Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
L’Omphalos
La Cratophanie de Draguignan, du 19/10/1973, vers 20h40 - Var (83) - Provence-Alpes-Côte-d'Azur-France.
Draguignan (83) - Var - Provence-Alpes-Côte-d'Azur - 19/10/1973 - LDLN n° 132
Enquête Jean Chasseigne - LDLN n° 132 - Normandie – France - Ovnis
Si cette affaire n’est pas un canular supérieurement monté elle est certainement à ma connaissance une des plus sensationnelles de ces dernières années. Voici en gros les faits :
PREMIÈRE PHASE
Vers 20:40, le vendredi 19 octobre, un jeune homme de Draguignan, Gabriel Demogue, accompagné de sa petite amie, grimpe en moto la côte qui mène au sommet d’une montagnette.
le Malmont, situé à quelques kilomètres au nord de la ville. Ce sommet culmine à 507 m, et l’on jouit d’un point de vue extraordinaire jusqu’à la Méditerranée vers St-Raphaël, les Maures au Sud, les montagnes de l’arrière-pays et le plateau de Canjuers au N. Le ciel est clair grâce à un léger mistral, et les deux jeunes gens ont l’intention de poursuivre leur promenade sentimentale jusqu’à la table d’orientation située non loin du sommet.
Soudain, la jeune fille remarque sur sa gauche, et se dirigeant dans le même sens que la moto, une boule d’un jaune orangé très intense, entourée d’un halo plus clair.
Le halo n’est pas homogène et semble tourner autour de la boule.
Les deux jeunes gens sont alors à plus d’un km du sommet. Ils se sont arrêtés et observent l’objet qui se déplace lentement en direction O-E à basse altitude, et pas très loin d’eux semble-t-il :
500/600 m d’après leur estimation. La grosseur apparente de la boule centrale est comparable à la dimension d’un melon. Elle semble survoler le versant sud du Malmont, puis elle disparaît derrière les crêtes, tout en laissant une lueur rouge visible entre les arbres.
La jeune fille ne veut pas aller plus loin et Gabriel la ramène chez elle à Draguignan. Puis il rencontre un ami à qui il raconte son histoire.
Ce garçon, que je n’ai pu interroger jusqu’à présent, fait partie d’un petit groupe de jeunes qui s’intéressent aux ovnis. Il contacte ses camarades et ils décident d’aller voir sur place.
DEUXIÈME PHASE
Ils partent à deux voitures, la première une R 8 conduite par Alain Lecat, avec comme passager le garçon que je n’ai pas rencontré, la seconde une Fiat 128 pilotée par Georges Macret, avec Christian Bensa comme passager.
Ils arrivent à la table d’orientation par le chemin très étroit qui y mène, et avant de descendre ils manœuvrent pour mettre leur voiture dans le sens de la descente, prête à partir, et éteignent leurs phares. Puis ils se rassemblent près de la table d’orientation, où deux bancs accueillent les visiteurs.
Dès que leurs yeux se sont habitués à l’obscurité, ils remarquent tout d’abord une lueur blanche et diffuse au sommet du Malmont, à 80 m de la table d’orientation. Puis, des sons bizarres parviennent à leurs oreilles qui semblent provenir de cette lueur. Nous n’avons pas réussi à décrire ces sons d’une manière satisfaisante, disons que la comparaison avec des interférences radio semble la plus proche de la réalité. Aucun des auditeurs de cet étrange concert n’arrive à le décrire très exactement.
Au même moment, Georges Macret qui s’appuie sur la table d’orientation en pierre sent celle-ci chauffer brusquement, de même qu’il a la sensation qu’une onde de chaleur le traverse. Ses camarades sentent également une élévation quasi instantanée de l’air ambiant.
Puis, ils aperçoivent une lumière rouge au-dessous de la lueur blanche du sommet, lumière qui se met à se déplacer et descend le long du chemin caillouteux menant du sommet à la table d’orientation, tandis qu’ils entendent distinctement des bruits de cailloux déplacés, comme si quelqu’un de très lourd se déplaçait sur le chemin.
Les quatre amis commencent à ne pas se sentir très rassurés. Georges Macret, Christian Bensa et le troisième se cachent derrière un petit mur situé en contrebas, Alain Lecat s’allonge sur un des bancs encadrant la table.
De là, ils observent la lueur rouge qui descend le chemin et s’aperçoivent qu’elle se déplace en même temps qu’une silhouette sombre estimée, par les observateurs, à 3 m de haut. Disons que cette ombre d’apparence humaine dépassait 2 m de haut. Pendant tout ce temps, le sifflement modulé du début continuait de se faire entendre.
