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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Analyse de Cas Ovnis 24 : La Cratophanie à Évillers, du 17/03/1969 Doubs (25) - Franche-Comté - Bourgogne-Franche-Comté - France

Analyse de Cas Ovnis 24 : La Cratophanie à Évillers, du 17/03/1969  Doubs (25) - Franche-Comté - Bourgogne-Franche-Comté - France

Atterrissage à Évillers

Enquête de J. TYRODE

Cela s'est passé le lundi 17 mars 1969 (le jour de la fête des Patrice = noble) vers 2 heures du matin par une nuit sans lune dans un pré appartenant à M. Lucien Baud, à Évillers, exploité par MM. Victor et Léonel Gagnepain, et cadastre section 2 , n° 778 au lieu-dit « Sur La Chenau ».

Le témoin est Mme René Lacoste, 21 ans, qui a épousé Bernard Lacoste, fils de M. et Mme Charles Lacoste, entrepreneur de travaux publics. Ces derniers avaient été les témoins le 20 décembre 1967 (le jour de la fête des Eugène), du même endroit de l'observation relatée page 6 de L.D.L.N. n. 94.

Celle du 17 mars a été faite sensiblement dans la même direction, mais cette fois la position exacte a pu être repérée, sa distance mesurée, l'engin ayant laissé des traces.

Les deux ménages habitent la même maison (voir plan sur la première page de L.D.L.N. n 94 ).

Les parents au premier étage, les enfants au second. L'appartement du jeune ménage comporte de grandes baies vitrées orientées au S.E. et son altitude est sensiblement la même que la crête du terrain, La Chenau, point où l'observation a été faite.

Au cours de la nuit, vers 2 heures du matin, Mme R. Lacoste s'était levée et, revenant dans sa chambre, aperçut alors à travers les rideaux de la fenêtre une lueur insolite. Il était, 2 h 10 à son réveil. Si la chambre était éclairée, la nuit était très noire, sans lune, sans étoile (l'éclairage public avait cessé de fonctionner) ainsi quelle pu s'en rendre compte en approchant de la fenêtre.

A mesure qu'elle s'en approchait la lueur se précisait comme une sorte de nuage lumineux orange ou rougeâtre, et tout près de la vitre une forme très nette se précisa, quelque chose de matériel, contours bien définis.

A hauteur de ses yeux, sur la pente, en face d'elles à quelque 300 ou 400 mètres en avant d'une ligne d'arbres, comme posé au sol, elle voit une sorte de corps ovoïde, bien arrondi aux deux extrémités. La partie supérieure horizontale, presque rectiligne, comme une anse de panier très aplatie ; ses bords ainsi que l'arrondi qui rejoint la partie inférieure sont parfaitement réguliers et bien délimités. Ce dernière parait affecter la même forme que la partie supérieure, toutefois le tracé est moins net, comme bosselé.

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La « chose » se tient là dans une rigoureuse immobilité, rien ne paraît bouger autour, dans l'espace très restreint qu'elle peut deviner. La teinte peut mieux se préciser, elle est uniforme sur toute sa surface et la couleur orangé à dominante jaune.

La lumière est assez intense pour avoir attiré son attention, mais elle n'éblouit pas, et il semble que l'on pourrait la regarder longtemps sans en être affecté. Son intensité est constante, et durant le temps de l'observation, elle ne vibre pas, ne tremble pas, elle est froide et morne. L'objet ne paraît pas éclairer autour de lui, mais on devine derrière, assez bien, le tracé de la ligne d'arbres.

Les dimensions sont impossibles à préciser par manque de repères, les seules données sont les proportions que le témoin lui attribue, une largeur et une hauteur, égale au 1/3 ou 1/4 de sa longueur.

Elle lui attribuait de mémoire la longueur dune revue quelle me présenta à bout de bras ; ce n'était qu'une impression, peut-être réelle, mais inexacte en réalité.

Mme R. Lacoste est restée comme figée à regarder cet objet insolite, et ne sait combien de temps elle resta ainsi. Peut-être cinq minutes, peut-être dix, elle n'en a aucune idée précise. Tout ce quelle se souvient c'est qu'elle laissa là la « chose », arrêtant son observation pour aller se recoucher, sans même songer à réveiller son mari pour qu'il puisse lui aussi observer cet objet...

