Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Cratophanie de Touvre, du 13/06/1970 - Charente (16) - Nouvelle-Aquitaine -La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - France
PRES D’ANGOULEME (Charente) de M. TYRODE Samedi 13 juin 1970
Touvre (16) - Charente - Nouvelle-Aquitaine - La forêt de Bois-Blanc - hameau de Beauregard - 13/06/1970 - vers 23h 40 - Enquête de M. Jean Tyrode - Contact Lecteur - LDLN janvier 1972
Mlle Colette Fort (17 ans), étudiante à Ruelle-sur-Touvre, et M. Guy Maillot (19 ans), électricien-radio à Magnac-sur-Touvre (Charente), venaient de passer la soirée chez les parents du jeune homme, et avant de reconduire sa fiancée, demeurant sur la route de Limoges, M. Maillot décida d’aller faire un petit tour en voiture. Passant par Le Pontil et Beauregard, ils se rendirent aux abords de la forêt de Bois-Blanc.
La nuit était calme, le ciel nuageux laissait voir les étoiles et la lune par les éclaircies : température voisines de 15°. La lune, à son 9 e jour, se couchait le 14 à 1:14 légale : elle était visible à l’O, en direction de Magnac.
Le lieu où ils s’arrêtèrent, vers 23:40, est assez sauvage. La forêt de Bois-Blanc occupe un plateau de 100 à 150 mètres d’altitude, descendant en pente assez forte sur la vallée de la Touvre, à l’O, qui coule à moins de 50 m d’altitude. La cote maximum du plateau est de 164 m, à 400 m environ du lieu où s’arrêtèrent les deux promeneurs.
Après le hameau de Beauregard, la route devient chemin qui s’engage dans les abords de la forêt. Les arbres sont petits, clairsemés, surtout de jeunes pins. Puis le chemin fait un brusque virage à angle droit. UA N et à l’E, sur un hectare environ, s’étend une zone herbeuse avec quelques pins, au-delà commence la forêt véritable.
C’est en bordure de cette zone que s’arrêtèrent les deux jeunes gens, l’avant de la voiture tourné vers Magnac, jouissant d’une vue très étendue sur la vallée de la Touvre jusqu’aux abords d’Angoulême, assez dégagée sur les côtés et en arrière.
Ils étaient là depuis 15 ou 20 minutes et s’apprêtaient à repartir quand Mlle Fort eut envie de fumer une cigarette. Le paquet se trouvait dans une poche du blouson du jeune homme, sur la banquette arrière de la voiture. Pour s’en saisir, elle doit se retourner presque complètement sur son siège. La voiture possède trois glaces latérales, et permet ainsi d’apercevoir en se retournant ce qui se passe à l’extérieur, à la fois par la lunette arrière et par les deux glaces latérales gauche, les plus éloignées, ainsi que par la dernière glace latérale droite.
Une minute au moins s’était écoulée depuis que la jeune fille s’était retournée, et le paquet de cigarettes n’était toujours pas trouvé. D’ailleurs elle ne semblait faire aucun mouvement.
Intrigué, le jeune homme se retourna à son tour afin de chercher à comprendre ce qui se passait. Tout étonné, il vit sa fiancée littéralement figée, son regard braqué sur les glaces. Regardant dans la même direction, il aperçut la cause du trouble de la jeune fille.
Derrière la voiture, en avant des premiers grands arbres de la forêt, moins élevée que leur cime, une étrange chose lumineuse se tient parfaitement immobile. S’étant retourné sur sa gauche, il l’aperçoit à travers la glace centrale gauche.
Il l’observe durant une dizaine de secondes et, brusquement, la peur le saisit, il n’a plus qu’une idée :
fuir, fuir au plus vite. Outre cette présence, l’absence de bruit ajoutait à l’insolite, et il mit rapidement le moteur en route, dévalant le chemin de Beauregard sans lumière, de peur d’attirer l’attention de la chose inconnue.
Il ressentait un malaise incroyable, une peur comme jamais il n’en avait éprouvé. Il avait l’impression que des fourmis lui trottaient dans la tête et ne peut parler tellement l’angoisse l’étreint. Il regarde sa fiancée, elle tremble et n’a qu’un désir, dira-t-elle plus tard, arriver chez elle au plus vite. Ils filent vers Ruelle et à aucun moment ils n’ont eu le courage de regarder derrière pour voir ce qui se passait.
Plan de l’environnement du lieu où le phénomène s’est déroulé : A - Emplacement des témoins (voir plan de détail).
Parvenus au domicile de Mlle Fort, ils constatent une panne de courant : elle est due à un orage ayant éclaté l’après-midi et elle n’a affecté qu’un quartier de Ruelle. Il est 23:50.
Les deux jeunes gens font alors le croquis de ce qu’ils ont vu, chacun de son côté et vont se coucher. M. Maillot ne put fermer l’œil. Le lendemain ils s’en allèrent faire la promenade en mer qu’ils avaient projetée, mais leur journée fut gâchée par le souvenir de leur vision de la veille, qui les poursuivait à chaque instant.
