Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Source : Le Témoin (transmis par le Mufon)
Analyse de Cas Ovnis 20 : La cratophanie de la Grande Île de Chausey du 09/04/1970, vers 20h03, selon les sources : Témoignage de M. Allaert Henri, du 03/07/2025, auprès du Géipan (resté sans réponse) et enquête de M. Lippens Xavier du Mufon France.
Préambule au métalangage symbolique
Rappel
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ...
[cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles.
(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et / ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la rencontre rapprochée de M. Allaert Henri, réalisée à la Grande Île de Chausey (50), à l’âge de 16 ans, en 1970.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
Métalogique symbolique
Les pièces du puzzle
Enquerres analogiques
Analyse de la cratophanie de la Grande Île de Chausey du 09/04/1970 (date la plus probable), vers 20h03, selon les sources :
Témoignage de M. Allaert Henri au Géipan, du 03/07/2025 et enquête de M. Lippens Xavier du Mufon France.
L’analyse du récit de l’observation rapportée nous parait artificiel, construit et articulé sur une série de tableaux imagés et préconçus s’articulant sur la logique d’une mise en scène volontaire préméditée, un montage qui semble correspondre à une cratophanie traditionnelle, modèle hypothétique que nous privilégions compte-tenu de ses sources avérées.
Eléments du métalangage symbolique
A l'époque des faits rapportés, M. Allaert Henri (16 ans) était pensionnaire et ne revenait chez ses parents, à la Grande Ile de Chausey (50), qu'aux vacances scolaires.
La date retenue du 09/04/1970 (la plus probable selon le témoin) est la fête de Sainte Marie de l’Espérance qui fait symboliquement le lien entre le ciel et la terre.
Les dates des vacances de pâques du mois d’avril 1970 :
du samedi 11/04/1970 au dimanche 19/04/1970 ne coïncident pas avec la date supposée du jeudi 09/04/1970, mais présente néanmoins une signification métaphorique (date de la fête de pâques, le dimanche 29/03/1970), suggérant une expérience baptismale, rite de passage, d’émancipation spirituelle vers l’âge adulte,
à l’occasion de ce retour chez ses parents, le père du témoin (gardien du phare = le maitre de la lumière, l’initiateur, son créateur) lui a offert une carabine 22 long rifle, don d’une arme, ce qui représente dans les sociétés traditionnelles, un acte symbolique d’adombrement et de reconnaissance, re-naissance des jeunes dans la sphère supérieure des adultes.
L’heure estimée de 20h03, correspond au coucher du soleil astronomique du 02 mai 1970, jour de la fête de saint athanase = immortel.
Métalangage de l’effet vitrine
1ere phase - 1er tableau - 1ere image vitrine
Source : Le Témoin (transmis par le Mufon)
1. Première phase – environ 10 secondes
Depuis le chemin rocailleux menant au phare, au niveau de la plage de Port Marie le témoin observe cinq à six lumières blanches clignotantes se déplaçant rapidement vers la droite.
Elles semblaient filer à une altitude constante d’environ 600 m, en désynchronisation les unes des autres, avec un cap estimé autour de 290°/295°.
Aucun fuselage n’était discernable. Pas de bruit perceptible.
Source : Le Témoin (transmis par le Mufon)
Éléments symboliques métaphysiques
Éclairage allégorique par le phare (allumé vers 20h) dissipant l’obscurité de la nuit de l’ignorance.
Lieu de l’observation Port Marie.
La date probable de mémoire, le 09/04/1970, est la fête de Sainte Marie de l’Espérance = celle qui fait le lien entre le ciel et la terre.
Direction de l’apparition :
sud-est, dans le cadran est / sud-est,
direction symbolique de Jérusalem vers le point nemo de la rédemption / résurrection / renaissance / immortalité, le lever du nouveau soleil christique.
L’apparition se dirige vers le phare de l’île (dont le gardien est le père du témoin, âgé de 16 ans), qui apporte la lumière,
l’heure estimée de 20h03, correspond au coucher du soleil du 02 mai 1970, jour de la fête de saint Athanase = immortel.
2ere phase - 2er tableau - 2ere image vitrine
Source : Le Témoin (transmis par le Mufon)
2. Deuxième phase – environ 12 secondes
Deux lumières ont poursuivi leur trajectoire, tandis que deux ou trois autres ont effectué une manœuvre descendante après un virage à droite d’environ 60° vers l’axe de l’anse de Port-Marie.
