Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Cratophanie de Newark Valley, du 24 avril 1964, vers 10h00 - Comté de Tioga - État de New-York - USA
[Newark Valley - Comté de Tioga - État de New-York - USA - est une petite ville - Habitants : 2 880 (22.05 hab/km2) en 1960 - 3 323 (25.44 hab/km2) en 1970 - 3 542 (27.12 hab/km2) en 2020 - Superficie : 130.6 km2]
24 avril 1964 - vers 10 h
(lieu aussi appelé Tioga City)
Vers 10 h, Gary T. Wilcox, un éleveur de vaches laitières, aperçut un objet brillant sur une colline à un km environ de son exploitation. Se rendant sur les lieux, il pensa d'abord qu'il s'agissait d'un réservoir d'aile tombé d'un avion, mais, arrivé à quelques dizaines de mètres du phénomène, il dut abandonner cette interprétation.
L'objet, ovoïde et d'apparence métallique, planait à un bon mètre au-dessus d'une clairière. Il était long de 6 m, large de 4,5 m et épais de 1,2 m (?) environ. Aucun appendice, joint ou ouverture n'était visible.
Deux petits humanoïdes de 1,2 m surgirent alors de dessous l'objet. Ils étaient couverts des pieds à la tête par un vêtement d'une pièce de la même couleur métallique que l'ovni. Leurs visages n'étaient pas visibles. Ils portaient chacun un plateau contenant des échantillons végétaux (herbe et luzerne) apparemment prélevés dans les environs.
L'un d'eux s'approcha et dit au témoin en un anglais parfait, d'une voix qui ne semblait pas venir de la tête :
"N'ayez pas peur. Nous avons parlé à d'autres personnes auparavant".
Ainsi s'engagea une conversation de 2 h environ, qui porta surtout sur les pratiques agricoles terrestres. Les ufonautes avouèrent leur profonde ignorance de l'agriculture, car, disaient-ils, ils venaient de Mars, où les habitants tirent leur nourriture de l'atmosphère, mais souhaitent améliorer les sols pour pouvoir pratiquer des cultures, et ils venaient à cette fin se renseigner sur terre.
D'après le témoin, leurs questions étaient du niveau d'un enfant. Ils ne savaient par exemple pas ce qu'était le fumier, ni ce qu'était une vache !
Ils parlèrent aussi de leur engin et de leurs voyages dans l'espace, mais Wilcox eut, sur ces sujets, peine à suivre leurs explications. Ils disaient notamment atterrir de préférence le jour, car la luminosité de leur engin le rendait plus repérable la nuit.
Wilcox n'avait pas peur, car il pensait à une plaisanterie du genre “caméra invisible".
A la fin, les "Martiens" conseillèrent au témoin, "pour son propre bien", de ne pas parler de leur rencontre, puis ils rentrèrent par le dessous dans leur engin, qui décolla bientôt.
Après 30 à 40 m, il accéléra et disparut pratiquement sur place. Wilcox remarqua alors "deux paires de dépressions carrées dans le sol, de 6 cm de côté et de 1,5 mm de profondeur, à l'endroit où les entités s'étaient tenues".
Il y avait aussi sur le sol une pellicule rouge gélatineuse de 20 cm de diamètre à l'endroit où l'ovni avait stationné ; elle persista quelques jours.
L'après-midi, le témoin amena sur le site d'atterrissage un sac d'engrais, comme il l'avait promis aux "Martiens", et le lendemain, le sac avait disparu.
Ce cas fit l'objet d'une enquête ufologique et d'une enquête de police. Comme il avait beaucoup plu entre-temps, les traces n'étaient hélas plus visibles à l'arrivée des enquêteurs. Wilcox signa une déclaration devant le shériff.
D'après le témoin, des enquêteurs de la protection civile seraient également venus sur les lieux et auraient relevé une radioactivité anormale (mais selon le shériff, la radioactivité était normale). Toujours selon Wilcox, des agents fédéraux (FBI ?) auraient dit au shériff de ne pas divulguer certains éléments de l'observation qui pourraient alarmer la population.
On relève comme de coutume certaines discordances entre les sources :
elles portent notamment sur la façon dont l'attention du témoin a été attirée (lumière clignotante ou reflet du soleil sur l'objet), sur son occupation au moment de l'observation, sur la consistance du dépôt rouge laissé par l'ovni (gelée ou poussière ?) et sur le nom du lieu :
Newark Valley semble le plus correct ; Tioga City, souvent cité, est peut-être une déformation de Tioga County, nom du comté où se trouve le village.