Le lundi soir, avec quelques camarades, M. Maillot retourna sur les lieux, espérant trouver quelques indices. Effectivement, ils firent la découverte d’une trace sur le sol herbeux, trace que j’ai vue moi-même et qui m’a parue anormale pour avoir été faite par quelqu’un.
En avant des grands arbres, à 80 m de l’emplacement de la voiture, l’herbe était aplatie et foulée. Cet emplacement se situait exactement dans la direction où M. Maillot avait aperçu la chose. On peut supposer qu’il marquait au sol la trace de l’objet.
L’herbe foulée affectait la forme d’un carré de près de 2 m de côté. Autour, l’herbe était haute et mouillée, et aucune trace d’un passage d’accès n’a été relevée. Trois semaines après j’ai pu constater moi-même cette trace très nette ; elle m’a beaucoup intrigué. J’ai tout de suite pensé qu’un campeur avait choisi ce lieu pour y installer sa tente. L’herbe était plaquée au sol, brunie ou jaunie, comme on la découvre à l’emplacement d’une tente ayant séjourné pendant un temps assez long.
Cette hypothèse était peu vraisemblable, depuis au minimum trois semaines, avec l’humidité du lieu et la chaleur de l’été, l’herbe aurait repoussé. Il aurait fallu de plus que l’installation resta là très longtemps et la trace du ou des campeurs aurait été également marquée, ce qui n’était pas le cas. Aucune autre trace n’était visible.
CE QU’ONT VU EXACTEMENT LES DEUX TÉMOINS
Tous les deux ont vu un objet rouge, de la teinte du soleil couchant, lorsque l’air est un peu humide, mais sans nuage. L’objet, parfaitement immobile, leur a donné l’impression d’une présence qui semblait les regarder.
Il affectait la forme d’un pentagone irrégulier (voir croquis). La base était sensiblement égale aux côtés partant du sommet et les deux côtés partant de la base paraissaient de longueur moitié moindre. Les angles de la base et celui du sommet étaient d’environ 120° et ceux des côtés de 90° environ.
La luminosité ne dégageait aucun rayonnement extérieur. Dans sa plus grande dimension l’objet avait une grandeur apparente à deux fois le diamètre de la lune. Il se tenait en avant des arbres, moins haut que leur cime, qui mesure 8 m environ, à moins de 100 m des témoins et à une hauteur de 5 m environ au-dessus du sol.
Mais la relation que font les témoins de leur observation diffère. Mlle Fort, qui a observé l’objet durant deux minutes a vu d’autres détails que son compagnon ; celui-ci n’ayant observé qu’une dizaine de secondes. Pour elle, en plus, la masse rouge de l’objet semblait parcourue par un réseau de lignes noires ou bleu foncé, qui lui donnait l’aspect d’un vitrail. Ce réseau d’arabesques figées donnait, d’après elle, un caractère étrange et terrifiant à la chose qui, joint à l’absence de bruit et à l’isolement du lieu, avait si profondément troublé la jeune fille qu’elle était incapable de parler ou d’accomplir un mouvement.
De plus, en confrontant leur observation, ils s’aperçurent qu’elle avait vu deux objets du fait de sa position, alors que son compagnon n’a pu en voir qu’un seul. Un autre, semblable en tous points au premier, stationnait à la même hauteur, à la même distance d’eux. Les deux objets étaient placés à peu près symétriquement à l’axe de la voiture et le garçon, tourné vers la gauche, n’avait pu l’apercevoir, et avait bien trop peur pour faire l’inspection des lieux. Mlle Fort, penchée vers le blouson, avait vu le premier par la lunette arrière et le deuxième par la glace latérale droite.
Toutefois, dit-elle, les deux objets ne se sont pas manifestés au même instant. L’objet n° 2 s’est « éclairé » le premier. Peut-être l’était-il quand elle s’est retournée mais elle ne ne pense pas car elle l’aurait tout de suite remarqué. Elle croit qu’il s’est éclairé peu de secondes après qu’elle se soit retournée. L’objet n° 1 ne devint visible qu’une dizaine de secondes au moins après l’autre. Son apparition fut brusque comme une lampe qu’on allume.
Taille. — En partant de la grandeur apparente (deux fois la lune) et de la distance : 80 m, le calcul donné 80X0,0175 = 1,40 m.
E.D.F. — Aucune interruption de courant n'a été enregistrée. Il n’existe pas toutefois d’enregistreur pour le réseau secondaire intéressé.
N.D.L.R. — On retiendra de cette enquête que le phénomène n’existait pas à l’arrivée des témoins. Ils l’auraient aperçu et, de plus, Mlle Fort a vu avec certitude un des objets au moins s’éclairer et pense que l’autre s’est également éclairé après qu’elle se soit retournée.
Il nous semble que la dimension qui résulte des calculs est peut-être faible, comparée aux traces laissées, mais ce n’est pas très différent. C’est bien tout ce que nous pourrons dire de cette curieuse observation.
