l’objet était toujours là.


Santos Nicolás le décrit longuement, parce que de loin, il lui a été permis d’apprécier un grand nombre de détails.


Selon sa description, il s’agissait d’un tronc conique très aplati et situé sur un cylindre de grand diamètre. Sur la partie cylindrique (partie inférieure de l’objet), il a dessiné un croquis de judas.

Les feux clignotants, verts au-dessus et rouges en dessous, ont été placés aux extrémités de la partie cylindrique de la structure, suggérant qu’ils étaient éloignés les uns des autres.

Le « phare » au sommet du navire ressemblait à une tourelle ou à un dôme, mais sans le couronner, mais à une quarantaine de centimètres du point culminant de l’objet. La partie centrale de l’objet était dans l’obscurité totale, car la lumière du « phare » n’était pas suffisante pour l’éclairer, et les judas ne laissaient pas entrer assez de lumière pour pouvoir deviner quoi que ce soit.

Par conséquent, on ne peut que deviner à quoi ressemblait réellement l’objet dans son corps central principal par une certaine luminosité qui a été perçue en lui.

La partie inférieure, d’après les ombres perçues, pouvait être devinée qu’elle n’était pas plate, mais concave. Le témoin a suggéré que les extrémités de l’appareil pourraient être une sorte d’écran qui canaliserait les huit ou dix faisceaux de lumière, à des moments où il semblait vouloir explorer le sol, sans permettre à ces faisceaux de se disperser largement autour de lui.

Santos Nicolás a fermement souligné que, selon lui, ces faisceaux lumineux ne dépassaient pas dans leur ligne de contact avec le sol des dimensions strictes de l’objet en question. Il a également déclaré que ces faisceaux n’avaient apparemment qu’une trentaine ou une cinquantaine de centimètres de large lorsqu’ils sont apparus, et qu’ils sont finalement devenus des faisceaux de lumière d’une largeur maximale qui devrait varier entre un mètre et un mètre vingt.


Il a supposé qu’ils étaient un cercle concentrique autour de l’appareil, mais il admet aussi qu’ils pouvaient être dans la direction d’un diamètre, puisqu’il ne comprend pas comment, s’ils avaient la forme d’un cercle, ceux à l’arrière n’auraient pas pris le profil de ceux en avant.


Ce qui est certain, c’est qu’ils étaient situés d’une manière ou d’une autre, ces poutres ne tournaient pas, elles auraient donc dû partir d’une structure qui ne tournait pas en même temps que le disque.


Un autre des faits qui a pu être vérifié dans l’enquête de ce cas est la panne subie dans les installations du barrage et les effets physiologiques subis par les animaux du lieu.


En fait, le 27 mars, une faille a été découverte et elle a dû se produire tôt le matin, car la faille n’existait pas dans la nuit du 26, car elle affecte les lumières sur tout un côté du barrage et il n’y a pas eu de nouvelles de la rupture jusqu’à presque midi le 27.


La panne a consisté, selon les opérateurs, en un court-circuit et à la combustion conséquente d’un tuyau d’un rayon de 3,5 centimètres, dont seules deux phases ont été brûlées et seul le neutre est resté. Ce sont des câbles qui transportent un courant de 380 volts, c’est ainsi qu’il sort des transformateurs, ce qui réduit les 10 000 volts qui entrent dans cette tension. Au début, ils ont supposé que cela était dû à l’humidité qui existe au point précis du court-circuit, c’est-à-dire dans le registre des galeries inférieures du barrage.

Cependant, une fois ce court-circuit réparé, le défaut a persisté, ils ont donc dû continuer à chercher le défaut de l’installation. Finalement, il a été trouvé dans les registres des phares à l’extérieur du mur, c’est là que, selon les experts, les dommages ont commencé.


Les causes sont inconnues, selon ce qu’ils disent, mystères de l’électricité, puisque les causes réelles n’ont pas été identifiées.


Sans aucun doute, de toutes les pannes qui se sont produites dans le barrage, celle-ci a été la plus importante.


À la question de savoir ce qui serait arrivé aux articulations, dûment isolées et enfermées dans un registre, si l’ensemble avait été soumis à un fort champ électromagnétique de l’extérieur, la réponse a été celle d’une faille égale à celle-ci, surtout si le champ magnétique et le courant proviennent de directions différentes.

La différence électromagnétique entre le champ et le courant déterminerait laquelle des deux forces serait prédominante, au détriment de l’autre.

En ce qui concerne le second des faits, il a été possible de découvrir que le passage de l’objet à travers le réservoir de Gabriel y Galán avait provoqué une maladie rare chez divers animaux de la municipalité de Guijos de Granadilla, bien que cette étape de l’enquête se soit heurtée à l’énorme problème d’essayer de clarifier quelque chose qui a été systématiquement nié.

LDLN n.113

OBSERVATIONS AU BARRAGE DE « GABRIEL Y GALAN » 1 (2)

(PROVINCE DE CÁCERES ESPAGNE) 

Cette enquête a été réalisée par le Centre des Etudes Interplanétaires (CEI) de Barcelone et publiée dans sa revue « Stendek » n° 3 et 4. Les faits ont été relevés par M. Alberto Adell, correspondant du CEI à Béjar (Salamanque).

(En provenance de notre service France-Espagne, responsable G. Caussimont (traduction allégée).

Dessin de F. Lagarde

 

Description détaillée de l’engin.

Le peu de distance, le séparant de l’objet, a permis à M. Santos Nicolas de pouvoir apprécier de nombreux détails. Les croquis 1, 2, 3, ont été exécutés en suivant fidèlement ses indications.

Le premier, établi par M. Nicolas, représentait un tronc de cône très applati, situé sur un cylindre de grand diamètre. Il dessina comme une série de hublots sur la partie cylindrique, et situa les clignotants verts en haut et rouges en bas du cylindre, ce qui indiquait qu’ils se trouvaient très séparés les uns des autres.

On voyait le « phare » sur la partie supérieure, comme s’il s’agissait d’une tourelle, ou d’une coupole, avec cette particularité quelle ne semblait pas couronner le tout mais paraissait se trouver à 40 cm de la partie supérieure de l’objet.

La partie centrale de l’objet était plongée dans une obscurité totale. La lumière du « phare » n’arrivait pas à l’éclairer, et les « hublots » ne laissaient pas passer assez de lumière pour laisser deviner quelque chose. On ne pouvait deviner sa forme que grâce à la présence de quelques reflets.

Etant donné la situation, j’ai pensé que l’on pouvait commencer à préparer quelques croquis en suivant les indications du témoin et par des corrections successives se rapprocher au maximum de la réalité. Les croquis 1 à 3 représentent les étapes de cette recherche.

Le témoin a pu affirmer en toute certitude que la base de l’objet n’était pas plate mais concave, d’après les ombres existantes.

M. Nicolas suggéra que les 2 extrémités, marquées par la lettre E, pouvaient être une sorte d’écran, qui aurait pu, peut-être, canaliser les 8 ou 10 rayons lumineux lorsque l’engin semblait explorer le sol. Il affirma, qu’à son avis, la longueur de ces rayons lumineux touchant le sol ne dépassait pas la dimension du diamètre de l’objet, (fig. 5). Ils n’avaient pas 30 à 50 cm de large à leur émergence, arrivant à 1 m ou 1 m 20 au sol.

Après correction, je finis par établir 2 dessins qui reflétaient la réalité. Réalisés à l’encre de chine sur carton léger, sans grain, ils ont été photographiés puis coloriés (voir dessin page 24).

Nous avons essayé d’étudier les faisceaux lumineux mais la tâche s’est avérée difficile. Le témoin pensait qu’ils pouvaient être placés en cercle, (fig. 6 et 7), mais par ailleurs il les voyait tous distinctement bien séparés. Il est toutefois absolument certain qu’ils ne tournaient pas, et de ce fait qu’ils provenaient d’une structure fixe.

En ce qui concerne M. Jésus Martin, celui-ci ne vit pas l’objet de près. On peut expliquer son témoignage par le fait de l’inclinaison de l’objet. Il le voyait par-dessus, et les feux n’avaient pas la même position par rapport à sa vision.

Dans la nuit du 26 au 27 mars , il y a eu une panne électrique au barrage.

Le technicien explique :

Nous avons d’abord pensé qu’elle était due à l'humidité qui règne à l’endroit exact du court-circuit. Une fois celui-ci réparé, la panne existait toujours, et elle touchait toujours toutes les lumières sur un côté du barrage. Finalement, nous avons trouvé une autre anomalie, cause de la panne dans les boîtiers des phares situés à l’extérieur.

Nous n’avons pas réussi à identifier les causes réelles de la panne. Nous demandons :

Qu’arriverait-il si on soumettait ces boîtiers à un puissant champ magnétique extérieur ?

Réponse :

Indubitablement, une panne identique à celle que nous avons réparée.

Grâce au technicien du barrage, j’ai pu avoir accès aux travaux des géologues qui réalisèrent l’étude du terrain dans la vallée de l’Alayon. Cette étude fait état de l’absence de failles importantes sur la totalité de la commune de Guijo-de-Granadilla.

Ces faisceaux lumineux, légèrement coniques, ne sont pas sans rappeler en effet ceux d’Audeux : voir Contact de mars 1970, page 7 et 8. Sous leur éclairage les fraisiers de Mme Landry avaient été détruits, et le Groseiller avait souffert.

Il existe une autre analogie remarquable avec l’observation du barrage. Celle d’Audeux est en effet située également à proximité immédiate de BAVIC, et également sur faille géologique.

Coïncidence peut-être, mais c’est en les relevant que certains faits peuvent être mis en évidence, et qu’une loi peut en être déduite.

C’est une des zones d’Espagne les plus solides, et les plus anciennes avec très peu de fissures et l’absence de failles. Je donne ces informations dans le cas où cela intéresserait certains chercheurs français qui voient une possible relation entre les observations de MOC et les failles (1).

Enquête réalisée par M. Alberto Adeu, du Centre des Etudes Interplanétaires de Barcelone. Elle est extrait de la tarte géologique 

publiée dans leur excellente revue STENDEK, n°* 3 et 4. Nous les remercions pour leur collaboration. Tr duction libre de M. Caussimont. Nous attendons du C.E.I. un rapport sur les effets physiologiques sur des animaux des environs. Nous en informerons les lecteurs prochainement

(1) M. Adeu se réfère ici à M. Lagarde connu sur le plan international pour ses recherches dans ce domaine, et en Espagne grâce à la publication de ses travaux par le Service de relations FranceEspagne de L.D.L.N. et en particulier par la revue ALGO.

Note de F. LAGARDE Failles

 

J’ignore l’étendue de la commune de Guijo-de-Granadilla, mais j’ai nous les yeux un document des plus officiels qu’à eu, il y a un certain temps, l’extrême gentillesse de me faire parvenir M. Darnaude, de Séville. Il s’agit de la carte sismostructurale de la Péninsule ibérique, Baléares, Canaries. Elle est publiée par l’Institut Géologique et Minier d’Espagne, et l’Institut Géographique et Cadastral. Au 1/1 000000 elle est récente, éditée en 1966, et bien entendu porte les failles géologiques importantes.

 

 

OBSERVATION AU BARRAGE GABRIEL Y GALAN - Espagne

INTERPRETATION AU TRAIT DU DESSIN PARU DANS «STENDEK» DECEMBRE 1970

PAR F. LAGARDE.

Or, je constate qu’il existe une faille importante à 30 km au NO du barrage qui, partant de Vila-Velhade-Rodao, en Portugal, s’étire sur 190 km de long, jusqu’à la hauteur de Vécinos au sud de Salamanca, Espagne. Si cette faille est éloignée des évolutions du MOC, il n’en est pas de même de celle qui se situé à 11 km au SE. Celle-ci est une faille de glissement : la lèvre N se déplace vers le sud, la lèvre S vers le nord. Elle part au NE d’Alburquerque pour se terminer au-delà de la ligne Béjar à EI-Barco-de-Avila, et mesure environ 160 km de long.

Je ne doute pas un seul instant que le barrage ait été établi dans une zone parfaitement saine, mais cette faille coupe le trajet du MOC, (voir plan de détails). Or, M. Santos Nicolas, en fin d’observation a situé l’objet à 15 ou 16 km, et M. Martin entre 16 et 17 km : c’est environ à 16 km que se situe la faille dans cette direction, et on ne peut que présumer que l’engin y était exactement dessus et qu’il y est resté longtemps. C’est de là qu’il a lancé ses jets de lumière, et c’est là qu’il est resté, alors que fatigués, les deux témoins se sont décidés à rentrer.

Je ne peux que considérer cette observation comme ayant un rapport étroit avec les failles géologique.

 

Il est à noter, et ce n’est pas sans intérêt, que BAVIC ne passe qu’à 29 km au nord-ouest du barrage, coupant la grande faille de la Sierra de Gata.

 

 

La longitude indiquée sur la carte (2°) a pour référence le zéro passant à Madrid.

Ainsi, cette observation très remarquable a de plus la particularité de se situer sur une faille géologique et à proximité immédiate de BAVIC.

Cette grande faille qui coupe Bavic, avec sa parallèle au SE, à son homologue au NE, approximativement de Burgos à Saint-Sébastien. Elle est également coupée deux fois par Bavic, et a également une faille parallèle qui passe à l’ouest de Pampelune.

Ce système de failles qui part du cap Saint-Vincent au Portugal pour aboutir aux Pyrénées vers Hendaye est absolument remarquable, coupant l’Espagne en deux, la direction de ces failles étant tout à fait différente de la plupart des autres, d’ailleurs bien plus courtes.

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée de Gabriel y Galán.

La Cratophanie de Gabriel y Galán - Granadilla 27/03/1970 - à 00h30 - Cáceres - Espagne

 

La cratophanie du vendredi 27/03/1970  de Gabriel y Galán commémore le Vendredi Saint de la Passion (Granadilla = fleur/fruit de la Passion, divers éléments de sa fleur faisant allusion aux instruments de la Passion fu Chtist) et de la crucifixion de Jésus-Christ (Pâques le 30/03/1970), en rappelant sa victoire (Santos Nicolás = Sainte Victoire) sur la mort de Jésus-Christ et sa souveraineté céleste, l'aéronef/ovni reproduisant l'image d'une couronne d'or impériale, en forme de dôme céleste, certi(e)s des gemmes brillantes des étoiles, diamants, émeraudes vertes et rubis vermeils).

Le phare orange (= la lumière angélique) tournant (animé/vivant) caractérise la nature et l'origine angélique de cet aéronef comme représentant de la sainte milice combattante et militante céleste (Gabriel = force de Dieu), dont Santos Nicolás, enseignant scrupuleux, et son ami Jésus Martin (= le sauveur martial), médecin dévoué, sont les dignes et nobles (Galán = gentleman) représentants terrestres sur lesquels elle s'appuie (figuré par les colonnes lumineuses).

ceres

Norba Caesarina

(Place forte de César)

 

La Cratophanie de Jabreilles-les-Bordes,

Haute-Vienne (87) - Nouvelle-Aquitaine, du 25/07/1970

 

RR3 du 25/07/1970 - à Jabreilles-les-Bordes (87) - France

 

Les Porte-Paroles

 

[Jabreilles-les-Bordes (87) - Haute-Vienne - Nouvelle-Aquitaine - France - Commune rurale, peu ou très peu dense - Habitants : 273 (14,3 hab/km2) en 1968 - 250 (13,1 hab/km2) en 1975 - 236 (12,4 hab/km2) en 2020 -  climat océanique altéré - Superficie : 19.05 km2]

 

Jabreilles-les-Bordes (87)

théophanie

D'argent au Tau patté d'azur.

 

Jabreilles-les-Bordes (87) - Peu Fourneau - Haute-Vienne - Nouvelle-Aquitaine - 25/07/1970 - vers 17 h 30

RR3 de Étienne G. - 16 ans 1/2

Source : Enquête de MM. GAILLE, J. GORCE, et J. F. GORCE, du Cercle LDLN Riom - Clermond-Ferrand LDLN n° 113 et 114

Le 21 MARS 1971, nous nous sommes déplacés à LA JONCHÈRE SAINT-MAURICE pour y effectuer une enquête sur un cas d’atterrissage survenu fin JUILLET 1970. Pour des raisons qui n’ont rien à voir avec notre enquête, près de huit mois se sont écoulés depuis ! Des données, peut-être précieuses, risquent ainsi d’avoir été irrémédiablement perdues.

Cette enquête s’est déroulée dans d’excellentes conditions grâce au dévouement de Mme DARNAULT, directrice-animatrice d'une Maison de Jeunes de la localité. C’est dans le cadre accueillant de sa demeure, que nous avons procédé à l’audition du témoin principal Étienne G... après qu’il nous eu conduit sur les lieux. Nous avons essayé de nous imprégner de l’atmosphère, toute de simplicité de cette petite communauté dont il est l’un des membres. Et, si nous avions éprouvé quelque crainte en apprenant que le groupe de jeunes serait présent le jour de notre venue à LA JONCHÈRE, nous n’en sommes que plus à l’aise maintenant, pour faire état de l’impression extrêmement favorable qu’il nous reste de cette rencontre.

Le fait même que ces jeunes gens auraient pu ne pas être avec nous attentifs à nos gestes, nous questionnant, exprimant ainsi beaucoup mieux leur état d'esprit que ne pourrait le faire apparaître un interrogatoire serré, constituerait certainement une insuffisance de notre enquête car ils font partie de « l’environnement » de notre témoin. En effet, ayant pu observer le groupe tout entier, nous avons pu apprécié avec beaucoup plus d'exactitude la partie

qu’ont pu prendre les facteurs imaginatifs et émulatifs entre ses membres et repousser avec une quasi.certitude, la possibilité d’une mystification collective !

Le nombre et la personnalité des « constituants » de ce groupe, les contacts que nous avons eus, les auditions enregistrées sur bandes magnétiques, les traces que nous avons pu encore observer huit mois après, nous permettent de considérer le cas que nous allons exposer, comme ABSOLUMENT AUTHENTIQUE et la perception de la RÉALITÉ PHYSIQUE de l’engin par Étienne G... comme TRÈS HAUTEMENT PROBABLE, bien qu’il en soit l’unique témoin.

1er RAPPORT: L’OBSERVATION ET LES TRACES.

L’OBSERVATION

Un après-midi où il était de repos, le jeune Étienne G..., 16 ans 1/2, apprenti boulanger, habitant « LES BORDES », commune de JABREILLES-LES-BORDES (Haute-Vienne), décide d’aller faire un tour dans la nature proche de chez-lui, avec l’espoir plus ou moins ferme de découvrir quelques champignons. Il part seul.