Je me suis essentiellement inspiré de la déclaration écrite du témoin (figurant dans la réf. 11 5) et de l'enquête de Walter N. Webb du NICAP (113, pp. 246-249 ; 116). Seul ce dernier mentionne les traces de pas. Autres références : 36, cas 596 ; 74, pp. 197-198 ; 80, p. 48 ; 11 7 ; 118.
Bien que les références sur l'affaire de Newark Valley soient donc assez nombreuses, ce cas a en grande partie été éclipsé par son contemporain de Socorro, qui lui a littéralement volé la vedette.
Survenu à une autre date, aurait-il eu droit à plus d'égards ?
Ce n'est pas sûr, car on voit très bien les raisons pour lesquelles tous les ufologues soucieux d'assurer un minimum de respectabilité scientifique à leur sujet favori ont accordé, comme un seul homme, une plus large diffusion médiatique à Socorro :
les traces y sont plus convaincantes, d'autres témoins apportent une confirmation partielle, mais aussi - et peut-être surtout - les humanoïdes de Socorro ont eu la décence de remonter immédiatement dans leur engin au lieu de tenir des propos abracadabrants.
Certes, Gary Wilcox n'appartient pas à la catégorie des contactés :
il n'a, à ma connaissance, pas fait d'autres rencontres et n'a pas délivré de message moral ou philosophique. Mais son cas est tout à fait typique de l'absurdité des propos tenus par les ufonautes quand ceux-ci parlent, même en dehors de l'ambiance propre aux cas de contact :
comment croire en effet à l'origine martienne des entités, alors que même l'existence d'une vie primitive sur la planète rouge est devenue très aléatoire - sans qu'on puisse l'exclure totalement, bien sûr - depuis l'analyse des résultats des missions Viking ?
Et que penser d'extraterrestres qui disent observer systématiquement nos techniques de culture et qui parlent sans accent une de nos langues, mais ignorent les mots les plus simples du vocabulaire agricole ?
Non, décidément, le cas Wilcox est "insortable" dans la société bien pensante ! Et pourtant... la forme de l'objet est classique, le mode de départ de l'ovni est classique, l'apparence des humanoïdes est classique et le témoin offre toutes les apparences d'être parfaitement digne de foi. Ah si les ufonautes l'avaient bouclée !
Sources : Flying Saucer Review - LDLN n° 277/278;
Le même jour que la célèbre RR3 de Lonnie Zamora, à Socorro, Nouveau Mexique - USA, le 24 avril 1964, à Newark Valley (État de New York, USA), à 10 h du matin, le 24 avril 1964 — environ 10 h avant l'événement de Socorro - Gary Wilcox, un fermier vivant à Tioga City, dans l'état de New York, vit un appareil qui ressemblait beaucoup à celui vu à Socorro, ainsi que 2 personnages similaires habillés de manière presque identique. Wilcox décrivit avoir vu un objet brillant dans les bois.
Alors qu'il approchait, il vit un engin en forme d’œuf de 6 mètres de long stationnant à 0,6 mètre au-dessus du sol.
Lorsque Wilcox commença à l'examiner, il fut confronté à deux êtres, chacun de 4 pieds de haut environ et portant des combinaisons blanches argentées qui recouvraient leur tête.
Ces personnages, trapus, portaient des plateaux sur lesquels se trouvaient des échantillons de sol.
Un des êtres approcha Wilcox et commença à lui parler en anglais. Ils parlèrent pendant 2 h de sujets tels que la pollution de l'air, les sondes spatiales, les méthodes d'agriculture et le fait que ces êtres prétendaient venir de Mars.
Les martiens dirent à Wilcox de ne parler à personne de son aventure, puis ils entrèrent dans leur vaisseau, qui émit un son lancinant (« an idling sound » = un bruit de ralenti) lorsqu'il décolla.
Wilcox réalisa à quel point son histoire était absurde et pensa que quelqu'un lui avait fait une blague. Il appela alors sa mère pour lui raconter ce qui était arrivé, et l'histoire finit par être connue.
Les jours suivants, diverses personnes vinrent interroger Wilcox, dont le shérif, deux agents fédéraux, des ufologues et des journalistes de presse. Ils trouvèrent tous en Wilcox un sujet très réticent, au moins, personne ne pouvait l'accuser de rechercher la publicité.
Wilcox n'entendit parler de l'événement de Socorro qu'une semaine plus tard, lorsque son père lui montra une coupure de presse à ce sujet. (Traduction de l'article de Patrick Huyghe (site www.rr0.rg ) paru dans la revue The Anomalist, 8ème numéro, en 2000.)
Ovni de Lonnie Zamora - Socorro -Nouveau Mexique - USA - 24 avril 1964 - vers 17h45.
