Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
Théville - La Rue de Sauxtour - lieu-dit « Gris-pré » (50) - Manche - Normandie - France - 02/03/1976 - de 20 h 45 à 21 h 30
« Dieu gouverne les Astres qui gouvernent les Dieux qui gouvernent les Hommes.»
[Maxime des Compagnons du Devoir]
Ovni en forme d'une Arche d'Alliance
Taille environ 5 m de côté
Théville (50) - 02/03/1975 - de 20 h 45 à 21 h 30
Le témoin, M. Alexandre Mahaut désignant l'emplacement de l'ovni.
Le mouvement d’horlorgerie en va et vient perpétuel de l’ovni reproduit la rune scandinave de Raidho (R) qui signifie la roue/le cycle/la chevauchée stellaire soulignant ainsi l’éphéméride du 02/03/1976 à la syzygie (à l'union) de la Terre, de la Lune et du Soleil couchant caractérisant l'ouverture des portails ufologiques.
Théville (50) – 02/03/1975 , la syzygie (à l'union) de la Terre, de la Lune et du Soleil couchant caractérisant l'ouverture des portails ufologiques.
20 h 45, Mr. Mahaut Alexandre muni d’une lampe torche se prépare à changer de place les chèvres qu’il fait paître dans un champ isolé au milieu d’un site très bocageux et boisé. Il fait nuit, nous sommes le 2 mars 1976.
Soudain, la chèvre qu’il tient à la chaîne, tire sur celle-ci, agite ses oreilles et semble avoir peur, ainsi d’ailleurs que les autres. Mr. Mahaut surpris par cette réaction éteint sa lampe, pensant à un rôdeur ou encore à un animal, il y a du chevreuil dans cette région préservée des routes.
A peine avait-il éteint sa lampe qu’une très forte détonation se fait entendre, sèche, brève, et quasi simultanément le témoin perçoit une odeur d’huile brûlée, nauséabonde qui se dissipe doucement, toujours à ce moment, il entend un léger sifflement, comme une baudruche qui se dégonfle, ce sifflement devenu audible juste après le claquement bref et puissant demeurera constant, et ne variera jamais en intensité durant toute l’observation de l’objet qui va durer de 20 h 45 à 21 h 30, trois quart d’heure et quand Mr. Mahaut s’en va, l’objet est toujours là.
Donc, le témoin, le premier moment de surprise passé part s’enquérir sur ce qu’il vient d’entendre derrière lui, il décide donc de traverser le bois dans la direction supposée, mais il fait seulement quelques mètres, car sans lumière (pour éviter d’être repéré) il s’empêtre dans les broussailles.
Il redescend dans le chemin car l’endroit où se situe le bruit est en contre-haut, pour éviter les broussailles il remonte le bois, mais en longeant une haie qui borde un champ, soudain il aperçoit une lumière au travers des arbres, se dirigeant vers elle en suivant la haie du champ le témoin se trouve tout-à-coup en face d’un objet, cet objet se trouve de l’autre côté du champ à environ 10 m au-dessus du grand hêtre, haut environ de 15 m, dans la direction Nord / Nord-Est.
Au même instant Mr. Mahaut perçoit des battements derrière la nuque, à la hauteur du cervelet battements forts et douloureux, Mr. Mahaut dit n’avoir jamais ressenti cela auparavant.
Certaines personnes soumises à un électro-encéphalogramme subissaient ce genre de douleur. Ces battements durèrent ¼ d’heure. Tout d’abord, le témoin fut fasciné par la beauté de ce spectacle sans cesse il répéta qu’il n’avait jamais rien vu d’aussi beau. L’objet qu’il voit est à 100 m de lui et à 25 ou 30 m d’altitude, cela ressemble à un réfrigérateur de 5 m x 5 m x 5 m environ deux bandes noires d’environ 50 cm de large apparaissent verticalement Et de chaque côté de la façade ; Le témoin n’a jamais vu l’arrière de l’objet ni le dessus. De chaque côté à environ 15 cm du bord de la façade, commençant à 30 cm de la corniche et s’arrêtant à la hauteur de la bande noire, se trouvaient une trentaine de petits orifices circulaires de quelques cm de diamètre, de chaque orifice sortait une sorte de flamme d’un bleu électrique et d’une longueur constante d’environ 30 cm inclinée à 45° vers le sol, le sifflement paraissait venir de ces sortes de tuyères. L’objet n’a jamais varié en altitude, mais par contre n’a jamais cessé d’opérer un mouvement d’horlogerie. Ce mouvement s’effectuait suivant un ½ hexagone en marquant un bref temps de va et vient rythmer comme un mouvement d’arrêt sur chaque côté.
Le témoin s’est déplacé le long de la haie sur une vingtaine de mètres afin de mieux observer l’objet.