Or, il fait très beau, ensoleillé, chaud et sec. Le jeune homme croit se souvenir que c’était un samedi, et probablement le 25 JUILLET 1970 ( Il l’a confirmé depuis notre première enquête). Il connaît parfaitement la contrée boisée et sauvage, y ayant vécu toute son enfance : il n’y a pas un « coin » qui lui soit étranger.

Il emprunte un itinéraire qui lui est familier, gravissant la pente d’une hauteur dite : « PEU FOURNEAU » (altitude 480 m) située à 700 m au S.- E. des BORDES son village.

Ayant dépassé le sommet et après avoir jeté un coup d’œil sous le bouquet de sapins qui le coiffe, il entreprend de descendre le versant OUEST. La végétation y est très dense, on y enfonce jusqu’aux genoux et de hautes fougères atteignent une taille plus haute que celle d’un homme de taille moyenne : 1 m 68 (Étienne a cette taille), il avance lentement. Il peut être 17 h 30. (Ce jour-là le soleil sera occulté trois heures plus tard).

— 1 —

Soudain, entre le haut des fougères, il discerne quelque chose d’anormal situé en contrebas : une sorte de dôme d’apparence métallique est là, insolite !... et à 15 mètres à peine de lui !

D’abord intrigué Étienne s’arrête un court instant. Puis poussé par une curiosité naturelle (bien compréhensible) il fait encore deux pas prudents en avant, stoppe sa descente et écarte les fougères avec le bâton qu’il tenait à la main droite. Le sol étant en pente, ces deux pas et le fait d’écarter quelque peu les fougères, lui permettra sans doute d’en voir plus et de découvrir la base, cachée à ses yeux, de ce dôme inexplicable : du moins le pensait-il ! (voir dessin couverture première page).

x x

Mais, brusquement, il se trouva ébloui par une très vive lumière jaune orange, émanant de trois espaces ou carreaux rectangulaires situés immédiatement en-dessous du dôme (” 3 ou 4 ”, dira-t-il, mais il est « presque certain qu’il y en avait seulement 3 » qui l’éclairaient).

Phares ? projecteurs ? Il ne peut déterminer l’origine de cette puissante source lumineuse. Toujours est-il que son intensité est telle qu’il lui semble que le haut du dôme est comme séparé d’une autre partie : la partie inférieure de l’objet nettement plus large.

Cette partie inférieure, moins arrondie « plus plate » s’étend de part et d’autre, à peu près également de chaque côté. A ce moment là, en effet, il ne peut en distinguer les extrémités : l’éblouissement qu’il subit, les fougères et la pente l’en empêchent.

x x

La carapace de l’ensemble, dôme et base, paraît métallique. Couleur ? Le témoin est net : « Comme du papier de chocolat ».

x x

Alors la curiosité d’Étienne G... se transforme en une intense frayeur ! Il se sent paralysé, incapable de faire un geste : ni avancer, ni s'enfuir. (Il ne pourra nous préciser si cette paralysie était due à la peur ou provoquée par la lumière orange). Il reste donc figé, le pied droit en avant (il se souvient de ce détail). Notons-le aussi : bien que cloué au sol, il a l’impression d’avoir la possibilité d’orienter le champ de sa vue et de très bien voir. Pourtant, pris dans l’intense faisceau lumineux « comme s’il venait d’un phare » il en n’est pas moins ébloui et comme fasciné : « Il me cherchait » déclare-t-il souvent sans que nous n’ayons pu comprendre exactement ce que le témoin entendait vouloir exprimer par cette locution.

Il n’a pu se rappeler si cette lumière issue des trois carreaux s’était allumée et se serait braquée sur lui au moment où il écartait les fougères, ou bien si elle existait avant et que le fait d’écarter ces hautes tiges qui pouvaient former écran l’ait peut-être brusquement placé directement dans le faisceau lumineux.

Combien de temps dura cette phase de l'observation ? Étienne ne peut le préciser spontanément, semblant avoir perdu dans une certaine mesure la notion du temps. Toujours est-il qu’elle a provoqué chez lui un choc émotionnel violent. Qui ne l'admettrait pas en effet ?

Le témoin en partie dissimulé cherche à satisfaire sa curiosité, apparemment sans grands risques, mais alors qu’il effectue le geste qui va lui permettre d’en apprendre davantage, il se trouve soudain découvert par ce qu’il croyait surprendre : de chasseur, deviendrait-il d’un seul coup gibier ? Peut-être est-ce là le sens de son : « Il me cherchait » ?

x x

Quoi qu’il en soit, il observe pendant un temps d’une précision incertaine cette coupole « séparée » d’un corps plus important et plus plat « par un creux » où se situent 3 (ou 4) espaces rectangulaires d'où jaillit une lumière jaune-orange avec au centre de chacun de ces phares une sorte de rayon vert.

« comme un trait » faisant penser à une mine de crayon. (Ce détail ne nous a été fourni qu’après de multiples questions sur la lumière).

Pendant tout le temps de cette première phase de l’observation, rien d’après le témoin ne semble avoir bougé et comme à l'accoutumée le silence règne dans ce lieu escarpé en cette belle fin d’après-midi de fin juillet.

— Il —

Puis tout à coup la coupole se met à s’élever lentement suivie de son large support et l’ensemble de l’engin émerge des fougères à la vue du témoin.

Cette seconde phase a semble-t-il été très bien perçue. La proximité (10 mètres) et surtout le mouvement, ont davantage permis au témoin de remarquer certains détails. De plus la lumière orange (s’éteignant ou plus probablement se déplaçant solidairement avec le mystérieux objet) ne resta pas braquée sur Étienne et il ne se trouvait plus ébloui.

x x

Il put alors discerner 3 à 4 hublots circulaires situés au milieu de la partie inférieure plus large et moins arrondie que le dôme, comme si cette rangée de fenêtres rondes en faisait le tour.

x x

L’ensemble lui parut mesurer de 5 à 6 mètres de large et 2,50 m à 3,00 m de haut, d’une masse au moins de l’importance « d'une Estafette Renault ».

x x

Or, du dôme s’échappaient trois antennes :

— celle de droite d’environ 1,15 m rectiligne mais penchée vers la droite (Nord).

— celle de gauche d’environ 0,60 m rectiligne mais penchée vers la gauche (Sud).

— celle du centre, la plus courte au moment de l’observation, d’environ 0,45 m verticale au milieu et au sommet de la coupole.

La gauche et la droite étant celles du témoin regardant l’engin. Les dimensions des antennes ont pu être déterminées avec une précision relative au cours de l’enquête.

Notons qu’Étienne G... ne se souvient avoir aperçu les antennes qu’au moment où l’engin s'envolait et non au début de sa découverte du dôme à travers les fougères. Ces antennes lui paraissent rigides, d’égale épaisseur depuis leur naissance jusqu’à leur extrémité. Elles n’oscillèrent pas durant l’envol : il a insisté sur leur rigidité comme si ce détail l’avait surpris.

x x

Le jeune homme ne perçut aucune silhouette derrière les hublots mais pense qu’il devait y avoir quelqu’un : « autrement, je vous le demande, à quoi ça servirait ? » Il a acquis la conviction intime qu’il était observé.

x x

L’engin s'éleva au sol doucement, se dégageant en même temps assez lentement de la pente en basculant légèrement dans le sens de celle-ci.

Cette inclinaison combinée au mouvement d’élévation aurait entraîné, semble-t-il, le décalage de l’ensemble des 3 faisceaux de lumière orange et verte « abandonnant » le témoin dont l’éblouissement cessa.

Du fait aussi de ces deux mouvements combinés, le dôme et ses antennes, les carreaux lumineux dans le creux et les hublots inférieurs disparurent peu à peu à sa vue tandis qu’au contraire le dessous de l’objet lui apparaissait petit à petit.

x x

Une sorte de sifflement assez aigu commença de se faire entendre dès le début de cette phase. C’est-à-dire avec le début de l’envol.

Il a été difficile de faire préciser le niveau de fréquence de ce son : « C’était comme quand on change les ondes d’un poste de radio ou qu’on cherche une station, ça siffle ». Nous avons suggéré le bruit d’un moteur électrique de 2 à 3 CV tournant très vite ce que le témoin trouva comme convenant parfaitement !

x x

Le dessous de l'engin qu’il observa bien jusqu'à une hauteur de l’ordre d’une douzaine de mètres lui parut de même teinte et de même apparence métallique que les parties supérieures, « peut-être légèrement bombé ».

Quatre supports « courts et forts » absolument verticaux étaient comme sortis de quatre trous. Ces quatre supports rigides se terminaient chacun, à l’extrémité opposée au corps de l’engin, par une partie plate ou peut-être légèrement convexe mais plus longue que large : des sortes de semelles rectangulaires, sans embase.

Les quatre supports ou jambes semblaient d’une seule pièce. Le témoin n’a pu préciser s’ils étaient cylindriques ou carrés.

Ces supports remontaient ensemble dans l’engin en s’y enfonçant pendant que celui-ci s’élevait. « A la hauteur de mes yeux ils semblaient (déployés) tous les quatre de même longueur et avant que le témoin s’aperçoive qu’ils commençaient à rentrer

dans l’engin « ils pouvaient mesurer au maximum 90 cm de long ».

Ils n'apparaissaient pas télescopiques mais d’une seule pièce nettement droits et non inclinés. « Ils étaient assez gros ».

Leur partie inférieure constituant chaque sabot vint s’adapter exactement à la forme d’un emplacement ayant l’aspect d’une dépression dans la coque inférieure de l’engin (ces quatre dépressions du carter ayant été remarquées par le témoin avant même qu’il ait réalisé leur utilité exacte).

Chacune de ces quatre alvéoles devait présenter en son centre comme « un orifice » par lequel semblaient pénétrer d'une seule pièce les tiges-supports des sabots.

Ces semelles sont venues s’encastrer exactement dans les alvéoles sans qu’Étienne G... ait pu voir si ces sabots avaient subi ou non une rotation préliminaire. Toutefois, notons ici une importante observation d’Étienne : les 4 alvéoles rectangulaires lui parurent disposées formant un rectangle parfait. Les plus grands côtés de chaque semelle disposés à contre-sens de la pente, soit orientée NORD-SUD et, selon ce qui parut être au témoin, dans le sens de l’ovalisation de l’objet (or les traces au sol des impacts donnent une position inverse, les plus petits côtés orientés EST-OUEST).

x x

L’escamotage des supports s’est effectué pendant le temps que l’engin s’élevait doucement jusqu’à une dizaine ou une quinzaine de mètres. Puis il sembla reprendre « une assiette » horizontale tout en continuant de s’élever et en s’éloignant de la colline où se trouvait toujours Étienne G...

Le M.O.C. sans tourner sur lui-même (pendant un temps Étienne voit les 4 trappes) continua de s’élever relativement doucement jusqu'à une hauteur de 80 à 100 mètres. Y a-t-il eu quelques oscillations ? Le témoin n’en garde pas un souvenir très précis.

x x

Par contre la forme arrondie de l’engin vu de dessous lui parut évidente. Rond comme une assiette ou ovale comme un plat à poisson ? « Plutôt rond » est l’impression peu précise que l’on garde de la description d’Étienne. Pourtant à plusieurs reprises le témoin nous signale que pour lui ce dessous lui parut ovale.

x x

A-t-il bien pu déterminer sa forme exacte ? A sa décharge notons qu’au début de cette seconde phase c’est-à-dire quand l’engin commença son mouvement d’ascension, la lumière orange l’ayant « abandonnée » et le dessous de l’objet commençant de lui apparaître, Étienne ressentit une sensation de chaleur qu’il ne parviendra pas à nous définir « un peu comme quand on a très chaud et qu’alors on enlève sa chemise pour travailler... on en transpire quoi ! ».

il ne peut préciser si cette chaleur ressentie physiquement était due à une réaction psychique de sa part (suite à une grande frayeur) ou si elle était liée à l’engin lui-même.

Il la ressentit quand il n’était plus dans le faisceau de lumière. Remarquons aussi qu’à ce moment là l’engin avait basculé légèrement en même temps

qu’il s’élevait et qu’ainsi Étienne pouvait se trouver dans le champ d’un rayonnement possible émanant de la face inférieure de l’objet volant.

La troisième phase sera celle où Étienne ne mettra plus grand détail en évidence si ce n’est le départ extrêmement rapide de l’engin.

Dès qu’il eut atteint une hauteur de 100 mètres environ, l’objet fit un départ fulgurant. Sans inclinaison préalable (du moins le témoin ne se souvient pas a un « basculement ») il fila, puis disparut en 2 ou 3 secondes derrière la chaîne de montagnes formant la ligne d’horizon au NORD NORD-OUEST : très exactement à la corne OUEST du bois de sapins des « Adoux » faisant face au relais hertzien de l’Armée de MALLETY.

x x

Quelle fut la durée totale de l’observation ? A la réflexion, Étienne G... estimera que 6 à 8 minutes se sont écoulées entre l’instant où il aperçut le dôme entre le haut des fougères et le moment où l’objet disparut à l’horizon.

x x

Tel est le compte rendu que nous avons rédigé en respectant scrupuleusement le récit et les données fournies par l’audition du jeune Étienne G...

Rappelons que nous étions deux enquêteurs munis chacun d’un magnétophone et que nous avons multiplié les questions et recherches pendant plus de 10 heures. Un très long questionnaire ayant été préparé par écrit à l’avance ! D’autre part, le fils de Monsieur GORCE de deux ans plus âgé qu’Étienne observait et notait discrètement toutes les réactions de notre entourage.

x x

Bien que le terme « soucoupe volante » n’ait pas été employé, il est évident que le cas décrit, faisant l’objet de ce rapport en est un exemple classique sortant toutefois de l’ordinaire par de nombreux détails jusqu'ici non répertoriés.

Quand nous avons entrepris cette enquête, nous savions qu’il nous fallait absolument mener nos investigations avec une attitude intellectuelle nettement orientée vers la suspicion systématique de tout détail tendant à se démarquer des lois de la physique actuelle sous peine de nous voir nous-mêmes suspectés aussitôt soit d'être de connivence, soit d’être dotés d’une crédulité sans borne ! Aussi nos efforts ont-ils portés sur les deux éléments principaux : le Témoin et les Traces.

x x

En ce qui concerne le témoin notamment, nous nous sommes rendus compte, en ré-écoutant les interrogatoires sur les bandes magnétiques enregistrées le jour de l'enquête, que cette attitude, outre qu’elle n’était pas objective, pouvait dans une certaine mesure contribuer à déformer la vérité (ce qui est extrêmement grave).

En effet, pensons-nous, la personnalité du témoin risque dans certains cas, d’être influencée par l’attitude de l’enquêteur à son égard, de déformer son témoignage dans le sens où nous le poussons trop, pensant peut-être que son récit sera plus crédible (un mystificateur aurait sans doute « sauté » sur de telles occasions).

Ainsi plusieurs fois, avons-nous obtenu une « réaction », une sorte de « révolte » devant nos tentatives plus ou moins insidieuses de faire prévaloir notre façon de voir les choses (ou plutôt de les imaginer) au détriment de la version donnée par le jeune homme.

Semblant mettre en doute le fait qu’il n’avait pas remarqué les antennes en même temps que le dôme et la lumière orange, nous avons eu droit à un : « J’AURAIS BIEN VOULU VOUS Y VOIR VOUS ! » qui constituait le début d’une certaine agressivité qui s’amplifia encore lorsque nous poussions très loin nos questions sur les supports que nous imaginions « inclinés » et « télescopiques ». Le jeune homme prendra résolument ses distances, déclarant : « JE NE FORCE PERSONNE A ME CROIRE »... Bref, il n’était pas complaisant à notre égard, ce qui constitue un incontestable bon point pour lui ! Mais en aurait-il été de même avec un garçon plus influençable qu’Étienne G... ?

Nous verrons que les scrupules que nous avons mis à rechercher là où les preuves de l’inexactitude des déclarations du Témoin étaient sans fondement.

Parallèlement, nous avons mis toute notre ingéniosité à déceler la plus petite marque de supercherie dans les impacts laissés sur le sol et nous ne sommes pas parvenus non plus à découvrir une seule preuve de Non Authenticité des TRACES.

LES TRACES

La tâche de l’enquêteur paraît plus aisée lorsqu’il s’agit non plus de rapporter des faits observés par un tiers mais de décrire des traces dans leur environnement immédiat telles qu’Étienne et nous-mêmes les avons vues.

— Comment, quand furent-elles découvertes ?

— Quel est leur aspect ? Impacts, sol, emplacement.

— Quelles en sont leurs dimensions ? Impacts, position, mesures.

— Enfin y a-t-il des détails qui ont pu retenir notre attention.

Telles sont les questions auxquelles nous allons répondre simplement, laissant à chacun le soin d’ouvrir avec lui-même, ou dans le cadre d’une réunion de Cercle L.D.L.N., la discussion de ce cas, et qui sait ? d’en déduire des données intéressantes sur « le fonctionnement » du M.O.C. de JABREILLES-LESBORDES !

x x

I — Leur Découverte

Au départ de l’Engin de la hauteur 100 m, Étienne « revient à lui, reprend l’usage de ses membres trempés de sueur ». Instinctivement il fuit en direction de son village car il a eu et il a encore « une belle trouille ».

Aussi vite qu’il le peut il « dévale » le PEU FOURNEAU et « par les traverses » regagne en courant son humble demeure où se trouvait sa grand-mère (il la mettra dans la confidence quelques semaines plus tard seulement).

Or, nous affirme-t-il, durant tout le temps de l’observation et en particulier durant la 2 e phase de l’Éblouissement qui sans doute dura à peine 5 minutes, IL NE PENSE A RIEN.

Il commencera à « reprendre ses esprits » après avoir franchi les 50 premiers mètres de sa course débâcle. Cette distance atteinte et en continuant de courir il se REMET à PENSER.

Comme on le voit, il était loin ce jour là d’avoir envie d’aller inspecter l’emplacement où se posa l’Engin qui venait de lui procurer une telle frayeur !

Pendant une semaine il se garde bien de parler de son aventure à qui que ce soit, de sortir seul dans les bois, et surtout le soir !

Cependant au fil des jours s’écoulant, il semble « récupérer » petit à petit. Ce qui ne l’empêchera pas 2 mois plus tard à l’occasion de son anniversaire (21 septembre) de se faire acheter malgré tout par « ses copains »> une torche électrique !

Pourtant une huitaine de jours après l'événement, sa crainte s’étant quelque peu dissipée, il s’enhardit. Son tempérament volontaire et peut-être aussi sa curiosité l’emportent : il décide pour la première fois de retourner sur place et avec une prudence de Sioux de revoir les lieux.

Bien sûr, il n'y avait plus d’engin, mais à l’endroit du stationnement dont il se souvient que trop bien, une première confirmation de son souvenir lui est apportée par un écrasement (en arrondi) de la végétation.

