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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Enquerre Ufologique - Enquerre - 28 - Le Baptême de l'Air

Enquerre Ufologique - Enquerre - 28 - Le Baptême de l'Air

Les Homme-Grenouilles

 

La Cratophanie de Sainpuits, à l’été 1954  (août/1953 ?) - entre 22 h et 23 h - Yonne (89) - Bourgogne - Franche-Comté - France

[Sainpuits (89) - Yonne -Bourgogne-Franche-Conté - France - est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat continental - Habitants : 557 (24.38 hab/km2) en 1946 - 633 (27.71 hab/km2) en 1954 - 574 (25,1 hab/km2) en 1968 - 352 (15,4 hab/km2) en 1982 - 311 (13,6 hab/km2) en 2020 - Superficie : 22,84  km²]

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Sainpuits (89) 

le puits de bénédiction

 

Tiercé en pairle renversé : au 1er d'azur à trois casques romains d'or, au 2e d'or au vase à parfum de gueules, au 3e de sinople au puits d'argent.

Sainpuits (89) - Yonne - Montagne des Alouettes - Bourgogne-Franche-Conté - France - Été 1954  (août/1953 ?) - Entre 22 h et 23 h - Enquête de J.P. et E. Hocquet - LDLN  n° 200 - RR3 de M. René S. (8 ans), et 10 à 15 de ses compagnons.

Observation rapprochée dans l'Yonne avec présence d'humanoïdes

Enquête de J.P. et E. Hocquet LDLN  n° 200

DATE ET HEURE : Août 1954 ; entre 22 h et 23 h. LIEU : Département de l'Yonne - "Montagne des Alouettes" - Plateau à 367 m d'altitude situé dans la Puisaye, région de plateaux argileux. 4 km à vol d'oiseau au nord-est de Sainpuits, plus proche commune ; 6 km environ au nord-est du château de Flassy, carte Michelin n° 65 pli 14.

CONDITIONS ATMOSPHÉRIQUES : Ciel clair étoilé - Lune non observée.

TÉMOIN : Monsieur René S. - 33 ans 1/2 - une huitaine d'années au moment des faits.

(Identité et adresse connues des enquêteurs).

Enquerre Ufologique - Enquerre - 28 - Le Baptême de l'Air

Le Chenillard


 

PRÉAMBULE :

Le témoin, dans sa jeunesse, fut envoyé plusieurs années de suite par la Caisse d'Allocations Familiales de Douai (Nord) dans une colonie de vacances située au Château de Flassy à la limite des départements de l'Yonne et de la Nièvre.

C'est au cours de l'un de ces séjours, qu'il situe en 1953 ou 1954 (il pense aujourd'hui qu'il s'agissait plutôt de l'été 1954, ce qui paraît confirmé par le fait qu'il se souvient de la projection d'un film documentaire, à la colonie de vacances, relatif à la conquête du Mont Everest, laquelle a eu lieu fin mai 1953.

Il nous semble qu'un délai de quelques 3 mois entre la réalisation de l'exploit et la diffusion, à travers la France, de films retraçant cette conquête, est un peu court) qu'il fit, avec une bonne dizaine de compagnons, une observation pour le moins surprenante qui est demeurée gravée dans son esprit de telle sorte qu'il nous relate, quelques 26 années plus tard, avec le maximum de détails que l'on puisse espérer trouver dans un récit concernant des faits aussi éloignés dans le temps.

Nous lui laissons la parole :

LES FAITS :

"Ce soir-là, sur une soixantaine d'enfants formant la colonie, nous étions 10 ou 15 encore debout ; il devait être assez tard, entre 22 et 23 heures. De notre camp, composé de 3 grandes tentes collectives (voir croquis pour situation des lieux), on aperçut tout à coup une lueur orangée à une petite centaine de mètres.

