Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Cratophanie de Sturno - de 0 h 30 à 03 h 15 - 31/08/977 - Région Campanie - Province Avelino - Italie
Le Messager
La Cratophanie de Sturno - de 0 h 30 à 03 h 15 - 31/08/977 - Région Campanie - Province Avelino - Italie
Verga Maurizio - traduction Mlle Legourrierec - tiré de FSR, vol. 25, n° 1 janv.-fév. 79
Italie : 7 hommes effrayés et 1 humanoïde.
Le récit surprenant d'une rencontre rapprochée du 3ème type de longue durée, près de Sturno en Italie.
(Écrit en anglais, cet article a été mis au point par Mr C. Bowen).
Il y eut de nombreuses observations d'OVNI en Italie en 1977, en particulier à basse altitude, parmi lesquelles on compte également d'intéressantes rencontres rapprochées. En fait, on peut parler de vague ; et il se produisit un incident particulièrement étrange et d'importance, avec plusieurs témoins oculaires, dont deux d'entre eux furent interrogés sous hypnose.
L'étude de ce cas a été effectuée par Mr Umberto Telarico et Mr Giorgio Russoilo du Groupe Federazione Ufologica Régionale Campania qui a un bureau à Naples.
LES TÉMOINS :
7 témoins oculaires :
— Mr Amali o Capobianco, Professeur,
— Mr Arturo d'Ambrosio, Tourneur,
— Mr Antonio Pascucci, 26 ans, Etudiant,
— Mr Mario Sisto, 38 ans, Chanteur,
— Mr Rocco Cirullo, 24 ans, Etudiant,
— Mr Michèle Giovannie/lo, 24 ans, Etudiant,
— Mr Michel Riefoti, 47 ans, Photographe.
Ce rapport a été fait essentiellement à partir des interviews de Mr Cirullo et Mr Pascucci.
LA RENCONTRE :
A 0 h 30 du matin, le mercredi 31 août 1977, alors que Mrs Cirullo et Giovanie marchaient le long de la route principale qui va de Sturno (Avelino, Italie) à Frigento. Soudain, les deux hommes virent une lumière rouge brillante entre les buissons et les arbres sur une petite colline qui dominait la route.
Sur cette colline, se trouvait une carrière de pierres abandonnée, et les témoins se dirigèrent vers elle, observant une lumière verte plus élevée que la rouge ; avec deux lumières blanches sur le côté.
Pendant toute l'observation, ils purent entendre un son modulé et continu, semblable à un signal morse mêlé à un signal radio brouillé. Les deux jeunes gens se déplacèrent à nouveau et virent alors une silhouette revêtue d'une combinaison apparemment métallique, qui produisait une luminosité argentée sous le clair de lune.
L'être, qui se trouvait dans le sous-bois entre les arbres, resta tout d'abord immobile, puis soudainement fit deux pas en direction des observateurs qui, très effrayés, partirent en courant vers Castelluzo.
Au village, ils rencontrèrent Mrs Pascucci, Capobianco et d’Ambrosio.
Ils racontèrent alors leur aventure et Mr d’Ambrosio proposa qu’ils retournent tous ensemble sur les lieux de la rencontre, en voiture.
Ils partirent donc et arrivèrent sur les lieux à 1 heure.
Laissant la voiture, ils commencèrent à marcher à pied, et bientôt ils entendirent l’étrange bruit, et virent ensuite l’être, brillant, immobile.
Envahis par la peur, les témoins se dirigèrent vers la voiture en courant, mais voyant que rien ne semblait se passer, leur curiosité l’emporta et ils avancèrent à nouveau.
Une fois de plus, l’entité commença à avancer vers eux et à nouveau ils revinrent sur leurs pas en direction de la voiture. Cette tentative d’approche effectuée par l’entité, et de recul immédiat, se produisit une fois encore et finalement les témoins retournèrent tous les cinq au village pour se procurer une grosse lampe électrique.
C’est alors qu’ils rencontrèrent Mario Sisto et Michèle Riefoli, et les persuadèrent de retourner sur le lieu de l’observation avec eux.
Les 7 hommes s’installèrent donc dans la voiture et partirent une nouvelle fois.