En quelques secondes, elles se sont retrouvées à environ 10 mètres au-dessus de l’eau, se déplaçant alors lentement (≈20 km/h).
Ma perspective étant presque alignée avec leur approche, je ne distinguais pas de forme nette, seulement des clignotements lumineux.
L’engin(s) semblait vouloir se poser sur la plage.
Séparé d'environ 130 m du phénomène et me sentant soudainement observé (et comme scanné de la tête au pied), je me suis caché derrière un (ou deux) gros rocher(s) proche(s), par crainte instinctive.
Pas de bruit perceptible ni agitation du plan d'eau sous l'engin.
Le spectacle qui s'est offert alors à moi n'avait plus rien à voir avec les flashes lumineux.
J'étais stupéfait. Je ne comprenais pas ce que je voyais.
À seulement 30 mètres, flottant à environ 2 mètres au-dessus du sol, se tenait une forme complètement différente.
Ce n'était pas un engin solide et défini, mais plutôt une masse floue, comme un "nuage gris clair" de la taille d'un camion, dont les bords semblaient comme déchirés qui masquait complètement le paysage derrière lui — le petit muret et les pins du champ du presbytère (dont le prêtre - enseignant s'appelait Delaby).
Les détails sensoriels de cette phase restent les plus étranges et les plus vifs dans ma mémoire.
Source : Le Témoin (transmis par le Mufon)
Éléments symboliques métaphysiques
Apparition de la nuée céleste métaphore traditionnelle de l’autorité paternelle / tutelle / guidance céleste, le divin créateur (cf. la Bible), manifestation surnaturelle et appel à la vocation / orientation métaphysique.
Le témoin est ciblé et se sent observé.
Les trois luminaires renvoient à la Sainte Trinité.
Le petit muret et les pins (toujours vert = immortalité de l’âme) du champ du presbytère, sont des indices complémentaires du registre sémantique religieux /spirituel.
3ere phase - 3er tableau - 3ere image vitrine
3. Troisième phase – environ 8 secondes
En me penchant discrètement à droite avec l'intention de voir ce qu'il se passait devant moi sur la plage, j'ai aperçu l’engin à environ 30 m sur mon arrière droite.
Je me suis alors décalé pensant fuir à toute jambe mais il était trop tard. Sa silhouette était floue, comme enveloppée dans un nuage gris clair déchiré.
Il émettait de très légers crépitements et des lueurs fugaces orange et violette filtraient à travers.
Le témoin a aperçu furtivement quelque chose de blanc, comme un cylindre d'environ 3 m de long avec un diamètre d'environ 80 cm qui s'est échappé très rapidement sous une pente de montée d'environ 45°et globalement en direction du nord géographique.
Depuis sa hauteur sol ~ 1 m, il a soudainement bondi avec une pente de montée estimée à 45°, disparaissant en moins d’une seconde derrière les pins, sans bruit ni souffle perceptible.
Pas de poussières soulevées ni odeurs particulières remarquées.
Le nuage restant au sol s'est dissipé rapidement en environ 2s.
Puis, apparition d’un aéronef ressemblant à un chasseur militaire moderne.
éléments symboliques métaphysiques
La perception furtive d'un cylindre blanc en direction du nord évoque l'idée d'une capsule temporelle dont le rouleau messager indique la bonne orientation (le nord géographique).
Apparition de l’image représentatif d’un aéronef / chasseur militaire moderne annonçant l’inclinaison / l’orientation personnelle scientifique (électronicien) à venir du témoin, cloisonnant sa vocation métaphysique.
Les lueurs fugaces orange et violette font référence à la lumière céleste, orange = l’or des anges, et violette = bleu + rouge = l’esprit feu du ciel.
Grande Île de Chausey du 09/04/1970, vers 20h03, source, dessin du témoin, M. Allaert Henri.
4ere phase - 4er tableau - 4ere image vitrine
4. Quatrième phase – environ 10 secondes (+ 15 s de latence)
Suite à mon déplacement rapide de 30 m vers la gauche pour me dégager du masque des pins, je n'ai d'abord rien vu, puis l’engin m'est réapparu soudainement 3 secondes après à une altitude d’environ 300 m environ visible sous forme d’un appareil imposant tout noir, évoquant un gros avion de chasse.