Comme tous les gosses de notre âge, nous ne pensions qu'à une chose : jouer et retarder le plus possible l'heure du coucher, et voilà que l'occasion s'en présentait ! Il devait s'agir d'un feu de camp allumé par un autre groupe d'enfants, et l'on décidait d'aller les surprendre, de les attaquer à la façon des indiens, en approchant furtivement. C'est ce que nous fîmes en nous faufilant derrière les buissons qui parsemaient le terrain.

Mais il ne s'agissait pas d'un feu de camp :

le premier d'entre nous arrivé à proximité de la lueur fit signe au suivant de ne pas faire de bruit, et la consigne se répéta ainsi à tous les membres du groupe.

Caché derrière des buissons, voici ce que je vis :

La lueur orangée qui nous avait attirés émanait d'un objet apparemment métallique que j'ai identifié bien plus tard comme étant une "soucoupe volante" classique, qui avait la forme de deux assiettes plaquées l'une contre l'autre, avec un cône tronqué d'où partait cette lumière qui éclairait le paysage un peu comme un éclairage public en ville.

Au milieu de l'objet, entre le dôme et la couronne, il y avait des lumières tournantes, également oranges, comme on en voit sur le pourtour des enseignes lumineuses, c'est ce qu'on appelle en langage technique le système "chenillard".

La "soucoupe" n'était pas posée au sol mais en suspension à 50 ou 60 cm peut-être ; on n'a pas vu de pieds, de roues, ni quoi que ce soit pour la maintenir ainsi en hauteur.

E (Enquêteur) : Quelles étaient les dimensions approximatives de l'objet ?

Notre moniteur qui était avec nous, en prenant comme repère les buissons environnants, a estimé par la suite le diamètre entre 3 et 5 m et la hauteur à 2 m/2,50 m.

E : Quelle était la couleur de l'objet ?

Tout était du même métal, couleur aluminium, un peu satiné.

E : Y avait-il un flou, un halo autour de l'objet ?

Non, les contours étaient parfaitement nets.

E : A quelle distance étiez-vous de l'objet ?

A quelques mètres, pas plus de 10 en tout cas. Et il y avait des petits êtres, à peu près de notre taille, entre 1,20 m et 1,40 m. Il y en avait un debout sur la couronne de l'objet ; il me semble en avoir vu un en haut du dôme, qui peut-être allait sortir ou qui observait du bord de l'ouverture. Et il y en avait deux autres au sol :

l'un tenait une espèce de binette avec laquelle il grattait au pied d'un buisson, et il donnait quelque chose à l'autre à côté de lui qui tenait un sac.

Ils étaient donc de petite taille revêtus d'une espèce de combinaison d'une seule pièce, que je compare avec le recul à une tenue d'homme grenouille. La couleur était marron foncé, presque noir, un peu comme la couleur du caoutchouc naturel.

On ne voyait pas leurs yeux ni aucun trait du visage, mais ils avaient un genre de groin comme en ont certaines sortes de singes :

j'ai fait ensuite le rapprochement avec le masque que mon père, qui travaille dans une cimenterie, applique sur son visage pour se protéger de la poussière.

Leur corps était à peu près bien proportionné, de même que les bras et les jambes mais, ce qui m'a frappé, c'est qu'elles se terminaient par des pieds plutôt longs et palmés, vraiment comme nos hommes-grenouilles actuels.

C'est alors qu'un retardataire de notre groupe est arrivé et a poussé un cri de surprise :

immédiatement, ça a été instantané, les deux êtres qui étaient au sol ont plaqué leurs bras le long du corps, ils se sont élevés à la verticale et ont, après avoir décrit une courbe dont la trajectoire semblait bien calculée, réintégré l'objet tête première.

Aussitôt, la lumière orangée au sommet de l'objet s'est occultée, je pense qu'il devait y avoir un couvercle mais il n'était pas apparent. L'objet a alors pivoté sur son axe, il a décollé et il a disparu à une vitesse prodigieuse de l'ordre de 4 à 5 secondes peut-être.

