Eklablog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 72 - Mikaël ?

Balledent (87) - Laborie - lieu dit : les Quatre chemins - Haute-Vienne - 20/11/1979 - 18 h 30 et 19 h - Enquête de MM. Gallet et Mont-Geoffre

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 72 - Mikaël ?

[Balledent (87) - Haute-Vienne - Nouvelle Aquitaine - France est une commune rurale peu ou très peu dense, au climat océanique limousin - Habitants : 316 habitants en 1968 (25,7 hab/km²) - 291 habitants en 1975 (23,7 hab/km2) - 266 habitants en 1982 (21,7 hab/km2) - 196 habitants (16,0 /km2) en 2020 - Superficie : 65,19  km2] 

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 72 - Mikaël ?
Balledent (87) - Laborie - lieu dit : les Quatre chemins - Haute-Vienne - 20/11/1979 - 18 h 30 et 19 h - Enquête de MM. Gallet et Mont-Geoffre

Croquis-montage de M. Philippe Planard - LDLN n° 206

RR1/RR2 de Mme (35 ans environ) Michelet et de Mr Michelet (35 ans environ)

Enquête de MM. Gallet et Mont-Geoffre

OVNI losange à Laborie (Haute-Vienne)

Croquis-montage de M. Philippe Planard d'après photo du site interprétation libre.

Témoins : Monsieur et Madame MICHELET 35 ans environ.

Lieu : Embranchement de la route de Laborie, sur la route Balledent-Château-Ponsac.

Date : 20 Novembre 1979 - 18 h 30 et 19 h. Météo : Visibilité très bonne ; ciel sans lune, fin du crépuscule vers 18 h.

Les faits : Il y a eu deux observations séparées, à trente minutes d'intervalle.

Première observation : Madame MICHELET, à 18 h 30.

Mme MICHELET revenait de Bellac, où elle était allée faire des courses. Au volant de sa Dyane, elle roulait sur la route Balledent/Châteauponsac.

Arrivée au carrefour où elle s'apprêtait à tourner en direction de Laborie, où elle demeure, elle vit soudain des lumières inconnues dans un champ qui borde la route (voir croquis des lieux).

Elle a alors ralenti et arrêté son véhicule en quelques mètres : "j'étais comme hypnotisée. C'est comme si on m'avait commandé de m'arrêter ; de couper le contact, et d'éteindre mes phares", dit Mme MICHELET, qui insiste sur cette contrainte, sans pouvoir l'expliciter davantage.

Ainsi arrêtée sur le bas-côté, Mme MICHELET a observé, ayant ouvert sa vitre, le spectacle qui se présentait à elle, pendant deux ou trois minutes. Elle n'a pas eu peur pendant ces quelques minutes, ce n'est que plus tard qu'elle sera fortement émue. Sur le coup elle s'est sentie "gonflée", selon ses propres paroles.

L'OVNI était très bas, immobile à deux mètres du sol, visible au-dessus de la murette de séparation de deux champs et situé vers le milieu du second champ, soit à une centaine de mètres du témoin. Ce champ étant en contrebas du premier, l'OVNI n'aurait pas été visible en entier s'il avait été au sol. Mme MICHELET n'a pas pu venir sur le terrain, et la reconstitution ne s'est faite que sur les photos. Les dimensions seraient plus grandes que ce qu'elle a indiqué au début (2 à 4 m ?).

Il était constitué par quatre lumières disposées aux quatre sommets d'un losange allongé, la grande diagonale étant verticale. Trois des quatre lumières étaient rouges et l'autre jaune-orangé ; cette dernière devenait rouge, sans extinction ni transition et la lumière rouge voisine devenait alors jaune. La couleur jaune "tournait" ainsi, exécutant un jeu de lumière dans le sens des aiguilles d'une montre, le tout dans un silence total.

Les témoins n'ont pas distingué si une structure solide reliait entre elles les différentes lumières, mais tout s'est passé comme si elles faisaient partie d'un même tout rigide.

