Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Enquête d’Umberto Telarico - Traduit de l’italien par Maria Toffano - Transmis par J. Scornaux
Rencontre du 3e type à Prata di Principato Ultra (Italie)
le 8 octobre 1984
Comme nous l'avions annoncé en introduisant l'article d’Edoardo Russo '"Ufologie italienne :
le point de Tannée 1984'" (voir LDLN n° 255-256, sept-octobre 1985, p.39-41), nous avons le plaisir de vous présenter ci-après le compte rendu détaillé de l'enquête sur le cas très important, avec traces au sol laissées par l'OVNI et par l'humanoïde, survenu à l'automne 1984 à Prata di Principato Ultra (province d’Avellino, en Campanie), dans le hameau de Lappazzite.
Vous pourrez constater que le récit complet des faits offre certaines différences par rapport au résumé qui figurait dans l'article de M. Russo :
il apparaît en particulier que l'humanoïde ne planait pas au-dessus du sol et que, s’il a bien émis des étincelles, celles-ci ne s’étendaient pas jusqu’à l'OVNI, qui n’a été vu par le témoin qu’après le départ de l’entité. Ceci prouve une fois de plus à quel point il est nécessaire, en ufologie comme ailleurs et peut-être encore plus qu’ailleurs, de ne pas se fier à un simple résumé, mais de se reporter chaque fois que possible aux sources originales, en l’occurrence au rapport établi par les enquêteurs.
Amputé ainsi d’éléments particulièrement fascinants, ce cas n’en demeure pas moins fort intéressant, et il est hautement regrettable qu’il n’y ait apparemment pas eu d’analyse de la végétation.
D'autant plus, que d’utiles comparaisons auraient peut-être pu être faites, car les OVNI semblent, décidément, avoir une prédilection pour la Lucerne…
Le texte français ci-dessous a été établi pour l’essentiel à partir d’enquête d’Umberto Telarico.
Pour certains détails concernant les traces et certaines illustrations, nous nous sommes servis aussi du rapport de l'enquête menée indépendamment par le Centre napolitain de recherche « Solaris », responsable pour la Campanie de la Sezione Ufologica Florentlna.
Nous remercions M. Massimo Greco de nous avoir transmis copie des deux rapports d’enquête, Mlle Maria Toffano d’avoir bien voulu assurer la traduction en français et M. Edoardo Russo, responsable des relations internationales du Centro Ufologico Nazionale, de nous avoir autorisé à publier ce texte dans LDLN (adresse du CUN : Corso VIttorio Emanuele 108, I 10121 TORINO).
J. Scornaux
Le matin du lundi 8 octobre 1984, Monsieur Giuseppe Cocozza, agriculteur âgé de 57 ans, est seul à la maison, sa femme et son fils s’étant rendus aux obsèques d’un parent.
Exceptionnellement, vers 7 h 30, M. Giuseppe décide d’aller dans son champ de luzerne (à 350 m de distance environ) pour y ramasser du fourrage pour sa vache. Il marche lentement - car il souffre d’arthrose à une jambe - le long d’un sentier en terre battue qui marque les limites de sa propriété.
Vers 7 h 40, après un virage fait par le sentier, M. Giuseppe s’arrête car il aperçoit devant lui, sur le chemin et à une vingtaine de mètres, un individu dont les caractéristiques sont hors du commun (Figure 1 ). Le personnage en question à une taille de 1,20 m environ, il porte sur la tête quelque chose de semblable à un casque, rond et de couleur sombre.
Il porte derrière son dos un sac à dos - ou une boîte de la même couleur que le casque, de 30 cm x 30 environ ; de la partie supérieure sort une sorte de tube relié au casque, à la hauteur de la nuque. Un deuxième tube sort du côté inférieur et semble passer entre le sac à dos et le dos de l’être animé.
Le témoin estime que le diamètre de ce « tube » était un peu plus gros que le doigt d’une main (2 cm environ). Il a également eu l’impression d’avoir un petit tube plus fin entre le renflement observé à l’emplacement de la bouche et la partie supérieure du sac à dos. Toutefois, il n’en est pas certain (Figure 2).
Le reste du corps de l’entité apparaît recouvert d’une sorte de fourrure (semblable à celle d’un mouton, selon le témoin) de couleur brun foncé, dont les poils sont longs de 10 à 15 cm.
Ce personnage paraît occupé à explorer le sol à l’aide d’un instrument. Celui-ci a une forme de « T » renversé muni de deux pointes qui pénètrent dans le terrain (figure 3).
M. Coeozza remarque, en outre, que l’individu, pendant qu’il « travaille », soulève les pieds plusieurs fois, en alternance, comme s’il faisait attention à ne pas trop s’enfoncer dans la terre du sentier, rendue plutôt molle et boueuse par l’eau stagnante.
Le témoin est très désorienté et intimidé par la présence de l’étranger que l’on vient de décrire. Sur le moment, il croit qu’il s’agit d’un « fou déguisé ».
Après quelques instants, M. Giuseppe essaye de provoquer une réaction de l’individu :
Il tousse dans l’espoir que sa présence le pousse à s’en aller.