Ce qui nous a frappés, c'est cette façon de réintégrer l'objet en "piquant une tête", et le départ fulgurant :

l'objet a basculé, donc, sur environ 45° et s'est élevé à toute vitesse ; on l'a bien vu disparaître car le ciel était clair, sans nuages.

Imaginez notre étonnement :

à l'époque, il n'y avait pas de feuilletons télévisés ni même de bandes dessinées de science-fiction.

Maintenant, je compare cet objet à la soucoupe qu'on a pu voir dans le feuilleton "les envahisseurs" ; c'était la même chose excepté que dans notre observation, l'ouverture était pardessus et non par-dessous.

E : Est-ce qu'il y a eu un bruit quelconque ?

Non ; tout était silencieux aussi bien lors du décollage qu'avant :

pas de sifflement, pas de bourdonnement.

E : L'objet au-dessus du sol avait-il un mouvement oscillant ou autre ?

Non ; il ne tanguait pas, il était absolument immobile, stable.

E : Pouvez-vous évaluer la durée de votre observation ?

C'est très difficile :

quand on est enfant, on n'a pas tellement la notion du temps, et je n'avais pas de montre. Mais ça a duré sans doute quelques minutes puisque l'on a pu détailler l'objet, voir qu'il n'y avait rien au-dessous pour le maintenir en suspension, et bien voir les petits êtres. L'observation aurait sans doute pu durer plus longtemps si le retardataire n'était arrivé, en pleine lumière, en poussant un cri. C'est ce cri qui a motivé le "décollage" des êtres et de l'objet.

E : Avez-vous durant l'observation éprouvé des sensations particulières, telles que brûlure, picotements, paralysie ?

Non, absolument pas, ça ne dégageait aucune chaleur, on n'a rien ressenti physiquement, on n'a eu aucun trouble.

E : La lumière émise par l'objet était-elle éblouissante ?

Non, elle n'aveuglait pas du tout ; c'était une clarté comparable, comme je vous le disais tout à l'heure, à la lumière d'un éclairage public, et moins forte que la lumière d'un néon.

E : Avez-vous eu peur durant l'observation ?

Non, nous n'avions aucune raison d'avoir peur, pour nous c'était plutôt un jeu car la notion de jeu était toujours présente à notre esprit. Ces petits "bonshommes" qui étaient de notre taille, on les aurait bien abordés si leur départ n'avait été ainsi précipité par l'arrivée du retardataire.

E : Avez-vous vu si les humanoïdes avaient des mains semblables aux nôtres ?

Nous n'avons pas pu les voir nettement puisque leur vêtement, d'une pièce, couvrait tout, mais ils en avaient : il y avait un des êtres qui tenait cette espèce d'outil avec lequel il raclait le sol, et l'autre à côté tenait un sac.

E : Vous ont-ils semblé faire des gestes normaux dans l'accomplissement de cette "besogne", c'est-à-dire semblables à ceux que nous-mêmes faisons ?

Oui, leurs gestes étaient comparables à ceux que ferait l'un de nous. On ne les a pas vu marcher mais, seulement s'élever de cette façon bizarre, sans moyen de propulsion apparent. Si on ne les avait pas vu se déplacer ainsi, on aurait pu les prendre pour des mannequins en caoutchouc.

E : Vous souvenez-vous de la nature du sol à cet endroit ?

C'était plutôt caillouteux, c'est un endroit aride, un plateau désertique parsemé de petits buissons rabougris ; j'ai retrouvé ce genre de paysage dans le département du Gard où j'ai habité pendant quelque temps.

E : Il n'y avait rien de particulier dans l'environnement dont vous puissiez vous souvenir, un point d'eau par exemple ?

Non, rien du tout : il y a bien une rivière le Loing, mais qui passe à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Il n'y avait pas de ligne H.T., ni de château d'eau. Seulement un moulin à vent un peu avant notre campement sur la droite, et une maison désaffectée, en ruines.

E : Il n'y avait pas d'animaux dans les parages, qui aient pu manifester une réaction au phénomène ?

Non.

E : Avez-vous durant l'observation éprouvé des sensations particulières, telles que brûlure, picotements, paralysie ?

