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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h Manche (50) - Normandie - France

Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France
Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France

Trace en forme de fer à cheval et triangle au sol 

5 janvier 1975, Laulne (50), à " La Dignerie ", Yvon Vildier, 12 ans, sort vers 19 heures dans la cour pour uriner en allumant la lumière extérieure. Il voit alors à 120 m de la maison dans un champ, un engin bizarre : il n'en voit que le dôme percé d'un hublot jaune brillant, le reste étant caché par une haie. Il est frappé de stupeur et quelques secondes après l'objet s'est élevé en tournoyant jusqu'à 100 m de haut à la verticale. Il semblait être composé de 3 ou 4 étages, et il y avait dans la partie supérieure 5 hublots de la grosseur d'un bol. Trois pieds de 50 cm de haut semblaient être reliés au centre de la base pour former une assise et sont rentrés dans l'engin lors du départ. Il estime la grandeur à 15 m sur 3 m, de forme ovale. Sans les pieds la hauteur pouvait être de 4 m. Il est parti sur la gauche à grande vitesse. Durée de l'observation: 30 secondes. L'enfant est rentré commotionné, ne pouvant dire un mot tellement il a eu peur. Traces en forme de " U " et trois trous en Triangle au sol avec analyses effectuées. 01 Témoin Direct & plusieurs Indirects : Source : LDLN N°1 46 p. 6 à 10.

Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France

Vue générale de la Trace en Forme de " U ", au centre l'herbe couchée.

Enquête de M. Y. TOUROUL-CHEVALERIE

LDLN N° 146

https://archive.org/details/LDLN_lumieres_dans_la_nuit_pdf_collection/LDLN%20-%20No%20146/page/n3/mode/2up

Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France

 Vue générale des Traces en forme de " U ", Yvon Vildier marqué d'une Croix.

Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France

Vue prise de l’endroit où se trouvait le jeune Vildier lors de son observation. Derrière la haie, emplacement de l’objet, à 120 m.

Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France

Laulne, près de Lessay (Manche) le 5-1-1975


par M. Y. TOUROUL-CHEVALERIE (Enquêteur n° 1422)

(Extrait)



Lieu de l’observation : Le lieu de l'observation de l'engin se situe à Laulne, près de Lessay (50), au lieu-dit « La Dignerie ». L’endroit est délimité par les CD 530, 430 E, 430 E 3. 197.

Pour accéder au champ dans lequel est visible le point d’atterrissage il faut, à partir du CD 530 emprunter une voie sans issue (rue de la « Dignerie »), qui mène au domicile des Vildier et suivre sur une centaine de mètres le chemin communal dit rue des Juscries, qui est presque impraticable par temps de pluie.


Le champ, à usage de prairie, a une surface de 8.000 m2 environ et mesure entre 13 et 14 m de largeur et de 50 à 60 m de longueur. Il est légèrement en pente, sa partie supérieure, orientée au N-O. Il est entouré de haies d’arbres d'une hauteur moyenne de 6 à 7 m. Deux barrières permettent d'entrer dans cet herbage : l'une au N-O, l'autre au N-E. Des vaches sont parquées dans la partie supérieure pendant la journée mais sont rentrées à l'étable la nuit.


Elles sont retenues par une clôture électrique et n’ont pas divagué dans la partie inférieure, dont l’herbe est foulée uniquement à l’endroit où ont été relevées les traces. Il est à noter que le propriétaire des bovins accède à ce champ par la partie supérieure.


Les traces sont visibles dans la partie inférieure du champ à 6,70 m de la haie N et 22,80 m de la haie E. A cet endroit l'herbe était couchée vers le bas du champ. On a l’impression que quelque chose a été posé dessus.

On distingue tout d’abord une trace en forme de « U » dont les côtés seraient légèrement incurvés. Ce « U », dont l'ouverture est orientée vers le S-E, a le contour délimité par une traînée noirâtre, huileuse, de 1 cm de large et porte une forte odeur de pétrole ou d’un dérivé. Sur le côté droit de l’« U », en se plaçant au bas de l’« U », la traînée s'élargit pour former une bande de 0,13 m de large sur 1,15 m de long.


