Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Cratophanie de Bugeat, du 10/09/1954, vers 20h30
Corrèze (19) - Limousin - France
Les Inestimables
Le soir du 10 septembre 1954, M. Antoine Mazaud, 58 ans (50 ans, Jimmy Guieu - 48 ans, décédé en 1964 - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon), 1 m 82, résidant au hameau de Mouriéras, à 1 km 500 de Bugeat (Corrèze - 19 - Limousin - France : commune rurale, 1 063 habitants en 1954, 30.99 km2, peu ou très peu dense 34.30 hab/km2, au climat de montagne), sur la route de Tarnac, quittait son champ du Puy, situé à 1 km 800 de chez lui. Il venait de couper le blé noir et s'engageait dans le chemin rocailleux bordé de genêts et de fougères. Il était 20h30 et la lune, quoique claire, ne permettait qu'une médiocre visibilité.
J'ai alors distingué un homme de taille moyenne qui marchait vers moi, précise le cultivateur. Il marchait en baissant le tête.
Il s'est approché de moi, m'a serré la main, a retiré son casque, sorte de protège-tête métallique comme en portent les motocyclistes mais dépourvu de mentonnière puis m'a donné l'accolade sans lever la tête.
Il n'a émis aucun son.
Perplexe, j'ai laissé tomber la fourche et l'homme s'est rapidement engagé dans la lande.
J'étais comme paralysé... Revenu de mon émotion mon regard fut alors attiré par une masse oblongue (cigare d'environ 4 m de long, plus gros à l'avant - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon) qui prenait lentement de l'altitude et qui brillait faiblement.
La chose me parut passer sous la ligne électrique qui borde la route de Tarnac ; de profil la longueur n'excédait pas six mètres.
Sidéré un peu tremblant M. Mazaud regagna son domicile. Il soupa et dormit normalement. Pourtant d'heure en heure, ces faits le tracassaient ; il fit de son épouse sa confidente et entretint son fils instituteur à Bort-les-Orgues, de la scène qu'il venait de vivre, se défendant âprement d'avoir été le jouet d'une hallucination et encore moins d'avoir imaginé…
Les langues se délièrent et le récit fut connu de la gendarmerie... qui transmettra à la police de Tulle.
Marchant dans un chemin creux bordé de haies et de taillis, le témoin débouche brusquement sur un espace libre dépourvu d'arbres et d'arbustes où stationne un engin agricole.
Il tombe nez à nez avec un personnage accoutré de façon bizarre, portant un casque. Il a une main tendue, l'autre, faisant des salamalecs s'agite au-dessus de sa tête.
Quand il fut à ma hauteur, relate le témoin, je lui tendis la main gauche (dans l'autre main, le témoin tenait une fourche, qu'il étreignait très fort).
Puis il m'embrassa sur les deux joues.
Je m'entendis à lui dire bonsoir, il ne répondit rien, il s'éloigna de quelques mètres.
J'entendis un léger sifflement, puis une sorte de cigare, plus gros à l'avant qu'à l'arrière, s'éleva dans le ciel, presque à la verticale, en passant sous une ligne à haute tension.
Propos de M. Antoine Mazaud, rapportés par Mme Mazaud, en 1968 :
J'étais glacé de peur, je pensais qu'il s'agissait d'un fou qui se serait déguisé, un pauvre bougre, un peu demeuré, drôlement accoutré.
Je lui tendis la main gauche... Je m'enhardis à lui dire bonsoir... Qu'est-ce que vous voulez ?... Qu'est-ce que vous faites là ?
L'enquête ouverte par la gendarmerie d'Usuel permit d'établir que le soir du 10 septembre, peu après 20h30, M. Frugier et d'autre habitants de Limoges virent passer un disque rougeâtre dans le ciel.
La nuit est tombée sur le plateau des Piloux et M. Antoine Mazaud, agriculteur, rentre chez lui à pied.
Il se trouve brusquement confronté à un individu porteur d'un bonnet collant de couleur sombre (d'autres sources citent un casque).