Celui-ci, en entendant le toussotement, s’arrête et se retourne vers M. Cocozza, montrant une sorte de large fente à la hauteur des yeux, couleur aluminium brillant.
Puis, après quelques secondes, il lui tourne le dos et s’éloigne en se dirigeant vers une clairière au milieu des noisetiers.
En même temps qu’il marche, il émet des deux côtés de petites flammes couleur bleuâtre (comme celles d’un chalumeau), de 60-70 cm de long (figure 4).
L’émission des flammes est continue et s’accompagne d’un bruit rythmé (semblable à celui d’un appareil électrique).
Le témoin, effrayé par ce qu’il observe, recule et perd de vue l’individu, qui disparaît, après quelques mètres, derrière un noisetier.
Après une minute environ, M. Giuseppe remarque un étrange objet volant qui monte vers le ciel suivant une trajectoire inclinée. L’OVNI semble avoir décollé du bois de noisetiers à environ 70 mètres de distance du témoin.
En l’espace de quelques secondes, l’étrange véhicule monte jusqu’à 500-600 mètres. Puis, brusquement, il fait un virage à angle aigu, et se dirige vers la ligne de crête des montagnes, apparemment vers le bas, comme s’il avait l’intention d’effectuer un nouvel atterrissage (figure 5).
Le témoin décrit l'ovni comme un parallélépipède ou une « caisse » (comme il le dit lui-même), surmonté par une espèce « d’assiette », posée sur la surface de l’objet au moyen de deux structures tubulaires (figure 6).
Le corps volant en question semble être de couleur marron foncé. Il n’émet aucun son ni aucune lumière perceptibles.
A ce propos, il faut observer qu’un son éventuel, de faible intensité, aurait été couvert par le bruit des eaux de la rivière Sabato qui s’écoule à quelques mètres de distance du sentier, 20 m plus bas.
M. Cocozza rentre chez lui et, après avoir pris son fusil de chasse, revient sur place. Alors, il observe de nombreuses empreintes bizarres d’une forme semblable à celle d’un sabot allongé (ce sont les traces laissées par l’être animé), ainsi qu’une série de trous disposés à une distance toujours régulière (ce sont les traces laissées par l’instrument).
Le témoin suit alors les traces jusqu’à une clairière entre les noisetiers, où il remarque d’autres traces, très nettes, qu’il associé à la présence de l’objet volant.
Il rentre à nouveau chez lui, où il attend l’arrivée de son épouse et de son fils Michel.
Une fois que sa famille est rentrée, M. Giuseppe envoie son fils au poste des carabiniers de Pratola Serra, pour qu’ils viennent sur place.
Le soir même, les carabiniers n’étant toujours pas arrivés, il envoie un autre fils pour solliciter leur intervention. Finalement, les carabiniers arrivent et, après avoir écouté le récit de M. Cocozza, vont voir les traces (à la lumière des lampes électriques).
Ils reviennent le matin suivant avec l’officier chef de la Compagnie de Carabiniers de Mirabelle Eclano, M. G.S.F. Voiturerarelli, qui supervise les relevés qui s’imposent, c’est-à-dire :
planimétrie du site d’atterrissage de l’OVNI, dessins détaillés des traces, relevé de celles-ci au moyen d’un moule en plâtre, prélèvement d’échantillons du sol et de la végétation.
Le jour même, les carabiniers accompagnent M. Giuseppe Cocozza au poste de Pratola, où il signe une déposition sur les faits cités ci-dessus.
ÉVALUATION
Le seul témoin du phénomène en question M. Giuseppe Cocozza, propriétaire exploitant, âgé de 57 ans. L’enquêteur estime que le témoin est un individu qui a encore toutes ses capacités physiques (malgré l’ablation de la vésicule, il y a 8 mois, et une arthrose à une jambe) et mentales.
Il semble être un bon observateur, pas du tout émotif, qui se laisse difficilement impressionner, équilibré du point de vue psychique. L’intervention chirurgicale qu’il a subie, d’ailleurs, ne lui permet pas de boire de boissons alcoolisées.
La description de l’être animé était particulièrement détaillée, car le témoin, croyant qu’il saisissait d’un « fou déguisé » n’a pas eu peur, ce qui arrive généralement aux personnes qui assistant à ce genre de phénomènes.
Comme il n’y a pas de courant électrique chez M. Cocozza (car le coût d’une liaison reviendrait relativement cher), celui-ci ne dispose ni de radio, ni de télévision ; les rares occasions où notre témoin a entendu parler d’OVNI, c’était dans les pages de l’hebdomadaire « Cronaca vera ».
En tout cas, il a déclaré avoir toujours été sceptique sur la question. Cette circonstance ainsi que le niveau culturel extrêmement modeste du témoin nous montrent que son récit n’a été influencé par aucun facteur extérieur tel que des livres, des revues, la télévision, etc.
Par conséquent, à notre avis, il n’existe aucun indice qui pourrait soulever des doutes quant à la crédibilité et la bonne foi de M. Giuseppe Cocozza.
Les Carabiniers du poste de Pratola Serra et ceux de Mirabelle ont formulé dans leur rapport un jugement sur le témoin semblable à celui-ci.