« Bien avant que les occupants des ovnis ne surgissent dans notre univers conceptuels, ces créatures étaient connues sous d'autres noms. »
[Unmasking the Enemy - N. S. Pacheco & T. Blamm - 1993]
Avertissement
L'Anagogie des Catagogies
(le départ des arrivées)
La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,
ce qui se montre mais ne se dit pas,
l'ineffable.
Le Supranaturel
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle répond avec la rencontre rapprochée, de Gary T. Wilcox, du 24/04/1964, à Newark Valley.
Pour mieux la cerner, en complément de la lecture littérale, nous vous proposons d’utiliser le logiciel traditionnel anagogique (analogique, allégorique, éthique), programmé pour la conversion du métalangage des apparitions surnaturelles et des rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Une Autre Vision
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissée au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
Les Messagers
La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.
Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ... sont les théophanies des anciens.
Les pièces du puzzle des mots et des images symboliques
L’Analyse
L'Effet Miroir des Correspondances
La Capsule Temporelle de Newark Valley (Tioga City).
Les éléments allégoriques de cette théophanie expliquent et éclairent les propos abracadabrants des ufonautes :
L'enceinte de la clairière sacralise cette apparition surnaturelle (cratophanie) et en fait une théophanie,
le bruit lancinant « an idling sound » = un bruit de ralenti émit par l'ovni à son décollage figure le temps inversé de l'anti-monde,
la toponymie :
Tioga (Tioga = lieu de rencontre) City = la ville de rencontre et Newark (Newark = la nouvelle arche) Valley = la nouvelle arche de la vallée, expriment l'arche nouvelle du salut (du vaisseau) céleste,
les ufonautes,
qui sont intéressés par l'agriculture et récoltent de l'herbe et de la luzerne,
et le témoin,
font écho au mythe d'Abel (l'éleveur), assassiné par son frère Caïn (le cultivateur), incarné par M. Wilcox (éleveur de vaches laitières), et le désigne comme l’héritier de l’humanité post-adamique,
cette allusion au grand remplacement historique des nomades (chasseurs/pêcheurs/cueilleurs) au profit des sédentaires (éleveurs/agriculteurs), exprimé par le mythe de la Genèse de l'assassinat de Abel par son frère Caïn,
sert de référence comparative au choc de civilisation nécessaire, du passage du consumérisme/matérialiste immanent moderne, à une ère nouvelle de transcendance spirituelle pour l'évolution de l'humanité sur terre,
(les ufonautes s'intéressent à la culture des sols = au développement terrestre, en abordant la pollution et la pureté de l'atmosphère d'où ils extraient leur nourriture, l'atmosphère = l'air = élément volatile symbolisant l'esprit),
les ufonautes s'adressent à Wilcox
(Wilcox = celui qui est à la barre, le capitaine),
en tant que descendant et représentant légitime d'Adam
(Adam = argile rouge, d'où la présence sur le sol d'une pellicule rouge gélatineuse ou poussiéreuse),
à qui Dieu a confié in personna la culture du Jardin du Paradis Terrestre
(la luzerne = la plante qui luit, remplaçant l'herbe),
en portant la couleur de leur vaisseau métallique = immuable, qui brille comme une étoile, les ufonautes affichent leur identité et leur fonction, ils sont (les) rutilants (les brillants d'un vif éclat) qui reflètent la lumière stellaire,
et se déclarent martiens (célestes) venus sur terre
(d'où leurs empreintes carrées imprimées au sol = symbolisant la Terre, la matière),
Mars symbolisant la guerre, ils sont aussi des combattants, des guerriers de la milice du ciel physiquement incarnés.
Elle nous est donnée par les visiteurs célestes lorsque l’un deux s'approcha et dit au témoin en un anglais parfait, d'une voix qui ne semblait pas venir de la tête :
"N'ayez pas peur. Nous avons parlé à d'autres personnes auparavant".
l’anglais parfait, est un renvoi aux Comtes Angevins Ingelger / Engilger issus de l’angevin = « l’ange...vint » - Ingelger / Engilger signifiant les Nés des Anges / Élohim, ces fameux Anges-Volants-Non-Identifiés, qui s'hybrident volontiers physiquement et psychiquement avec les humains,
révélés par Maurice Guingand et dont la première venue sur terre est celle de l’archange rutilant (et malin) Lucifer, chef de la milices des anges célestes rebelles, près d’un arbre fruitier au Jardin d’Éden.
[Cf. : Sur la piste des anges non identifiés - Maurice Guingand - 1976]
« Les ovnis sont des créatures d'essence spirituelle évoluant dans notre atmosphère.»
[They live in the sky - Trevor James - 1959]