Sans prononcer une seule parole, l'être s'avance vers le témoin, lui prend la main et lui donne l'accolade.
Puis il s'éloigne tranquillement dans les champs et se perd dans l'obscurité. Quelques instants plus tard, attiré par un bruissement léger, M. Mazaud peut observer une masse oblongue de quatre à cinq mètres qui s'élève dans les airs tout en émettant une faible luminosité. La chose, couleur zinc, passe sous une ligne électrique et disparaît silencieusement dans la nuit.
Ce soir-là, M. Antoine Mazaud, rentrant de ses champs, rencontre sur un sentier, à 1 500 de son habitation, un individu inconnu, de taille normale, coiffé d'un casque - analogue à ceux des motards mais sans oreillette - qui marche vers lui.
M. Mazaud, inquiet, esquissa un geste de défense avec la fourche qu'il portait sur son épaule. C'est alors que l'inconnu s'avança rapidement vers M. Mazaud, les mains tendues, souriant, pour le convaincre de ses bonnes intentions.
Craignant de ne pas assez se faire comprendre, l'inconnu s'approche du fermier et, tout en prononçant des paroles incompréhensibles, il lui prit les mains et les serra avec chaleur.
Puis, avant que M. Mazaud ne fût revenu de sa surprise, il enjamba le talus bordant le sentier et sauta dans un engin bizarre, ayant la forme d'un gros cigare métallique, de 3 à 4 mètres de long.
L'appareil, qui n'était pas éclairé, décolla à la verticale en émettant un curieux bourdonnement de ruche et disparaît en direction de l'Ouest.
Il était 18 heures vendredi soir, lorsque je quittais le champ où j'avais travaillé toute la journée. Je m'attardais quelque peu à lier de l'avoine et je me décidais enfin à rentrer à la maison.
Un voisin, en compagnie de son fils, me croisa sur le chemin du retour. Nous avons échangé quelques mots, puis je m'engageais dans le raccourci qui, à travers le plateau, mène à ma petite ferme.
Après m'être arrêté quelques instants pour rouler une cigarette, je pressais le pas. La nuit était tombée et je craignais d'être en retard.
Tout d'un coup, alors que je contournais un buisson, je me heurtais à un inconnu dont je n'avais pas soupçonné la présence. Il n'était qu'à quelques mètres de moi. Je le dévisageais mais l'obscurité ne me permettait pas de distinguer ses traits.
La peur s'empara de moi et me paralysa. Je serrais plus fortement le manche de ma fourche. J'étais prêt à m'en servir, car cette rencontre, la nuit sur ce plateau désolé, m'inspirait une terreur que je n'arrivais pas à réprimer.
Mais le mystérieux inconnu ne semblait pas manifester d'intentions hostiles. Il se contentait de rester à l'endroit où il m'était apparu, balançant curieusement sa tête et son corps sans dire un mot.
Il portait une coiffure assez singulière. Elle ressemblait à un bonnet très collant de couleur sombre. Ses vêtements étaient également de teinte foncée.
C'est alors qu'il me tendit la main en continuant son étrange mimique. Ne sachant trop que faire machinalement, je lui tendis aussi la main. Il saisit mes doigts et m'attira à lui pour m'embrasser.
Mon émotion et ma surprise allaient en s'accentuant. Puis subitement il partit tranquillement à travers champs.
Je me hâtais de reprendre ma route, j'avais fait une vingtaine de mètres lorsqu'un bruissement léger parvint à mes oreilles.
Me retournant j'aperçus à ce moment un engin de forme allongée qui planait comme un oiseau très près du sol. Il ressemblait à un long cigare de quatre à cinq mètres. Sa couleur rappelait celle du zinc. Il passa sous les fils électriques et disparut silencieusement dans la nuit.