Si l’on voulait à tout prix expliquer le phénomène mène OVNI de Prêta P.U. en termes connus, la seule hypothèse possible serait celle d’un faux prémédité, perpétré par des inconnus pour un mobile tout aussi inconnu. De toute manière, une telle explication hypothétique ne pourrait pas fournir une réponse convaincante aux questions suivantes :
1) - Pourquoi choisir de n’atterrir qu’à quelques mètres de distance des arbres, alors que cela aurait été plus « normal » d’atterrir au milieu de la clairière ?
Quiconque aurait organisé une ''plaisanterie'' de ce genre n’aurait pas choisi un lieu si peu accessible, à moitié caché par les arbres. En outre, il n’aurait pas choisi, pour la mettre en œuvre, une heure où il est si rare de rencontrer des gens, surtout à cette époque de l’année.
3) - Une analyse très soignée des traces apparemment laissées par l’OVNI, et les irrégularités du terrain où elles se trouvent, révèlent que ces supports avaient non seulement la fonction de soutenir la structure, mais aussi celle de garantir une position bien déterminée par rapport au sol corrigeant ainsi les irrégularités du terrain. Parmi les auteurs inconnus de la « plaisanterie » il y avait, dans ce cas, un ingénieur en construction aéronautique.
4) - Quelle technique aurait été nécessaire pour soulever (silencieusement) un gros parallélépipède (l’OVNI) jusqu’à une hauteur de 500-600 mètres au-dessus du sol pour ensuite, avec un virage à angle droit, le faire disparaître derrière les montagnes ?
5) - Cette « plaisanterie » aurait nécessité également la participation d’un enfant déguisé d’être animé). Or, pour combien de temps pourrait-il garder le secret et ne pas révéler l’identité des organisateurs de cette boutade.
N’aurait-il été plus sûr de « déguiser » un adulte ?
CONCLUSIONS
Il n’y a aucune raison de douter de la crédibilité du témoignage fourni par Monsieur Giuseppe Cocozza quant au phénomène OVNI de Prata que nous étudions actuellement.
Cette certitude est due non seulement à la vérification objective de la plupart des faits (que l’on peut reconstituer grâce aux traces présentes sur le sol), mais aussi au fait que le témoin, ne possédant ni radio, ni télévision, n’a pas subi l’influence des émissions de science-fiction.
Par conséquent, pour le moment, il n’existe aucune raison de douter que les faits racontés par le témoin se sont déroulés comme il le dit. Il n’existe en outre aucun indice qui puisse suggérer une fraude éventuelle.
Notre opinion en tant qu’enquêteurs est donc qu’un phénomène physique de nature inconnue s’est réellement produit à Lapazzita (commune de Prata P.U., Province d’AvellIno) le 8 octobre 1984 et qu’il n’est pas possible, pour le moment, de l’expliquer en termes habituels.
Umberto Telarico
RECONSTITUTION DES FAITS
ANALYSES DES TRACES AU SOL
Radioactivité
De petites quantités de sol et de végétation prélevées sur le lieu d’atterrissage présumé ont été soumises à l’examen d’un détecteur de rayonnement gamma (type A.N.S.R. fabriqué par Abbott-spp).
Il s’agissait de terre prélevée à l’intérieur du périmètre des traces (échantillon B), de terre prélevée à l’extérieur de ce périmètre (échantillon A) et de brins d’herbe prélevés à l’intérieur du périmètre (échantillon C). Le détecteur était réglé sur une plage d’énergie de 15 à 70 keV et les mesures, en coups par minute (CPM), ont été effectuées deux fois.
Les valeurs obtenues ont atteint un maximum de 15 CPM pour l’échantillon B et un minimum de 2 CPM pour l’échantillon C. Sur cette base, la biologiste qui a réalisé les mesures, Mme Wanda Utech, a conclu que l’on pouvait exclure (en ce qui concerne les échantillons analysés) toute contamination par des rayons gamma, car la valeur minimale lorsqu’on parle de contamination est de 30 CPM. Un contrôle supplémentaire effectué à l’aide d’un compteur GEIGER (pour rayonnements gamma génériques) a donné lui aussi un résultat négatif. Cela n’exclut pas une contamination des échantillons examinés par d’autres rayonnements que les rayons gamma.
Nombre, forme et dimension des traces.
A. Traces laissées par l’humanoïde (texte extrait de l’enquête du Centre de recherche Solaris).
1 ) Les empreintes trouvées à l’endroit où le témoin a aperçu l’humanoïde étaient éparpillées de façon confondu dans un périmètre de 30 mètres. Partant de l’arbre situé près du sentier, elles se terminaient à l’endroit du décollage présumé de la caisse.
Ce premier type de traces peut être ainsi décrit :
un cône renversé avec la pointe vers le bas, d’un diamètre de 12 centimètres et d’une profondeur de 7 cm. Ces traces se trouvaient surtout à l’endroit où, d’après le témoin, l’humanoïde « sondait » le sol.
