Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.
La Cratophanie de Quarouble, du 10/09/1954 - 22h30 - Nord (59) - Les Hauts-de-France - France
La Cratophanie de Quarouble, du 10/09/1954 - 22h30 - Nord (59) - Les Hauts-de-France - France
Les Voyageurs
Une nouvelle soucoupe volante est descendue du ciel. Elle se serait posée dans la nuit de vendredi à samedi sur le territoire de Quarouble - 59 (Quarouble = carrefour - Les Hauts-de-France - France : commune urbaine, 2 959 habitants en 1954, 12.27 km2, dense ou de densité intermédiaire avec 241,15 hab/km2, au climat océanique dégradé), au P. N . 79 (Passage à Niveau) sur la voie de chemin de fer exploitée par les Houillères Nationales.
M. Marius (Marius = de la mer) Dewilde (Dewilde = le sauvage/le nomade), 34 ans (Maromme - 76 - 1921/1996 Tours - 37 - enfant de la balle, apparenté aux gens du voyage, marin, ouvrier métallurgiste-sableur), prétend avoir vu l'engin à moins de six mètres. Mieux, deux des occupants de la soucoupe surpris alors qu'ils étaient descendus à terre l'ont frôlé, dit-il, dans leur course, pour rejoindre l'appareil, lequel comme d'habitude, n'a laissé aucune trace.
Il était 22h30, a conté M. Dewilde, mon épouse, Marie-Jeanne, était couchée, je lisais au coin du feu, lorsque mon attention fut attirée par les aboiements de mon chien. La bête hurlait à mort. Croyant à la présence de rôdeurs dans ma basse-cour, je suis sorti muni d'une lampe de poche.
De mon enclos, dans la nuit à moins de six mètres de la porte de mon habitation
(maisonnette de garde barrière, sur le chemin de la "chasse des saules"; les saules sont associés au monde des morts, c'est un simple chemin de terre se terminant en cul de sac, de 950 m, où les voitures ne peuvent se croiser, près du ruisseau d'Aronville = ville/de l'oint),
j'aperçus une masse sombre.
D'abord je crus qu'il s'agissait d'un chariot de récolte. Mon chien est alors arrivé vers moi en rampant. A ce moment-là j'ai tourné mon regard vers un petit sentier débouchant dans une pâture. J'ai vu deux hommes, petits, qui couraient vers le P . N . (Passage à niveau). Tout de suite j'ai pensé à des contrebandiers ployant sous leur charge. Ceux-ci empruntent parfois ce chemin mais les deux êtres pressés m'ont presque frôlé.
J'ai braqué le rayon de ma lampe. Le rayon s'est reflété sur la tête de l'un deux comme du verre. La tête m'a d'ailleurs paru assez grosse, mais je n'ai pas eu le temps de détailler.
Au même moment la porte de l'engin s'est ouverte. Une vive lumière m'a ébloui comme ferait un éclair de magnésium. Aveuglé, paralysé par la peur, j'ai vu la porte se refermer, l'appareil osciller légèrement, s'élever à une dizaine de mètres, puis filer comme un éclair dans la direction d'Anzin, c'est-à-dire vers l'Ouest (l'Ouest = le royaume symbolique des morts).
M. Dewilde invité à décrire la soucoupe, a encore indiqué qu'elle était de forme ronde peut-être conique.
Selon ces indications, on a pu estimer qu'elle pouvait mesurer environ 3 mètres de haut et 6 mètres de diamètre. Lors de son ascension, il laissa échapper un peu de fumée et rougit jusqu'à ressembler à une boule de feu.
Lorsqu'il eut repris ses esprits, M. Dewilde alla réveiller sa femme, le voisin, courut à la gendarmerie, puis au commissariat d'Onnaing, où il arriva vers minuit.
Le commissaire Guchet trouva devant lui un homme tremblant de tous ses membres, souffrant de contractions intestinales qui écartaient l'hypothèse de la comédie.
M. Dewilde avait eu peur, il le dit, peur de petits êtres trapus et casqués, peur de l'éclair qui se produisit au moment où ils ouvrent la porte de la soucoupe.
Son comportement indiquait qu'on n'avait pas affaire à un simulateur. Le Quaroubain est par ailleurs connu pour un sceptique, un dur, disent ses amis. Et il est intelligent. Avant de conclure, il n'est peut-être pas inutile de situer l'endroit où la soucoupe est venue se poser.
Le P . N . 79 (Passage à Niveau) se trouve dans les champs, à deux kilomètres au moins du village. La maison de M. et Mme Dewilde est isolée au milieu des champs et des bosquets. Devant la porte passe la voie de chemin de fer sur laquelle s'est posé l'appareil, lequel, si l'on en croit le témoin, frôla presque la barrière de la petite cour.