[Sources : Le Populaire du Centre du mercredi 15/09/1954 - La Montagne du mercredi 15 septembre 1954 - Jimmy Guieu, Black-out sur les soucoupes volantes - 1956 - LDLN contre-enquête : MM. Ameil, Gaille, Pulvin, Aimé Michel - Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon - OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France - Julien Gonzales les RR3 en France - Catalogue 54 : Jean Sider LDLN n°374 - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.]
Le Champ du Palais
La villa gallo-romaine du Champ du Palais de Bugeat est le nom donné aux vestiges d’une construction gallo-romaine, qui est l’un des éléments, la « pars urbana », c’est-à-dire la partie destinée à l’habitation, d’un domaine agricole.
Rappel
La Pataphysique
Selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), la pataphysique, dont il est l'inventeur, est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne [cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)], initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a crut discerner dans les récits des soucoupes volantes de la vague de 1954 la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
... l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Ainsi, les rencontres approchées (RR1, RR2, RR3, RR4) ufologiques représenteraient des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles élaborées, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le parchemin enluminé/phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites, formulé de manière symbolique.
La Communication du langage universel
Suivant la tradition de la Société Angélique, la représentation symbolique permet cette vision/perception et sert d'interface dynamique qui nous relie aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles. (cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
Le langage universel des signes-symboles est compréhensible ou accessible à tous, malheureusement peu en sont familiers, et sont associés, par nos contemporains agnostiques, à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire, religieux.
Malgré tout, le Noble-Art de la Symbologie est assimilé, sinon consciemment (directement), toujours subconsciemment et/ou supconsciemment (indirectement), de par son écriture sophistiquée (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) qui induit l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant et favorisant ainsi la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, d'une épiphanie, d'une manifestation et d'une apparition perçue comme transcendante et supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, selon la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, à travers une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement avec la Rencontre Rapprochée RR3 de M. Antoine Mazaud, à Bugeat (Corrèze 19 - France) du 10/09/1954.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
« Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »
[Les Symboles - Emmanuel Pierrat]
Les Messagers
La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.
Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ... sont les théophanies des anciens.
Les Pièces du Puzzle Symbolique
La synchronicité des mots et des images
Le message
« Selon Picard les ovnis, d'abord catalyseurs de l'histoire humaine, sont le reflet en miroir d'un avenir énigmatique qui pourrait bien être celui de notre humanité. »
[Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002]
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005].
Les ovnis nous révéleraient ainsi notre futur - aux rencontres rapprochées des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde - et représenteraient des capsules temporelles ... la fonctionnalité des capsules temporelles est de témoigner et de de transmettre leurs précieux rouleaux à l'abri de l'action du temps ... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard – 2002].
L'engin à la carène métallique (de couleur zinc) oblongue, décrit par Antoine Mazaud, s'apparente bien à une coque de protection, cherchons maintenant le code d'accès de ce cryptex, et déroulons progressivement son phylactère, pour lire le message apporté à Antoine Mazaud, par ce pilote de l'autre-monde, le soir du 09/10/1954.
Le Langage des Signes
L'engin observé, et montré à Antoine (= l'inestimable) Mazaud (= maison de la source) a la forme du cigare pyramide (ou torpedo/torpille) = cigare qui part d'un calibre à bague étroite à la tête (extrémité de bouche) et qui s'élargit pour devenir un pied large (extrémité d'allumage), ce type de cigare appartient à la gamme des cigares non standardisés (contrairement au parejo = égal, standard) qui est celle du figurado = figuratif, cette enquerre formelle est la clef de lecture permettant de décoder le sens caché, du signifié, dans le montré, selon l’expression traditionnelle des cratophanies (apparitions et manifestations de la sphère surnaturelle).
Le déroulé de la Rencontre Rapprochée de M. Antoine Mazaud est visiblement préméditée et construite sur une mise-en-scène figurada/figurative, une métaphore dont il faut trouver la correspondance symbolique, pour recevoir le contenu de son message transmis.
Le pilote du cigare/figurado interpelle, d'abord, de loin le témoin en le désignant de la main et en exécutant des mimiques (des salamalecs), avec sa tête et son corps, révélant qu’il est le sujet réel et l'objet unique de sa venue sur terre.