A l'extérieur de cette limite, sur le côté droit, une empreinte est visible sur le sol. Sa forme est légèrement arrondie et sa profondeur dans le sol est de 0,03 m.


Au fond de ce creux on voit des brins d’herbe qui semblent avoir été écrasés par la masse qui a provoqué la dépression.

Deux traces identiques sont relevées sur le bord intérieur de l’« U ».

Au centre de celui-ci, trois trous sont disposés en un triangle irrégulier. Ces trous sont de forme et de profondeur semblables. Leur fond est plat et les angles légèrement arrondis (voir croquis).

On remarque aussi une coloration noire autour de ces trous, qui peuvent être assimilés aux empreintes des pieds observées par le jeune Vildier.


L'herbe ne paraît pas brûlée et plusieurs jours après nos premières constatations aucun changement n’est intervenu. La couche superficielle de la terre arable (argileuse) semble n'avoir subi aucune transformation due à la chaleur ou à la présence de corps chimiques susceptibles d’avoir été dégagés par l’engin.


Aucune autre trace que celles précédemment décrites n’a été relevée dans le champ.

7 JANVIER 1975 ATTERRISSAGE, TRACES ET ANALYSES

Procès-verbal, enquête préliminaire, gendarmerie nationale, groupement de la Manche, compagnie de Coutance, brigade de Lessay.

Le 7 janvier 1975, à 8 heures, une observation d'objet volant non identifié nous est rapportée verbalement. Ce phénomène se serait produit à Laulne, département 50, au lieu-dit La Dignerie, nous gendarmes O ... et B. .. nous nous transportons sur les lieux.


Situation à l'arrivée des enquêteurs


A notre arrivée nous sommes accueillis par le témoin oculaire du phénomène, le jeune V ... Yvon, douze ans et par ses parents. Yvon nous déclare que dimanche soir, vers 19 heures, alors qu'il se trouvait sur le pas de la porte de son domicile, il a remarqué posé dans le champ situé face à lui un objet de forme bizarre qui a décollé pour s'éloigner rapidement. Il décrit l'objet comme ressemblant à une soucoupe volante. Des traces suspectes sont visibles dans le champ où l'OVNI a atterri. Aucune modification n'aurait été apportée au lieu.

Mesures prises, immédiatement

Nous rendons compte à notre commandant de brigade qui informe sans délais notre commandant de compagnie à Coutance. Nous demandons le concours des spécialistes de la brigade des recherches afin d'effectuer des prises de vues photographiques et des moulages d'empreintes. A 10 heures, le capitaine et les gendarmes nous rejoignent sur les lieux.


État des lieux



Le lieu d'observation de l'engin se situe à Laulne, au lieu-dit La Dignerie, l'endroit est délimité par les chemins départementaux 530, 430 E, 430 El, 197. Pour accéder au champ dans lequel est visible le point d'atterrissage, il faut partir du chemin départemental 530, emprunter une voie sans issue. Le champ à usage de prairie a une surface de 8 000 mètres carrés environ et mesure entre 13 et 14 mètres de large et 50 à 60 mètres de long. Il est légèrement en pente, sa partie supérieure orientée au nord-ouest, il est entouré d'une haie d'arbres d'une hauteur moyenne de 6 à 7 mètres. Deux barrières permettent d'entrer dans cet herbage. Les traces sont visibles dans la partie inférieure du champ à 6,70 mètres de la haie nord et 22,80 mètres de la haie est. A cet endroit, l'herbe est couchée vers le bas du champ et donne l'impression d'avoir supporté une masse quelconque. Nous remarquons tout d'abord une trace en forme de « U» dont les côtés seraient légèrement incurvés.

Ce « U » dont l'ouverture est orientée vers le sud-est a le contour délimité par une traînée noirâtre huileuse de un centimètre de large dont l'odeur rappellerait le pétrole ou un dérivé. Sur le côté droit du «U », si nous nous plaçons du côté opposé à l'ouverture, la traînée s'élargit pour former une bande de 13 centimètres de large sur 1,15 mètre de long. Au fond du creux nous constatons la présence d'herbe qui a été écrasée par la masse qui a pris appui en ce lieu. Deux traces identiques sont relevées sur le bord intérieur du « U ».