Non, absolument pas, ça ne dégageait aucune chaleur, on n'a rien ressenti physiquement, on n'a eu aucun trouble.

E : La lumière émise par l'objet était-elle éblouissante ?

Non, elle n'aveuglait pas du tout ; c'était une clarté comparable, comme je vous le disais tout à l'heure, à la lumière d'un éclairage public, et moins forte que la lumière d'un néon.

E : Avez-vous eu peur durant l'observation ?

Non, nous n'avions aucune raison d'avoir peur, pour nous c'était plutôt un jeu car la notion de jeu était toujours présente à notre esprit. Ces petits "bonshommes" qui étaient de notre taille, on les aurait bien abordés si leur départ n'avait été ainsi précipité par l'arrivée du retardataire.

E : Avez-vous vu si les humanoïdes avaient des mains semblables aux nôtres ?

Nous n'avons pas pu les voir nettement puisque leur vêtement, d'une pièce, couvrait tout, mais ils en avaient : il y avait un des êtres qui tenait cette espèce d'outil avec lequel il raclait le sol, et l'autre à côté tenait un sac.

E : Vous ont-ils semblé faire des gestes normaux dans l'accomplissement de cette "besogne", c'est-à-dire semblables à ceux que nous-mêmes faisons ?

Oui, leurs gestes étaient comparables à ceux que ferait l'un de nous. On ne les a pas vu marcher mais, seulement s'élever de cette façon bizarre, sans moyen de propulsion apparent.

Si on ne les avait pas vu se déplacer ainsi, on aurait pu les prendre pour des mannequins en caoutchouc.

E : Vous souvenez-vous de la nature du sol à cet endroit ?

C'était plutôt caillouteux, c'est un endroit aride, un plateau désertique parsemé de petits buissons rabougris ; j'ai retrouvé ce genre de paysage dans le département du Gard où j'ai habité pendant quelque temps.

E : Il n'y avait rien de particulier dans l'environnement dont vous puissiez vous souvenir, un point d'eau par exemple ?

Non, rien du tout : il y a bien une rivière le Loing, mais qui passe à plusieurs dizaines de kilomètres de là. Il n'y avait pas de ligne H.T., ni de château d'eau. Seulement un moulin à vent un peu avant notre campement sur la droite, et une maison désaffectée, en ruines.

E : Il n'y avait pas d'animaux dans les parages, qui aient pu manifester une réaction au phénomène ?

Non.

E : Après le départ de l'objet, avez-vous remarqué des traces là où il avait stationné ?

Non, on est allé voir "s'ils n'avaient rien oublié" mais on n'a rien remarqué, rien ne nous a frappés. Nous avons fait demi-tour et sommes allés nous coucher. Nous n'en avons pas parlé aux autres gosses de la colonie le lendemain, nous avions sans doute décidé que ce serait notre secret.

E : Est-ce que vous êtes retourné sur les lieux le lendemain ?

C'est possible, je ne me le rappelle pas. On est peut-être passé à cet endroit mais sans y prêter une attention particulière ; nous avions un programme de loisirs bien établi : jouer aux indiens, rechercher des coquillages fossiles, etc.

Je ne me souviens pas qu'il y ait eu une enquête par la suite ; même le moniteur n'a pas dû parler de cette affaire.

E : Êtes-vous resté en contact avec un ou plusieurs des témoins, ou avec le moniteur ?

Non, nous nous sommes perdus de vue ; je ne saurais retrouver ni les enfants de l'époque, ni le moniteur qui avait alors une vingtaine d'années.

E : Vous n'êtes pas opposé à ce que nous fassions publier votre récit dans la revue LDLN dont nous parlions tout à l'heure ?

Non, pas du tout et, qui sait, peut-être que l'un des témoins de cette observation lira l'article…

E : Vous ne voyez rien à ajouter à votre récit ?

