Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La commune d’Incheville, située à 7 km de la ville d'Eu, et à une dizaine de kilomètres du Tréport, au Sud-Est, majoritairement marquée par la forêt et le milieu semi-naturel, était peuplée en 1975, de 1 521 habitants et de 1673 habitants, en 1982.
L'Eperon Barré
L’oppidum d’Incheville est un éperon barré de 28 ha qui surplombe la vallée de la Bresle (la proposition de 12 ha faite par M. Wheeler est trop petite). Il est protégé sur l’ensemble de son contour par des falaises et des pentes abruptes, seul un petit lambeau de près de 300 m de long le rattache au reste du plateau. Cette partie est protégée par un rempart de 7 à 8 m de haut, depuis le sommet de comblement du fossé. Malgré l’absence de fouilles, il est considéré comme un rempart à talus massif. M. Wheeler signale deux interruptions dont l’une, au centre du rempart, est interprétée comme l’entrée originelle.
À 2,5 km au nord-ouest, en longeant la vallée de la Bresle, se trouve le sanctuaire d'Eu Bois l’Abbé pour lequel le nombre important de monnaies gauloises laisse entrevoir un fonctionnement à La Tène finale et donc sans doute un lien étroit avec l’oppidum.
L’oppidum est situé entre les territoires attribués aux Ambiens et aux Calètes. L.-P. Delestrée a mis en évidence que le sanctuaire de Bois l’Abbé, et donc la vallée de la Bresle, correspond à un petit peuple, celui des Catuslugi. Source : Oppida.
Le Pas de Saint-Laurent
L’histoire de la Ville d’Eu est très liée à celle de Saint-Laurent O’Toole. Archevêque de Dublin, celui-ci est mort à Eu en 1180. « Les miracles se multipliant sur son tombeau, l’archevêque fut canonisé par le pape en 1225 », indique le site Internet de la Ville d’Eu. Son gisant dans la crypte de la collégiale de la ville est l’un des plus anciens de la région. C’est de la colline aujourd’hui appelée saint-Laurent que le saint aurait découvert la ville qui allait devenir son lieu de sépulture et de vénération. La légende du « Pas de Saint-Laurent ».
Cette pierre de grès située près de la chapelle porterait « l’empreinte d’un pied humain, surmontée d’une croix monolithe. Ce serait celle de Saint-Laurent qui se serait arrêté là, pour interroger des bergers avant d’entrer dans la ville d'Eu. Source : L'Informateur du 10/08/2017 -L'Informateur du 10/08/2017.
Un autre patrimoine religieux important de la ville est la procession de la Vierge du Vœu. En 1636, la peste emporte de nombreux habitants. Mathieu Bonnet, premier magistrat, a recours à l’intercession de la Vierge pour venir à bout de la maladie. Il fit réaliser une statuette de Marie, en argent, et fit le vœu solennel d’effectuer dans la ville une procession à perpétuité. Cette procession a toujours lieu entre le château et la collégiale, au mois de septembre - L'Informateur du 10/08/2017.
La Pierre Bise
Dans la forêt d'Eu, se trouve le « Quesne à leu ». Son nom est d’origine picarde. On raconte que c’est au pied de ce chêne qu’aurait été tué le dernier loup de la forêt d’Eu.
Des jugements y auraient été rendus. L’arbre vénérable mesurait 27 m de hauteur, avec une circonférence de plus 4 m. Il avait plus de 300 ans, mais il a été déraciné par une tempête en 2008.
Non loin de là se trouve également la « pierre bise » qui annonce selon la légende un événement grave ou un orage quand elle se met à fumer.
Alain Gracia affirmait, dans son ouvrage de 2012 « les forêts du Talou », que l’adjectif bise qualifie la couleur gris brun du grès.
On dit que cet ancien monument druidique devient fumant juste avant un événement grave ou un orage.
Source : Décatlhon Outdoor - L'Informateur du 10/08/2017.
Jacky LAURENT
Mers-les-Bains (Somme)
Lors de l'enquête effectuée suite à l'observation de Bouvaincourt-sur-DresIe (LDNL n° 190, page 24), l'un des témoins, M. LAFOLIE, me confiait que des membres de sa famille avaient eux aussi fait une observation assez insolite à proximité des lieux où il avait lui-même été témoin d'un étrange phénomène.
Rendu sur place en février 1981, j'ai pu réunir le maximum de renseignements concernant cette observation et dont voici le récapitulatif.