Ce n'est qu'au repas de midi qui suivit quelle en parla à table, et c'est ainsi que j'en fus immédiatement avisé.

N D L R :

M. Tyrode s'étonne de ce manque de réaction, nous aussi bien sûr, mais tout le monde n'est pas sensibilisé à ces phénomènes et nous n'irons pas jusqu'à leur attribuer les effets paralysants à cette distance. Gageons qu'à la prochaine occasion Mme R. Lacoste aura des réactions plus dynamiques.

L'ENQUETE

Malgré la nuit très noire le témoin a fourni des détails précis qui ont permis une certaine localisation. Mme Lacoste me désigna une petite tache de neige qui tranchait dans l'obscurité de cette nuit et me dit que l'engin se situait dans cette direction. Cette tache se voyait très près à droite d un poteau électrique placé derrière un mur en pierres sèches, c'est ce poteau qui servira de repère pour les opérations ultérieures.

Dès le 18 mars, le compteur Geiger promené dans cette région ne me permet pas de déceler une activité notoire. Le terrain sort des neiges, il est labouré de trous de taupes, de nombreux pas de bêtes l'ont piétiné, aucune trace n'est visible. L'absence de précision sur son emplacement ne facilite pas les recherches.

Après de nombreuses visites sur les lieux présumés la chance allait récompenser nos efforts, le 11 mai, presque deux mois après. Accompagne de M Gauthier, photographe à Besançon, j'étais retourné sur les lieux pour prendre quelques clichés. L'herbe avait poussé vigoureusement, quand soudain M Gauthier crut remarquer une ligne d’herbe d’aspect différent.

Cette ligne était composée des mêmes espèces que celles du pré, mais, l'herbe y était deux à trois fois moins haute, les feuilles deux a trois fois plus étroites, le vert en était plus tendre et tout autour l'herbe plus fournie, plus haute, plus verte laissait apparaître un tracé très net. c'était une ellipse ou plutôt une couronne elliptique de 0,45 m 0 50 m de large. La longueur de cette ellipse était de 12,20 m, sa largeur de 7,80 m (voir croquis à l'appui).

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Les photos font ressortir très nettement le tracé.

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Avant de poursuivre l'exploitation de cette découverte, je décidai de tenter une épreuve à laquelle le témoin voulut bien accepter de se prêter. Je précise qu'à ce moment elle ignorait totalement la découverte de cette ellipse.

L'épreuve

Le 14 mai, vers 22 heures, par une nuit très noire, je me rendis au domicile de Mme Lacoste pendant que j'envoyais deux personnes munies de lampes électriques dans le pré en question, et porteuses de jalons.

Intentionnellement, je fis placer les deux lampes à une cinquantaine de mètres l'une de l'autre. La plus proche de l'ellipse se trouvant elle-même à une cinquantaine de mètres à gauche de la trace. Je matérialisais ainsi une position de l'objet qui, à mon jugement, était fausse et de dimension inexacte.

Immédiatement, Mme Lacoste me dit « C'était beaucoup moins long ». Par signaux convenus je fis déplacer par malice la lampe la plus proche des traces vers la plus éloignée, mais elle m'arrêta aussitôt. « C'est l'autre lampe qu'il faut déplacer... ». Lorsque les lampes furent mises à une distance qui lui parut convenable elle dit « c'était bien cette longueur, mais beaucoup plus à droite ». Et l'on continua ainsi la correction jusqu'à ce que Mme R. Lacoste estima que la grandeur et la direction correspondaient à son observation. Les deux aides plantèrent alors les jalons et je pris une photo.

Le lendemain je pus constater que les jalons se situaient sur l'ellipse remarquée avec un décalage de 20 cm seulement sur la gauche, et que la distance entre les jalons était rigoureusement égale au grand axe de l’ellipse. L'épreuve a donc été entièrement concluante du côté du témoin et l'ellipse situe bien l'engin en grandeur et en direction et nous en avons conclu que c'était bien là son emplacement.