Une très légère volute de fumée noire est apparue à l’arrière, puis s’est dissipée en une seconde.
L’engin a effectué un virage ~ 90° à gauche quasi stationnaire avec un roulis d’environ 40°, puis s’est stabilisé à plat.
Il semblait alors être une aile volante noire sans cockpit visible, ni dérive(s), ni réacteur(s), ni train atterrissage, ni lumières.
Il a ensuite pris une trajectoire ascendante d'environ 10° avec une accélération impressionnante, disparaissant rapidement avec un cap estimé au 290° sous la couverture nuageuse à une vitesse ~ 3500 km/h (selon mes calculs approximatifs).
Le tout sans bruit !!!
éléments symboliques métaphysiques
Le changement de cap de l’apparition souligne l’inclinaison naturelle du témoin et son orientation de sa vie, à venir, à l’opposée de la vocation métaphysique, malgré les rappels réguliers de ses différentes expériences paranormales.
Selon M. Lippens Xavier, le témoin a vécu une sortie hors du corps lors d’une opération chirurgicale durant son enfance (confusion, il s’agit en réalité de son père, NFO).
Le témoin n’a pas fait d’autres observations depuis ce jour d’avril 1970 en revanche au cours de notre entretien, il a évoqué plusieurs expériences singulières qui ont marqué sa vie :
des états de conscience modifiée apparus vers l’âge de 25 ans, des épisodes de «rêves éveillés» ou de «voyages astraux» pendant le sommeil, échappant entièrement à son contrôle (aussi rêves lucides, visions, prémonitions, NFO).
Son père, de son côté, a lui-même vécu une sortie hors du corps lors d’une opération chirurgicale durant son enfance.
L’Epiphanie
Elle nous est donnée par le lieu de naissance du témoin, né le 22/06/53, à 8h, à Antibes (06), dont la pièce principale des armoiries de la ville est une croix,
les armoiries de la ville d'Antibes mettent à l'honneur la croix d'argent, cette croix blanche est celle des chevaliers croisés qui se sont engagés dans la guerre juste, (1096), à partir du port d'Antibes, pour délivrer le tombeau du Christ,
et par le pavillon de l’Île de Chausey dont la pièce unique est également la croix :
Le viatique de ces deux croix imagent le chemin de croix du pèlerinage de la vie terrestre, initiée par la naissance physique, et le pèlerinage de la vie céleste, initiée après la mort, évoqués par le prêtre - enseignant Delaby, et son blason patronymique, d'argent au sautoir de sinople symbolise la résurrection, et dont la cratophanie de la Grande Île de Chausey de M. Allaert Henri est la pédagogie.
Le sam. 29 août 2026 à 09:20, Henri Allaert a écrit :
J’ai parcouru votre blog, que j’ai trouvé particulièrement riche et documenté. Certains cas que vous présentez sont réellement intéressants et ouvrent des perspectives auxquelles un lecteur non averti ne penserait pas spontanément.
Comme promis, voici la critique que m’a inspirée votre analyse de mon observation :
Lors de la première lecture, le néophyte que je suis a été un peu dérouté par le vocabulaire et la méthode employés.
J’ai ensuite eu le sentiment que l’étude pouvait être biaisée dès le départ.
En reprenant le texte avec plus d’attention, j’en ai fait une synthèse pour mieux comprendre votre démarche.
Et force est de constater que le déroulement des séquences de mon observation correspond effectivement très bien à votre interprétation.
Je me suis toutefois dit que si un message m’était réellement adressé, j’aurais préféré qu’il ne soit pas formulé sous forme symbolique, afin de pouvoir l’assimiler directement. Mais d’un autre côté, un message trop explicite aurait peut‑être été trop direct, voire inhibant pour le libre arbitre. Au final, l’idée d’un contenu symbolique qui s’imprime d’abord dans le subconscient avant de remonter au conscient n’est pas dénuée de sens : chacun reste libre de l’actualiser ou non.
Enfin, j’ai pensé que, quelle que soit la méthode employée pour décrypter un éventuel message, l’essentiel est que celui-ci soit juste.
En conclusion à ce jour, je ne peux pas affirmer avec certitude avoir été confronté à une cratophanie. Mais je n’ai pas, pour l’instant, d’explication alternative qui fasse davantage sens.
Bien cordialement, et encore merci pour votre aide.
Henri ALLAERT