Vers 21 h 30 le témoin est rentré chez lui, il avait peur que l’on s’inquiète de son absence prolongée. A son retour sa femme le trouve le regard fixe et l’air bizarre, interrogé, il raconta son aventure. Depuis Mr. Mahaut ne ressent rien de particulier sa montre fonctionne bien. Aucune trace n’a été relevée aussi bien au sol, qu’au sommet de l’arbre sur les branches. A noter la proximité de l’aérodrome civil et militaire de Maupertus.
01 Témoin. Source : Enquête de Mr. Jean Legras. LDLN n° 173.
Les Capsules Temporelles
« Les vôtres vous parviennent du passé, les nôtres nous arrivent du futur. »
[Les Capsules Temporelles]
Rappel
Les Capsules Temporelles
Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? – 2005]
Si la théorie de Fabrice Kircher et Dominique Becker est fondée, les apparitions ufologiques nous livreraient des témoignages ou des messages à la manière des capsules temporelles, dont le caisson est une coque de protection qui défie les siècles.
L'utilisation de capsule protégeait, aussi, les précieux parchemins enluminés et les phylactères (banderoles) que l'on roulait dans des tubes métalliques, afin de les préserver des atteintes du temps.
Ainsi, les Rencontres Rapprochées ufologiques représenteraient, des capsules/cratophanies/apparitions surnaturelles, dont le contenu/l'épiphanie/révélation constitue le rouleau enluminé d'un parchemin, d'un phylactère, conçu et élaboré à la manière d'un Mutus-Liber/d'un Livre Muet, ou de planches dessinées, sans bulles, sans paroles et sans légendes écrites.
Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne,
[cf. Les Capsules Temporelles - Les Faux-Vrais (21)]
pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907), est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.
Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseurs du surréalisme - années 1920 - et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes.
M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes, de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll :
c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.
Selon la tradition, les symboles sont la représentation tangible de cette vision/perception et les interfaces dynamiques nous reliant aux données/informatives mémorielles, stockées, dans l'océan des fréquences fluidiques universelles.
(cf. L'Hypothèse de Broglie/L'hypothèse La Mémoire de l'Eau de Jacques Benveniste).
La Communication du langage universel
Le langage universel des symboles est compréhensible ou accessible à tous, en théorie, malheureusement peu en sont familiers, d'autant que les symboles sont associés par nos contemporains agnostiques à un mode d'expression obsolète, occulte, superstitieux, voire religieux, mais qu'importe, car si le Noble-Art de la Symbologie n'est pas perçu consciemment, il est toujours assimilé, in fine, sur les modes subconscient/supconscient.
Son écriture (polysémique, sur plusieurs niveaux enchâssés) repose sur l'analogie, l'association d'idées, la parabole, l'allégorie, la métaphore et la litote, caractérisant la sublimation de la pensée, l'élévation de la conscience spirituelle, la révélation éclairante, en un mot l'épiphanie d'une manifestation et d'une apparition perçue comme supranaturelle.
En lieu et place, de l'interprétation littérale, suivie majoritairement par les ufologues-amateurs progressistes, afin de faire correspondre les apparitions des ovnis à leur théorie des visiteurs extraterrestres conventionnels, avec leurs drôles d'engins non-conventionnels, nous vous proposons de suivre la lecture traditionnelle des anciens qu'ils appliquaient lors des Cratophanies/Rencontres Rapprochées avec l'ineffable.
Pour nos ancêtres ,
ces manifestations/apparitions supranaturelles
sont porteuses de message transmis, individuellement, et destiné à la collectivité humaine, dans le déroulé, d'une mise-en-scène préméditée et savamment orchestrée, où les événements/éléments particuliers sont constitutifs d’un sens direct, mais aussi global, anagogique (littéral, allégorique, éthique), induit par les noms des personnes, des lieux incriminés, des dates, ou autres, comme la signalétique convergente et la synchronicités signifiante.
Les Invisibles
« Trace ton sillon seulement visible du ciel. »
[Pierre Guyon]
A l'évidence, des phénomènes fabuleux ou mystérieux, ou non-identifiables, impactent toujours nos contemporains, malgré les avancés de la science technologique et l'effacement de l'autorité religieuse.
Les phénomènes des ovnis et des crop-circles sont assimilés à ces ingérences énigmatiques miraculeux ou prodigieux du passé, comme les signes ou les communications de messagers célestes, venus nous instruire et nous élever, comme des maîtres d'école.
Si ces visiteurs célestes, restent discrets, pour ne pas dire invisibles, comme faisaient nos maîtres de jadis, qui s'effaçaient, individuellement, c'est probablement, pour nous transmettre du mieux possible leur enseignement, ...
... ne laissant que le sillage lumineux éphémère, de leur passage furtif sur terre,... en guise de signature.
Le fait d'analyser le contenu sémantique individuel de chaque apparition ufologique nous conduit à dégager sa cause, son origine et sa nature.
La base de données fournies par la perception, la réception, le vécu, la description et la transmission du témoin ciblée par l'intelligence qui est à l'origine de sa rencontre rapprochée, nous en donne la possibilité.