Ajoutons qu'avant-hier la police de l'air est venue inspecter les lieux. Aucune trace n'a été relevée. On n'a seulement observé qu'un morceau de ballast avait était fraîchement déchaussé. Dans le sentier emprunté par les petits hommes, aucune empreinte n'a subsisté. Il est vrai que la terre dure en cet endroit est quotidiennement foulée par les bestiaux.
[D'autres éléments et témoignages indépendants appuient celui de M. Marius Dewilde]
[Sources : Libre-Artois du mardi 14 septembre 1954 - Roger-Luc Mary - Ne résistez pas aux Extraterrestres - 1980 - Ovni et Extraterrestres - Catalogue 54 : Jean Sider - Jonathan Giné et Anne Joigneaux.]
Quarouble (Nord), le 10 septembre 1954 (22h.15 - 22h.30). Sujet de l’exexpérience : Marius Dewilde, 34 ans, ouvrier métallurgiste.
Alerté par les aboiements de son chien, Marius Dewilde qui lisait, sortit. Il remarqua alors, mais sans y prêter attention, une forme sombre stationnant sur la voie ferrée, à « une dizaine de mètres » de lui.
Puis son intérêt fut mobilisé par deux êtres (dont la taille n’excédait guère un mètre) vêtus de scaphandres. Le témoin se précipita vers la porte de son jardin afin de couper la route aux petits êtres et tenter d’en capturer un.
Il n’était plus qu’à deux mètres des créatures, lorsque, jaillissant d’une ouverture rectangulaire de la masse noire — tout d’abord entrevue et prise pour une charrette — une illumination à reflets verts, aussi vive que la combustion de magnésium, l’aveugla. Il ferma instinctivement les yeux et voulut crier. Mais il ne le put pas. Il était comme paralysé. Il tenta de bouger, mais ses jambes refusèrent de lui obéir.
Affolé, monsieur Dewilde entendit comme dans un rêve, un bruit de pas sur la dalle de ciment devant la porte. C’était les deux êtres qui passaient à un mètre de lui et se dirigeaient vers la voie ferrée.
Enfin, le « projecteur » s’éteignit. Le témoin retrouva instantanément l’usage de ses membres et le contrôle de ses muscles. Il se précipita aussitôt vers la voie ferrée, mais la « masse sombre » s’élevait déjà dans le ciel nocturne...
[Source : Le diabolique secret des ovnis - Un coin du voile levé - Jean Michel. Lesage - C.E. Ouranos – 1995]
Rappel
Avertissement
L'Anagogie des Catagogies
(le départ des arrivées)
La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,
ce qui se montre mais ne se dit pas,
l'ineffable.
Le Supranaturel
Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.
Le fait d’examiner dans le détail le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.
Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?
Elle répond avec la rencontre rapprochée de M. Marius Dewilde de Quarouble (Nord - 59), du 10/09/1954.
Pour mieux la cerner, en complément de la lecture littérale, nous vous proposons d’utiliser le logiciel traditionnel anagogique (analogique, allégorique, éthique), programmé pour la conversion du métalangage des apparitions surnaturelles et des rencontres rapprochées avec l'ineffable.
Une Autre Vision
Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissée au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.
« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »
[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]
Les Messagers
La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.
Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ... sont les théophanies des anciens.
Les pièces du puzzle des mots et des images symboliques
L’Analyse
Les Gens du Voyage
Le choix de Quarouble (Quarouble = le carrefour) et de Marius (Marius = de la mer) Dewilde (Dewilde = le sauvage/le nomade) ancien marin, directement apparenté aux gens du voyage, surnommé le peuple dit de l’étoile, l’atterrissage de l’engin sur la voie ferrée supposent une préméditation de l’intelligence qui dirige les ovnis, qui structure la RR3 de Marius Dewilde autour du thème des visiteurs-voyageurs, … supposés venus des étoiles.
Ce scénario où trop de coïncidences tue la coïncidence apparaît comme écrit à l’avance, ...
… au moment où Marius Dewilde braque sa lampe sur les deux êtres, il est aussitôt aveuglé et immobilisé par un projecteur de lumière intense, à reflets verts, aussi vive que la combustion de magnésium (magnésie), en provenance de l’objet, qu’il prit d’abord pour une charrette de récolte stationné sur les rails de la voie ferrée.
Instinctivement, Marius Dewilde ferma les yeux et voulut crier. Mais il ne le put pas. Il était comme paralysé. Il tenta de bouger, mais ses jambes refusèrent de lui obéir.
Affolé, monsieur Dewilde entendit comme dans un rêve, un bruit de pas sur la dalle de ciment devant la porte. C’était les deux êtres qui passaient à un mètre de lui, venant du chemin des contrebandiers, et se dirigeaient vers la voie ferrée.