Poursuivant lentement son chemin la silhouette arrive à environ 25 m des témoins, à moins de 20 m de la R 8 d’Alain Lecat, puis s’arrête, comme pour ramasser quelque chose ; trente secondes après elle se relève, et la lumière rouge à la hauteur de la ceinture s’éteint, de même que les sifflements s’arrêtent. C’est le silence et l’obscurité.
Quelques instants plus tard, c’est un bruit de branches cassées près de la R 8 qui leur parvient, puis c’est la voiture elle-même qui est secouée fortement plusieurs fois.
Alors c’est la panique. Alain Lecat qui retenait ses camarades depuis quelques minutes donne le signal de la fuite. Georges Macret et Christian Bensa se précipitent vers leur voiture, non sans s’être préalablement entendu que si elle ne voulait pas démarrer ils se cacheraient derrière les buissons du ravin.
Le compagnon de Lecat fonce vers la R 8 et s’apprête à ouvrir la portière quand un puissant rayon lumineux, blanc éblouissant, et venant du sommet les éclaire violemment. Ils se jettent à plat ventre jusqu’à ce que l’obscurité revienne quelques instants plus tard. Ils montent alors dans la voiture qui ne veut pas démarrer.
Celle-ci étant orientée vers la descente, une simple poussée permet de la lancer et le moteur démarre.
Quant à Georges Macret et Christian Bensa ils sont déjà partis, le moteur de la Fiat s’étant mis en marche normalement. Mais intéressons-nous aux occupants de la R 8 qui vont révéler chez Alain Lecat un caractère particulièrement bien trempé et une maîtrise de soi peu commune.
C’est lui qui conduit la R 8. Sitôt le moteur en route, il freine et stoppe à quelques mètres de son point de départ, et regarde en arrière.
Le Conducteur s'écrie : Vous êtes bons ou méchants ?
La symbolique linguistique
Draguignan :
selon la légende, le lieu serait né de la lutte contre un dragon (draconem), avec la légende de l'évêque d'Antibes, le pieux Hermentaire qui aurait combattu victorieusement vers l'an 400 un dragon ailé, à la suite de Saint Georges chef tutélaire de la Chevalerie terrestre]
et qui figure d'argent (blanc) sur les armes médiévales de la ville sur deux champs (fonds) différents l'un rouge (de gueules) et l'autre vert (de sinople).
Comment faut-il interpréter ce même blason aux couleurs différentes ?
Sa devise énigmatique nous répond :
Alios Nutrio, meos devoro. = Je nourris les autres, je dévore les miens.
En héraldisme l'argent, le blanc, représente l'eau = la vie, le gueules, le rouge = le feu, il s'agit donc du feu spirituel vivifiant qui consume, dévore/exalte les créatures qui le reçoivent (baptême du Saint Esprit) en les sublimant, les nourrissant, les alimentant pour leur revitalisation transcendante, leur renaissance renouvelée, symbolisée par la verdure printanière du sinople, de la couleur verte qui associe, le jaune et le bleu, l'or de la lumière céleste.
[Draguignan (83) - Var - Provence-Alpes-Côte-d'Azur - est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat méditerranéen - Habitants : 18 376 en 1968 (341,9 hab/km) - 21 448 en 1975 (399,0 hab/km2) - 39 434 en 2020 (733,7 hab/km2) - Superficie : 53.7 km2]
Draguignan (83)
La Pierre de la Fée
De l'édifice initial, il ne demeure que deux orthostates et la dalle de chevet, elles mesurent de 2,20 m à 2,40 m de haut. Une troisième dalle de soutien existait encore en 1996. Tous les éléments sont en calcaire local. La table de couverture est monumentale : 6 m de long, 4,70 m de large pour 0,58 m d'épaisseur, soit environ 60 tonnes.
Bons ou Méchants
Position des trois êtres (en rouge), entre la table d'orientation et la voiture du témoin (en bleu).
La Table d’Orientation
Il remarque tout d’abord une silhouette identique qui a une ou deux ouvertures lumineuses et rectangulaires au niveau des yeux (voir croquis). Démarche lente comme mécanique. Un des êtres n’avait pas de casque, mais semblait porter un masque type masque à gaz, et quelque chose de mobile devant le visage, peut-être un voile.
Ces descriptions paraissent sommaires, mais il faut tenir compte de l’aspect dramatique de la situation, Alain Lecat n’est pas un simple observateur sur la touche mais participe à l’action. Il ne nous dit que ce dont il est absolument sûr. Plus tard nous ferons une reconstitution de la scène sur place avec les témoins, et à la même heure pour tenter de faire remonter d’autres détails en surface.
Il faut maintenant s’occuper de la première voiture.
TROISIÈME PHASE
On se souvient qu’elle était pilotée par Georges Macret avec Christian Bensa à sa droite. Ils n’ont pas attendu leur reste et sont partis le plus vite possible, sans se retourner.