Je vous ai rapporté tout ce dont je me souviens et croyez bien qu'il ne s'agit pas d'un fantasme de l'esprit. Nous sommes une dizaine à avoir fait cette observation et ce n'était pas une hallucination collective puisque nous sommes arrivés sur les lieux pratiquement un par un.

Comme je vous l'ai déjà dit, nous ne pouvions être influencés par la TV ou la littérature de science-fiction que l'on ne connaissait pas à l'époque. On nous projetait parfois des films à la colonie, les jours de pluie, comme par exemple un documentaire dont je me souviens qui retraçait la conquête de l'Everest : ça n'avait rien à voir avec les "soucoupes volantes".

Depuis, il m'est arrivé de parler de mon observation à quelques amis proches mais, si nous n'avions justement été des amis, ils m'auraient facilement traité de fou.

CONCLUSION - RÉFLEXIONS DES ENQUÊTEURS

Il est exclu, dans ce cas d'observation rapprochée avec présence d'humanoïdes, d'invoquer une quelconque confusion avec un phénomène naturel connu.

L'authenticité des faits rapportés par M. S. ne fait pour nous aucun doute, en raison de ses qualités morales, notamment probité et absence de recherche de sensationnel.

Le témoin est par ailleurs doté d'un esprit d'observation et d'une capacité de mémoire remarquables que nous avons pu constater au cours de notre entretien qui a porté sur différents sujets indépendamment de celui nous ayant amenés à rencontrer Monsieur S.

Quant à l'étrange façon de se déplacer des humanoïdes mentionnée par M.S., elle n'est pas inédite. Elle est à rapprocher de l'observation faite à CUSSAC en 1967 : rappelons brièvement que deux enfants déclarèrent avoir vu quatre humanoïdes de petite taille (dont un semblait gratter le sol), revêtus d'une combinaison collante, qui, s'apercevant de la présence des témoins, regagnèrent une sphère stationnée près d'eux en se propulsant à la verticale tête première dans la partie supérieure de l'objet. Ils furent du reste décrits comme ayant les pieds palmés.

Les faits rapportés par Monsieur S. posent à nouveau, entre autres, le problème de l'apparente contradiction, pour notre logique du moins, entre, d'une part, le comportement anodin d'être exécutant des gestes banals à l'aide de matériels peu originaux assimilables aux nôtres (dans le cas présent : binette, sac...) et, d'autre part, les pouvoirs assez extraordinaires dont ces êtres semblent dotés, déplacement par "lévitation" notamment.

Voilà donc un récit (un de plus faudrait-il dire) qui donnera matière à réflexion.

N.B. : Les enquêteurs ont eu l'occasion, courant août 1980, de se rendre sur les lieux de l'observation qu'ils ont facilement localisés grâce aux détails fournis par le témoin quant à la situation géographique et au repère que constitue toujours le moulin à vent.

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Rappel

Le Supranaturel

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Le fait d’examiner dans le détail  le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle répond indirectement avec la Cratophanie/RR3 de la Montagne des Alouettes.

Pour mieux la cerner, en complément de la lecture littérale, nous vous proposons d’utiliser le logiciel traditionnel anagogique (analogique, allégorique, éthique), programmé pour la conversion du métalangage des apparitions surnaturelles et des rencontres rapprochées avec l'ineffable.
 

Une Autre Vision

Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissée au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.

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Le Vaisseau

 

Les Pièces du Puzzle des Mots et des Images Symboliques

La synchronicité des mots et des images

L'apparence des  petits êtres, aux pieds palmés revêtus de combinaison d'homme-grenouille 

transforme métaphoriquement le vaisseau aérien apparu à la RR3 de la Montagne des Alouettes, en un vaisseau maritime-sous-marin, ce qui explique l'accès des êtres homme-grenouilles par le cône tronqué de la coupole supérieure qui a exactement le profil du château-écoutille des engins sous-marins,