Actuellement on ne voit que très vaguement cet écrasement et les contours n’en sont pas nets : on en devine la forme circulaire sans plus.

Mais il avance près de cet affaissement des bruyères et ajoncs. Quelle n’est pas sa stupéfaction d'y découvrir aussitôt quatre empreintes profondément imprégnées dans le sol dur et rocheux !

— Leur Aspect

A — IMPACT

Les contours de ces quatre impacts sont nets « comme coupés au couteau ». La végétation (rameau de bruyères, ajoncs, mousses et lichens) n'existe plus à ces emplacements : elle a été réduite en poussière ! Seules quelques racines et grosses branches de bruyère bien que cassées et écorcées ont résisté à cette destruction.

Au fond de chaque enfoncement rectangulaire, nous remarquons 8 mois après l’événement, que les parties de ces tiges écorcées, restées enfoncées dans la terre sont évidemment plus claires que celles exposées à l’air. Mais on distingue néanmoins fort bien ces dernières sur nos clichés.

L’enfoncement profond du sol fait apparaître côté montagne, la terre fraîche noire (dite terre de bruyère) et quelques cailloux de granit mis à nu, puis enfouis au même niveau que le fond de chaque empreinte.

Étienne réalise alors qu’il doit s’agir des empreintes des quatre semelles qu’il avait remarquées en bout des quatre courts supports émergeant de la base de l’Engin prenant son envol. A ce détail près toutefois quelles sont orientées en long dans le sens de la pente O.E. alors qu’observant le dessous de l’Engin, elles lui parurent dans le sens inverse N.S. On pourra sans doute en déduire qu’il y a probablement eu rotations des semelles au moment du décollage.

Quoiqu’il en soit, huit mois après, nous constatons encore très nettement ces quatre enfoncements très marqués orientés EST-OUEST.

B — SOL

Pourtant le terrain est dur et ne se prête pas facilement à l’empreinte de telles marques .

D’une part, en surface de ce terrain en pente, une végétation dense, touffue, épaisse de 20 à 30 cm de haut, nous empêche nous-mêmes d’y faire et d’y laisser des traces : c’est un tapis épais et élastique d’ajoncs et de bruyères mélangés.

D’autre part, si avec des outils on parvient très difficilement à faire une place nette, après avoir enlevé la mousse on trouve presque immédiatement des éboulis de pierres de granit dont certaines, sinon toutes, proviennent apparemment de constructions très anciennes dont on voit encore les vestiges au sommet du mont : ce sont des gros blocs plus ou moins taillés angulairement, de 60 à 70 cm de côté !

Bien entendu, il n’y a pas seulement des pierres dégrossies : entre les interstices s’est logée au cours des ans, outre quelques cailloux informes, cette terre noire d’apport naturel relativement récent, où prennent vie racines de bruyères et d’ajoncs.

Nous croyons pouvoir estimer que ces éboulis se sont écroulés là il y a de 5 à 8 siècles. Il a fallu tout ce temps pour que la nature prenne peu à peu ses droits et les recouvre ainsi que nous le voyons aujourd’hui.

Mais que trouve-t-on si des points d’impacts on se dirige à remplacement qu’occupait Étienne (12 M) puis si l’on fait encore 80 mètres pour atteindre le sommet de ce « PEU FOURNEAU »> ?

De ce point d’atterrissage et en remontant, la pente devient moins raide malgré le sous-sol toujours rocheux (près de l’emplacement qu’occupait Étienne se trouvent les bases d'un très vieux mur de grosses pierres sèches, mur que l’on retrouve à l’opposé de la montagne faisant penser à une enceinte) mais pour qui a l’habitude, on devine que la terre devient plus épaisse au fur et à mesure que l’on gagne le sommet devenant plate-forme. Fougères, genévriers, puis quelques chênes timides et rabougris paraissant 15 ans d’âge. Puis pins sylvestres peu nombreux et enfin bouquet de sapins plantés (30 ans d’âge) dont il a été fait mention plus haut et quelques hêtres et chênes épars portant plus allègrement au sommet du mont leur demi-siècle d’existence.

C — EMPLACEMENT

Cette dernière description du sol est donnée pour préciser que les Traces se trouvent être juste à la limite de la haute végétation (fougères) et à un emplacement où le sol ne saurait être « meuble » mais dur : l’épaisseur moyenne de la terre n'excédant pas 4 cm !

Cette nature du terrain explique pourquoi nous avons remarqué, comme Étienne l’avait vu, les racines et tiges de bruyères cassées et écorcées par PRESSION, détails apparaissant encore nettement sur les photos.

Lors d’une seconde visite sur les lieux, nous avons remarqué que l'emplacement choisi pour cet atterrissage sur pente était le seul hors végétation de toute la montagne qui présentait une légère cuvette, une sorte de « bessière » formant petite plate-forme qui, bien qu’inclinée, n’offrait pas une pente aussi raide que partout ailleurs.

De là à penser que le ou les pilotes de ces objets sont particulièrement observateurs pour avoir remarqué cet emplacement il n’y a qu’un pas que nous laisserons franchir à nos amis chercheurs et parmi eux aux penseurs qui spéculent encore sur le hasard des points d’Atterrissages,

x x

III — Leurs Dimensions A — Les IMPACTS

— 1) Les 4 impacts ont la même dimension. Chacun mesure 53 cm de long par 32 cm de large (dimensions garanties à 1 cm près).

— 21 Leur enfoncement côté montagne est de l’ordre de 10 cm dans le sol ou encore de 40 cm végétation comprise.

3) Les découvrant pour la première fois, on a l’impression très nette — confirmée par un examen approfondi — qu’elles ont été provoquées par une pression inimaginablement élevée, impossible, a priori, à évaluer.

On en reste encore pantois... huit mois après l'événement. Un caillou de granit enfoncé dans la trace C portait encore une éraflure longitudinale (et dans le sens de la longueur de l’impact) l’ayant « nettoyé » de sa patine et de sa gangue de terre séculaire.

B — Leurs POSITIONS

Penchons-nous sur le plan de ces quatre empreintes telles que nous les vîmes lors de notre première visite sur les lieux.

Pour effectuer ces premières mesures nous nous sommes contentés de situer (à 3 cm près) ce qui nous paraissait être le centre de chaque impact et de relever les dimensions entre ces 4 points comme les différences de niveau.

Ayant mesuré plusieurs fois nos longueurs, c’est volontairement, précisons-le, que nous indiquons ces premières dimensions telles que nous les avons relevées au risque de décevoir certains lecteurs dans leur attente logique d’y retrouver leur conception d’une géométrie classique et bien ordonnée.

Examinons donc le « Plan de Masse » de ces 4 impacts au moyen de notre premier relevé ci-dessous :

 

QUE VOYONS-NOUS ?

— 1°) Les Traces ont sensiblement mais nettement la même orientation sans contestation possible. Toutes ont leur grand côté placé dans le sens de la pente.

Il n’est pas besoin d’être skieur pour penser qu’il y a dans cette constatation une anomalie apparente. Il semblerait logique que la stabilité de l’engin réclamât une position inverse. (Mais à ce point de notre rapport la discussion n'est pas encore ouverte).

— 2°) Par contre notre « conception terrienne » des choses est satisfaite lorsque nous constatons que les pilotes ont placé chacun de leur 2 points d’appuis extrêmes et les plus rapprochés à contre pente, ce qui « nous » paraît correct.

Connaissant la faible longueur des supports, s’il en avait été autrement, l’engin en raison de la pente n’aurait pu être en position horizontale et nous savons qu’il y était. Ceci nous amène à examiner les niveaux des quatre impacts.

— 3°) Les traces A et B sont sensiblement au même niveau suivant la même courbe cartographique.

Les tracés C et D sont à un niveau inférieur. Bien que l’emplacement de l’atterrissage jouit d’une pente moins forte qu’aux alentours la pente entre A et C est de 16 % et entre C et D de 20 %. Cette différence est due à un accident de terrain en D, accident qui semble avoir été très bien perçu par les pilotes et de ce fait revêt une certaine importance.

— 4°) Lorsqu’on arrive sur le terrain, il saute aux yeux en effet que la Trace D ne semble pas se trouver « logiquement » à sa place. Ce premier coup d’œil n’est pas illusoire : nos premières mesures le confirment, A C développe 1,60 m et B D 1,50 m ! La différence de longitude entre les deux points centraux. C et D accuse dix bons centimètres !

Nous verrons même plus loin que vue sous un certain angle, la masse (et non plus les points centraux) des deux traces C et D accuse une différence de l’ordre de 20 cm.

Étant située plus haut sur la montagne, D devrait par ailleurs se trouver à un niveau plus élevé que C, or il n’en est rien ! C’est l’inverse (entre A et C : 16 % pour 26,5 d’écart sur 1,60 m entre B et D ! 20 % pour 30 cm d’écart sur 1,50 m).

Toutes ces pseudo-anomalies proviennent du fait d’une sorte de ressaut situé à l’ouest de D.

— 5°) Quel est donc cet accident « qui gêne » tout le monde ? « Deux petits schémas valent mieux qu’un long discours », aurait dit Napoléon. Les voici :

— a) Sur le profil A-C il n'y a rien à signaler dans la coupe du terrain vu du Sud.

— b) Sur le profil B-D il y a un rocher sous D bien caché sous la végétation.

Bien que nous n’ayons pas dans ce rapport à ouvrir de discussion, remarquons simplement que D semblait porter sur sol sur les 3/4 seulement de la semelle (ou les 2/3 ?). Comment le savoir ? Nos dimensions d’impact sont exactes car nous disposons de la végétation sur humus pour établir les mesures même dans ce qui paraît être un vide sur ce schéma sur lequel n’est pas représentée cette végétation épaisse de 30 à 40 cm !

D placé 10 cm plus à l’ouest, le prolongement imaginaire de la tige support de la semelle risquait de se trouver sur l’arrête de ce rocher et de compromettre la stabilité de l’engin. Les pilotes ont semble-t-il bien détecté cet accident de terrain bien camouflé et auraient agi en conséquence, c’est-à-dire en portant peut-être au maximum de sa possibilité le support D (toujours vertical) vers l’EST.

Mais laissons à nos amis chercheurs...

— le soin d'étudier le bien-fondé de cette hypothèse ;

— comme de supposer l'orientation possible des semelles à 90°, soit indépendamment, soit manœuvrant soudées à leurs supports (personnellement nous le pensons...) ;

— lesquels supports, comme on va le voir sur le relevé n° 2, auraient la possibilité de se mouvoir toujours verticalement au cœur de chaque alvéole selon une certaine marge, cette possibilité trouvant peut-être naissance dans la remarque d’Étienne sur cet « orifice » dont il a parlé...

— etc... etc...

C — LEURS MESURES

Lors d’une seconde visite des lieux nous avons délimité les quatre impacts en plantant verticalement quatre baguettes aux extrémités de chaque trace afin de déterminer non plus les dimensions des traces mais, avec le maximum d'exactitude, leur position les unes par rapport aux autres. Voici donc à la cote notre second relevé « Plan détaillé ».

Nous avons demandé à M. Lagarde de faire de ces mesures les commentaires qui s’imposaient et que voici :

DE F. LAGARDE

« M. Gorce est bien gentil, mais que dirais-je de plus sur ces traces ? La première fois dans leur rapport, les deux enquêteurs avaient joint un croquis des traces où figuraient 6 côtés. A cause d’une malheureuse petite erreur de plus ou moins 5 cm (mais capitale) je n'ai eu de cesse que M. Gorce retourne sur les lieux pour revérifier ses mesures.

Il a rapporté cette fois 23 cotes. L’écart entre AC et BD est confirmé. Nous ne pouvons que constater que les semelles semblent avoir la possibilité de s’orienter sur le terrain, car en D existe un rocher, un nez de rocher qui chute de plus de 30 cm, et pour qu’un appui stable soit trouvé, il aurait fallu que la semelle s'écarte de près de 40 cm, en même temps que le pied soit plus haut.

Peut-être l'engin ne le pouvait-il pas, et que la solution choisie était la seule possible. Ce qui est à souligner c’est cette différence qui, deux fois mesurée à plusieurs jours d’intervalle, et avec des mesures totalement diversifiées, s'avère réelle et exactement semblable à ce qui avait été trouvé la première fois.

Sur le dessin nous avons figuré que quelques cotes principales. Mais il a été établi très exactement à l’échelle de 10 cm par mètre, et sur la reproduction qui en sera faite, le chercheur pourra retrouver toutes les cotes qu’il désire.

Le fait remarquable est la pression qui a été nécessaire pour produire ces traces. Plusieurs dizaines de tonnes, nous dira M. Gorce dans une de ses lettres. On ne conçoit pas comment dans ce lieu difficilement accessible, on aurait pu amener des matériaux pour pouvoir simuler de telles traces, ni que celles-ci puissent être naturelles, par la chute d’une grosse pierre par exemple.

L’autre fait que souligne également M. Gorce, est l’orientation de ces traces. Composant une figure rectangulaire, le grand côté est sensiblement horizontal, le petit dans le sens de la pente. L’engin s’étant posé horizontalement, dans l’autre sens, il lui aurait fallu une longueur de pieds arrière de 20 cm plus long au moins, et peut-être ne le pouvait-il pas. De toute façon ce choix était celui de la plus grande stabilité.

On remarque que la trace B a subi une déviation ; il n’y a aucune explication sur le terrain pour cette déviation. Elle implique elle aussi la mobilité de la semelle.

Enfin dernière constatation, qui n’était pas apparue de prime abord, le couple de traces AB semble être déporté de 5 cm environ au nord par rapport au couple CD.

Je pense que c’est tout ce que l’on peut en dire ».

Mais il n’est pas dans le rôle des enquêteurs d’extrapoler, ils se contentent de se poser des questions. En voici d’autres :

IV. — DÉTAILS

1) Le fond de chaque empreinte est-il ou non horizontal ?

Oui rigoureusement et plat sans toutefois qu’on puisse affirmer côté montagne l’existence ou non d’un certain bord relevé, les traces sont trop anciennes (« peut-être » légèrement convexe a dit le témoin).

2) Y avait-il un relief sous les semelles ?

Nous restons assez perplexes sur ce sujet, surtout huit mois après !

Toutefois l’impact A nous a intrigué. Cet impact a bénéficié plus que les trois autres de terre meuble surtout dans son quart côté montagne EST. Nous avons cru pouvoir y déceler l’ébauche d’une sorte de rainure centrale au fond arrondi de 3 cm de large, relevé en bout du sabot.

Bien qu’il s’agisse aujourd'hui d’une réalité physique, nous ne pouvons affirmer qu’elle soit consécutive à la semelle de l'engin lui-même.

Il aurait pu se trouver là en effet par hasard un bout de bâton de 12 cm de long qui, enfoncé lui aussi avec le reste aurait disparu depuis.

3) Et en dehors des impacts proprement dits avons-nous remarqué quelque chose ?

Nous ne saurions être catégorique mais partant du centre des côtés EST des traces B, C et D, en fouinant, nous avons cru déceler comme un « trou de taupe »» s’enfonçant du fond des impacts dans la terre de la montagne, d’un diamètre de 3 à 4 cm et semblant prendre départ 2 à 3 cm au-dessus du fond des traces.

Si vraiment ces orifices ne sont pas dus à des mulots intelligents on est obligé d’imaginer soit la présence d’un pic en bout de semelle, soit le jet d’un fluide sous pression, soit la trace d’une carotte de prélèvement exécuté juste au bout des sabots ?

Nous donnons tout de même, sous toute réserve, ce détail dans le cas où il y aurait eu une observation semblable quelque part dans le monde.

Malheureusement, la trace A (dans laquelle nous avions cru découvrir une rainure) n'a pu nous éclairer et nous livrer son « trou de taupe ». Bénéficiant, comme nous l'avons dit, davantage de terre que les autres, elle était pratiquement détériorée lors de notre dernière visite au cours de laquelle nous avons cru découvrir ces trous.

4) Y a-t-il eu tâtonnement pour atterrir ?

Nous ne le pensions pas à première vue, tellement les traces étaient nettes,  sans bavure.

 

 

Deux photos de la trace C prises à la verticale.

Le sabot a fait un trou dans la végétation de bruyère et d'ajonc., épaisse de 30 cm. Le mètre indique la largeur : 32 cm, la longueur  : 52 cm.

Après 8 mois la végétation sur la bordure tend, naturellement à s'étendre sur le trou. Il faut l'écarter avec les mains pour pouvoir étudier les traces. Vers le haut de la pente (bas des photos trace C) le terrain est empreinté de 10 cm, la forme est très nettement rectangulaire. Il aurait fallu couper les tapis aux alentours pour pouvoir le photographier.

Dans le tiers central , bien visible, la végétation a été sectionnée, les tiges de bruyères couchées et écorcées. Dans le bas de la pente (haut des photos trace C) la végétation a moins souffert, le sabot horizontal n'ayant peu, ou pas, du tout touché le sol.

Les ronds blancs indiquent des traces bien visibles.

Ceux avec une simple flèche quelques points où l'écorce a été arrachée

Avec une flèche et un point noir : cailloux de granite enfoncés par pression et éraflées (témoin ramassé ensuite).

Ceux avec un croisillon : végétation sectionnée a l'écrasement.

Toutefois, pour répondre à cette question nous avons cherché tout autour des impacts sur le faux plat choisi par les pilotes.

Or, sans qu’il nous soit possible d’être affirmatif, nous avons cru voir à 2 m à l’ouest de la trace D une marque assez semblable aux bords EST coupés au couteau de la trace B, avec la même orientation que cette dernière. Mais il n’y a rien de comparable ! Aucune forte pression ne s’est exercée là ; s’il s’agit d’un essai, il fut semble-t-il bien timide !

5) On nous a posé la question : « Mais qu’est-ce donc que ce « PEU FOURNEAU ».

Notre rapport sur l’environnement en traitera très longuement car nous voulons savoir quelles ruines sont au sommet, ruines d’où proviennent les éboulis du premier sous-sol sur lequel s’est posé l’objet.

Disons seulement que « PEU » en patois d’Auvergne (langue d’oc) signifie beaucoup de choses suivant l’intonation, le sens de la phrase et la région. En bordure du Limousin, c’est un mot synonyme de « Puy », c’est-à-dire : élévation naturelle ou montagne. « Le Puy-de-Dôme » ou « la Montagne du Temple » en est une illustration.

Quoiqu’il en soit l'impossibilité matérielle de fabriquer des traces aussi écrasées en ce lieu retiré et si peu accessible, comme la complexité de leur disposition inattendue, nous a incité à les considérer comme parfaitement authentiques.

