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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Analyse de Cas Ovnis 33 : La Cratophanie de Vaux-en-Dieulet, au mois de mai 1950 - Ardennes (08) - Grand Est - France

Analyse de Cas Ovnis 33 : La Cratophanie de Vaux-en-Dieulet, au mois de mai 1950 - Ardennes (08) - Grand Est - France

La Cratophanie de Vaux-en-Dieulet, au mois de mai 1950 - Ardennes (08) - Grand Est - France

 

 Les Enflammés

[Vaux-en-Dieulet (08) est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique altéré - Habitants : 112 en 1946 (10.15hab/km2) - 131 en 1954 -  (11.87 hab/km2) - 109 (9.9 hab/km2) en 1968 - 55 (5.0 hab/km2) en 2020 - Superficie : 11.03 km2]

Analyse de Cas Ovnis 33 : La Cratophanie de Vaux-en-Dieulet, au mois de mai 1950 - Ardennes (08) - Grand Est - France

D’or semé de grelots d’argent soutenus chacun d’un croissant de gueules.

 

UN HUMANOÏDE DANS UN O.V.N.I. TRANSPARENT

Cette première Rencontre de « 3e Type » ardennaise eut deux témoins : Monsieur Pierrard (décédé depuis), et sa fille Madeleine Pierrard, âgée de 14 ans à l'époque de cette extraordinaire aventure.


La scène se déroule à proximité du petit village de Vaux-en-Dieulet, à environ 7 kilomètres au Nord de Buzancy. Nous sommes à l'aube (6 h 30), du mois de mai 1950.

Voici ce que Madeleine Pierrard me rapporte un quart de siècle après ces événements.

Comme à l'accoutumée, à cette heure-ci, nous montions dans les prés accompagnés de notre chien, pour aller chercher les vaches. Parvenus à la hauteur du parc, je m'écriais soudainement :

Papa ! regarde le soleil, il est rudement près ? Mais il me répondit : ... ce n'est pas possible ! ce n'est pas le soleil !

Écoute ! me dit-il. Nous entendions un drôle de bruit, ça faisait : hou ! hou ! hou ! hou ! et aussitôt après apparut une boule.

C'était comme une boule de feu. Elle s'est approchée, puis elle s'est posée devant nous. Mon père me pria de ne pas bouger ni de m'avancer, de peur que je sois brûlée.

C'est après que la boule fut immobilisée que nous constatâmes qu'il s'agissait plutôt d'une sorte de soucoupe.

J'ai vu alors droit devant moi, à l'intérieur de l'objet totalement translucide comme le verre, un petit bonhomme d'environ 1,40 mètre de haut, les bras écartés, peut-être gêné par le scaphandre qu 'il portait. Il était absolument immobile. On aurait dit un « bonhomme Michelin » !

Il portait une sorte de casque de motard avec une visière en plexiglas, et deux tuyaux se trouvaient apparemment reliés à deux bonbonnes au-dessus de ses épaules. Ce qui me choqua le plus, c'est qu'il m'a semblé qu'il me fixait sans arrêt !

Je me suis sentie complètement paralysée durant toute cette observation, surtout par son regard qui semblait rivé sur moi.

J'ai ressenti comme un « coup de chaleur », semblable à celle ressentie lorsqu'on se fait « bronzer au soleil ». Je n'ai pas bougé, durant cette période qui dura environ deux minutes.

L'objet s'éleva ensuite comme une toupie en tournant légèrement sur lui-même, en montant par paliers successifs, en émettant le même bruit qu'au début, après quoi il s'éloigna et disparut en direction de Buzancy.


Questions de l'enquêteur (M. LIGERON)

Q. - Avez-vous remarqué des changements de forme de l'ovni durant l'observation ?

M.P. - Au début, cela ressemblait à un soleil, enfin à une grosse boule de feu rougeâtre, qui s'apparente en fait plutôt à une toupie dans le genre de celles que l'on donne aux enfants, avec une petite boule au- dessus.

Q. - A quelle dimension évaluez-vous la largeur de l'ovni ?

M.P. - Il devait avoir environ 4 mètres à 4,50 mètres, au maximum (le témoin utilisant la longueur de mon véhicule comme base de référence). De quelle direction venait l'objet, et par où s'est-il dirigé avant de disparaître ?