2) Un deuxième type de trace peut être ainsi décrit :
en faisant un rapprochement avec l’empreinte laissée par un pied humain, nous pourrions dire qu’à la place du talon on trouve un sillon qui ressemble au talon d’une chaussure de 2 cm d’épaisseur, et à la place de la plante, on observe deux lamelles parallèles. La longueur totale est de 20 cm et la largeur de 8 cm, pour une profondeur certainement Inférieure à 2-3 cm. (Voir la figure 7).
B. Traces laissées par l’OVNI (à 35 m au nord-ouest de l’endroit où le témoin a vu l’humanoïde). Voir figure 8.
B. Traces laissées par l’OVNI (à 35 m au nord-ouest de l’endroit où le témoin a vu l’humanoïde). Voir figure 8.
1) Deux traces elliptiques, distantes de 2,30 m (numéros 4 et 8 de la figure), dont les dimensions sont les suivantes : grande hache : 20 cm ; petite hache : 10 cm ; profondeur : 8 cm ; Superficie : 191 cm2. Selon l’enquête du Centre Solaris, le fond présentait des rayures parallèles au petit axe.
2) Six traces superficiellement cylindriques se terminant par un tronc de cône en profondeur, disposées comme Indiqué sur la figure 8 (numéros 1, 2, 3, 5, 6 et 7). Leurs dimensions étaient les suivantes : diamètre maximal (en surface) : 9 cm ; diamètre minimal (au fond) : 4,5 cm ; profondeur de la partie cylindrique : 2 cm ; profondeur de la partie tronconique : 7 cm (soit une profondeur totale de 9 cm, alors que le Centre Solaris leur accorde une profondeur de 20 cm : cette différence serait-elle due à une dégradation des traces entre le passage des deux enquêteurs ? Le rapport du Centre Solâris ajoute aussi le détail que l’un de ces trous présentait comme un filetage de vis) ; superficie au niveau du sol : 63,5 cm2.
3) Seul le Centre de recherche Solaris mentionne l’existence de deux sillons parallèles de 2,30 m de long, 15 cm de large et 2 cm de profondeur, d’une trace elliptique à l’autre et encadrés vers l’extérieur par les trous coniques.
Avec une louable prudence, le rapport du Centre Solaris fait observer ce qui suit à propos de l’ensemble des traces :
"Nous nous devons d’exprimer certaines réserves à propos de la validité de la description des empreintes, et notamment de la forme et des mesures des trous coniques ; en effet, étant donné les mauvaises conditions atmosphériques de ces jours dans la région et l’énorme affluence de curieux et « d’experts » dès les premières heures qui ont suivi l’observation, les empreintes, ou du moins certaines d’entre elles, ont pu être altérées involontairement avant l’arrivée des chercheurs".
Les deux premiers types de traces, qui seuls présentent un enfoncement net, donnent une surface totale d’appui de l’OVNI de (2 X 191) -1- (6 X 63,5) = 763 cm2.
La résistance du sol à la pression a été mesurée à l’aide d’un pénétromètre. Cet Instrument a indiqué une résistance (au moment de la mesure) de 1,25 kg/cm2.
En appliquant la formule F (force-poids) = R (résistance du sol) x S (surface d’appui), nous obtenons une pression exercée par l’OVNI sur le sol égale à 1,25 x 763 = 953,75 kg.
Etant donné les éléments ci-dessus, on notera que ;
1) La pression que l’OVNI a exercée sur le sol ne correspondrait au poids réel de cette structure que si les conditions suivantes étaient remplies :
A) La quantité de mouvement de l’OVNI doit avoir une valeur égale ou proche de zéro.
B) Le degré d’humidité du sol doit rester constant pendant les deux journées suivant l’événement, car toute variation modifierait le degré de résistance du sol aux déformations.
C) La profondeur des traces devait être d’un centimètre seulement.
2) La profondeur des traces dépend de la vitesse à laquelle la structure touche le sol (en plus de son poids réel et du degré de résistance du sol). Dans le cas présent, l'examen des traces nous permet d’affirmer qu’elles ont été produites par un corps doté d’une vitesse très proche de zéro.
En effet, dans le cas contraire, la plus grande partie des traces se trouverait à un niveau inférieur au terrain qui n’a pas été soumis à la pression. Cela signifie donc que la pression que l’OVNI a exercée sur le sol s’approche (par excès) du poids réel de celui-ci.
3) La pression de l’OVNI sur le sol s’est exercée pour moitié sur la surface des deux empreintes ovales et pour moitié sur la surface totale des six traces cylindriques.
4) Le fait que les traces aient toutes la même profondeur (9 cm) laisse supposer que l’OVNI a atterri en position presque parfaitement parallèle à la surface du sol.
5) Le profil net des traces montre que la pression qui les a provoquées a été exercée du haut vers le bas, perpendiculairement à la surface du sol.
6) Les légères asymétries observées dans la disposition des traces conico-cylindriques pourraient s’expliquer - ce n’est qu’une hypothèse - par le fait que les appuis ont été opportunément disposés de cette manière (avant l’atterrissage) afin de corriger les aspérités du sol sous-jacent.
La conformation ondulée de ce périmètre (relevée par les enquêteurs) confirme cette hypothèse.