Entre 1 h 30 et 1 h 40, les 7 hommes, curieux et inquiets, sortirent de la voiture et, pour parer à toute éventualité, laissèrent le moteur tourner.
Ils se placèrent à un endroit d’où ils pouvaient voir le lieu où se tenait l’entité, et Mr Capobianco dirigea le rayon de la lampe électrique vers l’être qui devait alors se trouver à environ 25 mètres.
Il semblait que l’être était en train de se déplacer car les témoins dirent qu’il s’arrêta, désorienté par la lumière soudaine. Il se tourna ensuite vers la source de la lumière, faisant clignoter deux lumières rouge-orange qui se trouvaient à un niveau qui aurait pu être le niveau des yeux pour un être humain.
Les témoins furent vraiment très impressionnés et repartirent rapidement en direction de Frigento avec l’intention de rapporter l’affaire à la Gendarmerie.
Cependant, en route, l’un des 7 témoins (N.D.R. : certainement pas le plus téméraire !) remarqua que s’ils informaient les gendarmes et que si ceux-ci ne trouvaient rien, ils pourraient ensuite avoir de « sérieux problèmes ».
Ils arrêtèrent donc la voiture, firent demi-tour, et retournèrent sur les lieux de l’observation vers la carrière. Ils approchaient de nouveau du site quand, à la sortie du virage, Antonio Pascucci attira l’attention des autres sur une intense luminosité devant eux.
Alors qu’ils arrivaient sur le site, ils virent que la lumière émanait d’une source en altitude proche, en fait en haut de la colline, environ au niveau du sommet de la carrière abandonnée. La lumière éclatante illuminait aussi très puissamment l’escarpement formé là où la carrière avait entamé le flanc de la colline. La source de la lumière était un objet de forme cylindrique, qu'ils observèrent pendant quelques secondes.
Le cylindre était divisé en bandes verticales, alternativement brillantes et sombres, et son sommet était en forme de dôme, brillant.
A environ 2 h, les témoins se trouvaient toujours à leur point d’observation, et ils y restèrent encore environ pendant une heure et quart. Encore une fois, ils dirigèrent la lampe allumée vers l’entité, qui se tourna vers eux, et fit simultanément briller ses « yeux » rouge-orange dans leur direction, et sembla leur faire des gestes.
Comme précédemment, le son modulé fut entendu.
Certains des témoins interprétèrent les gestes de l’entité comme une invitation à approcher alors que les autres pensèrent que l’être pouvait indiquer la lune comme étant sa planète d’origine.
Quoiqu’il en soit, ces gestes furent suivis de l’émission soudaine d’un rayon qui illuminait les témoins et leur environnement.
L’un d’eux cria : « C’est un laser... un laser ! », et ils retournèrent précipitamment à leur voiture, où ils se sentirent tous un peu trop peureux, car ils réalisèrent que le rayon lumineux intense ne leur avait fait aucun mal et n’avait fait que les éblouir pendant quelques secondes.
Donc, retrouvant leurs esprits, ils s’intéressèrent de nouveau à l’entité et notèrent ses caractéristiques.
En se basant sur l’environnement, ils déduisirent que l’être mesurait plus de 2 mètres (l’enquête ultérieure sur le site démontrera que l’entité devait mesurer environ 2,40 mètres et que la lumière rouge (orange des yeux) devait se situer environ 1,80 mètre du sol.
À partir des descriptions fournies, il semblerait que le corps de l’entité était proportionnel à sa grandeur. Sa tête était à angle droit sur ses épaules (N. D. R. : il s’agissait peut-être d’une sorte de scaphandre), et la combinaison qui recouvrait entièrement l’entité était de couleur argent métallisé. Cette luminescence était due à une réflexion du clair de lune. Comme décrit précédemment.
Deux intenses lumières rouge-orange brillaient alternativement, à différents intervalles, à l’endroit où auraient pu se situer les yeux d’un être humain.