Mme MICHELET pense après coup qu'elle aurait pu l'observer de beaucoup plus près, si elle s'était avancée davantage sur la route de Laborie, comme on le voit sur le dessin ; elle aurait pu se trouver à une trentaine de mètres de l'intrus. A un moment donné, Mme MICHELET a fait une réflexion qui m'a frappé : "C'était beau" ; elle a dit également qu'elle souhaitait revoir une telle chose.

Après deux ou trois minutes, elle remit sans difficulté son moteur en marche et s'engagea dans le carrefour. A peine avait-elle fait deux ou trois mètres que l'objet se mit en mouvement. Très lentement, il prit de l'altitude en s'éloignant vers le fond du pré. En moins de trente secondes, avant d'avoir atteint le petit bois qui borde des près voisins, tout s'effaça. Puis aussitôt, une tramée blanchâtre en forme de zig-zag remplaça les lumières pour disparaître presque immédiatement.

Mme MICHELET s'est alors rendue à son parc à moutons qui est situé un peu plus loin que le bois (voir croquis). En effet, elle a l'habitude de faire rentrer ses brebis lorsqu'elle passe sur la route : elle ouvre le parc, qui est le deuxième d'un groupe de quatre formés par la division d'un grand pré, siffle et les brebis qui la connaissent fort bien, accourent aussitôt et prennent la direction du village. Mme MICHELET les suit alors en voiture. Il semble que les brebis soient habituées à la présence des hélicoptères et autres appareils de l'Armée de l'Air et ne soient pas effrayées par leur présence occasionnelle ce qui accentue l'étrangeté de leur réaction ce soir-là.

Mais rien à faire, Mme MICHELET a eu beau siffler, les brebis réfugiées dans le coin le plus éloigné du parc refusaient de venir. Elle a été obligée de s'approcher et de leur courir derrière pour les obliger à venir.

Finalement, Mme MICHELET enfin rentrée à la maison, confia "en riant" à sa belle-mère et à un ami : "Cette fois-ci, les martiens ont débarqué".

DEUXIÈME OBSERVATION : Mr MICHELET - 19 h - 1 km plus loin.

Mr MICHELET rentrait de Limoges, où il travaille, au volant de sa 204 diesel, vers 19 h. Il a aperçu une lumière rouge à Nouic, quelques kilomètres plus tôt, mais sur le coup, il l'a attribuée à la Tour des Télécommunications qui domine le secteur, vers les Taffres, bien que ce ne soit pas tout à fait la direction de son observation.

Lorsqu'il arriva au carrefour où son épouse avait vu "son" OVNI, il aperçut sur sa droite au niveau des arbres, une série de lumières rouges, qu'il attribua à un avion en difficulté, bien qu'il n'y ait pas de piste d'atterrissage dans les environs. Ce qui l'a surpris est qu'il n'y avait aucun bruit (il est vrai que le moteur diesel est assez bruyant et peut couvrir un éventuel bruit extérieur).

Mr MICHELET s'engagea sur la route de Laborie et les lumières étaient toujours là, se déplaçant à la même vitesse que lui parallèlement à la route, lui donnant l'impression de le suivre ; continuant sa route, il cessa de le regarder.

Soudain, il l'aperçut de nouveau sur la gauche, il put distinguer nettement sa forme et ses couleurs : Il s'agissait d'un losange avec à chaque "points" une sorte de gyrophare, dont la couleur était alternativement rouge et blanc-jaune, sans extinction entre les deux. Les deux angles obtus portaient un feu rouge, ainsi que chaque côté qui en portait deux, soit au total dix feux rouges, semblables à des feux arrières de voiture.

Sur le terrain, comparateur en main, Mr MICHELET désigna toute la surface. Comme l'OVNI se trouvait alors à une cinquantaine de mètres, la hauteur approximative serait d'une dizaine de mètres. La partie la plus basse à cet instant se trouvait environ aux 2/3 de la hauteur des arbres voisins entre lesquels il est passé.

D'un mouvement très lent, il a évité soigneusement la cime des arbres, avant de disparaître à la vue de Mr MICHELET, qui a observé tout ceci en roulant pendant une quinzaine de secondes.

