Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Cratophanie de Hulluch et de Bénifontaine, du 31/12/1973, vers 07 h - Pas-de-Calais (62) - Les Hauts-de-France – France
Le Décollage
La Cratophanie de Hulluch et de Bénifontaine, du 31/12/1973, vers 07 h - Pas-de-Calais (62) - Les Hauts-de-France – France
Importantes observations avec atterrissage dans le Pas-de-Calais
Enquêtes de MM. BAZIN - VALEMBOIS - VERCAIGNE - WAMBEKE
Hulluch (62) Lieu-dit : La Tonne à Goudron - Pas-de-Calais - Les Hauts-de-France - France - 31/12/1973 - vers 07 h 00
Première observation
RR2 de M. Jean Liefooghe
[Hulluch (62) est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique dégradé - Habitants : 3 995 (696,0 hab/km2) en 1968 - 3 828 (666,9 hab/km2) en 1975 - 3 380 (588,9 hab/km2) en 2020 - Superficie : 05.74 km²]
Le Feu de la Lumière
Hulluch (62)
le feu de la lumière
Écartelé en croix de gueule et d'or.
Bénifontaine (62) - Pas-de-Calais - Les Hauts-de-France - France - 31/12/1973 - vers 07 h 00
RR2 de M. Jean Liefooghe
[Bénifontaine (62) est une commune urbaine dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique dégradé - Habitants : 275 (64,9 hab/km2) en 1968 - 289 (68,2 hab/km2) en 1975 - 350 (82,5 hab/km2) en 2020 - Superficie : 04.84 km²]
Pour le Mieux
Bénifontaine (62)
Pour le mieux
De gueules à la bande d'azur chargée de six fleurs de lis d'or posées à plomb, accompagnée d'un croissant d'or en chef et d'une aigle bicéphale de sable en pointe.
Les observations de HULLUCH ET BENIFONTAINE, trouvés suite à des articles de presse signalant un atterrissage à HULLUCH (62), le 31-12-1973, une enquête fut menée.
LE TÉMOIN :
Liefooghe Jean, né le 21 juin 1937 à Liévin, commerçant, demeurant 25 rue Roger-Salengro à Haisne-lès-La Bassée, nationalité française.
LES LIEUX :
1° observation : RN 347 à la sortie du territoire d’Hulluch au lieu dit « La Tonne à Goudron ».
2° observation : RN 347 à l’entrée du territoire de BENIFONTAINE et à 400 m de la première observation. Ces petites villes sont situées entre Lens et La Bassée. Bénifontaine se distingue par la présence très proche du lieu de la seconde observation, du petit aérodrome de « Lens-Bénifontaine ». Les observations ont été faites dans des lieux particulièrement déserts où les seules habitations visibles sur les photos sont abandonnées.
LES FAITS :
Le lundi 31 décembre 1973 vers 7:00 du matin, le témoin, à bord de sa Peugeot 404 se rendait aux halles à Lens afin d’y effectuer ses achats. Le temps était couvert et très sombre vu l’heure et la saison. De plus, une légère brume était présente et la température avoisinait 0°.
Pratiquement à la sortie du territoire d’Hulluch, il aperçoit devant lui, sur sa droite, au lieu-dit « La Tonne à Goudron », une forme qui lui semble être celle d’une voiture avec ses deux phares dirigés vers lui. Ceux-ci sensiblement ronds, distants entre eux de 1,50 m environ, étaient de couleur jaune orangée, non éblouissante. Quant à la forme de l’engin, le témoin la comparera à l’avant d’une Citroën GS ou DS (voir photo N° 1/004)
La Vigie
Photo N° 1 - Hulluch (62) Lieu-dit : La Tonne à Goudron - RR2 de M. Jean Liefooghe - 13/12/1973 - vers 07 h 00
M. Liefooghe trouvant curieux qu’une voiture soit garée à cet endroit à contresens de la circulation, continuera cependant d'avancer à vitesse moyenne (70 km/h environ).
Arrivé à une centaine de mètres du lieu de stationnement de l’engin, le témoin vit soudain celui-ci quitter le bas-côté de la route, et parvenu au milieu de la chaussée, effectuer alors une sorte de demi-tour. Le témoin croyant encore à ce moment avoir affaire à une automobile, constata alors que l'engin ne possédait pas de feux arrière ni de réflecteurs. En effet, après pivotement des phares, et donc de l’engin, celui-ci échappa à la vue du témoin en disparaissant soudainement.
M. Liefooghe arrivant à « La Tonne à Goudron » ne put que constater la disparition de cet objet insolite en ayant cependant contrôlé auparavant son absence dans le chemin. (voir photo N° 1 bis/005)
Le Lieu-Dit
La Tonne à Goudron
Photo N° 1 bis - Hulluch (62) Lieu-dit : La Tonne à Goudron - RR2 de M. Jean Liefooghe - 13/12/1973 - vers 07 h 00
Puis l’automobiliste poursuivit sa route sans s’alarmer outre mesure.