Certains des témoins virent une « boîte noire » sur le bras droit de l’entité, alors que d’autres décrivirent une sorte de ceinture métallique. Il est évident que les témoins ne fixèrent pas leur attention sur les mêmes caractéristiques ; ils n’étaient pas d’accord entre eux sur la « boîte noire » ou la « ceinture », et aucun ne remarqua la présence d’une quelconque extrémité préhensible.
Bien que les membres inférieurs de la créature aient toujours été cachés par les buissons, l’être semblait se mouvoir sans plier les genoux.
Les mouvements étaient exécutés de façon « rigide », mais sans perte d’équilibre, et l’entité ne tourna jamais le dos aux 7 hommes. Ceci fut constaté même lorsque les témoins apeurés s’éloignèrent à plusieurs reprises.
Les témoins dirent avoir entendu rouler des blocs de pierres, et attribuèrent ce phénomène à la présence d’autres entités non visibles.
Toujours est-il qu’à 3 h 15, ils décidèrent de retourner au village pour rechercher d’autres témoins éventuels, mais n’en trouvant aucun, allèrent de nouveau à la carrière où ils arrivèrent à environ 3 h 30. Cette fois-ci, ils ne virent plus ni objet, ni entité. L’étrange et effrayante aventure des témoins était terminée.
Ils retournèrent à leur domicile respectif et se couchèrent.
L’ENQUÊTE DE LA GENDARMERIE :
Le lendemain matin, ce fut Mr Riefoli qui, en parlant avec des amis dans un bar et des personnes qu’il connaissait, révéla ce qui était arrivé en racontant les mésaventures de la nuit.
A aucun moment, les habitants de Sturno ne recherchèrent les six autres témoins, et certains d’entre eux retournèrent à la carrière où l’on trouva trois grandes traces circulaires.
La nouvelle de cette étrange aventure nocturne parvint bientôt aux oreilles du Maire, le Docteur Alberto Forgione, qui immédiatement rapporta l’affaire au bureau de Gendarmerie de Frigento.
Les gendarmes arrivèrent sur place, examinèrent les traces, puis, l’après-midi du même jour, le 31 août, emmenèrent les 7 témoins à la Gendarmerie. Les 7 hommes furent ensuite interrogés séparément, puis confrontés tous ensemble.
Les dépositions individuelles furent ensuite signées, et les gendarmes demandèrent aux témoins de garder le silence sur leur aventure.
« Il vaut mieux tout oublier, dans l’intérêt général », dirent-ils. Et lorsqu’on leur demanda pour quelle raison il leur fut répondu qu’ils obéissaient à des « ordres supérieurs ».
ENQUÊTES ULTÉRIEURES :
Les habitants de Sturno déclarèrent aux enquêteurs Tearico et Russoilo que les témoins étaient connus comme des personnes sérieuses et dignes de confiance ; ceci fut confirmé par le Maire de Sturno lors d’une conférence de Presse qui eût lieu à la Mairie le 3 septembre 1977.
Les deux enquêteurs se rendirent ensuite à Gesuado, village proche de Sturno, un ou deux jours plus tard, où ils interrogèrent un fermier et sa famille. Ils apprirent que ces personnes avaient vu une étrange « étoile filante » d’un diamètre apparent de 10 cm à bout de bras.
Ce phénomène, de couleur rouge ardent, était apparu 6 jours auparavant. Il s’immobilisa dans le ciel, et pendant cet arrêt, cette « étoile » dirigea un rayon de lumière en direction du sol. Ce rayon, de couleur rouge, semblait être dirigé vers Sturno.
D’après les descriptions fournies, l’étrange « rayon » pourrait être assimilé à une manifestation du phénomène mène connu de « lumière solide ».
Quand le rayon « se retira », « l’étoile s’évanouit » à grande vitesse. Ces témoins furent profondément impressionnés par ce qu’ils avaient vu, et ils interprétèrent ce phénomène comme un mauvais présage.
Il est très important de noter que les témoins ignoraient totalement ce qui s’était passé à Sturno.
UN A VIS TECHNIQUE ET DES EXAMENS PHYSICO-CHIMIQUES :
L’opinion de l'ingénieur Carminé Cangero de Naples est très intéressante.