Environnements. — Ceux-ci sont plus riches. L’observation se situe à 300 m environ, peut-être un peu plus, d’une faille géologique partant des sources de la Touvre vers le NE.
Celles-ci sont remarquables, et comme nous le rappelions à notre ami celui-ci nous dit qu’il les connaissait bien, ayant habité un an à Magnac et ayant beaucoup de parenté dans cette région.
Le vieux guide Joanne (1900) dit :
la source de la Touvre est appelée « Le Gouffre » dans le pays et miroite au fond d’une sorte de cirque calcaire. M. Tyrode écrit :
« Il y a là tout au fond du cirque rocheux le Dormant, immense à-pic de 26 m de profondeur, d’après un scaphandrier qui est descendu, et d’un diamètre égal. Il m’a vu souvent en barque et encore l’an dernier : c’est assez impressionnant. L’eau y est très claire et on en voit le fond. Plus en aval on voit le « Bouillant » dont le flot dépasse de 15 à 20 cm le niveau de l’eau, et en barque on s’amusait à se laisser tourner sur le courant. Au fond du cirque dont la côte monte à pic, on trouve un petit chemin qui monte à Touvre. Il est dominé par le château de Ravaillac, ou plutôt ce qui en reste, ayant été démantelé par ordre d’Henri IV. C’est de là, à pied, qu’était parti (selon la légende) Ravaillac pour assassiner le roi à Paris. Un escalier souterrain, maintenant démoli, conduisait au château, et ma mère me racontait que dans sa jeunesse elle l’avait souvent emprunté.
De nombreuses sources très pittoresques jaillissent des environs, et des études de coloration ont montré qu’elles proviennent (au moins en partie) des pertes de la Bandia et de la Tardoire qui perdent la plus grosse partie de leurs eaux sur le plateau ».
Ainsi se confirme l’existence de cette région de failles dont la faille indiquée sur les cartes part des sources de la Touvre vers le N-E.
Rappel
Les manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses
de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé précis, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs du sens de lecture et de la lecture du sens global, tels, les noms des personnes ou des lieux incriminés.
Préambule au métalangage symbolique
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
« Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas on fait toujours de la pataphysique.»
(Boris Vian)
M. Jacques Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseur du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
Les apparitions ufologiques nous livreraient, ainsi, des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles.
La fonction des capsules temporelles, étant de transmette un témoignage éclairant ou un message important aux générations présentes, et à venir, nous serions très avisés d'analyser, au plus près, les capsules temporelles véhiculés par les ovnis…
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ...
[cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll,
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles.
(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et / ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la cratophanie de Mlle Colette Fort et de M. Guy Maillot, au Beauregard de Touvre (16), du 13/06/1970.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
La symbolique des mots et des images
Les pièces du puzzles
Le hameau de Beauregard ( = bon regard) nous invite à considérer, autrement, la cratophanie de Mlle Colette Fort et de M. Guy Maillot, avec le bon regard, c’est-à-dire sous l'aspect du sacré, en prenant de la hauteur, tel l'aigle (le roi des oiseaux), qui voit tout d’en haut, dans la perspective céleste,
la clairière (site sacrée/qui apporte la lumière) du Bois-Blanc ( = Bois de la Lumière) nous le confirme,
de même, la trace au sol, affectant la forme d’un carré, qui ressemble à celle laissée par une tente ayant séjourné pendant un temps assez long renvoie au Saint des Saints, de forme carré de la la tente du Tabernacle, qui était composé de deux appartements,
le premier mesure 10 coudées de large et 20 coudées de long, est appelé le « Saint »,
le second appartement, celui qui est en arrière, de forme carré, 10 coudés/10 coudées = 4,45 m/4,45 m, est appelé le « Saint des Saints », accueillant « l'Arche d'Alliance » et où apparaît une lumière surnaturelle sur le Propitiatoire entre les chérubins, représentant la présence divine (l’objet, parfaitement immobile, a donné l’impression à Mlle Colette Fort et à M. Guy Maillot d’une présence qui semblait les regarder),
le Tabernacle, était une tente de forme tronconique, recouverte par une grande toile de lin blanc, entrelacée de figures de chérubins, en bleu, en pourpre et en écarlate (où l'on retrouve les couleurs du bois-blanc et le bleu/rouge des deux objets observés par les témoins), a précédé le Temple de Salomon de Jérusalem,
les nervures vues par Mlle Colette Fort, donnant l’aspect d’un vitrail, et le plan formel de la tente du Tabernacle abritant « l'Arche d'Alliance », avec son profil particulier de pentagone irrégulier, semblable à celui de l’apparition, caractérisent la dimension religieuse d’une rencontre rapprochée avec l’indicible.
L’Épiphanie
Cette cratophanie rappelle aux nouvelles générations, dont Mlle Colette Fort et M. Guy Maillot sont les dignes et parfaits représentants (Colette et Guy sont fiancés), l'Alliance Sacrée offerte par le céleste aux humains.