Leur découverte, leur aspect, les dimensions de ces traces que nous avons relevées laissent à tous les chercheurs et les penseurs un champ d investigations suffisamment vaste pour satisfaire leur curiosité. Nous leur souhaitons Bonne Chasse !

Parti sceptique et résolu à ne pas nous en laisser conter, nous avons retiré de cette enquête le sentiment d’une réalité.

Nous avons beau ré-écouter nos bandes, compulser notes et souvenirs, revenir sur les lieux, revoir le témoin, nous ne trouvons aucune contradiction effective, si mince soit-elle.

A ce jour notre conviction est celle-ci :

Étienne G... fait bien partie des millions de témoins qui ont vu de par le monde l’un de ces fameux O.V.N.I. Bien plus il est l’un de ces milliers de privilégiés qui ont pu observer de très près et être remarqué par un M.O.C. !

NOTE DES ENQUÊTEURS :

La région où s’est produit l’événement relaté ci-dessus pourrait bien être un des points chauds du territoire.

Notre enquête sur l’environnement fait déjà apparaître pas moins de cinq observations à proximité immédiate de JABREILLES-LES-BORDES.

1954: Illumination de LA JONCHÈRE en plein jour.

1956 : Phare céleste au crépuscule à LA JONCHÈRE.

1960 : Long stationnement d’un O.V.N.I. à haute altitude en plein jour.

1970 : 2 septembre à 23:00 : Brusque et court éclairage de deux jeunes gens sur la montagne dominant LA JONCHÈRE et dont l’histoire déclenchera les confidences d’Étienne G...

1971 : 11 mai à 4:10: Passage NO-SE d’un œuf lumineux au-dessus de LA JONCHÈRE ; plusieurs témoins dont Alain D... et Étienne lui-même !

Certains secteurs (EVILLERS, CHATEL-GUYON, LA JONCHÈRE, ...) méritent bien toute notre attention. Mais combien de points chauds demeurent encore méconnus ? Ouvrons l’œil !... 

Autel de la Vierge au puy de Jabreilles [Wikipédia]

 

La Capsule Temporelle de la RR3 d’Étienne 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Étienne. 

 

 La symbolique des mots et des images

Peu = élévation Fourneau = miséreux/misérable = habitué au Fourneau de Charité par métonynie (Une métonymie est une figure de style qui, dans la langue ou son usage, utilise un mot pour signifier une idée distincte mais qui lui est associée par relation nécessaire, cause et effet, inclusion, ressemblance, etc., cf. Wikipédia) est la clef de lecture de cette RR3/cratophanie, le miséreux/misérable/le naïf est celui qui est au bas de l'échelle sociale, le vagabond, le mendiant, le plus démuni, le déshérité, le modeste, l'humble, l'individu qui ne compte pas, qui n'a pas d'importance, que l'on ignore ou l'on rejette généralement, le pauvre ou le paria ;

cette figure symbolique de la modestie est ici incarnée par Étienne simple et jeune (16 ans 1/2) apprenti boulanger qui réside dans l'humble demeure chez sa grand-mère au hameau des Bordes de Jabreilles-les-Bordes (87), Bordes = petites maisons rurales, elle correspond à celle des cœurs purs des 8 béatitudes, prêchées lors du Sermon sur la Montagne par Jésus Christ, la Grâce des 8 Béatitudes est la Porte qui conduit au Royaume Céleste.

« Heureux les pauvres de cœur :
   le Royaume des cieux est à eux !

Heureux les doux :
   ils obtiendront la terre promise !

Heureux ceux qui pleurent :
   ils seront consolés !

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice :
   ils seront rassasiés !

Heureux les miséricordieux :
   ils obtiendront miséricorde !

Heureux les cœurs purs :
   ils verront Dieu !

Heureux les artisans de paix :
   ils seront appelés fils de Dieu !

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice :
   le Royaume des cieux est à eux !

Heureux serez-vous si l'on vous insulte,
   si l'on vous persécute
   et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.


Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! » [Les Béatitudes - Mathieu - 5 . 1-12] ;

le Boulanger (= celui qui fait les pains ronds/hosties) qui veille la nuit, solitaire, et qui se consacre à la belle œuvre au four (= fourneau = athanor de l'alchimie du feu/spirituel).. allusion à la veillée d'armes de l'aspirant à la chevalerie qui se soumet à une ultime épreuve, - veiller seul une nuit complète (sans luminaire, et du coucher au lever du soleil) - dans un lieu consacré, et dont il doit sortir victorieux ou renoncer à jamais à l'orden de chevalerie :

Son parrain le chapitre savamment...

Mon Fils...

…Terribilis est locus iste…

[ce lieu est terrible, extra...ordinaire et fabuleux]

Cette nuit, tu regagneras le vaisseau et tu la passeras, à la ressemble...lance (lance = chevalier) de celle de Jacob [qui passa le gué du Yabboq] et qui resta seul à lutter contre un inconnu jusqu'au lever de l'aurore...

 Rappelle toi...

Jacob... resta seul.

Quelqu'un lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore. Voyant qu'il ne le maîtrisait pas, il le frappa à l'emboîture de la hanche, et la hanche de Jacob se démit pendant qu'il luttait avec lui (cette blessure annonce la peine/nostalgie, résultante du souvenir d'une rencontre rapprochée avec l'ineffable).

Il dit :

Lâche-moi, car l'aurore est levée, mais Jacob répondit :

Je ne te lâcherai pas, que tu ne m'aies béni. Il lui demanda : Quel est ton nom ? - Jacob ... répondit-il.

Il reprit :

On ne t'appellera plus Jacob, mais Israël, car tu as été fort contre Dieu et contre tous les hommes et tu l'as emporté.

Jacob fit cette demande :

Révèle-moi ton nom, je te prie, mais il répondit :

Et pourquoi me demandes-tu mon nom ?

Et, là même, il le bénit.

Jacob donna à cet endroit le nom de Penuel (= j'ai vu un être divin face à face, et ma vie est préservée), car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face et j'ai eu la vie sauve.

Au lever du soleil, il avait passé Penuel et il boitait de la hanche. [Genèse 32, 24-32]

Mon Fils :

le soleil va bientôt se coucher,

as tu embrassé tes parents,

as tu fait tes  à...Dieu  auprès de tes amis, 

et as tu bien recommandé ton âme au Ciel ?

Vas !

Et, quand tu verras les derniers rayons du soleil couchant, au moment où la porte du vaisseau se refermera sur toi, comme se referme la pierre tombale...

Mon Fils...

N'oublie pas ceci :

tu n'appartiendras plus qu'à la nuit... 

et la nuit... elle… n'appartient qu'aux... anges...

 

La RR3 d'Étienne G. au Peu (= au feu spirituel à la langue volatile des oiseaux) Fourneau (= laboratoire/oratoire des adeptes de la Pierre Philosophale) apparait comme la transposition de celle de l'aspirant, du bachelier de l'orden de chevalerie qui sort victorieux de sa rencontre avec un représentant céleste, figuré par le vaisseau aérien/ovni en forme de coupole surmonté d'un dôme (= soucoupe volante = sous la coupe/dôme des célestes volants), Étienne = le couronné (Saint Étienne a été le premier à porter la couronne du martyrs chrétiens) = celui qui est ceint des palmes du héros ;

les 3 à 4 hublots circulaires situés au milieu de la partie inférieure plus large et moins arrondie que le dôme, qui semblent en faire le tour (comme les 3/4 carreaux diffusant les rayons de la très vive lumière jaune-oranges en-dessous du dôme), plus les 3 antennes disposées en rayonnement sur le dôme, suggèrent les joyaux multicolores et les pointes d'une couronne royale ;

le vaisseau aérien/ovni présente une carapace métallique « Comme du papier de chocolat » symbolise la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal ;

l'association des 4 empreintes rectangulaires, les 4 sabots des 4 pieds, associés aux 3 antennes, aux 3/4 hublots, aux 3/4 carreaux diffusant les rayons de la très vive lumière jaune-orange en-dessous du dôme, expriment la quadrature du cercle céleste et la cercleture du carré terrestre, l'alliance de la créature physique terrestre et de son créateur spirituel céleste venu éclairer/illuminer Étienne G.;

la très vive lumière jaune-orange caractérise l'origine céleste (or-ange = l'or des anges) des phares cette lumière aurifère attribut du divin, avec au centre de chacun de ces phares une sorte de rayon vert dont la couleur symbolise l'espérance de la vie éternelle :« Le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort. » [Corinthien I-26] ;

Jabreilles = Cebrail (djébraïl) revoie au messager divin l'archange Gabriel le hérault (et héros) de Dieu qui révèle aux hommes l'eschatologie, le destin de l'humanité et la destinée de la création divine.

En résumé :

Étienne G. a raison lorsqu'il révèle aux enquêteurs : « Il me cherchait », pour devenir le porte-parole (cf. le sifflement perçu dès l'envol du vaisseau aérien/ovni qui évoque celui « du changement des ondes d’un poste de radio ou qu’on cherche une station ») du verbe divin du Christ, comme nous le confirme la date du 25/07/1970, qui le jour de la fête de Saint Christophe, celui qui porte le Christ !

 

 

Cette fontaine est située dans le village de Jabreilles. C’est une pierre monolithe circulaire. L’eau est guidée par une rigole vers un bassin rond qui devait autrefois servir de lavoir. La légende rapporte que son eau est réputée donner la parole aux enfants. [Commune de Jabreilles-les-Bordes (87)].

 

La Cratophanie à Eigersund, du 29/10/1970 - Norvège
La Cratophanie à Eigersund, du 29/10/1970 - Norvège

 

La Cratophanie à Eigersund, du 29/10/1970 - Norvège

Les Rayons de Soleil

 

RR1/RR2 du 29/10/1970 - à Eigersund - Norvège

 

[Eigersund - près de Helleland (4376) - Comté de Rogaland - Western Norway - Norvège - est une commune portuaire, au climat océanique tempéré - Habitants : 11 433 (1 684 hab/km2) en 2019 - Superficie : 6.79 km2]

 

Eigersund (Nor)

 le jugement divin

De sinople et à la feuille de chêne d'or.

 

RR1/RR2 du 29/10/1970 - Eigersund - près de Helleland (4376) - Comté de Rogaland - Western Norway - Norvège - Flying Saucer Review - traduit par M. Mery de Case Histoiries - LDLN n° 119 - RR1/RR2  de M. Reidar Salvesen

Rogaland (Nor)

 le soleil

D'azur à la croix pattée fichée d'argent.

 

Étrange rencontre près de Helleland (Norvège)

(Traduit par M. MERY de « CASE HISTORIES » d’avril 1971 : supplément de la « FLYING SAUCER REVIEW)

Le cas de Reidar Salvesen, a été l'un des plus frappants de la récente vague d'UFOs en Scandinavie, qui a débuté en automne 1970. Elle a affecté tous les pays nordiques, et produit une croissance de l'intérêt public sur le sujet. D'autres cas prédominants de cette vague automnale et hivernale sont : celui du policier Maarup (Danemark), les traces d'atterrissages du lac Anten (Suède), l'observation d'un UFO par un pilote de ligne finnois, appuyée par celle des radars, un UFO photographié au-dessus d'Helsinki en Finlande (fabrication possible ?), un brillant objet rouge qui a atterri sur un Ilot norvégien, un phénomène lumineux qui endommagea le mur d'une maison à Meldepad (Suède), un UFO qui arrêta une voiture près de Ramsèle (Suède du Nord), un UFO qui atterrit à Kuusamo (Finlande) et transforma la neige en une glace vert foncé, l'observation de 16 objets au même endroit une semaine plus tard... etc. Beaucoup de ces rapports ont déjà paru dans la F.S.R.

J'ai réuni les coupures de journaux et des magazines sur le cas de Salveten, et j'ai contacté par lettre M. Halvor Toreskaas, journaliste au « Christiansands Tidende » ainsi que le témoin M. Reidar Salvesen. Le rapport qui va suivre a ces sources pour origine. (...)

LES FAITS

Le 29 octobre 1970 ,M. Reidar Salvesen roulait en voiture sur la route E. 18 en provenance de Stavanger, vers son domicile, à Vagsbygd, Kristiansand. C'est un représentant confirmé de longue date de la Centrale de Boucherie, âgé de 35 ans. En déplacement pour affaire à Stavanger, il était très content d'être sur le chemin de retour, et de retrouver sa famille : sa femme Synnave et ces enfants Karsten et Gerd, n'ayant pas eu beaucoup de vie de famille depuis plusieurs semaines.

Il avait dépassé la région populeuse de Helleland (58°31 ' N, 6°8' W) et se trouvait à 3 km environ à l'est, vers 16:40 quand il attaqua une petite pente avec sa « Sunbeam ». Ses feux de position étaient allumés, et M. Salvesen dépassa un transformateur, à droite de la route :

« Je fus soudain aveuglé, dit-il par une lumière très forte bleue-blanche comme celle d'une lampe à souder. Elle me blessait les yeux et je dus arrêter ma voiture à quelques 10 ou 12 m après le transformateur. Le corps intensément lumineux de peut-être 20 m de diamètre descendit d'au-dessus du talus et plana au-dessus de la voiture.

La lumière ne dura que quelques secondes, puis j'ouvris la portière et regardai en l'air. Je n'oublierai jamais ce que je vis : à environ 10 m au-dessus, un objet rond, brillant et lisse planait, ressemblant en tous points aux descriptions que j'avais lues de soucoupe volante, immobile en l'air sans aucun mouvement ni bruit.

J'arrêtai le moteur et sortis, restant debout à côté de la voiture. Alors l'objet se déplaça de quelques 7 ou 8 m vers l'avant, s'arrêtant presque, bien que continuant à glisser vers l'avant.

Instinctivement je pris mon agenda rangé à sa place entre les deux sièges avant, et commençai à faire le croquis de l'objet. J'étais convaincu dès ce moment à avoir affaire à une soucoupe volante. Je pensais :

voilà quelque chose d'important que je n'aurai guère de chance de revoir. Je n'avais pas peur, peut-être parce que je n'avais pas le temps d'avoir peur.

En comparant avec les dimensions de la voiture, j'estimais le diamètre de l'engin à 10 m environ. La largeur était difficile à évaluer, vu de dessous et sous un certain angle, mais je pense à 3 m ou 3,50 m au centre, et environ 50 cm sur le pourtour.

A la partie inférieure une section cylindrique creuse d'environ 2 m de diamètre. Le pourtour de l'objet était marqué d'une « ceinture ondulante » « brillante comme l'or. L'aspect du matériau dont était fait l'objet était complètement lisse et d'une teinte bleu-acier.

Pas de porte, ni de hublot, ni de joint, vis ou écrou. Aucun insigne, ni lettre, ni chiffre, seule une surface lisse et brillante. Aucun signe de vie, aucun bruit, même pas une vibration.

Quelques 50 secondes après, sans avoir ressenti aucune forme de violence, pression ou douleur physique, je tombais soudain sur mon dos. Je ne pouvais simplement me tenir sur mes jambes. A I aide de ma main droite j'amortis assez bien ma chute; au même moment j'entendis le bruit du pare-brise qui se brisait. Beaucoup de débris sont tombés à l'intérieur de la voiture.

Comme je me relevais l'objet s'éleva tout droit en l'air. En deux ou trois secondes il avait la taille d'une pièce de 10 ore (environ 15 mm). J'estimais qu'il était à une altitude de 1 km. Une fois encore il était entouré d'une lumière intense et disparut la seconde d'après. Les nuages étaient plutôt bas ».

A ce moment, Salversen remarqua qu'il saignait à cause d'une égratignure à la main droite. Cela devait être arrivé lorsqu'il avait avancé sa main pour amortir sa chute, bien qu'il n'en ait aucun souvenir.

Il mit la voiture en marche, la conduisit sur le bas-côté de la route, puis ramassa les débris du parebrise. Puis il réalisa qu'il devait se dépêcher pour être à Ualand avant l'heure de la fermeture pour trouver un morceau de plastique pour remplacer le parebrise brisé.

En roulant, il remarqua une étrange sensation sur sa langue et dans la bouche, comme au réveil d une anesthésie après une visite chez un dentiste.

A 17:00 exactement il arrêta sa voiture devant un magasin corporatif de Ualand et il trouva là un morceau de plastique et nettoya le sang de ses mains. Il ne dit rien de sa rencontre avec une SV au vendeur, et à 23:30 le même soir il arriva chez lui où il fut accueilli par sa femme Synnave.

« Synnave, dit-il, il m'est arrivé quelque chose de remarquable, je ne peux pas t'expliquer, il faut que je fasse un dessin... ».

LE TEMOIGNAGE

Interrogé le vendeur du magasin, Ragnar Risa confirma la visite de Salversen. « Maintenant que vous le dites, dit-il, je me rappelle qu'il semblait avoir très froid aux mains et qu'il tremblait, et je pensais que ce n'était pas surprenant après avoir conduit sans pare-brise. Cependant il ne pouvait s'agir d'une longue distance parce qu'il y a du gravier sur la route à seulement 5 km d'ici ». « En fait l'incident avait eu lieu à 12 km d'ici ».

« C'est impossible. C'était une pierre n est-ce pas ? »

« Non, c'était une soucoupe volante ».

Risa, de surprise, resta muet un moment : il ne savait pas encore que c'était une SV que Salversen avait vue.

L'observation eut lieu sur une route asphaltée, d'où peu de chance qu'une pierre ait pu frapper le pare-brise Le « District superintendant » d'Helleland se déplaça sur les lieux de l'incident le 2 novembre et trouva des débris de pare-brise exactement à l'endroit mentionné par Salversen.

Le superintendant Ecknoff, de la police de Kristiansand, à qui Salversen raconta tout d'abord son histoire le 31 octobre dit : « Je connais Salversen depuis 2 ans. Pas une relation suivie, mais j'ai eu quelques contacts avec lui. Je le considère comme quelqu'un de sensible et de crédible ».

EFFETS PHYSIOLOGIQUES

Comme on l'a rapporté, M. Salversen ressentit un engourdissement de la bouche et de la langue immédiatement après l'incident. En se regardant dans le rétroviseur il ne remarqua rien et la sensation disparut vite.

Il éprouva quelques ennuis avec ses yeux : « Je fus si aveuglé pendant deux ou trois jours, dit-il, que je pouvais difficilement voir : ceci sans doute par l'effet de la très forte lumière au début de l'observation. Il me fut difficile de supporter des éclairages violents pendant environ une semaine, et mes yeux étaient injectés de sang ».Au cours du petit déjeuner, le matin suivant, sa femme remarqua les petites égratignures de sa main, l'étrange était que la peau se détachait sous forme de pellicule comme après un coup de soleil. Lorsqu il se frottait les paumes de la main l'une contre l'autre, la peau de la main droite se détachait.