TEMPÉRATURE DU SOL
Le 10/8/1984, à 17 h 00, on a mesuré la température à l’intérieur et à l’extérieur des traces de forme conico-cylindrique. Ce relevé a été effectué en même temps, à l’aide de deux thermomètres à alcool. L’examen a été répété selon les mêmes modalités le 13/8/1984 à 16 h 00.
Les résultats obtenus sont les suivants :
10/8/84 - température extérieure = 16,5 Celsius 10/8/84 - température intérieure = 18,5 Celsius
13/8/84 - température extérieure = 19,0 Celsius 13/8/84 - température intérieure = 18,0 Celsius
Avis de l’enquêteur
L’augmentation anormale de la température à l’intérieur des traces (mesurée le 10/8/84, 57 heures après le phénomènes OVNI) pourrait être expliquée - ce n’est qu’une hypothèse - par le fait que le terrain situé sous l’OVNI a été exposé à un certain type d’énergie dont une petite quantité est restée dans le sol, sous forme de rayons infrarouges.
Trois jours après la première mesure, la tempéra ture est redescendue à une valeur normale (plus froide que la température extérieure), ce qui semble confirmer l’hypothèse formulée ci-dessus.
En effet, cela montre qu’il s’agissait bien d’un phénomène mène transitoire, qui ne peut pas être imputé à des causes météorologiques ou géologiques.
Analyse des échantillons du sol
Les analyses effectuées avaient pour but de déterminer l’existence de différences éventuelles dans la composition des échantillons de sol prélevés à l’intérieur et à l’extérieur des traces.
L’analyse spectrophométrique a été effectuée à l’aide d’un appareil Perkin-Elmer. On a en outre procédé à une analyse de résonance magnétique nucléaire qui n’a révélé de traces d’aucun type de protons.
Le Dr Corrado Malanga, de l’Université de Pise, qui a réalisé les mesures, conclut que " l’analyse effectuée montre que les échantillons de terrain sont parfaitement comparables, dans les limites d’une erreur relative inférieure à 5 %, et ne présentent pas de bandes témoignant de la présence de composés organiques ; seuls sont présents des composés minéraux ".
Les mesures de pH effectuées sur tous les échantillons ont donné la valeur de 5,5.
Compléments d’information extraits de L’enquête du Centre Napolitain de Recherche « Solaris » - Note de Jacques Scornaux.
Les enquêtes indépendantes du CUN et du Centre de recherche « Solaris » se recoupant très largement, il eût été fastidieux de reproduire in extenso les deux rapports. Outre certaines précisions sur les traces, nous avons extrait les quelques compléments d’information suivants de l’enquête du Centre « Solaris ».
Celle-ci ayant été réalisée la première, les enquêteurs ont pu percevoir encore l’état de frayeur du témoin et de sa femme.
Mme Cocozza leur déclara qu’elle avait trouvé son mari épouvanté à son retour, et tous deux précisèrent qu’ils n’avaient jamais vu auparavant un phénomène de ce genre.
Elle ajouta que des voisins leur avaient dit que, s’ils ne faisaient pas attention, cette entité viendrait les prendre dans leur maison. Mme Cocozza fut dès lors prise d’une grande frayeur, surtout la nuit.
"J’ai peur qu’il m’ait photographié", confie M. Corozza aux enquêteurs, "et je ne voudrais pas qu’il reconnaisse mon visage et vienne m’enlever, sait-on jamais".
On voit ici, me permettrais-je d’ajouter, l’influence néfaste que des personnes ayant une vision pour le moins simpliste et alarmiste du phénomène peuvent exercer sur des témoins peu informés.
Relevons aussi, toujours d’un point de vue sociologique, que, d’après le témoin, pas moins d’un millier de curieux sont venus sur le site d’atterrissage : qui disait donc que les OVNI ne faisaient plus recette ?
Un détail plus curieux, mentionné également par le témoin, est que des « experts » seraient venus de Naples et de Rome à la suite des carabiniers, avec des appareils et instruments (de mesure, peut-on penser) que M. Corozza ne connaissait pas et qu’ils ont introduit dans les trous constituant les traces. Ils auraient dit en partant que les traces étalent semblables à celles d’autres cas…
A propos de l’environnement, l’enquête précise que la ligne de chemin de fer Naples-Bénévent passe à 80 m de la maison du témoin et que trois lignes à haute tension passent à quelques centaines de mètres (voir le plan des lieux en figure 9). On trouve aussi plusieurs sources dans les environs, qui sont peu peuplés, le lieu-dit étant séparé du village, situé à quelques centaines de mètres, par des terrains boisés et en pente.
Le phénomène n’a fait aucun bruit et n’a laissé aucun résidu ni traînée. Les animaux de M. Corozza (poules, lapins, dlndons, oies, vaches, chiens et chats) n’ont eu aucune réaction, y compris un chien de garde très agressif.
Malgré l’absence de tout autre témoin, le Centre napolitain de recherche « Solaris » penche, comme les enquêteurs du CUN, en faveur de l’hypothèse qu’une rencontre rapprochée du troisième type s’est réellement produite en ces lieux.