Mais voici qu’à une centaine de mètres de leur point de départ, quelques mètres avant d’aborder un virage serré, ils ont assisté à une étrange scène. Ils ont vu, durant une fraction de seconde, deux « jambes rouges » qui leur semblent phosphorescentes, traverser le chemin en deux enjambées, à quelques mètres devant la voiture. Au même instant les deux phares se sont éteints brusquement de même que l’éclairage du tableau de bord, le virage a été pris en catastrophe et ils ont bien failli aller dans les décors. Après un bref instant, les phares et le tableau de bord se sont rallumés progressivement comme si un rhéostat intervenait.
Georges Macret nous dit que le moteur a continué à fonctionner normalement, mais à mon avis ce n’est pas certain. La route en cet endroit est très étroite (2,50 m environ) et à forte déclivité. Le conducteur avoue avoir freiné au moment de l’apparition du phénomène en même temps que les phares s’éteignaient, si bien que l’allumage de la Fiat a pu cesser de fonctionner durant quelques instants sans que le conducteur s’en rende compte, puis redevenir normal au moment où il a accéléré.
Quoiqu’il en soit, ils ne se sont pas arrêtés mais ont foncé vers la vallée, et Christian Bensa n’écoutant que son courage s’était même réfugié sous le tableau de bord. Cent cinquante mètres plus bas, il existe une plateforme servant de parking à voiture, et Georges Macret en a profité pour s’y arrêter pour attendre Lecat, pensant que celui-ci le suivait.
Croyant que quelque chose était arrivé à son camarade, il avoue franchement qu’il n’a pas eu le courage de remonter ni d’attendre plus d’une dizaine de secondes. Au bord de la panique avec un compagnon qui ne l’aidait guère, c’est le moins que l’on puisse dire, il a démarré et parti comme fou vers Draguignan.
Un kilomètre plus loin, nouvelle rencontre avec les deux jambes. Cette fois elles venaient de droite et descendaient rapidement une pente embroussaillée, de très forte déclivité, en direction de la route. La Fiat passa avant que les deux jambes n’atteignent la chaussée. Seul Georges Macret décrit cette phase, Christian Bensa était toujours sous le tableau de bord.
Peut-être est-il bon de faire le point sur ces deux incidents. Dans le premier cas, la route est très étroite et bordée de buissons de chênes verts. Le terrain est très accidenté et il est certain que l’attention des deux automobilistes était concentrée sur la route. Rien d’étonnant à ce qu’ils n’aient aperçu que deux jambes s’il s’agit de ces êtres tout de même assez grands.
Mais il n’en est pas de même pour le deuxième incident. Là, l’apparition se situe assez loin de la voiture et hors des phares. L’explication du premier incident ne colle pas pour le second... Les descriptions ne collent pas non plus pour la vélocité (peut-être, et j’interfère ici M. Chasseigne qui m’excusera, qu’il s’agit d’un autre phénomène différent de celui de M. Lecat).
Mais la folle équipée de la Fiat n’est pas terminée. A mi-chemin entre le Malmont et Draguignan, nouvel incident. Sans que le conducteur touche au volant de sa voiture, celle-ci s’est trouvée en position perpendiculaire à la route et est revenue seule sur sa trajectoire normale. Comme si une force énorme avait déplacé le véhicule et l’avait remis dans sa position initiale. La Fiat roulait à 60-70 km, la route est droite, il n’y a pas de gravillons à cet endroit de Draguignan.
Que dire ? Les deux occupants ont ressenti le fait de la même manière et le décrivent séparément de la même façon.
Leur aventure se termine à l’entrée de Draguignan où ils attendent leurs camarades de 15 à 20 minutes disent-ils, peut-être moins.
Puis Alain et son camarade arrivent à leur tour et vont prévenir un ami de leur aventure. Celui-ci les voit arriver pâles comme des morts et c’est grâce à cette personne que nous avons été mis au courant de cette aventure.
Mais voilà, ont-il dit la vérité ?
Première éventualité : un canular monté par des amis de 4 compagnons.
Constatons l’importance de la mise en scène, et le matériel qu’il aurait fallu mettre en jeu. Il fallait de plus, condition essentielle, que les farceurs soient certains de la venue de leurs victimes. C’est uniquement le récit de Gabriel Demogue qui les a décidés à monter au Malmont. Il faudrait que G. Demogue soit aussi dans le coup mais il n’a fait qu’une observation assez ordinaire et qui paraît sincère.
Et le matériel pour rendre compte de toutes les observations !
La lueur blanche au sommet, la lueur rouge et l’ombre s’avançant, les 3 êtres derrière la R 8, le phare, les sifflements, l’onde de chaleur, les deux jambes, l’extinction du phare et du tableau de bord, le grand écart à 90° de la Fiat... Je ne crois pas que cette éventualité puisse être retenue.
