Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
[Feignies (59) - Nord - Les Hauts-de-France - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat semi-continental Habitants : 6 666 habitants en 1968 (354,6 hab/km2) - 7 147 habitants en 1975 (380,2 hab/km2) - 6 763 habitants en 2020 (359,7 hab/km2 ) - Superficie : 33.93 km²]
Feignies (59) - Nord - Les Hauts-de-France - 26/08/1974 - 21 h 00 - RR3 de M. et Mme Moret - Enquête de M. Bigorne - LDLN n° 151
Le lundi 26 août 1974 est jour de fête à Feignies.
Jeunes et moins jeunes se rendent sur la place pour participer aux attractions foraines.
Mlle Moret est, elle aussi, de la partie, et doit rentrer pour 20:30. Mais cette heure est dépassée et ses parents s’inquiètent. M. Moret sort devant son domicile vers 20:55 afin de voir s’il n’aperçoit pas sa fille sur le chemin du retour. Le ciel est sombre, la nuit tombe, quelques étoiles apparaissent.
21:00 ; brusquement cet homme aperçoit dans le ciel un objet qui lui paraît d'abord immobile, mais qui en fait descend très lentement, pratiquement de manière imperceptible.
Mais il voit cela grâce aux repères fixes que forment les fils électriques. En face, comme toile de fond, une petite maison, des prairies avec un ruisseau et des arbres.
Cet objet est strictement rond, de couleur noire, sur un ciel fort gris, et il se découpe sur ce fond, non seulement par son noir d’encre, mais aussi par une légère couronne lumineuse et blanche.
Cela à une distance, évaluée par la suite, à 200 m du témoin, au SSW. M. Moret court chercher son épouse afin de ne pas être le seul témoin, car la rue est déserte.
Cette dernière voit aussi la chose qui, au bout de quinze minutes, se stabilise à quelque 20 m du sol, au niveau, semble-t-il, du ruisseau qui coule au fond d’une légère dépression.
Ensuite cette boule noire s’ouvre en deux dans le sens vertical, par écartement très lent, formant donc deux sortes de « demi-lunes » qui gardent leur luminosité périphérique, ainsi qu’aux cassures verticales.
Celle de gauche reste sur place sans changement, l’autre s’éloigne vers le SSE en rapetissant graduellement, et s’estompe bientôt dans la nuit tombante.
Puis encore du nouveau ! De gauche à droite, soit du côté arrondi vers le côté plat du croissant restant, une sorte de voile se tire lentement, comme si l’on glissait un seul rideau noir (N), et alors, sur un nouveau fond toujours noir, apparaissent progressivement deux personnages — des cosmonautes disent les deux témoins — comme des bonshommes vêtus de la tête aux pieds de gris métallique tirant sur le blanc.
On distingue nettement leurs bras et leurs jambes qui se meuvent, on ne voit pas la tête qui paraît engoncée dans une sorte de casque volumineux. Ils se déplacent en se dandinant comme des marionnettes, se croisant, allant d’un côté à l’autre, comme sur une surface plane, les bras et les jambes s’agitant de manière mécanique.
Cela dura ainsi une quarantaine de minutes devant les deux témoins étonnés, captivés, restant sur place tout ce temps, mais aussi inquiets sur la suite des événements : qu’allaient ensuite faire ces cosmonautes ? Leur engin n’était-il pas dangereux, si près des agglomérations ?
Puis comme rien ne changeait, les « ufonautes » poursuivant inlassablement leur manège, les témoins se souvinrent (à retardement) que leur fille n'était toujours pas rentrée !
Il était 22:00, cela faisait au total une heure que leur observation les tenait dans l’oubli de leur fille, dehors, dans le calme le plus complet : aucun passage dans la rue, et l’objet n'émettait aucun son perceptible.
Mme Moret rentra mettre les couverts pour le dîner, et son mari partit précipitamment en vélo vers la place foraine. Fortement inquiet pour le retard de sa fille, il n’eut plus un regard pour le phénomène.
Lorsqu’il revint avec la jeune fille, ils étaient trop préoccupés par leurs discussions et encore une fois délaissèrent totalement le spectacle.
Ils ne peuvent donc dire s’il y avait encore quelque chose dans le ciel à ce moment-là ; l’observation était terminée.
Aucune suite physique ou psychique. Aucune anomalie électrique. Le récepteur de télévision ne fonctionnait pas.
Diamètre de l’objet au début calculé à + ou — 8 m, soit 4 m environ après séparation. Sur ces bases et par rapport à elles la taille des « ufonautes » a été évaluée à environ 1,50 m.
Les témoins : M. Moret, retraité, 63 ans. Son épouse, ménagère, 57 ans. Tous deux bon pied, et surtout... bon œil !
Totalement désintéressés par le phénomène ovni, ce sont des gens très simples à qui il ne faut pas en conter :
...c’étaient des cosmonautes en manœuvre, ou peut-être en difficulté !…
Les lieux : en périphérie de l’agglomération, et en fait dans la nature. Des vaches devaient passer la nuit dans la zone considérée. Elles ne se signalèrent pas par un remue-ménage anormal. Sur le lieu de l’observation, des lignes HT accrochées très haut. Un ruisseau, le Haut-Sart, qui coule dans une déclivité. Notons que c’est un affluent de la Flamenne qu’il rejoint 500 m plus loin, et que cette dernière observation est faite à 650 m du lieu du quasi-atterrissage très connu du 3 septembre 1973, d’un cylindre rouge vertical (LDLN n° 130). Géologie : limon des plateaux, aucune faille, aucun accident géologique connu.
Source : Enquête de M. Bigorne - LDLN n° 151
Préambule au métalangage symbolique
Rappel
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ...
[cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles.