Lorsque le « projecteur » s’éteignit. Le témoin retrouva instantanément l’usage de ses membres et le contrôle de ses muscles. Il se précipita aussitôt vers la voie ferrée, mais la « masse sombre » s’élevait déjà dans le ciel nocturne... à l’ouest (l’ouest = le royaume symbolique des morts) en direction d'Anzin.
La sapience traditionnelle associe l’étoile et la lumière verte (l’or céleste, bleu + jaune = vert) à l’étoile/planète Vénus, symbole des porteurs numineux, les esprits nomades stellaires qui colonisent les planètes, aimantés par l'harmonique des corps et magnétisées par l'eurythmie des âmes des créatures vivantes, ...qu’ils subjuguent et submergent jusqu'à épuisement de leurs ressources vitales, avant de changer d'hôte.
Les témoins sont éblouis par ces voyageurs stellaires, qui les fascinent avec des images, des perceptions, des sensations à la manière des miroirs tournants de la chasse, qui hypnotisent les alouettes
(le chemin des contrebandiers suivi par les deux êtres, les assimile à des contrevenants qui passent, en toute impunité, de planètes en planètes, pour les prédater).
Les récits anciens les décrivent comme des vampires, des chimères polymorphes, des dragons, des tarasques, des crocodiles, des serpents, des vampires, des goules, des succubes, des incubes, des démons des enfers… (lors de son ascension, l'engin laissa échapper un peu de fumée et rougit jusqu'à ressembler à une boule de feu).
L’Epiphanie
Une des constantes des ovnis, est de survoler les itinéraires de circulation, ou même d'atterrir, directement, sur les routes, les voies de communication ou de chemin de fer comme à Quarouble,
ce comportement est typique des chasseurs, à l'affût des passes et des gîtes de leurs gibiers, comme ce fut le cas, au Passage à Niveau 79, ce vendredi 10 septembre 1954, quand des intrus se sont embusqués et camouflés sous l’apparence de voyageurs itinérants du cosmos, technique classique du leurre, commun aux pêcheurs à la mouche et aux adeptes du surf-casting.
« Je crois qu’on nous pêche. Peut-être sommes-nous hautement estimés par les supers-gourmets des sphères supérieures. »
[ Charles Fort : Le Livre des Damnés paru en 1919]
En ce vendredi 10 septembre 1954, le chien Kiki, fidèle compagnon de Marius Dewilde, lui, ne s'est pas laissé abuser, lorsqu'il a donné l'alarme, en hurlant à la mort, pour prémunir son maître de la venue de ces créatures grâce à son odorat aigu qui lui a permis de détecter l'impureté de ces charognards des âmes, errants et vagabonds, en maraude sur Terre.
« Les âmes vagabondes ou les intrus ce sont des extraterrestres nuisibles capables de s’infiltrer dans « l’intelligence » de certains individus malléables qui ne présentent qu’une faible résistance psychologique, et qu’ils contrôlent alors, complètement, le temps de mettre en œuvre leur mission de sape et de ruine. Ce sont les parasites, les pirates de la création, qui ont des vues sur notre planète. »
[Les gîtes secrets du lion, George Hunt-Williamson, 1958]
Les Bucranes
« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'Église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues-amateurs avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »
[L'Office de la Sainte Inquisition est l'Ancêtre du Geipan]
Chacun sa chimère
Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés.
Chacun d’eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu’un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d’un fantassin romain.
Mais la monstrueuse bête n’était pas un poids inerte ; au contraire, elle enveloppait et opprimait l’homme de ses muscles élastiques et puissants ; elle s’agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture ; et sa tête fabuleuse surmontait le front de l’homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l’ennemi.
Je questionnai l’un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu’il n’en savait rien, ni lui, ni les autres ; mais qu’évidemment ils allaient quelque part, puisqu’ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher.
Chose curieuse à noter : aucun de ces voyageurs n’avait l’air irrité contre la bête féroce suspendue à son cou et collée à son dos ; on eût dit qu’il la considérait comme faisant partie de lui-même. Tous ces visages fatigués et sérieux ne témoignaient d’aucun désespoir ; sous la coupole spleenétique du ciel, les pieds plongés dans la poussière d’un sol aussi désolé que ce ciel, ils cheminaient avec la physionomie résignée de ceux qui sont condamnés à espérer toujours.
Et le cortège passa à côté de moi et s’enfonça dans l’atmosphère de l’horizon, à l’endroit où la surface arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du regard humain.
Et pendant quelques instants je m’obstinai à vouloir comprendre ce mystère ; mais bientôt l’irrésistible Indifférence s’abattit sur moi, et j’en fus plus lourdement accablé qu’ils ne l’étaient eux-mêmes par leurs écrasantes Chimères.
[Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose, 1869]