Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Un policier affirme avoir surpris trois mystérieux hommes en blanc examinant un cercle de culture.
Aux premières heures du 6 juillet 2009, un sergent de la police du Wiltshire circule près de Silbury Hill, à proximité du village d'Avebury, dans le sud de l'Angleterre.
Cette région est mondialement connue pour ses nombreux cercles de culture (crop circles), dont certains apparaissent chaque été dans les champs de céréales.
Alors qu'il traverse le secteur, son attention est attirée par trois silhouettes debout au milieu d'un cercle de culture apparu plus tôt.
Le policier distingue trois hommes de grande taille, dépassant largement 1,80 mètre, aux cheveux blonds et vêtus de combinaisons blanches impeccables.
Leur comportement intrigue immédiatement le sergent. Les trois individus semblent examiner méthodiquement la formation végétale, comme s'ils inspectaient chaque détail du dessin tracé dans le champ.
Curieux, il gare son véhicule et décide de s'approcher afin de leur demander ce qu'ils font sur cette propriété.
À mesure qu'il avance vers le cercle de culture, il perçoit un bourdonnement inhabituel, comparable à un fort bruit d'électricité statique.
Simultanément, il remarque que la végétation semble vibrer légèrement autour de lui et ressent une étrange sensation :
les poils de ses bras et de sa nuque se dressent comme sous l'effet d'un puissant champ électrostatique.
Malgré ces phénomènes, il continue d'avancer et interpelle les trois hommes à plusieurs reprises.
Aucun ne lui répond. Tous restent tournés vers le cercle, comme s'ils ne l'avaient pas entendu.
Lorsqu'il franchit la limite de la formation, la situation bascule brusquement.
Les trois individus lèvent simultanément la tête, puis prennent la fuite à une vitesse que le policier juge anormalement élevée.
En quelques instants seulement, ils disparaissent de sa vue.
Selon son témoignage, il croit encore entendre leurs voix après leur disparition, sans parvenir à déterminer leur provenance.
Déstabilisé par cette scène, il renonce à les poursuivre, retourne précipitamment à sa voiture et quitte les lieux.
Le reste de la journée, il souffrira d'un violent mal de tête qu'il associera directement à cette étrange rencontre.
Quelques jours plus tard, le policier décide de raconter son expérience à plusieurs spécialistes des cercles de culture, notamment Andrew Russell et Colin Andrews, deux chercheurs bien connus dans ce domaine.
Tous deux se rendent sur place afin d'étudier le site et de reconstituer précisément le déroulement des événements à partir du témoignage du sergent.
Colin Andrews estime que le policier est sincère et affirme n'avoir relevé aucun élément laissant penser à une invention délibérée.
Des photographies du champ ainsi que des schémas de la scène seront ensuite publiés afin d'illustrer le dossier.
L'affaire connaît un important retentissement médiatique lorsqu'elle est révélée en octobre 2009 par le Daily Telegraph, qui évoque la rencontre présumée entre un policier britannique et trois mystérieux individus examinant un cercle de culture.
L'agence de presse UPI reprend ensuite l'information.
La police du Wiltshire, de son côté, confirme seulement que le sergent n'était pas en service au moment des faits et précise qu'il s'agit d'une affaire relevant de sa vie privée.
Aucune enquête officielle n'est ouverte et aucun commentaire n'est formulé sur le contenu de son témoignage.
À ce jour, aucune preuve matérielle ne permet d'établir qui étaient réellement les trois hommes aperçus près de Silbury Hill.
Étaient-ils de simples visiteurs vêtus de blanc, des artistes liés à la création du cercle de culture ou les témoins d'un phénomène beaucoup plus inhabituel ?
Le bourdonnement, les effets électrostatiques ressentis par le policier et la vitesse de fuite décrite continuent d'alimenter les discussions parmi les chercheurs spécialisés dans les phénomènes inexpliqués.
Plus de quinze ans après les faits, l'incident de Silbury Hill demeure l'un des témoignages les plus singuliers associés aux crop circles britanniques. Faute de preuves supplémentaires, il reste un dossier ouvert où les certitudes laissent toujours place aux interrogations.
Sources :
Ovnis : Enquêtes & Révélations
Andrew Russell.
Colin Andrews.
The Daily Telegraph (octobre 2009).
Mise à jour d’Andrew Russell concernant l’événement Silbury Hill/Policeman
la semaine dernière (6 juillet).
14 juillet 2009.
Colin Andrews
(extraits)
Après avoir parcouru l’itinéraire avec l’officier plusieurs fois dimanche (12), plusieurs choses sont devenues évidentes :
Lorsque nous sommes arrivés à l’endroit où il avait garé sa voiture (au bord de la route), il a montré où se trouvaient les êtres ; selon l’officier, l’un était très près du sommet de la colline, l’autre quelques mètres plus loin sur une autre voie de tramway, et l’un d’eux était à peu près à mi-chemin de la légère colline.
J’ai donc posé la question à 64 000 000 $ sur le fait que la formation ne pouvait pas être vue depuis la route.