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Le Sous-Marin

vaisseau aérien

au profil d'un vaisseau sous-marin
 

l’allégorie des vaisseaux maritimes-vaisseaux aériens est une constante des apparitions-cratophanies célestes depuis l'Antiquité, comme les Vimanas (les Chars des dieux) des 4e/5e/6e  siècles avant J.C., en passant par les vaisseaux (navires) aériens du pays de Magonia (Magonie) du IXe siècle, jusqu'aux fameux air-ships-dirigeables fantômes des vagues américaines et autres des XIXe et XXe,

la  référence au registre maritime et sous-marine est un sous-entendu allégorique, de ce qui est de l’autre-monde et aussi invisible (dissimulé sous l’eau),

le château/écoutille  de la soucoupe volante de Sainpuits, correspondant au kiosque, au support de communication, au compartiment des mâts périscopiques, où sont rassemblés le périscope, le détecteur de radar, l'antenne radar, l'antenne radio HF, avec le tube d'air, la fosse de veille (baignoire), le sas massif, équipements assurant la communication et la survie, des engins sous-marins, et de ses marsouins  = ses soldats et officiers de l'infanterie de marine (marsouins s'entend dans la langue volatile des oiseaux : les mars-sous-un = les martiens de l'un = le Dieu unique ),

la représentation formelle de ce sous-marin aérien fait ainsi allusion à la mission de surveillance, de protection, de communication, traditionnellement attribuée à la milice céleste angélique (les anges protecteurs et messagers),

la couleur de la lumière orange = or-ange, sortant du cône tronqué des lumières tournantes, des enseignes lumineuses "chenillard" le confirment,

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L’Envol

 

les 2 êtres / hommes-grenouilles restés, en poste de vigie et de sentinelle, à bord de la soucoupe volante, l'un au niveau du cône tronqué et l'autre sur la coque de la coupole (équivalents du château/écoutille et au pont d'un sous-marin), imagent l’office des anges gardiens,

l'activité agraire des 2 êtres/hommes-grenouilles, au sol, dont l'un tient une espèce de binette avec laquelle il gratte au pied d'un buisson, et donne quelque chose à l'autre à côté de lui qui tient un sac, est une figuration de la naissance de la civilisation post-adamique, le passage des nomades (chasseurs/cueilleurs) aux sédentaires (éleveurs/agriculteurs),

le choix du site de la Montagne des Alouettes, associé aux lumières tournantes oranges, des enseignes lumineuses "chenillard",  renvoie à la technique de chasse aux alouettes, au miroir tournant, et apparaît comme une enseigne, en guise d’avertissement, destinée aux jeunes témoins,

susceptibles d’être fascinés par les lumières illusoires, éphémères, aveuglantes des prodiges accomplis

(alouettes = les grandes chanteuses)

par la technologie moderne et la science futuriste (figurées par le vaisseau spatial d’une soucoupe volante).

L’Épiphanie

La représentation des hommes-grenouilles volants fait référence à la résilience transcendante traditionnelle,

le genre grenouille amphibien, est en effet un modèle emblématique d’adaptation

qui montre des qualités acquises exceptionnelles, en respirant, aussi, par leur peau et qui sont à l'aise dans tous les milieux,

aquatique, terrestre, aérien (certains amphibiens vivent dans les arbre),

ce profil, qui dresse le portrait de l’équipage des hommes-grenouilles renvoie, avec la polyvalence du vaisseau aérien et sous-marin,

aux récits mythiques de la Civilisation Première/Mère (l'Atlantis/Mu/Schérie), engloutie sous les eaux (dissimulée au regard des hommes) mais non disparue,

(cf. aussi, par exemple, Oannès, le dieu mésopotamien moitié homme et moitié poisson, qui serait sorti de la mer Érythrée pour enseigner aux hommes l'agriculture et les arts.)

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et qui perpétue, de manière mesurée et adaptée, leur mission d'échange de leur sapience (spirituelle) supérieure et de leur science (technologique) prodigieuse avec l’humanité,

afin de la former, de l’éduquer et de la guider depuis son apparition sur Terre, vers la sagesse du progrès équitable et de l’élévation partagée.

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