Transcription de l’entretien entre M. Umberto Telarico (CUN), d’autres enquêteurs (ENQ) et le témoin, M. Giuseppe Cocozza (TEM).
CUN. - Don Peppino, pour résumer, faites semblant qu’il n’y ait personne dans cette pièce. Nous sommes le 8 octobre au matin de cette année et vous vous dirigez vers votre champ de luzerne. Rappelez-vous à haute voix ce qu’il s’est passé.
TEM. - Voici ce qui est arrivé. J’étais resté seul à la maison, car ma femme et mon fils étaient allés assister aux obsèques de ma belle-mère.
Moi, je ne les ai pas accompagnés parce que j’avais une forte douleur à une jambe, à cause d’une arthrose. J’ai décidé d’aller chercher de l’herbe pour ma vache, qui était dans l'étable. Pendant que j’allais ramasser l'herbe, je regardais l'herbe et soudain j’ai aperçu un homme, enfin un individu, qui me paraissait un inconnu. J’ai pensé le regarder un peu, car je n’avais jamais vu quelqu’un d’un aspect pareil. Et, en le regardant, je disais :
mais ce type est un fou. Mais regardez-moi ce fou !
Il se tenait de côté. Alors j’ai eu l’idée de me mettre à tousser pour qu’il se retourne. En m’entendant tousser, cet homme s’est retourné vers moi et j’ai vu alors qu’il avait une paire de lunettes devant les yeux, genre aluminium.
CUN. - Quelle était sa taille ?
TEM. - A peu près un mètre vingt, un mètre trente.
CUN. - A quelle distance se trouvait-il ?
TEM. - A une vingtaine de mètres.
CUN. - Mais que faisait-il ?
TEM. - Il tenait dans sa main un petit bâton fourchu, avec deux dents, et il explorait le terrain en faisant basculer cette petite fourche. Lorsqu’il m’a entendu tousser, il s’est retourné et m’a regardé pendant quelques Instants. Il a fait trois, quatre pas et s’est mis à lancer des deux côtés des étincelles, comme si c’était une soudeuse électrique... de l’autre côté. Il lançait des flammes et moi, et bien, j’ai eu peur quand j’ai vu ce feu et je suis revenu sur mes pas, j’ai reculé, tout doucement.
Deux minutes après, alors que j’étais en train de reculer, j’ai vu partir une caisse, très vite. Elle a parcouru trois ou quatre cents mètres en une seconde, elle allait tout droit. Après, elle s’est posée au sol, plus loin, une nouvelle fois, au-delà d’un bois.
CUN. - Et quelles étaient, approximativement, les dimensions de cette « caisse » ?
TEM. - Elle pouvait faire, disons, environ deux mètres de long, et un mètre trente, un mètre quarante de large.
CUN. - Avait-elle quelque chose de bizarre, ou était-ce une « caisse » normale ?
TEM. - Non, au-dessus de cette caisse, j’ai remarqué qu’il y avait comme une espèce d’assiette, avec deux supports qui la soutenaient.
CUN. - Avez-vous entendu un bruit, des sons ?
TEM. - Non, je n’ai rien entendu. Le seul bruit que j’ai entendu c’était celui-là (l’être animé, N.d.A.) lorsqu’il lançait les étincelles et qu’il faisait « tra-tra-tra ».
CUN. - Parlons maintenant de cet individu que vous avez vu. Vous avez dit qu’il avait une tête, comme nous, ronde. Était-elle plus grande ?
TEM. - C’était comme notre tête. Mais il n’est pas certain que c’était bien une tête.
CUN. - Il avait un cou ?
TEM. – Oui.
CUN. - Il avait un corps trapu ?
TEM. - Oui, il était très robuste, mais de petite taille : un mètre vingt, un mètre trente.
CUN - Avez-vous remarqué des appendices, comme des bras, des jambes ?
TEM - Oh oui, les bras, les jambes. Il se pliait lorsqu’il faisait comme ça (pendant qu’il était en train de manœuvrer son instrument, l’être a levé, à plusieurs reprises, une fois un pied, une fois l’autre, en pliant le genou, N.d.A.).
CUN. - La longueur du bras était-elle normale par rapport à sa taille ?
TEM. – Oui.
CUN. - Auriez-vous remarqué s’il avait des doigts comme nous en avons, ou s’ils étaient différents ?
TEM. - Je ne les ai pas vus. Il tenait le bâton fourchu dans sa main. C’était de la même couleur (que son corps, c’est-à-dire, couleur foncée, recouverte de longs poils, N.d.A.).
ENQ. - Il la tenait d’une seule main ?
TEM. - D’abord, avec une main, pendant qu’il faisait comme ça. Après, j’ai toussé…
CUN. — Qu’est-ce que vous avez remarqué qu’il portait sur son dos ?
TEM. - Il avait derrière son dos une sorte de boîte d’où sortait un fil qui arrivait sur sa nuque.
CUN. - Y avait-t-il d’autres tubes ?