Sa réponse fut qu’il savait avant l’expérience qu’il y avait une formation « quelque part là-bas » et qu’il « savait ».
Nous sommes passés aux silhouettes qui s’enfuyaient à toute vitesse.
L’un d’eux aurait disparu instantanément car ils étaient près du sommet de la colline.
Il dit qu’ils avançaient très vite, comme si vous regardiez une vidéo ou un DVD en mode avance rapide.
Pendant que nous parlions, j’ai vu les poils se hérisser sur les bras de l’officier alors qu’il revivait l’expérience dans sa tête.
Quand j’ai demandé s’ils s’étaient enfuis hors de vue ou
s’ils avaient disparu, il était catégorique :
ils avaient disparu.
Il affirma avoir détourné le regard une seconde et affirmer que l’être le plus éloigné n’était pas assez proche du sommet de la colline pour qu’il disparaisse malgré ses mouvements rapides.
Encore une fois, la disparition est certaine.
Après m’avoir montré où il avait essayé d’entrer dans le champ, nous sommes allés chez lui.
Nous avons parcouru l’itinéraire en voiture et revécu l’expérience plusieurs fois.
Les trois dernières fois, j’ai chronométré l’itinéraire
et je lui ai demandé combien de temps chaque étape de l’expérience durait, et pour les trois trajets que j’ai chronométrés, nous avons une différence de cinq minutes.
Même en tenant compte d’une route plus fréquentée (c’était le festival de jazz de Marlborough le week-end dernier, le 05) et du calme régnant le matin de l’expérience, les horaires ne collent pas et je crois que nous avons cinq minutes de temps de retard.
Je suis convaincu que l’officier a vécu une expérience ce jour-là, et une que nous n’avons pas encore pleinement explorée.
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et/ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3/RR4 d’un sergent de la police du Wiltshire, près de Silbury Hill, à proximité du village d'Avebury, dans le sud de l'Angleterre.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
Les Messagers
La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.
Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ... sont les théophanies des anciens.
L’Éclipse solaire totale la plus longue du XXIè siècle
Land-art de Silbury Hill (tumulus), située à proximité du village d'Avebury - Wiltshire - UK - apparu le 05/07/2009
(où le sergent de la police du Wiltshire, a réalisé une rapprochée RR3/RR4, le lendemain, le 06/07/2009)
donne la date du 22 /07/2009 qui est celle de l’éclipse solaire totale la plus longue du XXIè siècle.
Ce land-art apparu à Silbury Hill, le 05/07/2009, annonce l'éclipse solaire totale du 22/07/2009, avec le dessin de la tête d'un medicine man amérindien (chaman indien américain) dont la coiffe immaculée est traditionnellement composée de plumes blanches, ornées, ici, de traits et de points reproduisant la numération de base vingt de la civilisation mésosaméricaine maya dont le total :
170 : 7+6+5+11+10+6+6+11+6+11+6=85x2 = 170 signale le nombre 17 (170=17) ; ce nombre 17 ajouté à la date 05/07/2009 + 17 = 22 /07/2009, donne la date de l’éclipse solaire totale la plus longue de tous le XXIè siècle, d’une durée de 6 minutes 38, 8 s = 3988 ds = 3+9+8+8= 28 jours calendaires correspondant aux 4 phases lunaires traditionnelles, ce qui caractérise la Lune (dont l'alignement avec le Soleil et la Terre représenté sur les pointes du croissant de lune, par trois points proportionnés alignés, d’où les trois hommes en blanc, est la cause de l'éclipse solaire totale), figurée sur le dessin du land-art par le croissant lunaire sous le dessin de la tête d'un medicine man, chaman amérindien.
La numération de base vingt de la civilisation mésosaméricaine maya :
Selon certains experts de la Nasa, le village de Taregana = compter les étoiles dans le Bihar était le meilleur endroit pour suivre cet évènement le long du parcours de l’éclipse à travers le centre et l’est du sous-continent de l’Inde (dont l’Inde occidentale d’Amérique est l’homonyme).
Le Bihar est le lieu de naissance de plusieurs religions, dont le bouddhisme (Bouddha est parvenu à l’illumination) et le jaïnisme (dont le but est d’atteindre l’illumination ou nirvana, selon la loi naturelle du dharma = l’ordre, symbolisé par la croix gammée ou swastika). Guillaume Chevallier.
L’Épiphanie
Le comportement étrange et la disparition mystérieuse des trois hommes de grande taille, dépassant largement 1,80 mètre, aux cheveux blonds et vêtus de combinaisons blanches impeccables, évoquant un profil angélique, se dématérialisant inexplicablement sur place, comme des fantômes, au pied du tumulus, sanctuaire des défunts de Silbury Hill, confirment la nature non-matérielle, de cette Rencontre Rapprochée/Cratophanie, vécue par le sergent de la police du Wiltshire, le 06/07/2009, renforcée par le phénomène de l’éclipse céleste, et par les spiritualités du chamanisme, du bouddhisme, du jaïnisme concordants avec ce crop-circles.