Il a examiné les trois traces sur l’espace plat en face de l’escarpement de la carrière, et analysé 1 cm2 de terre pour déterminer son élasticité. Il déclara, par la suite, qu’une pression au moins égale à 40 tonnes avait été appliquée sur les sommets du triangle isocèle formé par les traces d’atterrissage.
Durant leurs recherches, les enquêteurs ramassèrent également, dans l'une des dépressions des traces, des éclats de pierres qui avaient évidemment été profondément enfoncés dans le sol.
L’analyse chimique des échantillons recueillis sur le site a donné les principaux résultats suivants.
la composition de base était du carbonate de calcium, avec la présence de magnésium, de fer et de quartz.
Quand les échantillons furent examinés au microscope, de légères traces d’une substance métallique furent observées sur leur partie supérieure (c’est-à-dire la partie probablement en contact avec l’objet). Mais cette quantité était si peu importante qu’il ne fut pas possible de la soumettre à une analyse spectrographique ou chiymico-physique.
Cependant, il fut possible de vérifier que la substance de couleur argentée ne s’oxydait pas au contact de l’eau et de l’air.
INTERROGATION DES TÉMOINS SOUS HYPNOSE
Le témoin Mario Sisto fut examiné par un psychologue, le Docteur Mario d’Antuono, dans son cabinet à Naples.
A la fin de la séance, durant laquelle M. Sisto avait réellement revécu son aventure, le Docteur d’Antuono déclara que sous hypnose il n’est pas possible d’inventer une histoire.
Le témoin Michel Riefoli fut le second à être questionné sous hypnose.
Il fut interrogé par le psychiatre Antonio Prevete, de Naples, qui pratique l’hypnose dans ses consultations médicales.
Après un résultat positif, le Docteur Prevete déclara qu’il n’y avait aucun doute à avoir au sujet de l’aventure de M. Riefoli ; il avait réellement vu un être qui n’était pas humain.
Quelques temps après, Mario Sisto et Michel Riefoli furent invités à Turin à la demande d’un journal américain « The National Enquirer ».
Ils furent placés sous hypnose séparément par le Professeur Franco Granone, neurologue et professeur de psychiatrie à l’Université de Turin. Le Professeur Granone déclara que les deux personnes furent placées sous hypnose profonde, période pendant laquelle ils répétèrent ce qu’ils avaient vécu en totalité, ou imaginé, ou entendu.
« Ce qu’ils dirent, ils le firent sans supercherie possible ; ils ont réellement aperçu, ou observé, ou imaginé cet être dit le Professeur Granone. »
« Donc ils sont sincères. Seul un lavage de cerveau approprié peut conditionner un individu sain d’esprit, car, également sous hypnose, ou sous l’effet de drogues hypnotiques, il peut affirmer des choses fausses ou purement imaginaires. »
EN CONCLUSION :
Il s’agit d’un rapport intéressant sur une rencontre rapprochée du 3ème type. Sa crédibilité semble très bonne si l'on considère le témoignage indépendant du fermier et de sa famille, et les résultats des examens sous hypnose, même si une petite part de doute peut subsister suite au rapport de Turin.
Comme on peut le constater, cette observation d’un « humanoïde » pose à nouveau le problème auquel on n’a pas encore répondu :
« Est-ce que les humanoïdes sont des « robots » ou bien sont-ils des « êtres vivants » ? Il est un fait que les 7 témoins furent tous d’accord pour dire que l’étrange silhouette se déplaçait sans plier les genoux — ce qui est impossible pour des êtres humains.
(N.D.R. = note du rédacteur)
Rappel
Le Supranaturel
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle répond indirectement avec cette RR3-Ovni, reçue par 7 témoins, le 31/08/1977, à Sturno, Région Campanie - Province Avelino - Italie.