Attestations

Il aurait pu se faire que cette ellipse, malgré ses apparences non conformes, puisse être la manifestation de la croissance de certains champignons. Les amateurs connaissent bien les « ronds des sorcières » où poussent le mousseron.

Celui-ci délimite sa propriété par deux circonférences concentriques, et le vert intense de l'herbe comprise en cette couronne tranche tellement sur celle du voisinage, que l'œil du mycophage averti ne s'y trompe pas. Son emplacement dure des années.

Avec ce rapport, je joins six attestations de chercheurs de champignons qui déclarent connaître parfaitement les ronds de sorcières et le lieu-dit « Sur La Chenau » et attestent qu'aucun de ces ronds n'existe sur la parcelle en question.

Le locataire atteste qu'au cours de cette année et des années précédentes aucun objet volumineux n'a été déposé dans le pré, tel que fumier et qu'aucune expérience ou essai d'engrais n'a été entreprise. Cette possibilité est ainsi éliminée.

Analyses

Le 19 mai trois échantillons d'herbes, et trois échantillons de terres ont été expédiés pour analyse à M. le professeur Lautié, docteur ès-sciences, directeur du Laboratoire de biodynamique, vice-président de l'Union Française pour la Protection de la Vie :

l'un a été pris hors de l'ellipse, l'autre sur la couronne, le troisième à l'intérieur.

Le 27 mai j'expédiais de même une quinzaine de limaces de toutes tailles ; il m'avait paru que ces animaux avaient une teinte brunâtre anormale qui me fit penser à Brazey (L.D.L.N. n° 96).

Par lettre du 22 juin, M. le professeur Lautié communique le résultat de ses recherches : 

Terre :

les échantillons ne montrent aucune trace suspecte ou particulièrement anormale, ceci peut-être du fait que les prélèvements ont été effectués trop longtemps après l'atterrissage ou que le M.O.C. n'a pas laissé de traces décelables sauf les causes qui ont influencé sur la croissance de l'herbe.

D. D. T. :

traces indosables.

Benzo 3-4 pyrène :

traces. Elles ont été incapables d'influencer sur la pousse de l'herbe. Elles peuvent provenir soit des apports dûs au vent ou à l'eau, soit de produits dont on aurait badigeonné les animaux ou les étables.

Pollen :

traces normales.

Mycélium de champignon :

aucune trace. Le professeur confirme les attestations des mycophages.

Limaces :

leur coloration est loin d'être comparable à celle de Brazey-en-Morvan. Même au microscope, l'examen ne révèle rien de certain.

Radio-activité :

La détection a été faite le lendemain de l'atterrissage et renouvelée un mois après, puis deux mois plus tard. Aucune trace n'a été décelée.

Photos :

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Les photos infra-rouge font ressortir l'ellipse. Parmi les nombreux clichés pris, les photos couleur constituent des documents particulièrement intéressants.

Perturbations électriques :

Le réseau de distribution électrique a été perturbé au cours de cette nuit. Sur le réseau 10.000 volts les perturbations ont été nombreuses mais assez faibles et de courte durée. Elles peuvent être dues à des causes diverses normales.

Par contre le réseau 60.000 volts a subit trois chutes de tension difficilement explicables aux heures où elles se sont produites. Elles ont lieu, en général, lors de la mise en route des usines importantes ou du démarrage des moteurs de la station de pompage de Lods, vers 5 heures du matin.

Or la première a eu lieu le 16 mars à 23 heures; de l'ordre de 2 % elle a affecté la ligne Moutiers-Charbonnières-Palente alimentant Besançon.

La deuxième s'est produite vers 2 heures du matin et elle a été très importante. Je manque de détails qui sont demandés.

La troisième a eu lieu vers 3 heures du matin.

On peut se demander si c'est un pur hasard ou une coïncidence qu'un M.O.C. (Mystérieux Objet Céleste) a été observé le 16 mars à 23 heures (voir Contact n° 101 bis) à Besançon même, et que la perturbation importante a eu lieu à la même heure que l'atterrissage d'Évillers.