Reconstitution des faits

M.P. - Il est arrivé sur ma gauche (venant du Morthomme), n'est pas passé au-dessus des fils

 

(de pâture je précise),

puis

il

s'éloigna
 

d'ici vers le Sud-Ouest, vers Buzancy.

Q. - L'ovni vous a-t-il paru matériel ? ou constitué d'une matière connue ?

M.P. - Il ressemblait à du verre de couleur blanche, totalement transparent.

Q. - Vous pouviez donc voir s'il y avait quelque chose à l'intérieur ? Qu'avez-vous pu remarquer ?

M.P. - Oui, du fait de la transparence totale de l'objet, j'ai bien vu ce curieux bonhomme, mais à part cela, rien d'autre, pas de manettes ni d'autres appareils.

Q. - Durant la phase de son immobilisation, l'ovni reposait-il sur le sol ?


M.P. - Ah ça oui ! il reposait ! Je le vois encore posé sur le parc !

Q. - Quant à sa forme exacte, pourriez-vous me la préciser au mieux ?


M.P. - Il avait vraiment la forme d'une toupie d'enfant.
 

Q. - A quelle distance se situait l'ovni par rapport à vous ?

M.P. - Je le vois encore (comme d'ici à votre voiture), là, à environ 3,50 ou 4 mètres de moi. Çà, je le reverrai toute ma vie, devant moi, je ne blague pas !

Q. - Après le départ de l'ovni, avez-vous remarqué quelque chose de spécial, d'éventuelles traces sur le sol ?

M.P. - Ça oui, c'était brûlé ! marron, la terre était comme ça ! toute fendillée, comme lorsqu'il n'a pas plu depuis très longtemps ! c'était inimaginable ! la terre était tellement brûlée qu'il n'y avait plus d'herbe. Celle-ci d'ailleurs a mis très longtemps avant de repousser à l'emplacement. Au moins 2 ans !

Q. - Avez-vous remarqué une attitude particulière des animaux domestiques pendant ou après le décollage de l'ovni ?

M.P. - Vous n'allez pas me croire, mais les bêtes (les vaches), 8 jours après l'observation, contournaient la place où s'était posé l'ovni ! On aurait dit qu'elles « sentaient » quelque chose ! Oui, à chaque fois qu'elles arrivaient en haut de la pâture, elles sentaient je ne sais quoi, et pendant longtemps, elles ont contourné la « place ».

Q. - Personnellement, avez-vous ressenti quelque chose de particulier en revenant auprès de l'emplacement où s'est posé l'ovni ?

M.P. - Oh non ! je n'ai rien éprouvé de particulier, au contraire, j'y retournais souvent, « ça m'attirait » !

Q. - Mais votre père, lui, comment a-t-il réagi lors de l'observation ?

 

M.P. - Là, je puis dire qu'il a été choqué ! Je me rappelle qu'il était pâle, blême, il ne savait plus où il en était en rentrant à la maison. D'ailleurs, il a dû s'asseoir pour se remettre ! Il n'a même pas été attacher les vaches dans l'étable ! Il n'a pas bougé ! Il était presque tombé dans les pommes !

Q. - Mise à part cette curieuse sensation de « bronzage » que vous avez ressentie tant que l'humanoïde vous « fixait » (si j'ose dire), qu'avez-vous ressenti d'autre ?

M.P. - Et bien cette soucoupe dégageait une sacrée chaleur. C'est moi qui vous le dis ! Ça donnait l'impression du soleil qui tape sur la peau. Et voyez-vous, le simple fait d'en reparler même si longtemps après, me donne un frisson. Je vous dis, ce fut tellement formidable que cela m'en coupa littéralement le souffle !

Q. - Au moment de l'observation, étiez-vous à proximité d'une habitation !

M .P. - Non, pas tellement ! La plus proche devait se situer à environ 35 à 40 mètres.

 Q. - Pourriez-vous me donner le maximum de renseignements concernant l'attitude et l'aspect de l'humanoïde observé ?

M.P. - Avant de vous parler de « l'être », je voudrais vous dire que cette « soucoupe » ne paraissait pas très haute, peut-être 1,50 à 1,70 mètre de haut, car justement, le bonhomme tenait juste debout sous l'espèce de petit dôme foncé, lui-même surmonté d'une sorte de petite antenne. C'est surtout pour cela qu'il se tenait (l'humanoïde), juste au milieu de l'engin.