Pour mieux la cerner, en complément de la lecture littérale, nous vous proposons d’utiliser le logiciel traditionnel anagogique (analogique, allégorique, éthique), programmé pour la conversion du métalangage des apparitions surnaturelles et des rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Une Autre Vision
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissée au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les pièces du puzzle des mots et des images symboliques
La toponymie et l’étymologie sont 2 clefs ouvrant la grille de lecture de La cratophanie de Sturno = le pays des étourneaux = des personnes légères, qui manque de bon sens ou d’assurance = les têtes de linotte,
Mrs Rocco Cirullo (sur lequel repose le Seigneur), Michèle Giovanie (celui qui est semblable à Dieu qui a la grâce de Dieu), Antonio Pascucci (celui dont les paroles sont des fleurs de la fête de Pâques), Amali Capobianco (émule de la tête blanche qui reflète la lumière), Arturo d'Ambrosio (l’ours = le roi de l’ambroisie des immortels), Mario Sisto (l’aimé qui fertilise), Michel Riefoti (celui qui est semblable au loup de Dieu),
L'humanoïde-robot, reflète le comportement apeuré, contradictoire, automatisé-robotisé de ces 7 témoins,
et les guide, à travers les Vallées des Saints de la Campania felix (campagne heureuse), où ils sont engagés sur la route périlleuse menant de Sturno = le pays des étourneaux à Frigento, le pays du froid, de la mort, où, selon une légende, une source sulfureuse mène symboliquement aux enfers,
et les détourne du chemin symbolique de l’enfer, jusqu’au havre de leur salut, la carrière de la colline de Casteluzo = le chemin du château céleste.
Le son modulé et continu, semblable à un signal morse mêlé à un signal radio brouillé, nécessitant un décodage, et l’absence de bouche du guide-robot soulignent cette lecture figurée, au second degré, (cette absence ou quasi-absence de bouche chez les ufonautes est récurrente pour la même raison),
Le Guide
Les yeux de couleur rouge-orange du guide-robot souligne son statut de messager céleste, rouge = le feu spirituel, orange = or-ange = lumière aurifère angélique, et dont l’incorruptibilité est affiché par sa combinaison de couleur argent métallisé (l’inaltérabilité du métal).
Ce messager-guide les invite à se revêtir, de la tunique et de la ceinture blanches, destinée aux enterrements (le Kittel selon le rituel hébraïque), symbolisant le dépouillement du matériel, et l’orientation vers le céleste,
il porte au bras un philactère noir (évoquant les tephilin hébraïques), qui est une exhortation à la dévotion spirituelle et à la pratique religieuse.
Le bruit du roulement des blocs de pierres renvoie à l’ouverture du tombeau du Christ, par le roulement de la roue de pierre qui en interdisait l’accès, révélant sa résurrection après trois jours au séjour de la mort, évoqués par les trois cercles (cycles journaliers) imprimés sur le sol de la carrière de pierre.
Les traces formant les sommets d’un triangle isocèle (isocèle = aux jambes égales) soulignent la nécessité d’harmoniser l’être humain en équilibrant ses deux jambes, son développement physique à son élévation spirituelle.
Le messager-guide en entraînant les 7 témoins, à la carrière de pierre de la colline de Casteluzo = le chemin du château céleste, les a menés au but ultime de la pérégrination de leur voyage intérieur, représenté par la carrière de pierre de la colline de Casteluzo,
la carrière est la figuration de la tombe originelle du Christ, qui a été creusée, historiquement, dans une ancienne carrière de pierre, proche du Rocher du Golgotha (cette correspondance explique la récurrence des apparitions ufologiques et para-ufologiques au niveau des carrières, des mines, des sites mortuaires).
Le Saint-Sépulcre
La lumière éclatante, qui illuminait très puissamment l’escarpement de la colline, entamée par la carrière Casteluzo, est celle du dôme brillant, formant les 4 colonnes brillantes et 3 sombres vides (4+3 = 7 = l’œuvre divine parfaite), figurant le Temple de la Citadelle Divine Céleste, la Jérusalem Céleste Spirituelle.
L’Épiphanie
La symbolique des 7 témoins, de la RR3-Ovni/Cratophanie, du 31/08/1977, à Sturno, rappelle les 4 Éléments (Terre, Feu, Air, Eau), unis à la Trinité (3) Spirituelle (Éthos, Pathos, Noos), 4 + 3 = 7, dont ils sont créés comme enfants de Dieu, avec la promesse de la vie éternelle, en guidance sur le chemin de son Temple Céleste (dôme brillant à 4 colonnes lumineuses blanches + 3 colonnes noires vides = 7 = l’œuvre divine parfaite), la révélation de leur propre résurrection spirituelle.