Deuxième éventualité.
Une histoire mise au point par les 4 compères.
Mais alors dans quel but ? Chacun connaît la réaction de nos semblables devant de telles histoires.
Et puis cette distribution des rôles : le héros, le pétochard, le lâcheur et le 4e que je n’ai pas vu : le paniqué. Trois mauvais rôles sur quatre.
Ils sont bien difficiles à tenir... Non, vraiment je ne crois pas à l’histoire inventée. Il y a trop d’accent de sincérité dans le récit, trop de vérité.
Chacun a bien réagi selon son propre tempérament, et ce soir-là ils se sont tous révélés.
Quoiqu’il en soit, si une de ces éventualités était la bonne, nous le saurions avant longtemps, car il est impossible que dans une histoire aussi compliquée un des participants ne se trahisse pas.
Il me reste à parler des constatations faites sur le terrain.
Pas de traces. Nombreuses pierres et cailloux éclatés récemment ? Aucune rémanence magnétique décelée. Des photos infra-rouges du site ont été faites.
Le 29 octobre 1973 - Jean Chasseigne.
La Capsule Temporelle de la RR3 de Malmont - Draguignan
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec cette RR-Ovni, vécue par quatre jeunes de Draguignan, le 19/10/1973, vers 20 40, au Malmont, dans le Var (83), France.
Les Masqués
L’Omphalos
Rappel
Pour la comprendre, nous vous proposons d’appliquer la lecture anagogique littérale, allégorique, éthique, que les anciens utilisaient pour interpréter le métalangage des cratophanies surnaturelles et des rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Une Autre Vision
Du point de vue traditionnel, une RR3-Ovni, est une Cratophanie d’Images, qu’il faut identifier individuellement, à la manière des pièces d’un puzzle, avant de pouvoir les assembler, en un tableau complet, révélant son épiphanie.
Les pièces des mots et des images symboliques du puzzle
Le lieu de la RR3-Ovni, Malmont = le mauvais mont
(une petite montagne sauvage qui domine au sud la ville de Draguignan),
sonne comme un avertissement adressé aux jeunes témoins qui sont exposés à l’idéologie dominante de leur époque contemporaine, celle de la société moderne matérialiste prônant l'hédonisme/consumérisme,
le port du casque/masque/voile par les humanoïdes géants, évoque le voile trompeur du progrès matérialiste qui entraine l'homo spiritus sur la voie périlleuse du transhumanisme et de la régression dégénérative, évoquée par le gigantisme des silhouettes humanoïdes, la démarche lourde, lente et mécanique d'un humain robotisé, devenu un inhumain demi-humain/demi machine,
la table d'orientation symbolise leurs choix d’orientation pour leurs vies respectives à venir, bonne ou mauvaise
(« Vous êtes bons ou méchants ? »),
le sifflement modulé comparable à des interférences radio signifie qu’un message va bientôt leur être délivré,
ils sont personnellement ciblés par les êtres géants humanoïdes qui se s’adressent à eux, sur le mode de la pantomime,
l'une des silhouettes se baisse et se relève, pour leur dire :
« relevez-vous/reprenez-vous ! ». ,
les êtres géants humanoïdes arborent un spot lumineux rouge au niveau du nombril, marquant la cicatrice du nombril, résultant de la coupure du cordon ombilical à la naissance, de manière à figurer le filem de ceux qui sont nés de la Femme,
les enfants du couple primordial mythique, Adam et Eve, dont les témoins sont les descendants éloignés,
l’image des deux jambes rouges dévalant éperdument la pente et coupant le chemin très étroit de descente du véhicule des témoins fait office de reflet-miroir aux témoins, celui de corps sans-têtes qui avancent à l’aveugle,
le tête-à-queue à 90° de la Fiat, provoqué mystérieusement, signale aux témoins le choix impératif de changer d’orientation de vie s’ils veulent rejoindre la voie de la lumière, le Fiat Lux de la Genèse 1 - 3,
« Que la lumière soit ! »,
cette lumière est évoquée par la Renault 8,
Renault = celui qui conseille et qui gouverne
+ 8 = l'analemme,
orbite annuelle et infinie du Soleil qui symbolise le Christ universel,
et par l'ovni, aperçu en premier sous la forme d'une boule d’un jaune orangé très intense, entourée d’un halo plus clair = le Soleil avec sa couronne, symbole du Christ Glorieux.
L’Épiphanie
Cette cratophanie de Malmont propose à ceux qui en ont été les témoins de renaître à la vie, en revenant à la source numineuse/lumineuse céleste, cette renaissance est comme une deuxième naissance, d'où le choix du vendredi 19/10/1973, qui est le jour de la fête de Saint René = celui qui est une seconde fois né.
La Bonne Nouvelle
Le Christ