Témoins : Mme LAROBE et son fils Alain.
Date : fin mars, début avril 1978.
Heure : vers 23 h.
Lieu : commune d'Incheville (Seine-Maritime), située à une dizaine de kilomètres du Tréport (Seine-Maritime), dans la vallée de la Bresle.
La maison des Larobe se trouve dans un lotissement construit à flan de coteau le long de la départementale n° 49.
Une ligne de chemin de fer (Paris - Le Tréport) passe en contre-bas, de l'autre côté de la route.
La vallée est constituée partiellement de marais et d'étangs. Au-dessus du lotissement se trouve la forêt de EU (nombreuses légendes, ruines romaines, etc., lieu de promenade très apprécié par les habitants de la région et par les touristes).
Durée de l'observation : 2 mn environ. Conditions météo : ne se souviennent plus très bien, mais pas d'intempéries ce soir-là.
Les faits :
Il est environ 23 h, Mme LAROBE et son fils se trouvent dans le salon installés dans un canapé, et regardent un film à la télévision (ciné club).
Nous avons deux observations dans cette région. L'une à Fayence le 5.10.66 vers l'est: Montauroux en est à 3 km 5. L'autre à Calian le 17.10.75 situé à 1 km à l'ouest de Montauroux.
Enfin, à 4 km au S.E. de Montauroux se trouve le lac de Saint Cassien de 6 km de long. J'y ai fait un certain jour un excellent repas au restaurant bâti en bordure.
D'après la carte géologique de la région, dont je fournis un extrait, ce lac est situé dans un complexe de failles visibles sur le terrain. Une des branches se situe à 2 km 5 au sud de Montauroux.
La maison à cette époque ne possède pas encore de volets, et les doubles-rideaux n'ont pas été tirés. La pièce dans laquelle ils se trouvent n'est éclairée que par la clarté émanant du téléviseur.
Tout d'un coup, la pièce fut inondée par une lumière qui venait de l'extérieur (comme si l'on avait allumé la lumière de la pièce, m'a expliqué Mme LAROBE).
Cette dernière, surprise, pensa que quelqu'un lui faisait une farce (selon ses propres termes), et ne se sentait pas du tout en sécurité surtout du fait que son mari était absent, ce dernier travaillant de nuit dans une usine de la région.
Le fils de Mme LAROBE, intrigué par cette clarté, se leva, et se dirigea vers la porte-fenêtre pour voir d'où cela venait. Arrivé à cette dernière, il s'exclama :
"Maman viens voir une soucoupe volante !…"
Mme LAROBE, surprise, lui demanda de ne pas plaisanter et continua à regarder le film. Mais voyant que son fils insistait, elle se leva à son tour et fût frappée de stupeur en voyant le spectacle qui s'offrait à elle.
Elle effet, juste au-dessus de la maison d'en face, un "engin" ayant la forme d'une soucoupe semblait flotter dans les airs, et commençait déjà à amorcer sa descente vers la vallée.
Description faite par Mme LAROBE :
L'engin était de couleur rouge orangée, en forme d'assiette renversée avec un dôme en son milieu supérieur, cet engin n'éblouissait pas, mais ce qui a le plus marqué Mme LAROBE, se sont les feux qui clignotaient sur tout le tour de l'engin et ceux-ci étaient de couleur rouge, jaune et vert.
Le témoin ne se souvient pas si un halo lumineux entourait l'engin et si ce dernier tournait sur lui-même. Rien de particulier n'a été remarqué (antenne, etc.).
Description faite par le fils de Mme LAROBE :
L'engin était comme une assiette renversée avec une "bosse" qui ressortait sur le dessus (protubérance distinguée aussi par sa mère), avec à son extrémité supérieure, une lumière verte fixe.
Il y avait des lumières vertes, rouges et jaunes qui clignotaient sur tout le tour de l'engin, de plus il semblait tourner sur lui même et était de couleur rouge orangé. Le témoin n'a pas distingué d'antenne, de hublot (voir dessin n° 2). Puis l'engin descendit en direction de la vallée, remonta le versant opposé, et les témoins le perdirent de vue.
Les faits remontant à près de trois ans, il ne m'a pas été permis de savoir si d'autres personnes avaient été témoins de cette observation.
Les témoins ne portaient pas de lunettes à cette époque-là, et n'ont pas eu de problème de vue suite à cette observation.