Failles :

L'objet insolite se situe exactement à 63 m de la faille géologique survolée plusieurs fois par des engins et plus spécialement par celui du 22 mai 1967 qui passa à 20 mètres au-dessus de moi (L.D.L.N. n° 94 et voir montage L.D.L.N. n° 98, page 9).

N.D.L.R. :

LDLN n. 104

Merci à M. Tyrode pour cette très belle enquête que tous les lecteurs apprécieront comme nous. Merci à M. le professeur Lautié pour le concours généreux qu'il veut bien apporter à notre recherche.

Quoique l'on puisse en penser, ou en dire, il faut bien convenir qu'Evillers est un site privilégié pour les M.O.C., et nous constaterons une fois encore que les M.O.C. reviennent sur les mêmes lieux.

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Rappel

Les manifestations/apparitions supranaturelles 

sont porteuses

de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global, tels, les noms des personnes ou des lieux incriminés.

 

Préambule au métalangage symbolique

Les Capsules Temporelles 

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].

Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ...

 

[cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
 

La Pataphysique

Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,

... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique. 

Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.

La Communication du langage universel

Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. 

(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.

Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est  assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et / ou supconsciemment (indirectement),  de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres, 

ces manifestations/apparitions supranaturelles 

sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec l’ovni et sa trace en forme de crop-circles (avant l’heure) apparus à Évillers, le 17/03/1969.

 

« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »


[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
 

« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
 

[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]

La symbolique des mots et des images

Les pièces du puzzle 

L'identité parfaite du patronyme du témoin, Mme René Lacoste, avec celle, du champion de tennis, René Lacoste (1904-1996), membre des « Quatre Mousquetaires »,

surnom évocateur de la chevalerie dont les personnages des romans d’Alexandre Dumas, Athos, Porthos, Aramis  et d’Artagnan sont les quatre figures emblématiques, est la clef majeure qui ouvre le cryptex de la RR2, réalisée à Évillers, le 17/03/1969,

(avec Henri CochetJean Borotra et Jacques Brugnon, et qui a remporté 7 tournois majeurs en simple et a fait partie de l'équipe de Coupe Davis victorieuse en 1927 et 1928, « Les Quatre Mousquetaires » cf. Wikipédia)

le 17/03/1969, est le jour de la fête de Saint Patrice = le patricien, noble,

(veille de la date commémorative du 18/03/1314, emblématique de la disparition des pauvres chevaliers du Christ, les Templiers), 

nous le confirme, avec le fait, que le témoin, Mme René Lacoste, est la belle-fille de M. et Mme Charles Lacoste, qui, de la même maison, entre 05 h et 05 h 30 du matin, sensiblement, deux ans plus tôt, le 20/12/1967, avaient déjà observé un premier phénomène ovni, voir L.D.L.N. n. 94,

le 20/12/1967, est le jour de la fête de Saint Eugène qui signifie, aussi noble, bien-né,

la forme elliptique de l’ovni, symbolise en géométrie sacrée la dualité dynamique, entre le céleste et le terrestre,

(imagée par la fusion des deux axes/sommets symétriques de l'ellipse),

ce trait-d'union est traditionnellement dévolu à la Milice Chevaleresque Terrestre de Saint-Georges et à la Milice Chevaleresque Céleste de Saint-Michel, qui s'unissent ensemble, pour établir et garantir l'ordre cosmique et l'harmonie sur Terre,

ces éléments mettent en lumière la noblesse patricienne, combattante de la chevalerie terrestre et spirituelle.

L’Epiphanie

L'anneau imprimé en intaille (en creux) dans l'herbe « Sur La Chenau »  = le chemin, indique que cette voie d'alliance transcendante, s'incarne en se reverdissant, en se renouvelant perpétuellement  (couleur vert clair de la couronne, et René = né une nouvelle fois, renaissance),

car elle est universelle et éternelle, comme l'or et les anges, évoqués par l'or-range lumineux et numineux du Mystérieux Objet Céleste  en forme d'ellipse venu, un soir  d'hiver à la rencontre de Mme René Lacoste, à Évillers.

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