Au centre de celui-ci trois trous sont disposés en triangle quelconque. Ceux-ci sont de forme et de profondeur semblables, leur fond est plat et les angles légèrement arrondis. Nous remarquons également une coloration noire autour de ces trous qui peuvent être assimilés aux empreintes de pieds observées par le jeune V ... L'herbe ne paraît pas brûlée et plusieurs jours après nos constatations, aucun changement dans sa coloration n'est intervenu. La couche superficielle de la terre arable, argileuse, semble n'avoir subi aucune transformation due à la chaleur ou à la présence de corps chimiques susceptibles d'avoir été dégagés par l'engin. Aucune trace que celle précédemment décrite n'a été relevée dans le champ.


Enquête


Les auditions du jeune V ... Yvon font l'objet des procès-verbaux d'audition joints. Il est à noter que celui-ci n'a jamais changé de version bien que nous l'ayons interrogé plusieurs fois en tentant de l'induire en erreur. Il a fourni les mêmes éléments aux nombreuses personnes qui sont venues le voir intéressées par son observation. Des renseignements recueillis tant auprès des gens le connaissant qu'auprès du directeur du C.E.G. qu'il fréquente, il passe pour un garçon équilibré. Dans cette école, nous n'avons pas pu entendre son professeur principal, celui-ci étant en congé de longue maladie. Nous avons appris que l'année dernière il avait été fait allusion aux OVNI sans qu'aucune étude particulière ne soit entreprise sur le sujet, le jeune V ... avait été intéressé mais sans plus. Il nous a également été signalé qu'il n'avait pas cherché à tirer une popularité de son observation et qu'il était resté assez discret. Aucun changement notoire dans son comportement n'a été remarqué.


Renseignements divers, vérifications effectuées



Des échantillons de terre prélevés sur les traces et à 20 mètres de distance pour servir de prélèvements témoins ont été effectués. Aucun laboratoire local n'étant à même d'effectuer l'analyse de ceux-ci et en l'absence de toute directive particulière, nous avons confié une partie de ces prélèvements à M. L., pharmacien possédant un laboratoire qui a accepté bénévolement le travail. Son rapport d'analyse est joint en annexe de la présente pièce. M. L. nous a montré l'éprouvette dans laquelle il a réussi à isoler un liquide pouvant être soit du kerdanne soit du kérosène, l'odeur se dégageant du récipient est très caractéristique de ces deux produits. Une analyse distincte a été demandée par M L., membre de l'Association « Lumières dans la nuit », qui s'est engagé à nous communiquer le résultat de celle-ci dès qu'elle reviendrait des laboratoires de Paris. A ce jour, les résultats ne sont pas encore parvenus à sa connaissance.

Des vérifications ont également été faites auprès des services de l'E.D.F afin de savoir si des perturbations électriques, courts-circuits ou autres anomalies ne s'étaient pas produites sur le réseau dans la soirée du 5 janvier 1975. La réponse a été négative, Auprès de l'aérodrome de Lessay, pour connaître les mouvements des aéronefs enregistrés le 5 janvier vers 19 heures, aucun décollage ou atterrissage ou survol n'est signalé dans ce moment-là. Auprès de la population voisine du lieu d'atterrissage qui n'a constaté aucune perturbation radio ou électrique, dans le champ et la maison du jeune V ... pour vérifier si l'observation telle qu'il nous l'a décrite est possible. De nos constatations, il ressort qu'il y a compatibilité entre l'état des lieux et les faits relatés.

Les conditions atmosphériques du 5 janvier 1975 étaient les suivantes : ciel légèrement couvert avec crachins intermittents. L'observation de l'OVNI relatée par la presse avec plus ou moins d'affabulations a suscité peu d'intérêt parmi la population qui a commenté celle-ci avec amusement en général. Seuls quelques membres représentant « Lumières dans la nuit» ont paru intéressés par le phénomène. Clôture du procès-verbal le 27 janvier 1975.

Copie du rapport d'analyse, laboratoire d'analyses médicales n" 1669. A. L., pharmacien (en réalité membre discret du C.N.R./NdT).

