Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
AU-DESSUS DU PLATEAU DE CANJUERS
V A R
(cas observé du Thoronet)
Enquête d'Eric Kaimar
DATE : 7 Janvier 1974
HEURE : 20 h 30 environ
NOM DE TEMOIN : Marius MULLERKE, âge 49 ans, ouvrier agricole à la Brèche LE THORONET (Var)
LES FAITS :
En sortant de sa maison à la Brèche, Mr Mullerke voit soudain en direction du Nord-Est (Draguignan), à travers les pins de la colline bordant la RD17, en face de sa maison, des lumières très vives qui ne sont pas là habituellement.
Mr Mullerke qui est cultivateur est habitué à tout ce qui touche le ciel et les collines et n’importe quel fait insolite le choque de suite. Prenant ses jumelles il monte alors sur la terrasse de la maison de Mr et Mme Aubert qui se trouve derrière la sienne et beaucoup plus en hauteur.
De là il découvre bien le plateau de Canjuers et la route de Brovès qui se détache bien sur le rocher car elle a été taillée ce qui fait une saignée bien reconnaissable.
Pendant un quart d’heure il va assister avec ses jumelles à un spectacle extraordinaire :
de derrière la colline de Canjuers surplombant la route de Brovès, il voit apparaître les uns après les autres des engins se transformant de suite en boules dans le ciel selon un procédé de transformation semblable pour tous :
d’abord apparaissait une petite lumière et dessous un véritable rideau de lumière très large (peut-être de 25 m à son départ dans le ciel) et éclairant sous lui toute la colline jusqu’à la route. Ce n’était ni un phare, ni un faisceau mais un véritable rideau de lumière, qui était bien visible à la jumelle.
Une fois dans le ciel le phénomène se transformait subitement en boule lumineuse de la taille «d’une petite lune» et ainsi de suite.
Le témoin assista à ce manège pendant un quart d’heure environ et il ne se souvient pas combien d’engins semblables il a vu, 20, 30 ? ou n’y en avait-il que 6 (comme on va le voir plus loin) qui tournaient et réapparaissaient en une ronde au-dessus du bord du plateau de Canjuèrs ?
Il est incapable de la dire. Toujours est-il qu'il vit alors la ronde s'arrêter et 5 ou 6 boules apparaître, au-dessus du rocher, se suivant d’assez près à des niveaux différents comme une escadrille d'avions.
La formation descendit vers le Sud-Ouest puis obliqua vers le Sud c’est-à-dire vers Fayence et disparut pour ne plus réapparaître.
Il est certain que le témoin a vu sensiblement le même phénomène dont la photo orne la couverture du 1er livre de J.C. Bourret (Observation de St-Vallier de Thiey (06) même jour, même heure).
REMARQUES ANNEXES A CETTE OBSERVATION.
Dans l’après-midi du 7 Janvier les appareils électriques de la Brèche se détraquent :
la machine à laver de Mme Aubert et les 2 groupes d’un cheval triphasé sautent. On change les fusibles trois fois de suite et à chaque fois ils sautent. En désespoir de cause on transporte les appareils chez l’atelier Gay à Draguignan et là on constate que tout marche . . .
Madame Gay constate d’ailleurs que ce jour là on lui apporte de partout des appareils électriques en panne qui marchent. . .
Dans la nuit de l’observation de Mr Mullerke, vers minuit, Monsieur Aubert qui a 80 ans aujourd’hui et qui est pourtant dur de l’oreille est réveillé en sursaut par un sifflement très fort et très rapide passant au dessus de la maison.
Monsieur Mullerke a fait une lettre à la préfecture du Var pour demander des précisions au sujet de ce ballet de boules lumineuses au dessus de Canjuers, mais il n’a pas reçu de réponse, ce qui est un manque de tact vis à vis de la population témoin de faits importants.
Ayant fait une autre lettre à Gérard Petitjean, reporter à Var matin république et auteur d’une série d’articles sur les OVNIS dans le Var, celui ci lui répondit après enquêtes que ce soir là il n’y avait aucun engin civil ou militaire sur les lieux observés.
N.D.L.R. Intéressante confirmation de la présence d’objets qui valorise la photo reproduite par un autre témoin.