Il n'y avait pas tellement de place, au-dessus de sa tête (quelques centimètres !). Et son genre de casque semblait relié au sommet. Il devait y avoir un câble qui le reliait à cette sorte de boule au-dessus.

Il semblait porter une combinaison, genre « Bonhomme Michelin », en caoutchouc gris. Ses pieds étaient chaussés de très grosses chaussures et ses pieds étaient grands, ça faisait drôle !

Mais ce sont surtout ses yeux ! Ah ! ces yeux ! Il me regardait ! Je revois encore ses yeux qui me fixaient ! Ça m'attirait ! et mon père me disait :

« Ne bouge surtout pas ! »

(Il m'apparaît assez curieux de constater ici que le témoin, subjugué par les yeux fascinants de l'humanoïde, ait eu la présence d'esprit de le détailler à ce point ?

Mais enfin, nous tiendrons compte du fait qu'il s'agit d'une rencontre assez rapprochée et de la transparence de l'ovni).

Notes de l'enquêteur :

Cette affaire ne peut bien entendu être considérée que comme un témoignage à priori issu d'une bonne foi évidente de la part du témoin.

Nous avons dans les archives ufologiques un autre cas où des « Bonhommes Michelin », furent observés dans un ovni transparent, il s'agit du cas survenu le 31 juillet 1968 (donc 18 ans plus tard), à 9 heures du matin H.L., dans la Plaine des Câfres dans l’Île de la Réunion (distante de plusieurs milliers de kilomètres).


D'autre part, le témoin m'a précisé qu'une panne d'électricité avait affecté le secteur avoisinant du phénomène et que les lampes s'étaient rallumées sitôt après le départ de l'ovni.


Détail important :

une enquête aurait été effectuée à l'époque (non pas auprès des témoins, je précise), et des prélèvements afin d'analyse du sol. Par qui, je l'ignore toujours !

Chose aussi étrange, aucun service officiel ou organisme privé n'existait. La première Commission d'enquête française fut la Commission Internationale d'Enquêtes OURANOS (C.I.E.O.) fondée en 1951 par M. Marc Thirouin, Juriste à la Cour de La Haye.

Il m'est apparu que j'avais omis de demander au témoin s'il avait noté une odeur particulière durant l'observation (comme cela a déjà été constaté en certains cas : odeur d'ozone ou d'œufs pourris ou de soufre, assez persistante, notée par exemple à Cussac, dans le Cantal, le 22 août 1967, ou encore à Arc-sous-Cicon, dans le Doubs, le lundi 17 juillet 1967 .

Ces odeurs particulières furent constatées sur les lieux
mêmes, pendant ou après le décollage des ovnis.


Pour ce qui concerne « l'effet calorifique » constaté par le témoin de Vaux-en-Dieulet, nous avons des multitudes d'exemples similaires

(voir cas survenu en France lors de l'atterrissage de Jabrelles-les-Bordes (Haute-Vienne), le 25 juillet 1970 (4), où nous trouverons même des éléments concernant un bruit entendu par le témoin, genre sifflement, au départ de l'engin.


Ainsi, tous ces arguments comparatifs notés plusieurs années après Vaux-en-Dieulet, accréditent les dires de notre présent témoin - Dernière pièce favorable à verser au dossier :

les deux témoins virent arriver l'ovni sur leur gauche venant du « Morthomme », soit du Sud-Ouest, et l'ovni ressemblait à un « Soleil rouge ».

Or, à ce moment, le « Vrai Soleil », se lève à l'Est, donc à la droite des témoins. Comme il est 6 h 30 du matin, et que nous sommes au mois de mai, chacun pourra vérifier que le Soleil se lève vers 4 h 30, ce qui me permet d'avancer que le (s) témoins n'ont pu confondre un ovni avec le Soleil levant.

C.Q.F.D.

Source : O.V.N.I. en Ardennes - 10 Ans d'Enquête sur les Soucoupes Volantes - Jean-Michel Ligneron, Délégué Régional LDLN, Enquêteur, Comité Ouranos Ardennes – 198

Préambule au métalangage symbolique

Rappel

Les Capsules Temporelles

 

« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »

[Les Capsules Temporelles]
 

« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»

(Boris Vian)

 

M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles

La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].

Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ...

[cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].

La Pataphysique

Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.

M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,

... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique. 

Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.

La Communication du langage universel

Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. 

(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).

Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.

Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est  assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et / ou supconsciemment (indirectement),  de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.

En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.

Pour nos ancêtres, 

ces manifestations/apparitions supranaturelles 

sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicité signifiante.

Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.

La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.

Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.

Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé,  aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.

Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).

Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement avec sa rencontre rapprochée avec Madeleine Pierrard et son Père. 

« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »


[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]

« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »

[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]

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Le miroir de la vitrine

Les pièces du puzzle

L’apparition

Le déroulé de la cratophanie de Monsieur Pierrard et de sa fille Madeleine débute par l’arrivée à Vaux-en-Dieulet, d’une sphère de feu (l’Esprit Saint) qui brille comme un soleil, source et moteur de la vie, figure imagée de la divinité,

Vaux-en-Dieulet = Terre que Dieu a loué, signifie l’alliance passée par Dieu avec Adam et Eve à qui il a alloué, la Terre pour en faire un jardin de paradis,

l’arrivée du « Soleil rouge » venant de Morthomme (Buffe-et-le-Morthomme = le bel-(h)être et le mal - homme) et se dirigeant vers Buzancy. rappelle que Dieu a offert la grâce lumineuse de la résurrection/rédemption numineuse (Buzancy = la grâce pour tous), à l'homme mortel (Morthomme) post-adamique,

Le message de l’ufonaute

Le profil de l’ufonaute est celui d’un voyageur du cosmos (cosmonaute), d’un visiteur porteur du message céleste, confirmé par le dôme ou voûte du ciel, et la petite antenne de communication, qui le surmontent,

l’engin de l’ufonaute, en forme d’œil signifie qu’il faut lire et comprendre visuellement, ce qui explique pourquoi Madeleine Pierrard a été subjugué par les yeux fascinants de l'humanoïde,

ce message (imagé), il le porte sur lui, c’est son apparence de Bibendum,

Rappel

le Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin.

Au Canada comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.

Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.

Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant, Michelin se lit :

. ce qui est à mi-chemin, 

. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie : Qui est comme Dieu ?

de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,

(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme ! Source Wilkipédia)

Autrement dit, les ufonautes/bibendums, nous délivrent un message d'alerte :

Haro, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive

(l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique),

est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif.

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L’Épiphanie

Elle nous est donnée par le blason de Buzancie :  

Analyse de Cas Ovnis 33 : La Cratophanie de Vaux-en-Dieulet, au mois de mai 1950 - Ardennes (08) - Grand Est - France

D’or semé de grelots d’argent soutenus chacun d’un croissant de gueules.

qui reproduit le glyphe universel de Anaak de Kaalamon

qui symbolise la conjonction de la Lune et de l’Étoile (le rond blanc), représentant la communion/fusion de la sphère sup-solaire (le rond blanc) et de la sphère sub-lunaire (croissant blanc), désignée par l’ufonaute qui rejoint Buzancie.

Rappel

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L’Étreinte Céleste chantée par Anaak :
 

Holiday's Midnight

Sans cible, je ne vise, ni la lune, ni les étoiles, et j'atterris en guise de but final, toujours sur la banquise, de mes idées glaciales,... de mes idées glaciales. 

Sensible à l'abandon, en première je voyage, dans un état second, qui ressemble au naufrage, mais qui fait illusion, aux gens de passage,... aux gens de passage.

Sensible, trop sensible, toutes ces voix inaudibles, qui disent de laisser faire, je voudrais les faire taire, sensible, trop sensible, je suis tellement hostile, aux balises, aux repères, que toujours je me perds.

Sans cible, je me crible de balles en plein poumons, je respire dans le vide, je recrache les démons, et je perds l'équilibre, à chercher le frisson,... à chercher le frisson.

Sensible, je guette, l'étrange à ma fenêtre, les fantômes, les silhouettes, dans le mille de ma tête, regarde comme elle est faite,... regarde comme elle est faite.

Sensible, trop sensible, toutes ces voix inaudibles, qui disent de laisser faire, je voudrais les faire taire, sensible, trop sensible, je suis tellement hostile, aux balises, aux repères, que toujours je me perds.

Holiday's Midnight - Anaak

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