« La foi est un choix raisonnable. »
[Benoit XVI - 20/12/2007]
Annexe
Blason de Benoît XVI
De gueules, chape polie d'or, à la coquille Saint-Jacques d'or ; la chape dextre ornée d'une tête de Maure au naturel, couronnée et colletée de gueules, la chape senestre d'un ours tripoté au naturel, portant un sac de gueules ceinturé de sable
Petrus Romanus
Habemus Ultimus Papam
La Prophétie des Papes
Selon Wikipédia, la prophétie de saint Malachie ou prophétie des papes est un texte ésotérique de type prophétique et eschatologique qu'une tradition populaire attribue à l'évêque d'Irlande Malachie d'Armagh (Ami et Confident de Saint-Bernard de Clairvaux).
Le moine bénédictin Arnold Wion prétend avoir découvert en 1590 une prophétie qu'il attribue à saint Malachie et est censée désigner les prochains souverains pontifes. Il l'apporte aux cardinaux lors du conclave d'octobre 1590 et l'a fait publier pour la première fois en 1595 dans un document de cinq pages.
Ce texte ésotérique, qui n'est pas utilisé par l'Église, donne lieu à de nombreuses interprétations et refait régulièrement surface dans les médias lors de chaque conclave.
Arnold Wion fait publier en 1595 un volumineux ouvrage, intitulé Lignum vitæ, Ornamentum et decus Ecclesiæ, dont un des passages, dénommé Prophetia S. Malachiæ, Archiepiscopi, de Summis Pontificibus, constitue la prophétie des papes. Au XVIe siècle, ce passage du texte a été soumis aux commentaires du dominicain Alphonse Ciaconi, spécialiste de la vie des papes et de l'héraldique ecclésiastique. Il s'essaie le premier à opérer des rapprochements entre devises, prophéties et certains éléments concernant les papes, comme leurs noms de famille, leurs armoiries ou leurs lieux de naissance.
Cette liste peut être divisée en deux groupes :
un premier groupe de 74 papes et antipapes qui ont régné avant la publication des prophéties, vers 1590, et pour lequel la relation entre le pape et la devise qui lui est associée est relativement claire.
Le second groupe est constitué des 38 devises associées aux papes qui ont régné depuis 1590. Pour cette liste, la relation entre le pape et la devise qui lui est associée est parfois beaucoup plus difficile à appréhender. (Wikipédia).
Le saint pontife et pape Benoît XVI arrive au numéro 111 et porte comme devise « 111. De gloria olivae (la gloire de l'olivier/de l'olive) ». Benoît XVI (2005-2022).
Benoît XVI, a transmis la charge de l’église temporelle à son successeur (la clef d'argent représentant la charge temporelle de la papauté à Caput Nigris (devise effacée du texte original de la Prophétie des Papes et des Anti-Papes), François 1er - le 112), …
et a réservé, le 28 février 2013, sa charge spirituelle (la clef d'or symbolisant la charge spirituelle du pontificat), à Petrus Romanus Ursus (Major), au Cardinalis Ursus Major,
Caput Nigris - Benoît XVI - Ursus
Le calice du blason de Benoît XVI représente la Nef de l’Église (à la carène rouge et gréement or du blason), pilotée par la coexistence d'un triumvirat, symbolisé :
par le béni (la benoite coquille, Benoît XVI élu pape le 19 avril 2005 - le 111),
la tête noire (Caput Nigris, François 1er élu pape le 13 mars 2013 - le 112),
l’authentique Petrus Romanus Ursus (Major) le Cardinalis Ursus Major, qui a été substitué par, Léon XIV, le Petrus Romanus (Ursus Minor) - le 113 - lors de son élection par le dernier conclave, du 7 mai 2025 au 8 mai 2025.
Petrus Romanus
Le 113 - « Petrus Romanus (Urus Minor) », prévu au 113ème (et dernier) emplacement de médaillon du portrait des papes, de la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs (Basilica di San Paolo fuori le Mura), à Rome.