Arrivé à 400 m après « La Tonne à Goudron » et après avoir dépassé la maison se trouvant sur sa gauche (voir photo N°1/004) son attention fut attirée par une lueur orangée devant lui sur sa gauche. Portant son regard vers la source de cette luminosité, il aperçut alors qu’un « cigare » lumineux de grande dimension, qu’il estima par la suite à 30 m de haut sur 8 m de diamètre (voir croquis N°2/007) se trouvait posé verticalement dans un champ à une centaine de mètres de lui. L’OVNI de couleur uniforme orangée et non éblouissante reposait apparemment sur le sol et aucune superstructure n’était visible. Tout se passa alors très rapidement.
L’Inclinaison
Alors que sa luminosité augmentait d’intensité, le « cigare » s’inclina rapidement, visuellement d’une vingtaine de degrés, et, ce mouvement terminé, décolla aussi subitement dans son axe propre. Sa luminosité était à ce moment si forte qu’elle estompait partiellement les contours, jusque là nets, de l’objet. Les champs alentours étaient baignés par cette lumière jaune orangée et on y voyait comme en plein jour.
Le départ de l’engin fut très rapide et bien que très vite sorti de son champ de vision, le témoin pense que celui-ci dut passer au-dessus de son véhicule. L’illumination ne varia cependant pas durant l’ascension de l’OVNI, mais elle cessa brusquement au bout de quelques instants « comme lorsque l’on ferme un interrupteur ».
Le temps total écoulé entre le début de l’observation et l’extinction finale a été estimé entre 5 et 8 secondes.
Durant toute l'observation, le témoin n’a ressenti aucun malaise, de même que par la suite. Aucun mauvais fonctionnement du véhicule ainsi que de l’horloge de bord n’a été constaté.
Après cette seconde observation, M. Liefooghe continua sa route en direction de Lens.
Voulant confirmer par un fait concret son observation, il s'arrêta sur les lieux à son retour de Lens et gara son véhicule dans le petit chemin adjacent à la RN 347. Il était 8:40. Après avoir pris des points de repère depuis la route, il se mit à quadriller les environs.
Le Décollage
Le Carrefour des Traces
Les Traces :
En A, il découvrit des traces de pas, allant par deux, comparables à celles d’un enfant de 10 ans.
Les Traces de Pas
Ensuite, il se rendit dans les champs de l’autre côté du petit chemin et après un nouveau quadrillage d’une quinzaine de minutes, il découvrit les traces laissées par le «cigare», composées d’une empreinte et de deux groupes d'empreintes.
Les Traces 01
Les Traces 02
— La 1° empreinte, unique, est en forme de calotte sphérique inversée, d’un diamètre de 10 cm et de 4 cm de profondeur.
Les Traces 03
— Le 1° groupe d'empreintes est composé d'une trace principale de même forme et de même dimension que la première, et située à 8 m 80 de celle-ci. Cette empreinte est entourée par 3 ou 4 autres empreintes moins profondes, mais semblant avoir été causées par le même objet.
Les Traces 04
— Le 2° groupe d’empreintes est sensiblement identique au 1° groupe, à savoir : une empreinte principale, identique en forme et dimension à la première, entourée par 4 ou 5 empreintes satellites moins définies. Cette empreinte principale est située au sommet du triangle isocèle formé par les 3 empreintes, des traces de pas semblables à celles marquées en A. Ensuite en C, allant de B jusqu’à la route, des traces de pas également par paires, et toujours semblables aux autres.
CONSISSANCE DU SOL AU MOMENT DES CONSTATATIONS :
Le sol était gelé. De plus les empreintes étaient recouvertes d’une légère pellicule de givre sauf celles proches des deux groupes d’empreintes. Le témoin n’a pas tâté celles-ci pour constater leur chaleur éventuelle. Après ces constatations le témoin revint à son domicile et raconta tout cela à un ami et voisin M. Decourcelle. Tous deux retourneront sur les lieux et préviendront la gendarmerie locale qui fera les mêmes constatations et prendra leur déposition. Les gendarmes de Pont-à-Vendin, accompagnés de ceux de la brigade de Lens sous les ordres du capitaine Batard, feront les constatations d’usage, les relevés d’empreintes et prélèvements sur le terrain. Des clichés seront pris des traces. Ce sont eux qui mettront en place les piquets visibles sur les photos.