Détail très important, le bon fonctionnement du téléviseur pendant la présence de l'O.V.N.I. ne semble pas avoir été affecté, Mme LAROBE n'ayant rien constaté d'anormal à ce moment-là.
DESSINS RECOPIES PAR L'ENQUETEUR (à gauche celui du fils, à croite celui de la mère)
Dimensions de l'engin :
Pratiquement impossible à évaluer, car il n'existe pas de repère derrière l'engin pour estimer sa taille.
Le lendemain, après plusieurs hésitations, Mme LAROBE décida d'en informer la brigade de gendarmerie de la ville d'EU (76), mais ces derniers lui répondirent que la presse locale avait dernièrement publié un article au sujet de l'observation d'un O.V.N.I. au TREPORT (LDLN n° 178) et qu'ils étaient au courant !…
Remarques de l'enquêteur :
L'attention des témoins a été attirée par une clarté venant de l'extérieur, ce qui semblerait prouver que le phénomène ait délibérément provoqué l'observation en inondant la pièce de lumière afin que les LAROBE soient témoins de sa présence.
Il est possible que si le phénomène n'avait pas émis cette clarté, les témoins ne se seraient pas aperçus de sa présence.
En effet, de l'endroit où se trouvait les LAROBE, il leur aurait été pratiquement impossible de l'apercevoir (voir croquis de la pièce).
Mme LAROBE garde un souvenir très vivace de son observation, car chaque fois que nous nous sommes rencontrés et que nous en reparlions, cette dernière semblait revivre les faits tels qu'elle les avait vécus.
Rappel
Préambule au métalangage symbolique
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ...
[cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles.
(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et / ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicité signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mme Larobe et son fils Alain,à Incheville, un soir de 1978.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
Le langage universel des symboles
Les pièces du puzzle
La forme de sombrero (sombre) de la soucoupe votante induit une connotation négative, triste,
tandis que ses lumières clignotantes, sur tout le tour, sont une évocation positive, joyeuse, festive (comme les guirlandes lumineuse multicolores),
ce double signifiant à la fois péjoratif et mélioratif, caractérise un événement singulier !
Quel événement ?
La réponse à cette question est donnée par la date du film diffusé par l’émission TV consacré au cinéma, en 1978, chaque vendredi soir, aux alentours de 23 h.
Ce jour du vendredi renvoie dans la période de l’observation rapportée par les témoins, au Vendredi Saint du 24/03/1978, (jour de la pleine lune), de la fête de Pâques du Dimanche 26/03/1978,
ce qui correspond exactement au profil de l'événement recherché, triste (la mort du Jésus), et joyeux (la résurrection du Christ),
le film qui a été diffusé, le vendredi 31/03/1978, au cours de la semaine après la fête de Pâques, était Théorème (Teorema), un film italien de Pier Paolo Pasolini sorti en 1968,
celui de la semaine précédente, le vendredi 17/03/1978, est un film suédois réalisé par Ingmar Bergman, sorti en 1961, intitulé :
À travers le miroir, titre original : Såsom i en spegel = comme dans un miroir,
ce miroir annonce celui de la pleine lune du Vendredi Saint du 24/03/1978, imageant ainsi le passage à travers le miroir symbolique de la vie à la mort, dans l'Au-Delà du Christ.
Selon le Le critique italien Morando Morandin le thème profond du film Théorème, est l'incapacité de l'homme bourgeois moderne à percevoir, à écouter, à absorber et à vivre le sacré,
Emilia, qui une humble servante dans le film, issue d'une famille de paysans, est seule en odeur de sainteté, comme montré par la scène du film du « miracle » de sa lévitation.
L'interprétation courante des spécialistes du cinéma est que le film Théorème est une dénonciation de la société bourgeoise matérialiste, en 1968, avec l'émergence du consumérisme hédoniste dominant.
L’Épiphanie
La couleur rouge-orangé de la soucoupe votante caractérise son origine céleste (rouge = feu = esprit, orange = lumière aurifique angélique), et en fait une cratophanie intentionnelle adressée aux témoins, avec l’éclairage de leur salon T.V., synonyme de confort matériel, pour signaler, en synchronicité avec la diffusion du film Théorème, que le consumérisme hédoniste effréné est une impasse ontologique, contrairement à l’éveil spirituel, symbolisé par la résurrection de Jésus Christ à la fête de Pâques.