" Moi, Blacas, seigneur d'Aups, pour le salut et le remède de mon âme, je donne à Dieu tout puissant, à Sainte Marie et à la maison du Temple mon corps et mon âme, sous cette condition que, s'il me vient la volonté de quitter le siècle, je ne devrais prendre l'habit d'autre religion que celle des frères du Temple ; mais mon corps sera enterré au cimetière du Thoronet et la maison du Temple aura mon cheval et mes armes, tant de fer que de bois…"
L'abbaye Cistercienne de Notre-Dame du Thoronet, fondée par des moines de l’ordre de Cîteaux, fut construite en pierres sauvages au XIIè siècle, entre 1160 et 1190 et achevée en 1250.
Préambule au métalangage symbolique
Rappel
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ...
[cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles.
(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et / ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicité signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Marius Mullerke, le 07/01/1974, au Thoronet (83).
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
La Cratophanie du 07/01/1974, à environ 20 h 30, au Thoronet Var (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur - France
Les pièces du puzzle
Le village fantôme
Le départ de ces sphères lumineuses vers Fayence
(Fayence = lieu agréable),
suivant la route de l’ancien village de Brovès disparu
(Brovès = limite de champ),
qui est devenu un village fantôme
(supprimé administrativement en 1970, pour l'aménagement du camp militaire du plateau de Canjuers), dont la population a été transférée à Brovès-en-Seillans, construit plus en vallée, sur le territoire de Seillans
(Seillans = notre paradis),
Brovès-en-Seillans = limite de champ en notre paradis évoque la communauté ou le collège fantôme, nommé, la Société Angélique ou le Collège des Invisibles,
(à ne pas confondre avec le Collège Invisible des R+C illuminati de l’ufologue Dr Jacques Vallée),
dont les sentinelles sont les gardiens de l’Arbre de Vie, de l’entrée du Paradis Terrestre et de l’Arche d’Alliance au Temple de Jérusalem, nommés dans la Genèse les Chérubins (ceux qui communiquent), « des créatures de sainteté angélique »,
connus comme les visiteurs du prophèteet prêtre Ézéchiel qui les rencontra, près du fleuve Keba de Chaldée, en 593 avant J. C.
Dans l’Odyssée (l'épopée) d’Ulysse, l’Aède (le Barde, le Troubadour) Homère (VIIIe siècle avant J. C.) les nomme les Phéaciens,
les Phéaciens = les gris = ceux qui se situent entre l’ombre et la lumière = qui sont doubles matériels et fluidiques (comme le plasma), des êtres polymorphes,
ce peuple de navigateurs est établi sur une Île terrestre,
l’île (ou archipel) mythique de Schérie, qui aurait été engloutie sous les eaux (comme la mythique Cité-Île de l’Atlantide), disparue sous les eaux = dissimulée à la vue des hommes
(les Phéaciens vivent à l’écart, au bout du monde, très loin des hommes mange-pain).
Les Phéaciens seraient des géants, mi-dieux et mi-hommes bénéficiant de la plus grande sapience spirituelle et de la science technologique la plus avancée (tout comme les Atlantes), et seraient à l'origine de la Civilisation Première,
le temps n'aurait pas de prise sur eux, ils semblent immortels, et ne jamais vieillir, vivant hors du temps et de l’écoulement cyclique des saisons,
leur royaume est semblable à celui de l'Hyperborée, un verger d’abondance et un jardin de félicité,
familiers des dieux, ils assurent la protection de la vie sur notre planète, guide et accompagne l’humanité dans sa double élévation spirituelle et évolution, matérielle, ils disposent de ressources fabuleuses et des moyens extraordinaires,
comme leurs vaisseaux luminiques qui se gouvernent en effet tout seuls, sans pilotes, aussi rapides que la pensée, et qui devinent les pensées et les desseins des hommes,
à notre époque, ces vaisseaux luminiques seraient aisément confondus avec des ovnis modernes.
L’Épiphanie
C’est le rideau de lumière apparaissant au-dessus du plateau de Canjuers
(Canjuers, le champ/camp de Jules/Jupiter/Dieu suprême),
figurant le mur de lumière qui sépare le monde physique des hommes et le monde métaphysique des « créatures de sainteté angélique », imagé avec la ronde des sphères lumineuses, symbolisant les étapes des âges de la vie qui se succèdent et qui s'enchaînent :
depuis 1/l'âge de l'enfance, 2/l'âge de l'adolescence, 3/l'âge de la jeunesse, 4/l'âge de la maturité, 5/l'âge de la sagesse, jusqu’au seuil numineux de lumière séparant l'âge 6/de la vie spirituelle après la vie physique...