 

Source : Case Histories

 

AUTRES EFFETS

Voiture.

Après l'incident, M. Salversen remarqua une tache foncée sur le toit de la voiture, au-dessus du pare-brise. Aucune radio-activité ne fut décelée à cet emplacement, ni ailleurs, ni sur les débris du pare-brise.

Réveil.

Le réveil qu'il utilise au cours de ses voyages fonctionna de manière erratique après l'incident, alors qu'il fonctionnait normalement avant. Une révision effectuée 3 semaines plus tard par un horloger ne révéla aucun magnétisme.

Le pare-brise.

Les diverses hypothèses avancées pour expliquer son bris ne s'accordent pas avec l'exposé de l'incident selon la version de M. Salversen.

DOUTES

Sous ce sous-titre on fait état d'une voiture rouge qui aurait été vue le 29 novembre à 5:30 du matin dans la direction d'Helleland avec le pare-brise brisé également, du même type que celle de M. Salversen. Le témoin est certain de l'heure et de l'endroit. Cela ne s'accorde pas avec les faits et il s'agit tout au plus d'une coïncidence de date et de type de voiture, non de lieu ni d'heure.

INDICATIONS COMPLEMENTAIRES

M. Salversen a écrit et polycopié un « rapport complémentaire » de 5 pages accompagné d'illustrations qu'il envoya à des organismes de recherche sur les UFOs. Il écrit dans ce rapport :

« Je veux insister sur le fait qu'il n'y a aucun doute qu'il s'agissait de quelque chose fabriqué (manufacturé). Il est impossible de l'assimiler à un corps céleste, météore ou autre. Je pouvais le voir très distinctement. Je pense qu'il est impossible que ce fut un véhicule sans pilote. Ce qui me fait dire cela est la manière dont la boule de feu (avec la « chose » à l'intérieur je suppose) suivit la déclivité de la pente au début. Elle s'arrêta avec précision juste au-dessus de la voiture et « glissa » de quelques 8 mètres, ce qui fit que je me trouvai dans une position idéale pour l'observer. Plus tard je réalisai que d'éventuels occupants à l'intérieur de l'objet ont pu également m'observer à loisir.

J'ai entendu dire que la chose m' « aurait attaqué ». Je n'ai pas eu l'impression d'une attaque : j'étais debout là, occupé à en faire le croquis, je n'avais pas peur et j'étais seulement étonné de ce que je voyais. Je ne ressentis aucun coup lorsque je tombai, et il n'y eut aucun déplacement d'air, aucun son, ni aucune odeur lorsque l'objet s'envola.

C'était très beau, très agréable à étudier dans ses formes, parfaites à mon sens. Je souhaite avoir l'occasion de le revoir et de le voir atterrir, mais il y a peu de chance pour que cela arrive, je suppose ».

N.D.L.R. — Nous avons utilisé librement la traduction de M. Méry, élaguant les parties qui n'étaient pas essentielles au récit.

Ce que nous retenons de ce récit, en admettant l'hypothèse d'une civilisation autre, c'est qu'il confirme la pensée que suggère un très grand nombre d'autres cas. A savoir, une volonté qui semble délibérée de montrer son existence qui, à défaut de contact réel sans doute impossible en constitue néanmoins des prémices et nous invite à poursuivre nos recherches. A quoi d'autres pourraient servir ces « exhibitions ».

LDLN n° 119

 

La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 de M. Reidar Salvesen

 Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de M. Reidar Salvesen.

 

 

La synchronicité des mots et des images

Les cratophanies surnaturelles sont effectivement des « exhibitions » et elles servent de support de communication, ... en mode figuratif dynamique, mises en scène, représentations théâtralisées inclusives et contextuelles, ... par exemple, l'engin dessiné par M. Reidar Salvesen affiche une construction géométrique symboliquement signifiante :

le dôme supérieur = la voûte céleste ;

la coque losangée = renvoie au meuble héraldique de la fusée (losange allongé) ;

la base centrale carrée = le plan terrestre ;

ces 3 éléments réunis expriment l'idée de lien ... entre la Terre et le Ciel, ... par l'entremise des anges (los-anges) ;

le pourtour de l'objet était marqué d'une « ceinture ondulante » « brillante comme l'or, ... ce qui est une représentation en mouvement et imagée de cette communication dynamique, ...  de la source vivifiante et enrichissante de cette lumière aurifique céleste ...  et les petits rectangles alignés reproduisent des billettes, qui sont, également, des petits meubles héraldiques figurant des billets = petits supports d'écritures ;

l'aspect du matériau dont était fait l'objet était complètement lisse et d'une teinte bleu-acier, ... est une représentation de l'inaltérabilité (comme l'acier), de la perfection (sans défaut) d'un tel lien spirituel (évanescence du bleu-acier) ;

le bris du pare-brise de la voiture « Sunbeam » = rayon de Soleil, ... concrétise, à son tour :

l'omnipotence et l'omniscience de la puissance spirituelle (brise = vent = esprit) que rien ne peut arrêter, qui perce tout, ... comme les rayons de lumière du Soleil (symbole du Christ) ... passant sans difficulté le verre d'un pare-brise de voiture.

Le Message

 A travers M. Reidar Salvesen, (Reidar = en qui demeure/l'esprit actif = Salvesen = celui qui a reçu l'onction), la RR1/RR2 surnaturelle dont il a été le témoin, ... souligne ... la médiation du Christ dans le choix des élus, qui sont destinés à recevoir son l'onction de son baptême (descente flamboyante de l'esprit/feu, ... chute à terre du témoin ... Helleland = le lieu de la réception), ...  le 29/10/1970 = jour de la fête de Saint Rodolphe = rouge /feu, ... la perception de M. Reidar Salvesen d'une boule de feu (animée d'une conscience) ... l’occurrence d'une voiture rouge ... qui aurait été vue le 29 novembre à 5:30 du matin dans la direction d'Helleland, avec le pare-brise brisé également, du même type que celle de M. Reidar Salvesen, ... nous le confirment.

 

La Cratophanie à Fontenai-les-Louvets (61), de juillet 1971

Orne - Normandie - France

 

L'Ovni Voleur !

 

Fontenai-les-Louvets - Orne - Normandie - France - 22/09/2012 - Étangs de Fontenay-les-Louvets en forêt d’Écouves (61) - juillet 1971 - le matin

 

 

Le témoin, Mr. L., marié (26 ans), père de deux petites filles, préfère rester anonyme.

Ce matin-là comme les années précédentes, en juillet et août, je partais souvent pêcher aux étangs de Fontenay, et comme souvent à cette époque de l’année, le paysage offrait avec le lever du soleil, la formule parfaite pour la photo du calendrier.

Me dirigeant vers le contre-bas de l’étang pour y récupérer la bouteille que j’avais entreposée au frais. C’est à ce moment précis que tout se déclencha.

Un objet brillant en reflet sur l’eau attira mon attention. Je fixais brusquement le point brillant et levais aussitôt les yeux au ciel pour m’apercevoir que je n’avais pas rêvé. Ce point brillant paraissait tout d’abord  minuscule dans cet immense ciel bleu.

Je crus en un premier temps à un avion, mais cette hypothèse était toute de suite exclue, le point brillant étant stabilisé depuis trois bonnes minutes. On aurait dit une étoile en plein jour.

La comparaison me parait valable. Puis d’un seul coup, à une vitesse prodigieuse le point brillant passa de ma droite à ma gauche en une fraction de seconde, avant de disparaitre derrière les sapins, qui au sommet de la forêt ressemblaient à une ligne droite comme l’horizon.

J’ai quand même pu distinguer sa forme, car sa grosseur avait augmenté d’une bonne dizaine de fois.

On aurait dit comme un ove gélatineux, je m’explique en ce sens qu’en mouvement la forme ressemblait à une goutte de plomb qui vient d’échapper à son bain de fusion et qui dévale sur un plan incliné. Quand je parle de forme celle-ci est dure à définir parfaitement, tant la brillance et la luminosité étaient importantes.

Puis derrière les arbres, plus rien. Après être resté pétrifié pendant quelques secondes, j’ai aussitôt après remonté le chemin forestier, enfourché mon vélo en laissant le matériel de pêche et tout le reste.

Je me suis dirigé chez un copain de classe qui habitait chez ses parents à Fontenay.

En arrivant je l’ai trouvé au jardin. Après lui avoir raconté » ma vision, nous avons aussitôt après pris le chemin de l’étang, où nous étions rendus en dix minutes.

En nous avançant dans le chemin forestier je ressentais intérieurement une peur qui me faisait naître des larmes aux yeux. La forme bizarre pouvait s’être posée à une distance à vol d’oiseau égale à un km. Arrivés au bord de l’étang un silence total nous fit nous regarder avec des yeux exorbités. Seul le gazouillis de la cascade restait dans le domaine du normal.

On aurait dit que tous les oiseaux de la forêt avaient soudainement disparu. Et, la seule chose que nous avons pu constater c’était la disparition de toutes mes affaires, abandonnées sur place. Cette dernière avait-elle une quelconque relation avec l’apparition ? Seuls les oiseaux le savent.

Voilà en rentrant le soir chez moi je n’ai pu fournir ni aucune autre explication à mes parents, ceux-ci ne m’ayant pas cru. Un gamin des dix sept ans raconte n’importe quoi !

Signalons qu’une observation similaire s’est produite le 26 août 1974, et ceci à quelques kilomètres seulement de l’endroit où Mr. L. effectua la sienne. (se reporter au livre de MM. Figuet et Ruchon pour l’observation du 26 août 1974). 02 Témoins. Source : Enquête MM. Hermenier et Petit. LDLN n° 202. 

 

La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 de Mr. L.

 Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de Mr . L .

 

Le signifié caché dans le parlé

La métanoïa 

La Cratophanie à Fontenai-les-Louvets, de juillet 1971, plonge le jeune témoin de 7 ans, dans l'atmosphère étrange et mystérieuse des anciens contes et légendes ... (reconnue par les ufologues, comme l'effet d'Oz, ... un changement bizarre de l'environnement constaté et rapporté par les témoins) ,...  où un personnage est confronté à l'ineffable surnaturel, ... L'obligeant à réaliser une métanoïa, ... c'est-à-dire un retournement existentiel dans son comportement, ou de ses choix fondamentaux ; ... l'âge de 7 ans, du jeune garçon, nous le confirme, ...  car, c'est traditionnellement l'âge clivant, de la prise de conscience de la raison ... vers, l'adolescence, ... le temps venu d'abandonner l'insouciance puérile de ses premières années, ... symbolisé par son pique-nique ludique et par sa pêche de loisir (dont les attributs disparaissent pour le lui signifier), ... afin de poursuivre son voyage vers l'éveil complet, avec la totalité des 5 âges, ... de l'enfance, de l'adolescence, de la jeunesse, de la maturité, et de la sagesse (la vieillesse).

 

La Cratophanie du 18/03/1972, à Pont-de-Chéruy

Isère (38) - Auvergne-Rhône-Alpes - France

Le Consolateur

 

« Mais le Paraclet, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses,
et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »

[Jean 14-16]

 

RR1/RR2 du 18/03/1972 - Pont-de-Chéruy (38) - France 

 

 

[Pont-de-Chéruy (38) - Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - France - est une commune urbaine, au climat influences atlantique, continentale, alpine - Habitants : 3 561 (1 418,7 hab/km2) en 1968 - 3 853 (1 535,1 hab/km2) en 1975 - 3 849 (1 533,5 hab/km2) en 1982 - 6 028 (2 401,6 hab/km2) en 2020 - Superficie : 2,51 km2]

 

Pont-de-Chéruy (38)

le viatique des bénédictions

D'azur au sautoir d'argent chargé de cinq coquilles mises en sautoir cousues d'or, à une étoile d'argent de huit rais en chef.

 

RR1/RR2 du 18/03/1972 - à 19h15-20 - à Pont-de-Chéruy (38) - Isère - Auvergne-Rhône-Alpes - France - de M. Edouard Serrière (44 ans) et de son fils Christian (17 ans) - Enquête de J.-P. GAME - LDLN n° 121

PONT DE CHERUY (Isere) - Le 18 Mars 1972 à 19h15-20 - LDLN n° 121

Enquête de J.-P. GAME - LDLN n° 121

 

LDLN n° 121

 

M. Edouard Serrière (44 ans), garagiste à Pont-de-Chéruy, et son fils Christian (17 ans), revenaient de Crémieu, regagnant leur domicile par la RN 517 à bord de sa voiture Mercedes 280 SE.

Arrivant à proximité de la maison « Contamine » à l'entrée de Pont-de-Chéruy, ils furent soudain éblouis par une lumière qu'ils n'avaient pas aperçue, se reflétant sur le capot de la voiture et éclairant violemment !a route.

Elle provenait d'un objet stabilisé dans les airs, à 35 m de haut, et qui obligea M. Serrière à stopper net.

L'engin était d'abord passé au-dessus de la voiture et s'était stabilisé avec un léger flottement, un léger va-et-vient à peine perceptible; il leur fut impossible à ce moment d'observer l'objet, tellement la lumière violente qui émanait du dessous les éblouissait, ressemblant à celle de l'arc électrique, comme reflétée par des miroirs tournants (nous pensons que l'image de ces miroirs pourrait être représentée par le miroir aux alouettes).

C'était un engin en forme d'obus, se présentant pointe en bas à l'arrêt. La partie supérieure, cylindrique, avait sa surface striée (comme un stylo « Othello » dit M. Serrière). Au-dessus on apercevait une zone de rougeoiement ; sous le sommet, 3 rectangles phosphorescents faisaient penser à des « hublots »; la partie inférieure était en forme de cône dont la pointe, tournée vers le bas (à l'arrêt), était tronquée, dissipant par cette extrémité cette lumière éblouissante qui les avait gênés. L'objet ne paraissait pas métallique, en comparaison avec des engins connus. La dimension a pu être évaluée avec assez de précision pour ce genre d'observation. Son diamètre était d'environ 10 m en comparaison avec les sapins très voisins. « Je dis 10 m nous dit M. Serrière, car la route mesurée à cet endroit par la gendarmerie venue enquêter fait 8 m, et l'objet débordait la largeur de la route depuis notre point d'observation, en dépit même de la hauteur où il se situait.

LDLN n° 121 

 

Il n'a pas changé de forme pendant toute la durée de l'observation, mais seulement de position : vertical à l'arrêt, horizontal en cours de déplacement. La scène a duré tout au plus 2 mn. Après sa stabilisation, l'engin a pivoté en position horizontale (c'est nous qui disons horizontale sur le vu du dessin) au moment du démarrage, pour s'arrêter 100 m plus loin pour reprendre sa position verticale. Il s'est remis ensuite en « position de vol » et a disparu à très grande vitesse, sans bruit, en décrivant un « S » jaune-rose-rouge avant de disparaître.

M. Serrière me disait combien lui et son fils ont été frappés par cette grande vitesse, lors de l'envol final de l'engin, vitesse qu'ils ne peuvent qualifier que de fantastique et d'incomparable.

Moins de 10 mn après, M. Serrière avisait la gendarmerie qui est venue enquêter, et les gendarmes pouvaient encore apercevoir à 19:30 la lueur jaune

ose-rouge de la trace laissée par l'engin dans le ciel.

A la suite de cette observations, mes yeux ont pleuré trois soirs de suite, me dit M. Serrière, je n'avais jamais eu de telle chose aux yeux. Mon fils n'a pas eu ces troubles car, « très paniqué », il n'avait pas fixé la lumière. Depuis, il est devenu très peureux et ne veut plus entendre parler d'engin extra-terrestre.

La montre électrique de notre « 280 SE » s'est arrêtée au moment des faits, l'ayant à ce moment regardée quelques instants, et j'ai du la changer par la suite; par contre, la montre à pile que portait M. Serrière à son poignet ne semble pas avoir subi de perturbation.

Sur place, avec les gendarmes, nous n'avons remarqué aucune trace particulière.

Trois nouveaux témoignages ont été retrouvés par la police et je vais les contacter.

M. Serrière en se rendant sur les lieux 10 mn après, en compagnie des gendarmes, a utilisé cette fois une « Opel » de son garage, en parfait état de fonctionnement. Une fois le constat de la gendarmerie établi, alors qu'il regagnait sa voiture, celle-ci refusa de démarrer, et il a été obligé de la faire remorquer le lendemain matin jusqu'à son garage. La raison de cette panne est absolument inexplicable. Toutes les pièces qui auraient pu provoquer une absence de démarrage ont été contrôlées et se sont montrées en excellent état, et la voiture n'a consenti a démarrer qu'au retour au garage, sans aucun problème.

M. Serrière, qui est en tant que garagiste un professionnel des dépannages, pense qu'il s'agit d'une cause inconnue, extérieure à la voiture. La gendarmerie a fait un constat.

D'autres observations, y compris un atterrissage avec traces ont eu lieu aux environs. L'enquête aura lieu et M. Gamé nous en fera le compte rendu que nous publierons.

 

 

N. D.L.R. — L'essentiel dans cette enquête est la présence, quelques minutes avant le lancement de la fusée de Biscarosse, d'un engin vu à 35 m des témoins, ce qui prouve bien que des phénomènes différents de la fusée ont eu lieu presque en même temps, comme ils ont eu lieu lors de la mémorable journée ou plutôt de la nuit du 17 au 18 juillet 1967. Ceci est à relever, et doit faire réfléchir. Cela nous conduit, bien involontairement, à penser (bien d'autres faits nous y conduisent) que nous sommes placés sous une « surveillance » permanente et que les « autres », si « autres » il y a, s'intéressent de très près aux expériences spatiales.

L'incident de l'Opel n'est qu'un épisode qui, tout en méritant d'être signalé, n'offre pas assez d'éléments pour être discuté. Le larmoiement de M. Serrière est un fait courant et l'arrêt d'une montre classique. La montre de poignet, à pile, a cependant continué à fonctionner. Pourquoi l'autre seulement s'est arrêtée ? Mystère.

 

 

La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 de la famille Serrière

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de la famille de Serrière.

 

Les Modules de Commande

 

 

 

La synchronicité des mots et des images

Comme le fait remarquer M. Jean Chasseigne  LDLN  n° 122), l'affaire de Pont-de-Chéruy, est une observation près du sol, qui n'est pas une farce, les témoins sont de bonne foi et ont vu un M.O.C. (Mystérieux Objet Céleste) de très près, avec des effets magnétiques et physiologiques qui ont été constatés.