TEM. - Oui, il y avait un autre fil là (il l’indique sur un croquis fait par l’enquêteur) qui passait derrière son dos, lui aussi sous la boîte. Puis, il me semble bien qu’il y avait ici (Il indique la protubérance à la place de la bouche) un petit tube qui s’attachait derrière, près de la boîte.
CUN. - Vous l’avez vu de dos.
TEM. - Oui. Lorsqu’il s’est retourné, je l’ai vu.
CUN. - La boîte, comment était-elle ? Elle était faite d’une seule pièce ?
TEM. – Oui.
CUN. - Avait-elle des angles ou était-elle ronde ?
TEM. - Elle était carrée.
TEM. - Comme un sac à dos ?
TEM. - Oui, voilà, comme un sac à dos.
CUN. - Don Peppino, qu’est-ce qu’il avait devant ? (l’être animé, N.d.A.).
TEM. - Devant, j’ai vu seulement qu’il avait des poils, comme une chèvre.
CUN. - Etaient-ils longs ?
TEM. - Oui, ils étaient longs. D’une quinzaine de centimètres de longueur.
CUN. - Sur tout le corps.
TEM. - Oui, oui, jusqu’ici (il indique ses pieds, N.d.A.), puis là il avait une patte comme celle d’un âne, d’une chèvre.
CUN. - Qu’est-ce qu’il avait devant son visage ?
TEM. - J’ai vu devant les yeux des lunettes avec une visière en un genre, comment dirais-je, de cristal aluminium.
CUN. - De quelle forme étaient-elles ?
TEM. - Elles étaient droites jusqu’aux oreilles, puis le reste comme ça (il l’indique sur son propre visage N.d.A.).
(L’enquêteur lui montre un croquis du « casque » et le témoin y dessine, grosso modo, la forme des « lunettes »).
CUN. - La « tête », de quelle couleur était-elle ?
TEM. - Toujours de cette couleur foncée... marron foncé.
CUN. - Don Peppino, qu’est-ce qui sortait des côtés du sac à dos ?
TEM. - Non, c’était sur les côtés du type. Il diffusait des éclats de la même couleur que ceux d’un fer à souder.
CUN. - Les flammes sortaient-elles de façon irrégulière ?
TEM. - Non, c’était continu. Il lançait des flammes sans arrêt.
ENQ. - Toutefois, quand vous l’aviez aperçu, il ne lançait pas de flammes ?
TEM. - Non. Mais je vous dis ce que j’ai vu.
CUN. - Alors, lorsqu’il s’est retourné et qu’il vous a vu…
TEM. - J’ai toussé et ce type s’est retourné. Je l’ai observé un instant, ensuite il a fait deux, trois pas en arrière et il a commencé à faire « zrou, zrou, zrou » en lançant des flammes des deux côtés.
CUN. - Il s’est retourné parce qu’il était en train de s’en aller ?
TEM. - Oui. Il s’est retourné vers moi, il m’a vu…
CUN. - Et il s’est mis à lancer des flammes des côtés. Etaient-elles très longues ?
TEM. - Peut-être pas un mètre, mais au moins 70-80 centimètres de flammes qu’il lançait à droite et à gauche.
CUN. — De quelle couleur.
TEM. - Exactement de la même couleur que lorsqu’on emploie un fer à souder... violet, comme lorsque l’on soude à l’oxygène.
ENQ. - Etes-vous sûr qu’elles ne provenaient pas du sac à dos ?
TEM. - Non, non. De ses deux côtés (en indiquant ses propres hanches, N.d.A.).
ENQ. - Il avait des tubes, des trous.
TEM. - Bon, ça, je n’ai pas remarqué…
ENQ. - Mais elles sortaient en rafales, comme ceci…
TEM. - En rafales. Foumm, foumm, foumm, Foumm, et puis il faisait zrou, zrou, zrou, zrou, zrou. Il faisait un bruit.
ENQ. - Et les pieds ?
TEM. - Peut-être en aluminium... je n’en sais rien.
TEM - Les flammes, étaient-elles continues ?
TEM. - Toujours continues... fixes, sans feu, seulement ces jets.
ENQ. - Il s’agissait peut-être seulement de lumière, où vous avez eu l’impression d’un feu ?
TEM. - Non, il lançait bien des étincelles.
CUN. - Lorsqu’il vous a vu, il ne s’est pas mis à courir ?
TEM. - Non, il marchait vite, mais à petits pas.
CUN. - Il ne s’est jamais retourné vers vous ?
TEM. - Je l’ai regardé à ce moment-là, puis, une fois qu’il est passé derrière l’arbre, je l’ai perdu de vue... et j’essayais de le voir... ensuite j’ai vu cette espèce de caisse qui est partie.
ENQ. - Comment marchait-il, comment bougeait-il ?
TEM. - Tout à fait comme une personne normale, mais il était trop... les pas étaient rapides, mais courts, pas comme on le ferait.
ENQ. - Disons, comme ceux d’un enfant ?
TEM. - Ben, oui, c’est ça.
ENQ. - Il avait une allure proportionnée à sa taille, n’est-ce pas ?
TEM. - Il marchait vite, mais les pas étaient petits parce qu’il était lui-même petit, il n’avait pas des jambes comme nous... vous voyez ?