Ce visiteur du soir s'approche de M. Antoine Mazaud, le salue, en retirant son couvre-chef, bonnet, casque, sorte de protège-tête métallique, lui serre la main gauche, l'attire à lui, pour lui donner l'accolade sur les deux joues, avant de s'éloigner promptement, sans plus de procès, et s'envoler dans son cigare volant.
La communication employée par le pilote céleste s’apparente au langage des signes de reconnaissance et à la gestuelle silencieuse, permettant d'échanger, de communiquer de manière réservée, en toute discrétion, à l'insu des non-initiés, caractérisant les sociétés discrètes ou secrètes, essayons d’en percer les arcanes.
Le serrement de la main gauche du témoin représente la reconnaissance du pouvoir de son détenteur, M. Antoine Mazaud, tient dans son autre main droite, la fourche emblème symbolique de son autorité.
La fourche désigne le bénéficiaire d'un filem, le détenteur et héritier de la filiation généalogique de l'arbre du bien et du mal de la connaissance, reçue au Paradis Terrestre, par le prince des anges, le Porteur des Luminaires, le rayonnant et étincelant Lucifer.
L'accolade donnée, à visage découvert (sans son couvre-chef), sans fard et en vérité, par le pilote à celui qui est relié à la maison mère la source originelle de la connaissance reçue directement de Lucifer (Antoine = l'inestimable, Mazaud = maison de la source) est un rite et un signe de paix et de fraternité, d'égalité (droite/gauche) mutuelle.
Autrement-dit, le pilote/nautonier venu, ce vendredi = jour consacré à Vénus, du 10/09/1954, fête de Aubert = noble brillant, qui est remonté au ciel, avec son vaisseau figurado de couleur Zinc
(dont la consumation produit une lumière verte qui est la couleur de l'étoile pentagramme, du berger du soir et du matin, Vénus, astre iconique de Lucifer),
en passant sous la ligne électrique qui borde la route de Tarnac.
L’Épiphanie
Elle est donnée par le lâcher-prise de la fourche de M. Antoine, après qu’il eut reçu l'accolade du pilote/nautonier, pour exprimer l'allégorie de la rédemption promise à tous les hommes, enfants inestimables de Dieu, qui choisissent de renoncer au pacte luciférien (symbolisé par le lâcher-prise de la fourche) qui seront épargnés par les foudres du jugement céleste, représenté par la ligne électrique (évitée par l'engin volant) qui borde la route de Tarnac ( Tarnac = le dieu du tonnerre).
« Le Diable est le masque de Lucifer, et Lucifer le masque des Intrus. »
[Les Porteurs de Lumière - L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Géipan]
Commentaire de Guillaume Chevallier du 20/08/2021
Ce Land-Art, apparu à Sandal Castel, West Yorkshire, U. K., le 16/08/2021, répond aux canons de la théurgie occultiste opérative qui fragmente la noosphère archétypale en 10 segments (cercle rouge fragmenté) par le principe opérant des épiclèses (invocations des esprits) selon le rite du Pentacle Luciférien (étoile et emblème de Lucifer) dont l'activation s'exerce dans toutes les orientations de l'espace/temps (les 5 branches de l'étoiles + les 5 ronds ou sphères = 10, symbolisant la totalité des luminaires et des mondes unifiés : 10 = 1 + 0 = 1).
Cette sphère universelle (ou cercle rouge), ainsi divisée, partitionne la totalité de ses 360°, en 10 arcs de cercles de 36°, afin d'y introduire la division et le chaos dans son unité primordiale.
Ce nombre 36 occulte le Chiffre de la Bête (fait Homme) de l'Apocalypse (ou de la Révélation) qui est 666 = somme de 1 à 36.
« La phénoménologie des crop-circles nous autorise à les considérer comme étant des incidents de nature démoniaque. »
[Diamonic Reality - Patrick Harpur - 1994]