Analyse n" 750060, examen de prélèvement de terre, sol d'herbage en deux échantillons remis par la gendarmerie de Lessay. Premier échantillon-témoin: petite motte épaisse de 6 centimètres enveloppée dans du papier journal, végétation saisonnière d'apparence normale, brins d'herbe bien verts présentant un très faible pourcentage d'éléments secs. Nature de la terre: argileuse, odeur du musc: très franc, mesure du pH égale 6, le papier d'emballage ne dégage aucune odeur, brûle franchement malgré quelques taches d'humidité. Quelques parcelles de cet échantillon ont fait l'objet de manipulations sommaires analogues à celles entreprises sur l'échantillon suivant.

2. Échantillon suspect : épaisseur de la motte : 6 à 7 centimètres, même emballage que le précédent mais beaucoup plus humidifié, la végétation également abondante a été foulée, une bonne moitié des brins d'herbe présente une couleur jaunie, desséchée, l'ensemble une odeur très nette d'hydrocarbure, le pH de cet échantillon égale 6 comme l'échantillon-témoin. La terre a été, comme celle du témoin d'ailleurs, et séparément, transformée en bouillie claire au mortier avec une quantité triple d'eau bi-distillée. Après un séjour de vingt-quatre heures nous avons décanté le liquide surnageant la sédimentation. Ce liquide a été placé dans une ampoule à décantation de fine allonge. Nouveau séjour de vingt-quatre heures environ, après addition de quelques gouttes de lugol fort employé comme colorant sélectif, nous avons pu faire les remarques sommaires que voici : échantillon-témoin: aucun liquide surnageant et de couleur différente n'a été décelé. Échantillon suspect : on note une très faible quantité de liquide nettement séparé à forte dose de pétrole et laissant sur papier bulle des taches graisseuses. Sans qu'il nous soit possible de déterminer la nature exacte de cet hydrocarbure, nous pouvons indiquer qu'il dégage une odeur se rapprochant du kerdane, de l'essence de pétrole ou du kérosène. A noter que le liquide sous-jacent obtenu après séparation ne dégage qu'une légère odeur d'iode provenant du lugol comme d'ailleurs l'extrait de l'échantillon-témoin et aucune odeur étrangère.

Le papier d'emballage de l'échantillon n" 2 brûle avec une flamme plus fuligineuse que celle de l'emballage du témoin et son résidu est plus compact et plus important. A Lessay, le 17 janvier 1975.

Procès-verbal d'audition de V ••• Yvon, douze ans, écolier.

Dimanche 5 janvier 1975 vers 19 heures, je regardais la télévision avec mes parents sur la première chaîne, je suis sorti dans la cour. Pour ce faire j'ai allumé la lumière extérieure. Alors que j'arrivais dans l'embrasure de la porte, j'ai aperçu un engin de forme bizarre qui était posé dans un champ à 120 mètres environ de la maison. A ce moment-là je n'ai vu qu'un dôme percé d'un hublot de couleur jaune brillant, le reste de l'appareil étant caché par une haie. J'ai été frappé de stupeur. Quelques secondes après l'objet s'est élevé dans les airs en tournoyant jusqu'à une altitude de 100 à 150 mètres à la verticale de son point de stationnement. C'est à ce moment-là que j'ai aperçu la forme complète de l'engin, dont voici la description: trois ou quatre étages dont celui composant la partie supérieure était percé de cinq hublots qui m'ont semblé être de la grosseur d'un bol pour donner une échelle. Trois pieds de 50 centimètres de haut qui semblaient reliés au centre de la base de l'engin et qui s'écartaient pour former une assise au sol. La plus grande largeur de l'engin pouvait être de 15 mètres et la plus petite de 3 mètres.

Lorsqu'il a commencé à tournoyer je me suis rendu compte qu'il était de forme ovale. La hauteur totale sans les pieds pourrait être de 4 mètres. Le tour de l'appareil était lumineux et la masse était de couleur marron gris. La couleur n'a changé à aucun moment, seul le hublot supérieur s'est éteint. Je n'ai perçu aucun bruit tout au long de mon observation qui a duré trente secondes. Je n'ai rien ressenti, aucun effet de chaleur ou de souffle, je n'ai aperçu aucun signe de vie à proximité. Lorsque l'engin a eu terminé son ascension il est parti sur la gauche à grande vitesse en s'élevant légèrement et en continuant à tourner sur lui-même. Je n'ai pas pu le suivre longtemps car il a été caché par le toit d'une dépendance. Je précise que lorsque l'objet a été en l'air et avant de s'éloigner, deux trappes, qui étaient en dessous, se sont ouvertes comme pour les trains d'atterrissage d'avion et les pied sont rentrés en se pliant. Je n'ai pas remarqué d'antennes. Une fois mon observation terminée j'ai poussé un cri qui a alerté mes parents.