CUN. - Lorsqu’il tenait ce machin (l’instrument) dans la main, il se pliait sur ses genoux ?
TEM. – Oui.
CUN. - Après, que s’est-il passé. Don Peppino ?
TEM. - Après... j’ai vu cette espèce de caisse qui démarrait. En une seconde, elle est arrivée derrière ce bois, et après je n’ai plus rien vu.
CUN. - Ensuite, qu’est-ce que vous avez fait ?
TEM. - Je suis rentré chez moi, j’ai pris mon fusil, j’ai changé les cartouches, j’ai mis la grosse cartouche à la place de la petite et je suis retourné là-bas.
Sans me faire voir. Pour voir plus ou moins si…
Je suis retourné plus ou moins à l’endroit où cela s’était passé. J’ai vu des traces de pieds sur le sol, non, plutôt des sortes de pattes... si bizarres, je ne savais pas si c’était un cheval, un fer, bref... des petits sabots vraiment très bizarres…
Seulement à ce mom puisqu’entre-temps j’étais allé plus loin, j’ai vu cette forme là-bas sur le terrain, comme si quelque chose s’était posé (les traces laissées par l’OVNI). Je ne comprenais pas ce que c’était... puisque j’ai vu la caisse qui volait, il s’est posé là, ce machin, et moi, je ne comprenais pas ce que c’était.
CUN. - Qu’avez-vous fait, ensuite ?
TEM. - Qu’est-ce que j’ai fait... je suis rentré, il n’y avait personne à la maison. Lorsque mon fils Michel est rentré, je l’ai envoyé chez les carabiniers de Pratola Serra.
Le soir, ils n’étaient pas encore arrivés. Alors j’ai envoyé un autre de mes fils, je lui ai dit de répéter de ma part "Venez, ou sinon il s’adressera ailleurs, car lui, là-bas, il sait ce qu’il a vu. Si demain il se passe quelque chose de grave…"
Ils sont donc venus le soir (les carabiniers), ils sont même allés sur place... puis ils sont venus le lendemain, enfin, je crois c’était le lieutenant des Carabiniers. D’autres gens sont venus. La RAI. Et aussi des experts, que je ne connais pas bien. Voilà tout ce que j’ai vu.
CUN. - Merci, don Peppino.
(Enregistrement transcrit par Umberto Telarico)
Rappel
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et/ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement, le lundi 8 octobre 1984, avec de la RR3 de Prata di Principato Ultra, de Monsieur Giuseppe Cocozza.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
Les Correspondances Symboliques
La Cratophanie Messagère
La RR3 de Monsieur Giuseppe Cocozza rend-compte de l’apparition d’une étrange créature venue l’entretenir du pèlerinage spirituel de l’ultime voyage de l’au-delà invisible, comme le suggèrent :
le jour des obsèques de sa belle-mère,
Prata di Principato Ultra = prairie de la principauté de l'au-delà,
l’instrument en forme de tau à deux pointes qui reproduit la fourche à deux pointes traditionnelle du dieu des enfers Hadès,
le casque porté par la créature qui correspond au Kunée qui est le casque magique qui rend invisible porté par Hadès = celui que l'on ne voit pas,
l'ovni parallélépipède qui renvoie au plan terrestre de l'incarnation, et à la « caisse » marron foncé, ou cercueil, véhicule de l'ultime voyage, surmonté de l’espèce « d’assiette », posée sur la surface de l’objet au moyen de deux structures tubulaires qui symbolise la voûte céleste, avec la porte étroite de son accès,
l’émission des six flammes bleues/violettes, couleurs de l'au-delà azuré, font référence aux trois paires d’ailes flammées des séraphins = les brûlants, les créatures célestes ailées, possédant trois paires d'ailes, que l'on trouve dans la Bible autour du trône de Dieu,
le pèlerinage spirituel de l’au-delà est contigu au pèlerinage terrestre, exemplaire, accompli par exemple par Pélagie d'Antioche la Pénitente, dont la fête est le 08/10/1984, le jour de la RR3 de Monsieur Giuseppe Cocozza,
Pélagie d'Antioche, était une actrice du mime et courtisane aux mœurs dissolues, du Ve siècle, qui se convertit au christianisme, abandonna tous ses biens aux pauvres, accueillit les pèlerins, se consacra à l'ascèse et à la pénitence, vécu en ermite habillé en homme recouvert d'un simple manteau de poils, sur le Mont des Oliviers, à Jérusalem,...
ce manteau de poils est évoqué par la combinaison ressemblant à une peau de mouton sombre/marron (symbole d'humilité et de modestie) - reliée à l'équipement de survie (sûre-vie) porté dans le dos par la créature,
le jardin des oliviers est figuré par la clairière des noisetiers - dont les petits fruits sombre/marron (symbole d'humilité et de modestie) procurent la clairvoyance et la claire-audience de la sagesse.
L’Epiphanie
Elle est imprimée au sol avec le schéma dessiné par les traces laissées par l'ovni figurant les deux pèlerinages terrestre et céleste, de progression matérielle et d’élévation spirituelle, supports opératifs de l'analemme infini (8) de la transcendance...