Le compte-rendu tant subjectif qu'objectif du témoignage fait apparaître, en effet, une interprétation analogique qui sous-tend, son déroulé et qui échappe le plus souvent totalement à l'intelligibilité ordinaire des témoins, et demeure ignorée par la plupart des enquêteurs ufologiques, eux-mêmes.
Cette trame polysémique nous déroule le fil conducteur de la pensée de l'intelligence qui se manifeste, au travers d'une représentation d'un discours figuratif et imagé, aménagé, adapté au profil psychologique du témoin, à son vécu et à son héritage socio-culturel.
Ce constat n'est pas récent, les anciens nommaient ce type de rencontre rapprochée, cratophanie (apparition/manifestation surnaturelle) et les attribuaient aux puissances célestes, venues guider ou instrumentaliser les humains en leur délivrant une épiphanie (un message/une révélation).
Autrement-dit, une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mr. Mahaut Alexandre.
Le signifié caché dans le parlé
Le chemin d'élévation
L’Épiphanie
La cratophanie à Théville (terre historique viking), du 02/03/1976, trace virtuellement la rune scandinave Raidho (la roue/le cycle/la chevauchée), qui est formée par un trait vertical, reliant le bas et le haut (unissant la Terre et le Ciel, le matériel et le spirituel) et par une ligne sinueuse accolée (roue dextrogyre, tournant dans le sens horaire progressif), afin de figurer le cheminement du progrès par l'élévation évolutive de l'existence sur les deux plans conjoints physique et métaphysique (d'où la douleur physique ressenti au cervelet par le témoin).
« Mr. Mahaut perçoit des battements derrière la nuque, à la hauteur du cervelet battements forts et douloureux, à son retour sa femme le trouve le regard fixe et l’air bizarre.»
La forme singulière d'Arche d’Alliance de l'objet non-identifié (coffre/vaisseau) figure cette évolution harmonieuse salvatrice, avec le renvoi à l’Arche du Salut de Noé.
Le Theil
Longtemps connu pour avoir été une terre de puissants sorciers.
Les sorciers et leurs maléfices auraient perturbé la vie du Theil et de ses habitants pendant près de deux siècles de 1700 à 1900. Voici l’un des témoignages existants :
« Mon grand-père racontait qu’un jour, il avait été veiller pendant une nuit le corps d’un homme venant de décéder. A plusieurs reprises pendant la nuit, un gros papillon était venu dans la chambre du mort pour éteindre la lampe, à tel point que mon grand-père avait fini par partir en se disant : puisque c’est ainsi, il se gardera bien tout seul. Le papillon était en fait envoyé par les sorciers pour faire fuir les humains. Ainsi, les sorciers pouvaient venir prendre le corps du mort, le remplacer dans le cercueil par des cailloux, et aller enterrer le cadavre dans le bois de Barnavast (là où étaient enterrés les sorciers) »
Le témoin se souvient que le fils du sorcier (l’homme décédé) avait été surpris en train de tenter d’assister à la messe avec en guise de missel sous le bras, le « Petit Albert », livre réputé pour la magie…
Dans le bois de Barnavast, outre les sorciers, on trouve aussi la fontaine Saint-Clair.
Chaque troisième dimanche de juillet, un pèlerinage y est organisé, toujours populaire aujourd’hui : les eaux de la fontaine sont réputées guérir les affections oculaires. Source : Cotentin unique par Nature.
La Fontaine aux Fées
La fontaine aux fées est un circuit de randonnée situé sur la commune de Théville en Manche (50).
La balade du Theil vous emmène au pays des fées et des légendes. La commune de Théville possède de nombreuses sources et rus. L'est est très présente dans les croyances populaires tantôt destructrices, purificatrices et guérisseuses. Nos cours d'eau sont habités par des fées et des gobelins farceurs. Source : Sentiers en France.
Géolocalisation des Sabbats
Aux environs de Vassy (14), le village de Jean-le-Blanc (14), Beaumont-le-Roger (27), le mont Bonnet Vire (14), les rochers de Clécy (14), la butte Brimbal entre Sourdeval (50) et Tinchebray (61), la mare de Bouillon (50), dans la forêt de Néhou (50), à Méautis (50), aux bois d'Etenclin (50), aux bois de Lithaire (50), forêt de Barnavast (50), dans la contrée du Theil (50), dans la contrée de Saussemesnil (50), le mont Margantin (61), Gaillefontaine (76), à Bully-la-Fosse (76), à Aliermont (76), au Mesnil-Esnard (76), à Londinière (76), à Fréauville (76), à Pont-Angot (61), sur la Dives vers Vicques (27), à Louviers (27), à Gisors (27), à Tosny (27), à Saint-André et Saint-Georges-de-Bohon (50), le mont Etenclin près de la Haye-du-Puits (50), Montchauvet (14).
Sources : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.