Cependant lorsqu'ils sont venus sur le pas de la porte, l'engin avait disparu. C'est tout ce que je peux vous dire.

Le 7 janvier 1975, 17 h 50.

15 janvier 1975, nouvelle audition de V .•• Yvon, douze ans, qui déclare :

Je ne vois aucune précision à vous fournir quant à la description de l'objet que j'ai faite dans ma déclaration du janvier 1975. Je m'intéresse à ce qui a un rapport avec la science et je suis désormais particulièrement attiré par les objets volants mystérieux.

Rappel

 

Les manifestations/apparitions supranaturelles 

sont porteuses

de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global, tels, les noms des personnes ou des lieux incriminés.
 

Préambule au métalangage symbolique

 

Les Capsules Temporelles 

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]

 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].

Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ...
 

[cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
 

La Pataphysique

Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,

... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique. 

Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.

 

La Communication du langage universel

 

Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. 
 

(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
 

Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.

Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est  assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et / ou supconsciemment (indirectement),  de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres, 

ces manifestations/apparitions supranaturelles 

sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec l’ovni et sa trace (crop-circles avant l’heure) apparus, le 5 janvier 1975, à Laulne (50).

 

« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »


[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]

 

« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »

 

[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]

La symbolique des mots et des images

Le Blason des Stellaires

 

Selon les membres de la Confrérie des Sages du Nord, les anciens nous ont transmis leurs connaissances sur les portails multidimensionnels, qu'ils nommaient les portes induites des stellaires, en les encodant sur les normes géométriques qui structurent l'architecture des blasons qui décorent traditionnellement les écus d'armes, dont la base géométrique est triangulaire, les transformant ainsi, en carte du ciel, où les anges sont devenus des étoiles et les dieux des planètes.

Il semble que ces anges et ces dieux, ou stellaires ne nous ont pas oubliés, pour autant, et qu'ils nous visitent régulièrement avec leurs vaisseaux volants non-identifiés, que l'on confond régulièrement avec des ovnis, en nous signalant, parfois, leur passage par de mystérieuses traces qu'ils impriment dans la Luzerne, et que l'on a fini, avec le temps, par identifier à des agroglyphes porteurs de sens, ou épiphanies.

C'est ce que l'on peut lire sur les traces ou empreintes, découvertes suite à la cratophanie dont le jeune Yvon Vildier a été le témoin principal, le 05 Janvier 1975, à Laulne (50) en Normandie, vers 19 h. 

Les Visiteurs du Soir

L'épiphanie, au soir du 05 Janvier 1975, à Laulne (50), devient numineuse/lumineuse  dès lors que l'on applique le code de lecture blasonné des stellaires, en transposant le dessin et ses repaires, tracés au sol par la soucoupe volante vue par Yvon Vildier, sur la carte du ciel, à la géolocalisation du lieu et à l'heure de sa cratophanie, le fer à cheval est le symbole de la chevalerie, comme les écus/blasons son écriture (structués et diffusés par les Compagnons d'Armes et les Chevaliers du Temple du Christ, les Templiers, avec l'art du blason et la science héraldique au XIIe siècle).

Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France
Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France

L’Epiphanie
 

En multipliant et en accélérant, depuis les années 1970, avec le land-art des crop-circles, cette écriture hiéroglyphique (symbolique et sacrée),  nos visiteurs stellaires nous encouragent à rétablir le lien perdu noué par les anciens,

cette hiérogamie du  Ciel  et de la Terre  qui passe par l'Alliance des Hommes et des Dieux.

Analyse de Cas Ovnis 25 : La Cratophanie de Laulne, La Dignerie, du 05/01/1975, vers 19h  Manche (50) - Normandie - France
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