Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
« Avouez que refuser de visiter un laboratoire du futur, c’est une ânerie ! »
[Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002.]
Michel Picard, dans son ouvrage, Les ovnis : laboratoire du futur - 2002, analyse le poème ad quem terminus ad quem (jusqu'à quelle fin), attribué à Godefroy de Viterbe (1120-1191), qui est la narration détaillée (issue d’un ancienne chronique), d’une navigation errante de trois ans, de moines bretons du IXe siècle partis de leur monastère du Cap Saint-Matthieu, au cours de laquelle ils abordèrent une mystérieuse cité d’or étincelante et rayonnante (gardée et habitée par les célestes).
Revenus à leur port d’attache, aussitôt, après la découverte de la cité d’or, ils furent stupéfaits de constater leur vieillissement accéléré, car il s’était écoulé un laps de temps de trois cents ans, tout leur était devenu étranger, personnes, langage, bâtiments, entre le IX et le XIIe siècle, le monde avait totalement changé !
Rappel
« La raison nous informe, la révélation nous transforme. »
[Michel Roy]
Le Mystères du Tableau de Lizio (56)
Le Tableau de Lizio (1890)
Ce récit légendaire semble inclus dans la composition d’une œuvre picturale moderne imaginative de Bretagne, qui est censée représenter le débarquement de Saint Louis en Égypte, au cours de la 7ème croisade, dans le delta du Nil le 5 Juin 1249 et la prise de Damiette le 6 Juin,
ce tableau de Lizio, attribué (daté de 1874 par erreur, à l'artiste Charles-Parfait Pobéguin), date de 1890, selon l’abbé Auguste Coudray, et, est signé : Charles Pacientini/Ch Pacientini/Raseritini,
il décore la chapelle Sainte Catherine de Notre Dame de Lizio (1616), dont le temple (ancien prieuré templier vers 1200), et le pardon attenants ont été restaurés et réhabilités grâce au dévouement et à la sapience de l’abbé Auguste Coudray, concrétisant son rêve prémonitoire de l’apparition d'une roseraie, au hameau du Val Richard, lieu de départ pour son dernier et grand voyage céleste, Auguste Coudray y décéda d’un accident routier, à la date du 25 novembre 2000, qui est le jour de la fête de Sainte Catherine.
L’inclusion et l’illustration du récit légendaire du voyage temporel des moines bretons du IXe siècle, dans le tableau de Lizio en fait potentiellement une œuvre chronogyre, une capsule temporelle porteuse d’un message transhistorique.
Les œuvres chronogyres appartiennent à la catégorie de ces œuvres alternatives et polysémiques, élaborées sur le modèle exemplaire du Livre de l’Apocalypse/de la Révélation de Saint Jean (Ier siècle), ou des Centuries prophétiques de Michel de Notre Dame (1555), etc.,
nous délivrant progressivement leurs messages enchâssés, au fil des synchronicités contextuelles qui nous les révèlent, à la manière
des Baphomets (Baphomet = la bouche du Père/Verbe Créateur) qui sont des intailles, empreintes, sceaux sculptés ou taillés en creux, dans la pierre, formant des compositions émergentes à certaines heures, dates et années en fonction de l'incidence des rayons de la lumière solaire, lunaire ou autres,
ou de ces fresques superposées qui apparaissent, à l'aulne du temps, par transparence, et des éléments signifiés, cachés/dissimulés dans le montré.
Les pièces du puzzle
De Lizio au Cap Saint-Matthieu
L’ancienne abbaye aux hommes bénédictins, Saint-Matthieu au bout de la terre, qui est le port d’attache des moines- voyageurs temporels, a été fondée vers 550, par le prince Tanguy (devenu moine) pour vénérer les saintes reliques de l’apôtre Matthieu, rapportées d’Égypte (évoquée par le tableau de Lizio), se situe au Cap Saint-Matthieu du Finistère Breton (29), sur la commune de Plougonvelin (entre Le Conquet et Brest).
De sinople, au cheval marin ailé d'argent ; au chef ondé d'or, chargé de trois trèfles de sable.
sont les Armes de Plougonvelin :
Les Îles de la Mer d’Iroise
(figurées par les trèfles de sable, le trèfle symbolisant anciennement l’île connue la plus éloignée à l’occident, l’Irelande = l’Iroise)
Usque ad fines terrae (jusqu’aux extrémités du monde/ jusqu’à la fin des temps).
Certains de ces éléments d’identifications sont exposés par le peintre pour évoquer singulièrement le récit des moines de Saint-Matthieu, comme :
la péninsule bretonne, la Mer d’Iroise/Mer Irlandaise, nommée par la bannière de la famille Ireland, rouge aux fleurs de lys,
par le chanfrein, la pièce de fer protégeant la tête et le front du deuxième cavalier-lancier, en forme de Campé,
Chanfrein/Campé/Cheval Marin
(monstre marin sinueux, cheval de mer mythique, gardien du Tartare des Enfers éternels, figuré par la forme serpentine en creux des pointes de la bannière d’Ireland, et aussi par la frise de la Chaîne algorithmique des Triangles de la bride du cheval du deuxième cavalier-lancier),
par la devise Usque ad fines terrae (jusqu’aux extrémités du monde/ jusqu’à la fin des temps),
par la bannière de la famille d’Ireland qui reproduit aussi le blason (rouge et fleurs de lys) de la famille des Chateaubriand = Château Brillant ou cité d’or étincelante et rayonnante évoquant celle qui est apparue aux moines marins bretons, et qui est représentée également en gloire sur le fronton du mastaba égyptien, sous la forme du Delta Divin glorieux.
L’Épiphanie
Elle nous est suggérée par Michel Picard, qui considère que les expériences surnaturelles ou ufologiques des récits des voyages temporels relativistes, anciens ou modernes, sont les éléments d’un programme d’évolution, stimulant l’élargissement de la conscience humaine, sa mutation transcendante pour l’accomplissement de l’homme en devenir, à venir.
« Légende ? Ce qui doit être lu, ce qu’il faut lire !
Aux confins de l’Océan existe un pays, le dernier du monde, gardé et habité par les célestes, où un seul jour mesure cent années, la quiétude y est éternelle. »
[Récit de Godefroy de Viterbe du XIII siècle.
Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002.]