Il s'agit donc bien d'une cratophanie/RR1/RR2 avérée, dont été témoins, M. Édouard Serrière et de son fils Christian, du 18 mars 1972, à 19 h 15-20, à Pont-de-Chéruy, ...  et dont l'analyse para-analogie, ... nous livre un sens très particulier :

1/ en coïncidence avec le tir d'une fusée Tibère à trois étages Tibère, le 18 mars 1972, au Centre d'Essais des Landes (CEL) près de Biscarosse (40) entre 19:21/19:29 ;

2/ et entrant en résonance avec le lancement de la mission lunaire de la capsule Apollo XIII du 11 avril 1970, à 19 h 13, abandonnée, suite à un grave accident, et son retour forcé sur Terre, le 17 avril 1970, ... d'où la forme schématiquement identique de la capsule et de son module de commande entre la mission catastrophique d'Apollo XIII et l'objet observé par M. Édouard Serrière et de son fils Christian ;

ce chiffre XIII de la mission Apollo est révélé par l'analyse kabbaliste de la date du 18/03/1972 = 1 + 8 + 3 + 1 + 9 + 7 + 2 = 31 = 13 ;

 

Fusée Saturne V - Module de Commande Odyssée - Module Lunaire Aquarius

 

la date du 18 mars (1314), ... est intrinsèquement liée au chiffre 13, ... avec la du 13 octobre 1307, ... le 13 octobre 1307 est le jour de l'arrestation arbitraire par le roi de France Philippe IV (le roi faux-monnayeur) des Chevaliers de l'Ordre du Temple du Christ, ... et le 18 mars 1314, le jour des martyrs du dernier Magister de l'Ordre des Pauvres Chevaliers du Temple du Christ, Jacques de Molay, et du Précepteur de Normandie Geoffroy de Charnay brûlés vifs sur un bûcher (élément feu), ... occurrence signifiante soulignée par de multiples correspondances :

Apollo = dieu de la lumière = le Christ ;

Pont-de-Chéruy = Pont de Christian = Pont du Christ ;

Édouard = le gardien des richesses ;

Christian = Christ, ...  Serrière = Éclat = Éclat du Christ ;

Mercedes = récompense de l'aimée (Marie) ;

Saturne V = le Dieu Créateur/ V = les 5 plaies du Christ/ initiale de l'incarnation  de la Vie, la Vérité, la Voie, la Victoire de Jésus Christ;

l'aspect métallique non-habituel (l'objet ne paraissait pas métallique, en comparaison avec des engins connus) arboré par l'objet renvoie à l'inaltérable du métal, ... symbolisant l'éternité immuable, de la sphère divine/céleste/spirituelle ;

le 18 mars est le jour de la fête de Cyrille = Seigneur ;

Aquarius = le serviteur du nectar des dieux, attribut : figure volatile d'une Aigle Héraldique ;

l'origine et le cœur du village de Pont-de-Chéruy porte le nom de Constantin, ... celui du premier empereur romain à avoir adopté la religion chrétienne après sa victoire à  la bataille du Pont Milvius (312) = Pont- de- Chéruy = Pont du Christ, ... et à la suite de l'apparition d'un chrisme flamboyant (évoqué en chef par l'étoile d'argent de huit rais sur le blason de Pont-de-Chéruy) , ... qui est apparu dans le ciel, ... et, la nuit même, à l'empereur en rêve avec  le Christ, qui lui aurait montré un chrisme en lui disant : « In hoc signon vinces = Par ce signe, tu vaincras ») ;

 

 

 

l’Ordre des Croisés de Saint-Jean de Jérusalem, appelé aussi ordre des Frères Chevaliers Hospitaliers, a établi à Pont-de-Chéruy un Hospital ;

 

Ordre de Saint Jean de Jérusalem

frères d’armes, frères d’office, frères prêtres

Pro Fide, Pro Utilitate Hominum

pour la foi, pour le bien des hommes

De Gueules à la croix d'argent - (1153)

 

la Maison Contamine = la Maison Condominium = aire de franchise ;

sous le sommet, 3 rectangles phosphorescents faisaient penser à des « hublots »; reproduisent des billettes, qui sont des petits meubles héraldiques figurant des billets = petits supports d'écritures, ... qui apportent l’éclairage (phosphore = qui apporte la lumière), ... la partie cylindrique, avait sa surface striée, comme un stylo « Othello » = richesse du peuple dit M. Serrière, = instrument de l'écriture, ... dont la partie inférieure était en forme de cône dont la pointe, tournée vers le bas (à l'arrêt), était tronquée, ... comme la pointe d'un crayon ;

au-dessus on apercevait une zone de rougeoiement, ... couleur rouge/feu symbolisant le spirituel.

En résumé, la cratophanie/RR1/RR2, dont été témoins, M. Édouard Serrière et de son fils Christian, est un support figuratif (à l'écriture imagée/allusive) porteur d'une charge utile (3è étage) d'une fusée (fusée = meuble héraldique de la fusée, losange allongé, = le céleste angélique) comme la fusée Tibère (= la troisième), lancée le 18 mars 1872, ... permettant de s'affranchir (Condominium) de la pesanteur terrestre afin de s'élever jusqu'à la spiritualité divine, ... cette charge utile ... son message éclairant (les témoins dans leur voiture Mercedes), ... est l'annonce de la venue du Paraclet (le Consolateur/l'Intercesseur/le Défenseur) la Troisième Personne de la Sainte Trinité (évoquée par les 3 hublots rectangulaires) ... le Saint Esprit (envoyé par le Père du Christ) = élément feu dont la couleur rouge est la figuration.

 

 

 « Mais le Paraclet, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses,
et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »

[Jean 14-16]

 

  • La Cratophanie de Moustiers-Sainte-Marie, du 05/04/1972, environ 21h15 - et o6/04/1972, vers 1 h 15 - Alpes-de-Haute-Provence (04) région Provence-Alpes-Côte d'Azur - France

 

Affaire Moustiers du 5-4-72

L'enquêteur :

Jean-François Gille, né en 1942, Paris.

Le témoin :

M. Rémy Enoc, né le 2 avril 1909.

Retraité.

J'ai avec le témoin des relations de profondes amitiés. Je le connais depuis 1960 et je puis me porter garant de son honnêteté. Il n'a jamais fait preuve de déséquilibre et n'est pas sujet à des hallucinations. C'est un homme franc, sincère et modeste, il hait la publicité et désire garder l'anonymat, mais serait prêt à exposer son expérience à tout enquêteur agréé. M. R. E. a toujours vécu en Provence, il est originaire des Alpes-de-Haute-Provence. Il réside maintenant depuis la fin des années 50 à Aix-en-Provence. M. R. E. est marié et a trois enfants. Sa fille aînée, chez qui l'observation a eu lieu, a une fille de 9 ans, Isabelle, et un garçon né en juin 1972.

L'enquête :

M. R. E. réside occasionnellement chez son gendre, M. A. C., à Moustiers-Sainte-Marie (04). C'est de la maison de celui-ci qu'a eu lieu l'observation, dans la nuit du 5 au 6 avril 1972. J'ai été informé de cette observation par la famille du témoin, le 8 avril, à Moustiers même, sur le lieu de l'observation. J'ai commencé à interroger M. R. E., à Moustiers, le 9 avril. J'ai pris des notes rapides, je n'avais pas mon magnétophone.

J'ai réécouté et réinterrogé M .R. E. le 15 avril chez lui, à Aix-en-Provence, sans magnétophone. Enfin, le 21 avril, j'ai fait raconter au témoin son expérience devant le magnétophone, puis je lui ai posé le maximum de questions, en suivant le plan de l'« Aide Mémoire de l'Enquêteur» (publié par LDLN). M. R. E. a parlé devant le magnétophone de 21 h 30 à 22 h 10. Je me réserve de l'interroger de nouveau vers la fin de l'année 1972. J'ai reconstitué la scène, avec le témoin, sur les lieux même, le 30 octobre 1972.

Les faits :

Date: mercredi 5 avril (1) 1972.

Heure: environ 21 h 15 (2).

Lieu: Moustiers-Sainte-Marie (04).

Les coordonnées du lieu d'observation sont mesurées d'après la carte d'état major au 1/50.000 e (feuille XXXIV-42 publiée en juin 1957).

Latitude : 43° 50' 57 " N.

Longitude : 60° 13' 20" E.

(Méridien international ; erreur probable inférieur ou égale à 2").

Le témoin prenait le frais à la fenêtre de la chambre de sa petite fille, comme il a l'habitude de le faire lorsqu'il est à Moustiers. Fenêtre du 1 er étage ouverte sur la direction N-NO. La chambre était éclairée par une lampe de chevet.

Conditions atmosphériques : il faisait beau, ciel étoilé (1 jour avant le dernier quartier), légère brise. Température normale pour le lieu et la saison (plutôt fraîche). Le chauffage central fonctionnait.

L'attention du témoin a été attirée par ce qu'il appellera « l'engin ». Lorsqu'on se trouve devant la

fenêtre où a eu lieu l'observation, on voit un cyprès, à environ 10 m et un peu plus à gauche, un poteau télégraphique à environ 29 m de la fenêtre. Le témoin s'est servi de ce poteau pour repérer la position de l'objet.

L'objet est apparu au témoin dans la direction du N (le témoin dira NE, mais lors de la reconstitution il montre sensiblement le N). C'est un objet lumineux, brillant, qui lui apparaît, se déplaçant rapidement d'E en O.

Le point de première vision est situé légèrement à droite du cyprès. L'objet traverse la zone du ciel occultée par le cyprès, puis se stabilisera légèrement à gauche et au-dessus de la direction donnée par le sommet du poteau télégraphique. L'objet s'immobilisera donc en un point du ciel, dans la direction O-NO, à 10° de l'O, à une hauteur correspondant à peu près à un bras levé (3).

LDLN n. 123

L'attention du témoin est attirée par « des lueurs de phares projetées tout autour dans le ciel » par l'objet.

D'après le témoin il semble que les projections lumineuses n'aient eu lieu qu'après l'immobilisation de l'objet, cependant il est clair que l'attention de M. R. E. n'a été pleinement requise qu'après l'immobilisation de l'objet.

L'objet « lui-même » se présentait comme un disque blanc brillant, d'un diamètre apparent du tiers de la pleine lune (4), à bords nets, aucune structure intérieure au disque n'est et ne sera observée. « L'engin lui-même » apparaît comme « un brasier très incandescent », « jaune-blanc ». Ces projections lumineuses émises par l'objet sont appelées aussi des « flashes » ou des « fusées » par le témoin.

Pressé de questions, M. R. E. dira qu'elles étaient de couleur jaune. Il les a vues dès que l'objet s'est immobilisé. Il lui a semblé que ces rayons lumineux étaient émis dans un ordre rotatif très rapide, mais il ne peut l'affirmer. Il note un halo autour du disque. « Halo orangé très intense plutôt rouge ».

Les rayons lumineux partaient d'une certaine distance du disque central et s'arrêtaient à environ dix fois le diamètre de la boule.

M. R.E. appelle son gendre et sa fille, alors au rez-de-chaussée. Celui-ci monte à l'étage, tandis que son épouse ce contente d'observer rapidement l'objet par !a fenêtre de la cuisine, au rez-de-chaussée. M. A. C. est armé d'une paire de jumelles de théâtre.

Il me dira le 9 avril que l'objet lui semblait « double ou triple de Vénus » (5) à l'œil nu. il m'assurera de l'impression de proximité que donnait l'objet. L'observation avec ces jumelles ne révèle, semble-t-il, rien de plus. « Il en avait plein les jumelles », dira simplement M. R. E.

Le phénomène observé continue, identique à lui-même. Cette première phase de l'observation aurait duré environ « un quart d'heure, vingt minutes ». Il est environ 21 h 30. M. R. E. va se coucher pour lire.

Vers 1 h 15 (6), M. R. E. se lève, va à la fenêtre. Il voit l'objet à la même place par rapport à la maison. Il remarque le très brillant halo orange, « violacé », avec peut-être comme des nuées à l'intérieur (« ça bougeait un peu, paraissait en fusion »).

Le halo se distinguait nettement du bord du disque proprement dit. Les projections lumineuses sont émises de la même façon que précédemment. C'est la même observation que celle de 21 h 30.

Cependant, immédiatement après qu'il se fut rendu à la fenêtre — me dira le témoin dans les trois premiers interviews —, un petit moment après — nuancera-t-il, le 30 octobre —, le phénomène prend un tour nouveau.

Le témoin observe une transformation apparente de l'objet qui passe de la forme d'un globe à celle d'une « ancre marine » axe en haut. L'ancre « a commencé à osciller de gauche à droite en projetant des flashes dans le ciel ». En fin de compte l'« ancre » se retourna, lorsqu'elle fut « tête-bêche » (au bout de combien de dizaines de secondes ?) (7), elle passa à la forme d'un fuseau vertical (le tout gardant des dimensions à peu près constantes), puis s'éloigna à une vitesse « fulgurante » vers l'O et disparut.

Le témoin a ressenti l'impression, lors de sa deuxième observation, que ça « pouvait être un objet des espaces qui nous dépassent ».

M. R. E. ne croyait pas aux « soucoupes volantes » et n'avait pas lu de livre sur cette question. Il a trouvé l'objet, mystérieux, dès la première apparition, et s'est demandé alors s'il s'agissait d'un ballon-sonde. Lors de la deuxième observation cette explication ne le satisfaisait plus.

Le témoin n'a pas, par la suite, ressenti de troubles physiques ni psychiques et sa montre n'a pas présenté d'anomalies.

L'observation s'est déroulée sans qu'il soit perçu aucun bruit, ni de la part du phénomène allégué, ni d'éventuels animaux du voisinage.

NDLR. — Enquête toute simple de M. Gille, pleine de pondération, comme nous en recevons souvent, et plus spécialement de la jeunesse studieuse, très nombreuse parmi nos enquêteurs, qui se penche sur le phénomène avec un très grand souci d'objectivité, tissant la trame qui fera le fond de la recherche.

M. J.-F. Gille nous excusera si nous le décrivons comme une représentant d'une certaine jeunesse en qui nous mettons nos espoirs : licencié ès sciences, docteur du 3 e cycle en physique théorique, attaché de recherche au CNRS, et nous lui souhaitons une carrière remplie de découvertes nouvelles.

Cependant, au-delà du texte, M. Gille a « habillé » au maximum l'observation de son vieil ami, par des photos de la fenêtre d'où l'on aperçoit le cyprès et le poteau télégraphique qui servent de repères, plan cadastral, plan géologique, cartes, etc..., toutes choses pour permettre l'étude de cette simple observation sur toutes ses faces.

Précisément, on s'aperçoit que Moustiers n'est qu'à 18 km de Valensole sensiblement à l'E, et si l'on prolonge la direction de l'observation 3, au moment de la disparition du phénomène, elle passe exactement à Valensole, célèbre dans nos annales ufologiques. Il est difficile par une nuit claire de situer la distance d'un phénomène lumineux aperçu dans le ciel. Par expérience, nous savons que ces distances peuvent être considérables, nous en connaissons qui étaient visibles parfaitement à 45 km (et ne parlons pas des fusées expérimentales ! ) et si le phénomène s'était situé audessus, ou aux environs de Valensole, son observation à 18 km aurait été parfaitement possible et normale, sans rien exagérer. C'est donc une hypothèse parfaitement valable, qui se rattache à des faits connus, qui peut être rapprochée de l'observation de l'observatoire de Saint-Michel-de-Provence (voir LDLN 115) qui semble bien également intéresser la même région. Il n'était pas sans intérêt de signaler le fait.

( 1 ) Un léger doute s'élèvera au sujet de la date de l'observation, dès mon premier interview du 9 avril. M. A. C., deuxième témoin, pensait qu'il s'agissait du lundi 3 avril. Après confrontation des souvenirs, la date du 5 paraîtra certaine (sonneries de cloches le 3 et pas le 5 ).

(2) Lors de la première interview, M. R. E. dira 21 h 30 pour le début de l'observation. Après discussion avec sa famille, il se décidera pour 21 h 15.

(3) Le témoin repérera dans la suite la direction de l'objet par rapport aux astres proches alors visibles.

Voir croquis 1 et 2a.

Il appelait « Mars » l'astre le plus brillant, qui n'était autre que Vénus.

(4) Il faut se rappeler — comme le note J.-A. Hynek (The UFO expérience, Regnery, p. 43) — que les témoins surestiment toujours les diamètres apparents.

(5) Les témoins MM. R. E. et A. C. diront « Mars » pour « Vénus », mais vérifications faites en leur présence, il n'y a plus aucun doute là-dessus.

(6) Interrogé à brûle-pourpoint le 30 octobre, M. R. E. dira « une heure après », c'est-à-dire vers 22 h 3023 h. Mais le 9 avril, le 15 avril et le 21 avril il avait donné 1 h 15, le jeudi, comme heure approximative la plus probable de sa deuxième observation.

(7) M. R. E. dira « 3 à 4 mn » pour la durée totale de la transformation, mais cela me semble très subjectif.

 

Moustiers-Sainte-Marie (04)

 

D'azur à deux rochers d’argent mouvants des flancs, sur une terrasse de sinople entre lesquels sont posées en fasce deux fleurs de lys d'or, accompagnées en chef d'une chaîne d’argent reliant les cimes des deux rochers, au milieu de laquelle est suspendue par un chaînon du même une étoile d'or.

 

En 1885, Frédéric Mistral publie un recueil de poèmes intitulé « Lis Isclo d’Or » (Les Iles d’Or ») dans lequel figure un poème resté célèbre : « la cadeno de Moustié ».

Le poète de Maillane nous raconte l’histoire d’un seigneur de la famille Blacas, fait prisonnier des Musulmans lors de la bataille de Damiette en 1249. Il aurait alors prié la Sainte-Vierge, représentée à Moustiers par Notre-Dame de Beauvoir (anciennement Notre-Dame d’Entre-Roches) s’engageant, s’il recouvrait la liberté, à tendre, en signe de reconnaissance, une chaîne entre les deux rochers qui surplombent le village de Moustiers à laquelle serait suspendue une étoile à seize rais emblème de sa famille. Le calife qui détenait le seigneur de Blacas n’ayant pas réussi à le convaincre de se convertir à l’Islam malgré les charmes de son harem aurait finalement consenti à lui rendre la liberté, ému par tant de foi et de droiture. (Randomania plus).

La famille Blacas a réellement existé, c'est l’une des plus anciennes familles de Provence. Elle possédait une souche commune avec la famille des Baux ce qui explique la ressemblance des armoiries des deux familles : D’argent à la comète  à seize rais de gueules. (une étoile rouge à seize branches sur un écu blanc). (Randomania plus).

 

Blacas

Pro Dro pro Rege

(Pour Dieu pour le Roy)

D'argent à une étoile de seize rais de gueules.

 

 

 

 

Seigneurs des Baux 

Au Hasard Balthazar

Semper Ardentius

(Toujours Ardent)

De gueules à l'étoile à seize rais d'argent.