Selon le texte de la « prophétie attribuée à Saint Malachie Petrus Romanus, a pour sentence :
« In [psecutione ] extremâ S.R.E. sedebit Petrus Rom. qui pascet oves in multis tribulationibus : quibus transactis, civitas septicollis diruëtur, et Judex tremendus judicabit populum suum. FINIS. »
« Pendant la dernière persécution de la SRE (Sancta Romana Ecclesia : Sainte Eglise Romaine) siégera Pierre Rom. (Pierre le Romain = qui a le profil Romain des statues de Pierre Romaines) qui paîtra les brebis parmi de nombreuses tribulations ; celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite ; et le Juge redoutable jugera son peuple. FIN. ». (cf. Jean-Paul Coudeyrette compilhistoire.pagesperso-orange.fr/prophetieMalachie.html).
Cependant, la tradition du trait nous apprend à scruter sous un angle différent, les textes, les devises et les blasons, pas uniquement dans le sens direct et littéral (au pied de la lettre et de la figure), en cherchant le signifié dissimulé dans le montré.
(cf. Le Code Source du Parlant, du Cachant, du Signifiant).
Suivons, ici, cette méthode :
In psecutione [persecutione ou prosecutione] ;
c'est à dire : dans le même temps [et à la suite] extrema [et à la fin ou pour finir] ;
(SRE = Sancta Romana Ecclesia :
Sainte Église Romaine) ;
sedebit Petrus Rom :
du règne de Petrus Rom. [de celui qui occupe le trône de la Sainte Église Romaine de [Saint] Pierre de Rome] qui pascet oves :
[les brebis = une expression allégorique, désignant les constellations astrologiques, qui sont comparées à des troupeaux de moutons blancs (amas d'étoiles), qui paissent dans les champs du ciel]
in multis tribulationibus :
sous l'hospice de ces étoiles ; [dont il sera l'avoué] se produiront de multiples tribulations [ou avanies] ;
quibus transactis :
[après] civitas septicollis diruëtur : [la Cité aux sept collines (allégorie des 7 piliers de l’Église de Rome) sera mise (à mal et) à bas [ou au plus bas] ;
et Judex tremendus judicabit populum suum :
[et le Juge effrayant et redoutable, qui fait trembler et qui inspire l'effroi, c'est à dire : le Fils du Tonnerre jugera lui et son peuple = les supporters du Pape Noir (du Caput Nigris des Jésuites), qui occupa le trône (officiel et temporel) de la Sainte Église Romaine du 13/03/2013 au 21/04/2025]. Finis = Fin : [et dont il précipitera et achèvera la fin].
La référence aux ... brebis, désignant les constellations astrologiques, qui sont comparées à des troupeaux de moutons blancs (amas d'étoiles), qui paissent dans les champs du ciel, … est la clef ouvrant la grille de lecture de ce dernier texte, cette clef symbolique nous est révélée par Luis Busnel dans son film :
L'ange exterminateur
(El Angel Exterminador 1962),
où une petite troupe de moutons est menée par un ourson (l’Urdus Minor),
cet ourson (l’Urdus Minor) est effectivement l'une des figurations traditionnelle du souverain guerrier, du chasseur, du destructeur, de l'émissaire de l'autre monde métaphysique,
du Roi des Aulnes/des Elfes Nix, ainsi identifié par la constellation du petit ours (avec ses 7 étoiles), dont la giration apparente autour de son étoile polaire reproduit la croix gammée noire
(symbole du pouvoir terrestre du soleil noir occultant et aveuglant, opposé à la swastika rouge symbole de l’autorité céleste lumineuse et illuminatrice prônée par le jaïnisme),
proche du stéréotype arien germanique (de triste mémoire), emblème occulte du Roi des Aulnes.
Le Roi des Aulnes, l’ange exterminateur, le destructeur-rénovateur, mis-en-scène par Luis Bunel, en 1962, dans son film :
El Angel Exterminador).
« Qui chevauche si tard dans la nuit et le vent, est-ce le Erlkönig ? »
« Quel est ce chevalier qui file si tard dans la nuit et le vent ? »
[Le Roi des Aulnes - Joham Wolgang von Goethe - 1782]