Le 13-12-1973, entre 17:30 et 17:45 sur la route entre Auchy-les-Mines et Vermelle, un ouvrier de 27 ans rentrant chez lui en cyclomoteur vit en direction de Haisnes-lès-La Bassée, à environ 300 m, un objet brillant en forme de toit ou de « chapeau chinois » un peu plus court qu’un avion de transport (taille importante). Le dessus conique avait l’aspect d’un métal éclairé par une lumière néon et comportait à sa base une rangée de lumières orange. Le dessous était éclairé d’une lueur pâle, mais en son centre, il y avait une grosse lumière rouge éclatante et clignotante. Altitude, 30 m environ : trajectoire approximative S-N. Évolution rapide et silencieuse.
Le 17 janvier 1974, dans un lycée près de la région d'Hulluch (environ à 5 km), vers 8:00. D'une fenêtre du 4ème étage, une dizaine d’élèves ont vu une boule jaune orangée, très brillante. Sa taille était un peu inférieure à la Lune, et elle manœuvrait sous le toit nuageux dans le sens Lens/Aix-Noulette (NE-SO). Le ciel était très bas, très nuageux, taux d’humidité très important. Elle avançait à grande vitesse ; retournait en arrière, montait, redescendait, pour disparaître enfin dans la direction S-O. Distance et altitude non évaluées. Durée de l’observation : 1 minute environ.
Quelques remarques de M. Bigorne, D.R. :
— En un mois (à notre connaissance) cette région est visitée 3 fois : un survol à basse altitude, un atterrissage, une observation sous le plafond nuageux ; puis d'autres manifestations nombreuses dans le nord de la France... Que se passe-t-il ?
— Au sujet des petits pas de 16/17 cm, nous ne saurons pas s’ils proviennent de l'OVNI, mais leur concentration à certains endroits précis, leur absence d’arrivée ou de départ vers les chemins ou ailleurs, sont un indice d’étrangeté. Aucune trace de brûlure n’a été constatée, mais l’objet avait dégagé une certaine « chaleur » puisque, le sol étant gelé, a tout de même été marqué des traces de l’OVNI et des empreintes de pas ; cela suppose que le sol a été dégelé momentanément lors de l'atterrissage.
— Une ionisation à l’emplacement des traces, aurait été décelée (nous ne l’avons pas vérifié).
— Les gendarmes n’ont jamais supposé que ces empreintes auraient pu être le fait d’une machine agricole, néanmoins, ils ont demandé à M. Marescaux, exploitant du champ, si l’un de ses instruments pouvait être à l’origine de ces traces ; il répondit par la négative.
— Le dimanche 6 janvier 1974, la gendarmerie a demandé par voie de presse aux personnes qui pourraient avoir vu cet objet insolite le 31-12-1973, à l’endroit indiqué, de se faire connaître à ses services. Aucun autre témoignage ne fut enregistré.
— Le pivotement sur place à environ 20°, avant le départ rappelle le cas de l’Aveyron (MSV pp 166,167; Albatros).
N.D.L.R. — Rarement une enquête a été présentée avec ce souci de l’exactitude et de la perfection des documents présentés. Un très grand merci aux enquêteurs qui, au moment où nous sommes submergés de travail, ont présenté un travail fini où rien n’est à reprendre, facilitant considérablement notre tâche. Merci à notre ami Bigorne, délégué régional de LDLN, d’avoir su réunir autour de lui de tels collaborateurs. Bravo ! la région Nord !
Si nous examinons l’environnement nous trouvons assez loin à l’ouest (30 km) une série de failles de l’Artois se dirigeant vers les lieux de l’observation. La bordure du grand bassin houiller est matérialisé à 5 km au sud par une ligne Liévain - Hénain-Liétard. Ce grand bassin houiller prend naissance aux environs d’Aix-la-Chapelle se continue passant par le sud de Liège, Namur, Charleroi, Mons, Valenciennes, Douai et Béthune, pour aboutir au nord de Boulogne, dans la direction du cap Gris-Nez, et se prolonger ensuite en Angleterre. Il ne fait aucun doute que ces gîtes à houilles sont des failles comblées qui apparaissent çà et là en France et en Belgique tout au long de ce tracé. En effet, si en surface les failles n’apparaissent pas, certaines coupes géologiques comme celles figurant sur l’Atlas des eaux souterraines de France (édition du BRGM) en particulier la coupe Arras-Lille, fait état de six failles avec pour l’une trois embranchements latéraux. A Meurchin (6 km à l’est des lieux d’atterrissage) il existe effectivement une source d’eau thermale sulfureuse calcique (mêmes sources du BRGM).
Enfin, il faut signaler l’intervention très rapide de la gendarmerie qui, trois heures à peine après l’observation était sur les lieux faisant l'enquête, prenant les mesures et des photos des traces fraîches. Ce qui montre, quoiqu’on puisse en penser, l’intérêt que l’on prend en hauts lieux de ces observations, et quand je dis en « hauts lieux » c’est du gouvernement dont il s’agit, même si ses instructions sont discrètes voire secrètes. La gendarmerie précise que M. Liefooghe est un homme sensé, honorablement connu, considéré comme un citoyen sérieux.