 

Hugues de Baux - 1214

(L. Blancard - Ivonograp)

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de M. Rémy Enoc.

 

La Cratophanie de Moustiers-Sainte-Marie, de la nuit du 05 au 06/04/1972

La cratophanie est un hymne de louange à la résurrection du Fils de l'Homme, après la fête de Pâques du 02/04/1972,...  avec l'apparition de l'étoile des Rois-Mages, figurée par le disque lumineux rayonnant apparu, le 05/04/1972, à Moustiers-Sainte-Marie, et qui figure historiquement, au-dessus de la chapelle de Notre-Dame de Beauregard, où elle est suspendue  par une chaîne entre deux pics, représentant l'Alliance entre l'humain et le divin (voir son blason).

 

 

Cette action de grâce, figurée par les lys d'or au blason au sanctuaire des Moustiers-Sainte-Marie (moustiers = chapelles) est celle de Blacas qui en hommage à sa libération a érigé cet ex-voto légendaire, en reconnaissance.

L'étoile (à 16 rais = 7 = alliance du 4 du plan terrestre et du 3 céleste, de la Sainte Trinité) au blason de Blacas est semblable à celle des Seigneurs des Baux de Provence, et en lien avec l'étoile de l'annonciation  de la nativité du Christ, suivie par les trois Rois-Mages,  MelchiorGaspard et Balthazar (rois des royaumes des Trois Indes, vassaux = fidèles et loyaux serviteurs du mythique Roi-Prêtre Jean),... Balthazar dont je réclame par filiation (spirituelle) la famille  des Seigneurs des Baux (Baux = Vaus = le Mont Vaus de Savah (la Sauveté, le Salut), ville iranienne, d'où sont originaires, et où reposent, les trois Rois-Mages MelchiorGaspard et Balthazar),... la devise du Marquis (le Comte des Marches/des Frontières) des Baux de Provence,... la devise/balise des Baux (des Beaux) : 

Au Hasard Balthazar... nous le confirme,...  hasard  = az-zahr = al-zahr = el-zahr = la Fleur Céleste (Sainte Marie, Mère de Dieu, le lys de pureté de la Vierge Marie, l'Immaculée Conception),... (de)... Balthazar = Bel-Bon-Roi (du ciel),... Jésus Christ... le Sauveur.

Ce feu spirituel toujours présent et vivant (devise/balise des Baux, Semper Ardentius/Toujours Ardent),... s'est manifesté dans la nuit du 05 au 06/04/1972, en formant l'étoile de Bethléem, le disque rayonnant, puis le symbole du Tétramorphe (des 4 Vivants Célestes), avec le pivotement du disque rayonnant sur les 3 axes du Chrisme, escortant la mandorle christique, et en indiquant la voie mariale de la Conception Immaculée de l’Etoile de Bethléem,...  à suivre...  pour l'incarnée (avec le fuseau blanc immaculé)...

 

 

Le Sceau de Bethléem

 

 

La Cratophanie à Revin, de mi-juillet 1966

Ardennes (08) - Grand Est - France

 

Revin (08)

D’or à la porte de ville couverte et flanquée de deux tours de gueules, le tout ajouré et maçonné de sable et ouvert du champ.

 

(08) ARDENNES REVIN

A la fin d’un après-midi delà mi-juillet 1966, un jeune homme rentre chez lui en bicyclette. Il est dans des lieux déserts, forts vallonnés et couverts de conifères. Le soleil brille ; il fait fort chaud.

Tout à coup il aperçut à une cinquantaine de mètres, deux boules rouges qui descendaient lentement côte à côte vers un champ sur le côté d’un petit chemin de terre.

L'observateur précise : les deux boules avaient une clarté insolite, étaient quelque peu phosphorescentes, sans halo ni projection ; elles n’émettaient aucun son et leur diamètre était supérieur à 80 cm ; leur apparence était immatérielle ; la vitesse de descente a été estimée à 15 km/h environ, sans autre mouvement apparent.

Elles augmentent fortement leur intensité lumineuse, puis immédiatement après se posent au sol. Quelques secondes après elles s’attirent mutuellement, comme aimantées, et se collent ensemble. Elles changent alors de couleur et deviennent violettes. Puis ainsi collées, elles s’élèvent et montent dans le ciel en diminuant de grosseur ; elles disparurent rapidement.

Le témoin s’approcha à 20 m de l’endroit où s’étaient posées les boules, et s’arrêta là, étonné, choqué et même apeuré par cette observation insolite. S’approchant encore prudemment il vit à l’endroit considéré, une empreinte à peu près ronde, d’environ 2 m de diamètre.

Il retourna rapidement au village et n’en parla à personne, sauf à un ami qui revint avec lui pour examiner la trace. Impressionnés, ils touchèrent le sol à cet endroit (sans suites néfastes consécutives à ce geste imprudent et naïf !) où la végétation était grillée, le sol friable et poudreux. La végétation ne repoussa plus à cet endroit. Leurs montres ne furent pas déréglées.

(Enquête de M. Lecat)

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR1/RR2 de Revin.

 

La Cratophanie de Revin, de mi-juillet 1966

... la cratophanie de Revin, de mi-juillet 1966, illustre, en mode rencontre rapprochéele processus dynamique de la conjonction-fusion spirituelle (noces alchimiques), ... de la sphère céleste et du globe terrestre (les deux boules rouge qui s'épousent sur Terre) ;

...  source de l'illumination, ... (forte illumination des 2 sphères descendantes) ;

 ... apportant la sapience transcendante (couleur violet), ... imagée par l'élévation aérienne (couleur bleu) du feu-rouge de l'esprit-terrestre (traces calcinées ), ...

... bleu + rouge = le violet de la sapience transcendante des épousailles spirituelles, ... du divin avec l'humain.

Cette théophanie est l'hiérogamie, l'union-sacrée de l’étreinte de la sagesse céleste, connue au Japon sous le nom de Anaak de Kaalamon, conjonction de la Lune et de l'Etoile (le rond blanc ), représentant la communion de la sphère sup-solaire (le rond blanc) et de la sphère sub-lunaire (croissant blanc) :

 

 

 

... chantée par Anaak :

Holiday's Midnight

Sans cible, je ne vise, ni la lune, ni les étoiles, et j'atterris en guise, de but final, toujours sur la banquise, de mes idées glaciales, de mes idées glaciales. 

Sensible à l'abandon, en première je voyage, dans un état second, qui ressemble au naufrage, mais qui fait illusion, aux gens de passage, aux gens de passage.

Sensible, trop sensible, toutes ces voix inaudibles, qui disent de laisser faire, je voudrais les faire taire, sensible, trop sensible, je suis tellement hostile, aux balises, aux repères, que toujours je me perds.

Sans cible, je me crible, de balles en plein poumons, je respire dans le vide, je recrache les démons, et je perds l'équilibre, à chercher le frisson, à chercher le frisson, sensible, je guette, l'étrange à ma fenêtre, les fantômes, les silhouettes, dans le mille de ma tête, regarde comme elle est faite, regarde comme elle est faite...

Sensible, trop sensible, toutes ces voix inaudibles, qui disent de laisser faire, je voudrais les faire taire, sensible, trop sensible, je suis tellement hostile, aux balises, aux repères, que toujours je me perds.

Holiday's Midnight - Anaak

 

 

 

La Cratophanie de Le Chambon-sur-Lignon, du 10/01/1967

Haute-Loire (43) - Auvergne-Haute-Alpes - France

Les Éclairés

 

« lux umbra Dei »

[la lumière est l'ombre de Dieu - Devise médiévale - Cadran Solaire] 

 

« la clarté est l'ombre de la lumière »

[Joseph Joubert - 1754/1824] 

 

[Le Chambon-sur-Lignon (43) - Haute-Loire - Auvergne-Haute-Alpes - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat d'abri continentalisé - Habitants : 3096 ( 74.22 hab/km2) en 1954 - 2 846 (68,2 hab/km2) en 1968 - 2 791 (66,9 hab/km2) en 1982 - 2 420 (58,0 hab/km2) en 2020 - Superficie : 41.71 km2]

 

Le Chambon-sur-Lignon (43)

la métanoä

 De gueules à un cerf contourné d'or, ramé d'azur, accompagné en pointe de deux palmes d'argent les tiges passées en sautoir, au chef cousu d'azur chargé de trois croissants aussi d'argent.

 

Le Chambon-sur-Lignon (43) - Haute-Loire - Auvergne-Haute-Alpes - 10/01/1967 - vers 18 h 45

Mlle Perrier - Enquête de Raymond Veillith - LDLN n° 87

UN « M.O.C. » (Mystérieux Objet Céleste) DIRIGE UN FAISCEAU LUMINEUX SUR UNE PERSONNE LDLN n° 87

Le 10 janvier 1967 le fait suivant s’est produit à environ 2 km du Chambon-sur-Lignon (HauteLoire). Ce soir-là, Mlle Perrier, qui réside au hameau de Romières, situé à près de 3 km au sud de notre village, rentrait à pied chez elle.

Il était 18 h 45 à quelques minutes près. Le ciel était clair, sans Lune, (nouvelle lune), et il faisais froid. Le vent était nul. Mlle Perrier traversait un bois et parvenait dans une clairière, lorsqu'elle vit des arbres éclairés par un faisceau lumineux devant elle, assez près.

A ce moment-là elle crut qu'il s'agissait des phares d'une auto sur une route passant assez loin. Mais bien vite cette hypothèse fut réduite à néant.

En effet, ce faisceau lumineux, éclairant maintenant le sol, se dirigeait vers elle lentement ; il avait approximativement 1 m. de diamètre, et était rigoureusement circulaire. de couleur blanche.

Croyant alors qu'il s’agissait de quelqu'un se trouvant derrière elle, et qui éclairait le sol avec une lampe de poche. Mlle Perrier se retourna brusquement, tandis que le faisceau lumineux l'éclairait elle-même, et que son ombre portée était parfaitement visible.

Levant alors les yeux, elle vit avec stupéfaction un objet absolument circulaire, large presque comme deux diamètres lunaires apparents ; il é:ait d'un blanc laiteux non éblouissant.

A peine quelques secondes après, l'objet parut s'éteindre sur place, et fut remplacé par 2 ou 3 boules rondes couleur de braise (chacune large de 1/4 du diamètre apparent lunaire). Ces boules disparurent à leur tour presque immédiatement, sur place, sans tomber ni se déplacer.

Le point d'apparition était situé approximativement à 70° au-dessus du point Sud-Est de l'horizon; l'objet se dirigeait vers le Nord-Ouest; il a été visible sur 10° ou 15°. Aucun bruit n'a été perçu.

A ce moment-là dans le village du Chambon-sur-Lignon un autre témoin Mme B., commerçante, vit également le phénomène, sauf le faisceau lumineux qui ne l'éclairait pas, évidemment.

Le principal témoin (Mlle Perrier) n'avait pas le moindre objet sur elle, permettant de trouver une éventuelle rémanence magnétique, et dans les parages du lieu d'observation, il n'y a non plus rien de cela.

Le témoin est considéré comme n'étant absolument pas porté à raconter des histoires sans fondement. Les interrogatoires que nous avons faits nous ont confirmé cela, et de plus un don d'observation indéniable de ce témoin nous a paru évident. Mlle Perrier a insisté beaucoup sur la largeur du faisceau au sol, qui était d'un diamètre voisin de 1 mètre. Lors de l'observation elle n'a ressenti aucun effet physique, ni les semaines suivantes. Cette apparition n'a pas fait naître en elle un sentiment de peur, son tempérament ne la portant pas à cela.

Nos détecteurs n'ont pas réagit dans ce cas ni dans l'autre dont il est question dans ce numéro. Le flux magnétique émis par les « M.O.C. » est un faisceau assez étroit (quelques centaines de mètres ou quelques kilomètres). Nous en reparlerons.

R. VEILLITH

 

 

La Capsule Temporelle de la RR2 de Melle Perrier

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec la RR2 de Melle Perrier.

 

La  synchronicité des mots et des images

Le lieu de la rencontre rapprochée de Melle Perrier est un clairière, synonyme d'enceinte sacralisée, clairière = qui recèle la lumière qui éclaire, là où l'on reçoit la lumière, renvoi à l'ancienne clairière/carrière de pierre de la tombe originelle du Christ, ... la clairière/carrière de pierre, étant une transposition/évocation du lieu de la tombe originelle du Christ, qui a été creusée, historiquement, dans une ancienne carrière de pierre, proche du Rocher du Golgotha, ... justifiant la prédilection des nombreuses autres apparitions des ovnis, qui les ciblent intentionnellement pour évoquer, l’épiphanie de la Pâques du Christ, sa résurrection le troisième jour (les 40 h = 40 = le Signe de Jonas) passés dans son tombeau, (la libération cathartique de la bonne nouvelle de l'évangile) ;

 

Melle Perrier rejoint à pied sa demeure à Romières = pèlerins de Rome, figurant ainsi sa quête spirituelle personnelle ;

 

parvenue à la clairière elle reçoit la lumière qui l’illumine dans un cercle de lumière, la source de ce cercle lumineux provient d'un disque de lumière blanche céleste, ce qui indique la lumière de la voute céleste ;

 

Chambon = courbe - sur - Lignon = zone de clairière qui apporte la lumière (blanche laiteuse), cette courbe lumineuse évoque la voie lactée des étoiles/anges = synonyme de voie céleste nourricière ; 

 

le disque lumineux se transformant en 2 à 3 boules rondes de couleur braise apparait comme la représentation imagée de l’Ostie où s'incarne l'esprit (= flamme/couleur braise) du divin, le Seigneur ;

 

l'apparition du phénomène lumineux au point Sud-Est et sa disparition au point Sud-Ouest, respectivement au lever et au coucher du Soleil au solstice d'hiver, signale la fête de Noël, la naissance du Christ qui est le Nouveau Soleil.

 

En résumé :

Melle Perrier = Pierre de Romières (enfante/pèlerine de Rome) représente l’Église du Seigneur dont le cœur qui l'anime est le Christ.

 

 

  • La Cratophanie de Bradford, du 04/12/1971 - West Riding of Yorkshire - Yorkshire - Angleterre (U. K.)

 

West Riding of Yorkshire

Ecoutez les Conseils

 

A BRADFORD (Angleterre) le 4 Décembre 1971

Enquête de M. COUDROY — Dessins de M. GAUDRY

Témoin : James Woodrow, 29 Hazelwood Road, Bradfort 9 Yorkshire.

« Je rentrais à la maison par Lynfield Drive, il devait être à peu près 19:15 ( + 1:00 pour l'heure française) lorsque soudainement j'ai vu des lumières dans le ciel. C'était là, dans le ciel, comme un arbre de Noël.

Je l'ai regardé à peu près 6" et je décidais de m'en approcher pour mieux voir. J ai fait demi-tour et je suis passé par la plus proche venelle. Arrivant dans l'autre rue j'ai regardé dans le ciel, c'était parti.

Quand je suis arrivé en haut, il y avait des enfants qui jouaient près du terrain de golf, et je leur ai demandé s ils avaient vu quelque chose, sans leur dire quoi. Ils m ont répondu qu'ils avaient vu des lumières au-dessus d eux qui s'en allaient vers le terrain de golf.

Après ça j'ai pris le chemin de la maison et en arrivant chez moi j'ai vu la voisine d'à côté qui sortait, et je voulais me servir de son téléphone. Je lui ai dit ce que j avais vu, et elle m'a répondu : « C'est drôle, j'ai entendu des bangs vers 19:00 au-dessus de ma maison ». Elle m'a laissé me servir de son téléphone pour appeler la police et leur dire ce que j'avais vu, mais ils m'ont répondu :

« Bien, je fais un rapport, merci beaucoup ». Je suis rentré à la maison et j'ai raconté à ma femme ce qui s'était passé, et avec mes enfants nous sommes allés sur le terrain de golf pour constater si l'on voyait quelque chose ? Nous avons traversé le terrain, mais tout était calme, il n'y avait rien et nous sommes rentrés.

 

LDLN n. 119

 

Sur interrogatoire.

Il faisait presque nuit et le temps était beau. Il y avait un peu de vent et il faisait très frais.

Il y avait beaucoup de lumières, toutes ensemble : 40 peut-être. On n'a pas entendu de bruit,, mais les enfants ont entendu des «bangs» quand l'objet est passé au-dessus d'eux : environ 7.

Les enfants devaient se trouver entre 90 à 100 m du lieu où je me trouvais à ce moment-là.

Quand j'ai vu l'objet, il m'a semblé immobile dans le ciel. En faisant demi-tour ma visibilité a été cachée par les maisons et c'est peut-être pour ça que je n ai pas entendu les « bangs ».

Y avait-il des antennes au-dessus ?

Heu... Oui une grande qui faisait le tour du dôme en passant par le sommet, et je pouvais voir les lumières comme attachées dessus. Le reste de l'engin je ne peux rien dire sauf pour la forme.

La forme était un chapeau mexicain avec des lumières autour du bord et autour du dôme. Mais les « lampes » autour du dôme semblaient être sur une rampe, comme détachées du dôme.

C'était vraiment comme un chapeau mexicain, avec près de 40 lumières sur le dôme et sur l'objet. Ces lumières étaient blanches comme du cristal mais elles n'éclairaient pas le ciel autour.

Avez-vous vu la lune ?

Non, non, je n'ai pas fait attention. (Elle se couche à Paris à 15:55 TU, elle devait être couchée aussi à Bradford à 19:15 locale).

A quelle altitude pensez-vous que l'objet était ?

A 150 m approximativement. Il avait la grosseur d'un manège d'enfant de fête foraine, 3 m 50 à 4 m je pense (voir le dessin du témoin).

L'interview des enfants a eu lieu en présence de M. Woodrow, et je n'ai pu, malheureusement, recueillir leurs témoignages séparément. Il est étonnant de constater qu'après plus de deux mois les enfants se souviennent avec précision de ce qu'ils ont vu. Je n'ai appris cette observation que deux mois plus tard. Les enfants sont Michelle, 10 ans, David, 9 ans, et M. Woodrow les connaît de vue. Je n'ai pas jugé utile de relever leur nom de famille.

Pouvez-vous vous rappeler ce que vous avez vu ?

On jouait en haut de la venelle, près de l'entrée du golf et on a vu des grosses lumières qui allaient très vite dans le ciel et qui clignotaient, et puis il y a eu 7 booms, et puis elles ont disparu derrière le toit de la maison d'entretien du golf. C'est David qui a répondu.

Te rappelles-tu du temps ? David: Oh! il faisait froid et très noir.

Comment avez-vous remarqué qu'il y avait des lumières dans le ciel ? Michelle : On jouait, puis on a entendu un boom dans le ciel.