(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et / ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicité signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la rencontre des ufonautes de M. et Mme Moret, du lundi 26 août 1974, dans le ciel de Feignies.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
Les pièces du puzzle
Enquerres analogiques
La symbolique des mots et des images
Représentation scénique céleste
Une intelligence suprahumaine a utilisé à Feignies, le 26/08/1974, la mise en scène scénique qui nous est familière, celle des représentations des pièces de théâtre ou des projections cinématographiques, pour nous transmettre un message :
L'exposition
1er acte, descente progressive à 20 m du sol, d'un disque noir orlé de blanc de 8 m de diamètre, 8 = l'analemme, orbite annuelle du Soleil, évoquant l’Éternité Créatrice qui sépara la lumière des ténèbres, cf. Genèse 1-04.
Le développement
2e acte, division du disque noir orlé de blanc en deux parties, illustration imagée de la séparation du Ciel et de la Terre :
Dieu fit le firmament, il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament et les eaux qui sont au-dessus [Genèse 1-07],
la partie droite qui s’éloigne vers le SSE en rapetissant graduellement, et s’estompe bientôt dans la nuit tombante, représente le firmament céleste.
Les péripéties
3e et dernier acte, après qu'une sorte de voile noir se tire lentement, la pièce de théâtre démarre avec l'entrée en scène des acteurs, 2 cosmonautes qui se déplacent en se dandinant comme des marionnettes, les bras et les jambes s’agitant de manière mécanique, bonshommes vêtus de la tête aux pieds de gris métallique tirant sur le blanc, la tête qui paraît engoncée dans une sorte de casque volumineux, se croisant, allant d’un côté à l’autre, du côté arrondi au côté plat (vertical) du croissant.
Double lecture en effet miroir :
1/ en lecture horizontale,
le port du casque/masque des ufonautes évoque le voile trompeur du progrès matérialiste, représenté par la conquête spatiale, qui entraîne l'homo spiritus sur la voie périlleuse du transhumanisme (mécanisé/numérisé) et de la régression dégénérative, évoquée avec le nanisme des cosmonautes, qui se dandinent comme des marionnettes robotisées, inhumaines, demi-humaines/demi-machines,
2/ en lecture verticale,
les cosmonautes = les nautes (= voyageurs/pilotes) du cosmos (cosmos = ordre) = les voyageurs de l'ordre, et le casque rond de ces cosmo-nautes évoquent l'auréole des anges, dont les pérégrinations incessantes renvoient à celles des anges du songe du patriarche Jacob qui descendent du ciel (la partie courbe) vers la terre (la partie plate) et remontent continuellement :
« Jacob quitta Beer-Sheva, vers Haran. Il arriva en ce lieu et y resta pour la nuit car le soleil s'était couché. Prenant une des pierres de l'endroit, il la mit sous sa tête et s'allongea pour dormir. Et il rêva qu'il y avait une échelle reposant sur la terre et dont l'autre extrémité atteignait le ciel ; et il aperçut les anges de Dieu qui la montaient et la descendaient !
Et il vit Dieu qui se trouvait en haut [ou à ses côtés] et qui lui disait :
« Je suis Dieu, le Dieu d’Abraham et le Dieu d’Isaac ton père ; la terre sur laquelle tu reposes, je la donnerai à toi et à tes descendants ; et tes descendants seront comme la poussière de la terre, et ils s’établiront vers l’ouest et vers l’est, vers le nord et vers le sud ; et par toi et tes descendants, toutes les familles sur la terre seront bénies. Vois, je suis avec toi et te protégerai là où que tu ailles, et je te ramènerai à cette terre ; car je ne te laisserai pas tant que je n'aurai pas accompli tout ce dont je viens de te parler. »
Jacob se réveilla alors de son sommeil et dit :
« Sûrement Dieu est présent ici et je ne le sais pas. » et il était effrayé et dit : « Il n’y a rien que la maison de Dieu et ceci est la porte du ciel. »
Livre de la Genèse (28:11-19).
Les pièces du puzzle
M. et Mme Moret (Moret = qui a la peau brune, comme un Maure), cette couleur brune est celle de l'ambre jaune (le tan/le tanné) = l'ambroisie = le nectar immortel du divin = l'Esprit divin, qui les assimile aux descendants spirituels de Jacob, devenus Enfants de Dieu, depuis qu'il leur a insufflé son Saint Esprit.
Les bons-hommes vêtus de la tête aux pieds de gris/blanc métallique reflètent la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal (nombre d'ovnis et de combinaisons de leurs occupants apparaissent métallisés exprimant la même analogie).
Feignies = le cœur de la foi, le pays irrigué par, le Haut-Sart, qui coule dans une déclivité affluent de la Flamenne qu’il rejoint 500 m plus loin,
Haut-Sart = lieu essarté par le feu, affluant de la rivière de La Flamenne, qui renvoie à flamme et à flamine, le prêtre des divinités, qui allume la flamme sur l'autel des dieux,
La Flamenne prend sa source à Feignies = fée-igné = fée du feu, figuration du feu du Saint Esprit.
L’Épiphanie
Cette cratophanie de Feignies, du 26/08/1974, renouvelle la bénédiction divine faite à l'humanité lors de la théophanie du songe du patriarche Jacob,
quand bien même que la Terre ressemble de plus en plus à une terre spirituellement inculte (Fignies = terrain fangeux),
et même, si les hommes ont oublié Dieu, Dieu ne les oubliera pas
(Philippe Beaumont de Sainte-Croix),
et il leur offrira toujours la concorde de sa divine miséricorde, promesse d'une nouvelle naissance.
Le lundi 26/08/1974 est le jour de la fête de Sainte Natacha = jour de la naissance, le jour de la plus belle fête de la vie, ...comme à Feignies c'est un jour de fête.