Bien entendu ceux qui ne veulent pas croire à l’existence du phénomène ne lisent pas LDLN, et s’ils voyaient un de ces engins (le mot engin est prohibé dans cette catégorie d’incrédules), ils lui tourneraient le dos. Ils ont tort, car bien avant que la radio et la télé en parlent, on constate une recrudescence d’intérêt parmi les gens normaux, et elle est due exclusivement aux faits. Je ne donne pas longtemps pour qu’un « raz de marée » ne submerge ces incrédules qui, malheureusement, sclérosés dans leur orthodoxie, n’ont plus la souplesse nécessaire pour opérer une reconversion de leurs concepts. Il est bien dommage que ces « paralysés » occupent les postes de commande actuels, honneurs dus à leurs grands mérites, mais qui bloquent par ailleurs toutes démarches annexes, bourgeonnantes ou parallèles, se faisant les gardiens d’une vérité dont on sait qu’elle est en perpétuelle évolution.
F. LAGARDE.
Source : LDLN n° 135
Rappel
Le Supranaturel
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle répond indirectement avec la RR-Ovni, vécue par M. Jean Liefooghe, le 31/12/1973, aux Hauts-de-France.
Pour mieux la cerner, en complément de la lecture littérale, nous vous proposons d’utiliser le logiciel traditionnel anagogique (analogique, allégorique, éthique), programmé pour la conversion du métalangage des apparitions surnaturelles et des rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Une Autre Vision
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissée au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
Les Pièces du Puzzle des mots et des images symboliques
Le cigare observé M. Jean Liefooghe a la forme d'un cigare dit,
pyramide (ou torpedo/torpille) = cigare qui part d'un calibre à bague étroite à la tête (extrémité de bouche) et qui s'élargit pour devenir un pied large (extrémité d'allumage),
ce type de cigare appartient à la gamme des cigares non standardisés (contrairement au parejo = égal, standard) qui est celle du figurado = figuratif,
cette enquerre formelle est la clef de lecture permettant de décoder le sens caché, du signifié, dans le montré, selon le mode, de représentation traditionnelle des cratophanies (apparitions et manifestations de la sphère surnaturelle),
la représentation du pyramidion diminué et abaissé, le triangle isocèle, est le cartouche scellé de ce cigare pyramide/obélisque, qu'il a imprimé dans le sol gelé, il représente le trône de la divinité,
Le Pyramidion Isocèle
la calotte sphérique inversée, enfoncée dans le sol, souligne cet effacement/enfouissement de la présence divine, dans un environnement devenu défavorable à l’élévation spirituelle, symbolisé par une terre basse et marécageuse = le Maraichon (nom du chemin où conduisent les traces de pas), réputée hostile à la culture,
cette divinité est reconnue comme l'unique créateur, l'Un primordial, d'où l'empreinte des petits pieds, celles d'un nain = de l'Un, le Dieu Unique,
la couleur orangée, = l’or angélique, du cigare vertical souligne la dimension céleste de cette communion (comme-union) divine,
et celle, jaune orangée au moment de l'envol du cigare qualifie l’élévation de l'illumination spirituelle, représentée par l’éclairage intensif des champs des alentours, baignés dans l’obscurité, et soudainement illuminés comme en plein jour,
l'engin (confondu avec une voiture, observée en premier par le témoin) aux 2 phares de couleur jaune orangée, qui est garé à contresens, et qui fait demi-tour sur la route, empruntée et suivie par M. Jean Liefooghe,
est une mise en scène à effet miroir, pour l’incliner/l’inviter à s’engager sur la voie de son retournement vers Dieu (réaliser sa métanoïa),
à l’occasion de la fin d’année, période propice à l’introspection personnelle et aux bonnes résolutions de la nouvelle année, afin qu’il se libère de l’engluement du consumérisme matérialiste,
(M. Jean Liefooghe se rend à Lens pour effectuer des achats, vraisemblablement, pour les festivités de la Saint Sylvestre et du Nouvel An),
le choix ciblé du Lieu-dit de la Tonne à Goudron figure le consumérisme matérialiste qui risquerait de le submerger/l’engluer, définitivement, s'il persiste sur cette voie.
L’Épiphanie
L'épiphanie de la cratophanie M. Jean Liefooghe est exprimée par la toponymie et la patronymie :
Hulluch = absolu - Bénifontaine = la fontaine bénie, et, Jean = Dieu fait grâce - Liefooghe = cher, doux et bien-aimé, signifiant :
Dieu, Père Créateur, l’Éternel, la Fontaine de Bénédiction, fait grâce à celui qui se tourne vers la douceur de l'Agneau = l'Agnus Dei, de Noël, le Christ.
La Métanoïa