Comme un avion qui passe le mur du son ? David : Non, c'était métallique. Michelle : Comme un avion qui lâche des bombes.

Donc vous avez d'abord entendu du bruit ? Ensemble : Oui.

Et qu'avez-vous vu ? Michelle : Une grande chose ronde et blanche.

Et les lumières ?

Michelle : Oh non ! C'est après, on ne savait pas qu'il y avait des lumières. On a d'abord vu la chose blanche qui passait très vite, et puis la lumière verte s'est allumée en-dessous... David : Bleue, la lumière était bleue... Michelle : Non, verte... David : Bleue je te dis.

Y avait-il seulement une lumière en-dessous ? Michelle : Oui, grosse. Et puis elle s'est éteinte, et les bleues autour se sont allumées, et toutes les autres aussi ont clignoté, et en même temps il y a eu 7 booms et puis ça a disparu derrière le toit ; ça faisait comme si ça tournait sur lui-même.

Et toi David, as-tu vu la même chose ?

Michelle : Non, il était parti dans la venelle voir s'il y avait quelqu'un. Juste avant qu'elles disparaissent au-dessus du toit, c'est comme si c'était carré.

Comment étaient ces booms ? Michelle : Comme le premier qu'on a entendu.

Êtes-vous sûrs qu'il y en avait 7 ? David : Oui, c'est moi qui les ai comptés.

Où était l'objet quand vous l'avez vu pour la première fois ?

Michelle : Juste au-dessus du toit de la maison (voir croquis II) et il a volé tout droit et très vite jusqu'au toit de la maison d'entretien du golf. On a cru qu'il avait atterri parce qu'il volait très bas.

Avez-vous ressenti quelque chose après ? Qu'avez-vous fait ?

Ensemble : On a eu un peu peur, mais c'était joli les lumières dans le ciel, mais elles faisaient mal aux yeux. Après on a continué à jouer, et puis le Monsieur est arrivé.

Et à votre avis qu'est-ce que c'était ?

David : Spacemen ! (des hommes de l'espace!). Michelle: Je ne sais pas.

Quelle grosseur avait-il ? Michelle : Comme l'arbre à côté de la maison (voir croquis III) ; à peu près.

Pouvez-vous, chacun de votre côté, me faire un dessin de ce que vous avez vu ? Voir les dessins joints.

A l'aéroport d'Yeadon, distant de Bradford d'environ 15 km, nous avons recueilli les informations suivantes :

A 18:50, heure locale : vitesse du vent : 14 nœuds,

visibilité: 7 000 m, nuages: 400 pieds, 600 pieds:

4 octa, 1 200 pieds : 7 octa, température : -f 8°.

L'interrogatoire des propriétaires des maisons situées près du terrain de golf n'a rien donné, ils ne se souvenaient pas.

La voisine de M. Woodrow confirma qu'elle avait entendu un boom au moment où elle venait d'éteindre sa télévision. La femme du témoin et ses enfants n'ont rien entendu, elle a même plaisanté son mari. Avec le témoin nous avons fait le trajet présumé de l'objet sur le terrain de golf, vainement.

M. Woodrow est un homme simple qui est certain de ce qu'il a vu et de ce qu'il nous a déclaré. Dans le dessin qu'il a fait on voit des lumières sur le bord opposé de l'objet. Je lui en ai fait la remarque, il m'a répondu qu'il l'avait vu comme cela, ce qui laisse sup¬ poser que l'objet était légèrement incliné.

Dans les déclarations des enfants on peut noter quelques contradictions, mais ne leur demandons pas l'impossible, ils ont parfois plus de mémoire que certaines grandes personnes.

La fillette a déclaré que l'objet semblait tourner sur lui-même. S'agirait-il d un effet d'optique dû au clignotement des lumières ? De même la forme « carrée » au moment de sa disparition ?

Il ressort des témoignages que M. Woodrow a dû voir l'objet légèrement incliné, alors que les enfants l'ont vu par dessous, les observations étant quasi simultanées.

Le premier témoin dit l'avoir vu durant 6 secondes et nous avons évalué celle des enfants à 4 secondes environ.

N.D.L.R. — On peut penser que le premier boom a eu lieu après que M. Woodrow (qui n a rien entendu) a fait demi-tour pour se rapprocher de l'objet qui lui paraissait immobile, et que c'est au départ de I objet que le boom a été entendu. L observation totale aurait donc duré 10 secondes environ, et on ne sait pas depuis combien de temps l'objet stationnait dans le ciel quand M. Woodrow l'a aperçu.

D'après le plan de la ville, les croquis de M. Gaudry, les déclarations de M. Woodrow, l'altitude de l'objet était certainement inférieure à 150 m, peut-être à 100 m. L'arbre que voyait Michelle et qui a servi à définir la grosseur de l'objet est à 100 m environ également. On peut estimer que l'objet faisait 10 m de diamètre.

La région de Bradford est particulièrement faillée. Pour en donner une idée, la coupe géologique jointe à la carte ne mentionne pas moins de 34 failles affleurant en surface.

LDLN n. 119

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec ... La Cratophanie de Bradford, du 04/12/1971 - vers 19h15 - Angleterre ...

... qui est concomitante à l'incendie déclaré en fin d'après-midi, du samedi 04/12/1971, au cours d'un concert Pop de Frank Zappa (de zapper), au Casino de Montreux (du groupe Barrière,... James = celui qui supplante, Woodrow = Rangée de bois), en Suisse,... attire notre attention sur le risque d'infestation psychique, par les mânes éthérées, favorisée des concerts de musique moderne qui reproduisent les codes d'envoutement, de possession, de dissociation mentale par la musique et par les excès débridés, transgressifs, déséquilibrant, altérant la conscience de leurs adeptes,... plutôt chevelus et barbus... (la barbe et les cheveux longs portés par les disciplines de l'occultisme ont la réputation, de secréter  un baume,... le Mound, Munch, véritable élixir de jouvence dont se délectent les esprits éthérés métamorphes).

L'ovni observé nous le confirme avec sa forme de sombrero (= qui assombrit) charro (= qui est mauvais, défectueux, débile, charognard) mexicain... sombrero traditionnel, le plus grand type de sombrero, surtout porté lors des fêtes, et par les musiciens mariachis...

La guirlande lumineuse des lampes, qui entourent l'ovni blanc/noir, en évoquant la fête de noël, et le festif des concerts,... est composée d'une séquence répétitive des trois couleurs : bleu, rouge, jaune... ces couleurs sont précisément celles du blason de la ville de Montreux...

 

Montreux 

Parti au 1 d'argent à trois étoiles à six rais de gueules, rangées en pal et séparées de deux croissants du même ; au 2 d'azur au moutier d'or, ouvert et maçonné de sable.

 

... le parti 2 avec le moutier (chapelle) caractérise,... la vocation sacrale du lieu (Montreux = monastère/sanctu),... le parti 1, son objectif,... l'étreinte angélique/céleste ou symbiose des humains avec les esprits élémentaux xénomorphes, ou créatures éthérées noosphèriques/biophotoniques, avec la figuration de l'Anaak Kaalamon... signifiant : ... conjonction astrale ... dans l'astral ... par l'astral ... (6+6+6 pointes des étoiles + croissants, dans le style des agroglyphes).

Festival de jazz

Le premier Festival de jazz de Montreux a lieu en 1967. L'initiateur et organisateur du festival est feu le Montreusien Claude Nobs, qui bénéficia notamment du soutien des frères Ertegün, directeurs d'Atlantic Records. La première édition accueille, entre autres, Charles Lloyd et Keith Jarrett. En 1970, Carlos Santana y donne un concert. La programmation du festival sera dès lors éclectique, proposant du jazz, mais aussi du blues, gospel, soul, rock et pop. En 1977, il est le plus long festival d'Europe, du 1er au Moutier

Le Montreux Jazz a accueilli de grandes figures du jazz (Sonny Rollins, Dizzy Gillespie, Ella Fitzgerald, Duke Ellington, Oscar Peterson, Bill Evans, Count Basie, Aretha Franklin, Ray Charles, Stan Getz, Dexter Gordon, Ornette Coleman, Cecil Taylor, The Art Ensemble of Chicago, etc.). Les coqueluches du festival sont Nina Simone (qui donna cinq concerts de 1968 à 1990), Miles Davis (qui donna huit concerts de 1971 à 1991) et B. B. King (qui s'y produisit plus de 20 fois). Quincy Jones en est le parrain, et a coproduit le festival de 1991 à 1993. Des groupes ou artistes de rock sont parfois invités (Deep Purple, Van Morrison, Santana, Eric Clapton, Sting, Bob Dylan, etc.). Led Zeppelin, Pink Floyd, The Doors, Black Sabbath ou encore Canned Heat se sont également produits à Montreux, mais dans le cadre du Super Pop de Montreux également organisé par Claude Nobs (1969-1974).

Le festival accueille aujourd'hui également du hip-hop, des musiques électroniques, et des musiques du monde.

Le festival a contribué à la popularité mondiale de la ville. Il a toujours lieu, une fois par an au mois de juillet.

On mentionnera les anecdotes suivantes :

  • la chanson Smoke on the Water (Fumée sur l'Eau/Brouillard Marécageux de l'Ankou) de Deep Purple (Violet Profond/couleur funéraire) fut écrite à Montreux. Elle évoque l'incendie du casino de Montreux durant le concert de Frank Zappa (de zapper), le , lors du Super Pop Montreux ;
  •  

 

  • le morceau Bonzo's Montreux, solo du batteur John Bonham (surnommé « Bonzo ») du groupe Led Zeppelin, fut enregistré en  à Montreux (Mountain Studios) ;

Agroglyphe Occulte

 

  • le dernier album de Queen avec Freddie Mercury, Made In Heaven (1995), fut réalisé aux studios du groupe, les Mountain Studios de Montreux. Une statue de Freddie Mercury, située sur les quais en contrebas du Marché Couvert d'Henri Nestlé (place du Marché), rend hommage à l'artiste, qui était très attaché à la ville. Il est figuré dans son costume d'ouverture du concert de Wembley en 1986, faisant face au lac, le poing droit levé. Sculptée par Irena Sedlecka, commanditée par les membres restants de Queen ainsi que les amis et la famille de Mercury, elle fut inaugurée le  par Montserrat Caballé. La pochette de l'album Made in Heaven est une photo de la statue devant le Léman.

(Wikipédia)

 

 

La Cratophanie de février 1973, vers 23 h environ, Le Gué au Roux,

Soullans - Vendée (85) - Pays de la Loire - France

 

 

Objet au sol en Vendée

Enquête de M. Gérard BENETEAU

LDLN n. 185

LIEUX : Commune de Soullans — Vendée — D 32 — carte Michelin 67 - plis 2 —12—

LIEU DIT : LE GUE AU ROUX (en patois maraichin : Le gué du Roi.)

DATE : Février 1973 — Heure : 23 heures environ. TEMOINS : Mr et Mme RENAUDINEAU MICHEL  AGE : 30 ans

PROFESSION : TOLIER EN VOITURE

ADRESSE: LE ROCHER — La Pice — Soullans (Vendée)

DUREE DE L’OBSERVATION : 6 à 7 minutes

Conditions de l’observation : ciel couvert, sans lune (d’après le témoin). Vent faible — Température Fraîche

OBSERVATION :

L’observation de Mr et Mme Renaudineau est relativement banale, au sens, où le témoin, s’intéressa vivement au phénomène pendant l’observation, tenta même un contact, sans apparemment, obtenir de réponse.

Ce soir là, Mr et Mme Renaudineau revenaient de chez leurs Parents (Beau Père de Mr Renaudineau) habitant dans le marais du Soullandeau. (voir carte). Dans leur voiture leur enfant âgé alors de quelques mois.

Ils franchissent la voie ferrée Nantes—St-Gilles et s’arrêtent au stop de la D 32 qui mène de Challans aux Sables d’Olonne. C’est seulement à ce moment là, qu’ils voient dans le pré situé face à eux, de l’autre côté de la D 32, à 100 m d’eux un demi-cercle lumineux “posé” dans le pré.

Le demi-cercle lumineux est composé de petites lumières rondes, rouges, non clignotantes, placées les unes près des autres. Les lumières étaient concentrées, non éblouissantes et n’éclairaient pas la surface du pré. A l’intérieur même du demi cercle, la nuit était aussi dense qu’autour.

Le témoin pouvait très nettement situer l’OVNI dans le pré, car voyant ce phénomène insolite face à lui, Mr Renaudineau ne perdit pas son calme. Il fit une marche arrière puis revint à sa position première mais beaucoup plus, face à l’OVNI, et braqua ses phares sur les lumières rouges. Il ne se souvient pas avoir fait d’appels de phares, mais il a gardé ses phares braqués sur l’OVNI pendant un laps de temps d’environ 3 mn (c’est long !!)

Avec ses phares, il distinguait très bien les arbres en arrière plan de l’OVNI et de chaque côté. Et il a très bien remarqué que l’OVNI était un demi cercle composé de lumières rouges concentrées, (aucune notion de volume demi sphérique ; d’après le témoin), (voir montage photo).

L’OVNI ne réagit d’aucune manière, mais Mme Renaudineau commençait à avoir peur et supplia son mari de partir, ce qu’il fit à regret (m’a-t-il dit). Le lendemain matin Mr Renaudineau passa à nouveau devant le pré, mais en sens inverse, se rendant chez son beau-père. Quand il narra son “aventure” de la veille son beau-père lui dit : «Bon sang ! Mais il fallait revenir me chercher, on aurait pris des piles et on aurait été voir de plus près !».

En passant devant le pré, il ne remarqua rien d’anormal. L’anormal allait se situer dans d’autres domaines et directement lié semble-t-il au phénomène OVNI.

Enquête psychologique : Mr et Mme Renaudineau sont des personnes normales. Ils ne s’intéressaient pas au phénomène OVNI à la date de leur observation. Ils n’en avaient même jamais entendu parler, sauf par la radio et la télévision. Mais depuis, Mr Renaudineau veut absolument en revoir “une” (soucoupe volante) de plus près.

Pendant l’enquête, il me fut difficile de parler à Mr Renaudineau, sa femme semblant regretter, de toute évidence, que nous soyons au courant de leur observation.

Réactions postérieures: Aucunes réactions notables, les phares de la voiture ne se sont pas éteints et le moteur a tourné normalement pendant l’observation. Les montres des témoins ont fonctionné normalement. Aucune gêne épidermique quelconque. Aucun effet apparent sur l’enfant. Seule, Mme Renaudineau a fait un cauchemard dans la nuit, sans aucunes suites.

Lieux de l’atterrissage :

Sous sols : Cénomanien — argiles noires à végétaux, sables.

Ligne téléphonique (voir photo). Faille à 6 km 500. (Challans) (voir carte)

L^OVNI était posé dans un pré très marécageux. Depuis la date, hélas s’il y eu guère de traces, il n’y en a plus guère. Nous avons passé le pré et les prés environnants au peigne fin. De plus, il y a souvent des bovidés dans ce pré. (sauf l’hiver) et les traces ont dû être très vite effacées.

Corrélation ou... hasard ?

L’emplacement de l’atterrissage se situe donc au lieu dit : le Gué du Roi. En 1622 Louis XIII passa la Mer à gué pour attaquer les protestants réfugiés dans l’ile de Rié (ou Riez). La Mer arrivait jusqu’à Soullans à l’époque. Le Ligneron se jetait dans la Mer à l’endroit précis de l’atterrissage. (1ère remarque).

(2ème remarque, la plus intéressante). La section archéologique de notre groupement, (Castel Club) nous a fait remarquer une chose intéressante.

L’OVNI s’est posé juste sur la ligne SALCO, qui est un alignement mégalithique de plus de 20 km et qui comprend :

Le menhir de la Vérie (ou Verrie) - Soullans (85)

 

à Sallertaine : 3 menhirs alignés (en 500 m). à Soullans: le Menhir de la Verni — à Commequiers : le Menhir de la Palissonière, à Commequiers également : l’Allée couverte de Pierres Folles. (appelée Dolmen à tort). Cet alignement suit une droite presque rectiligne qui semblait longer l’ancien rivage de la région.

Menhir de la Pierre Levée - Soullans (85)

 

Nous essayons actuellement d’étudier ce genre de corrélation, Mégalhites-OVNI qui ne semble pas si rare en Vendée (Monsireigne — St-Prouant — Chantonnay) etc. etc.

Dimensions OVNI : D’après les renseignements du témoin, il ne nous a pas été possible d’obtenir une dimension correcte pour calculer la grandeur réelle de l’OVNI, (une montgolfière). Cependant d’après Mr Renaudineau, il ne mesurait pas plus de 6 m de diamètre et autant de hauteur.

 

 Soullans (85)

Amoenitas Firmitasque

(Douceur et Fermeté)

De sinople à la croix écartelée d'or et de sable.

 

La Cratophanie de février 1973, vers 23 h environ, Le Gué au Roux,

Soullans - Vendée (85) - Pays de la Loire - France

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mr et Mme Renaudineau.

 

Le Royaume des Morts

Soullans, = landes incultes, terre hostile, déshérité, malsain, putride et marécageux (l'ovni est posé sur les marécages), cet espace fuit par les vivants, est un renvoie au royaume du Roi des Aulnes = des ombres, = des Elfes Nix, le royaume des esprits de la nuit, celui des morts.

 

La Porte des Enfers

L'alignement mégalithique de la ligne SALCO aboutit au Gué du Roi (le Gué du Roux), au passage qui mène aux enfers, dont l'entrée est figurée par l'ovni en forme d'arche (à 9 ronds = achèvement) rouge comme le feu où se consument les damnés.

 

L'Au-Delà

Ce passage dans l'au-delà, n'est pas présenté, ici, comme la fin de la vie,... mais le passage dans l'eau-delà de la vie (après la mort), comme l'affirme la présence de la rivière de Ligneron (= la ligne ronde de la voie cyclique), qui est le confluent du fleuve La Vie dont l'embouchure est à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

 

Le Blason

Le blason de Soullans : de sinople à la croix écartelée d'or et de sable, nous le confirme, le cycle de la vie, est comme un jour sans fin qui se renouvelle à l'infini (cf. le filme allégorique, Un jour sans fin, Groundhog Day, Le Jour de la marmotte, de Harold Ramis, sorti en 1993), l'écarté de la croix or et noir figure l'alternance des jours et des nuits de l'existence physique et non-physique, rayons de la grande roue, de la succession des morts et des renaissance infinies, symbolisant l'espérance du reverdissement/du recommencement (couleur verte = sinople), révélée par la croix de la mort et de la résurrection du Christ.

 

 Soullans (85)

Amoenitas Firmitasque

(Douceur et Fermeté)

De sinople à la croix écartelée d'or et de sable.

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article