Il est à noter que parmi les arbres survolés par l'OVNI à la fin, situés sur un petit sommet appelé "Puy Pitot", plusieurs ont été frappés par la foudre. Mr MICHELET qui a effectué son service militaire dans l'armée de l'Air, il y a une quinzaine d'années, n'avait jamais rien vu de tel. (1 bon km entre le début et la fin).

COMMENTAIRES

Mr et Mme MICHELET m'ont reçu très aimablement et m'ont raconté leur observation avec beaucoup de clarté et une sincérité évidente. Ils ignoraient la question des OVNI et ne savaient pas que J.C. BOURRET avait écrit des livres sur le sujet. Mr MICHELET penche pour une explication du genre engin espion secret d'un pays étranger.

Le lendemain de son observation, Mme MICHELET, quelque peu inquiète, a confié son aventure à la gendarmerie de Chateauponsac, qui a fait une enquête minutieuse sur les lieux, le jour même ; passant les pâtures et le bois au peigne fin sans rien découvrir. Je n'ai pas non plus découvert de trace, sinon quelques zones où l'herbe est plus rousse. Mais on ne peut guère conclure à la présence de trace.

Il semble que personne d'autre n'est vu la chose, les gens des villages sont en majorité des retraités qui s'enferment à double tour dès que la nuit tombe.

Les gendarmes que j'ai rencontrés longuement m'ont montré l'état d'avancement de leur enquête, qui est très détaillée et leurs photos et plans qui sont très précis ainsi que la plaquette du GEPAN qui les guide dans leurs recherches. Il faut reconnaître qu'ils ont accompli un travail très sérieux.

Ils m'ont appris par ailleurs que la zone en question est un lieu de manœuvres à basse altitude pour l'armée de l'Air. Mais qu'après s'être renseignés auprès de la Base de Romanet, ils pensaient qu'aucun vol d'entraînement n'avait eu lieu ce soir là. (Lors de mon inspection des lieux un hélicoptère de l'armée de l'Air n'a cessé de tourner, de me survoler à basse altitude et s'est même immobilisé près de la pâture des brebis... Mais les gendarmes ne pensent pas que l'armée de l'Air fasse une enquête particulière).

D'après une rumeur, une jeune femme de BORD (2 km à vol d'oiseau) aurait vu une lueur blanche dans un temps sans doute très rapproché des observations de Mr et Mme MICHELET ; mais aucun témoignage n'a pu appuyer notre information lors de notre déplacement dans ce hameau.

Cette région de la Basse-Marche est assez pauvre, vouée à l'élevage des moutons qui paissent dans des près entourés de murs en pierres sèches très caractéristiques. A quinze km à vol d'oiseau se trouve BESSINES, principal centre de traitement du minerai d'Uranium dont ce secteur est le premier producteur de France.

Des sondages avaient été effectués dans les années soixante à la Courcelle (1,5 km à vol d'oiseau).

Mr Gallet enquêteur L.D.L.N. n°2284 membre du CGU section Haute-Vienne.

Après huit mois vingt jours, le 30 juillet 80, nous avons rencontré Mr et Mme Michelet. Nous avons réécouté les témoignages. Mr Michelet n'a pas eu autant d'assurance sur les souvenirs que lui a laissés son OVNI. Celui-ci nous a décrit un losange moins important que celui désigné lors de son déplacement sur le lieu de l'observation. Pour expliquer son manque d'assurance, il nous rappellera qu'il était assis, que c'était la tombée de la nuit, que l'on ne peut que difficilement trouver des repères.

Après photos, prises dans la troisième semaine de Juillet, on constate au vu des épreuves aériennes, pour le cas de Mme Michelet une différence importante entre le point relaté et le point éventuel de l'OVNI.

Celui-ci en effet pouvait se trouver derrière la lignée d'arbres citée initialement. A l'examen des photos, il pouvait fort bien se situer à l'extrémité d'un second champ et de la lignée d'arbres citée antérieurement à l'extrémité du second. (Voir photos AER).

Nous avons présenté notre nuancier (500 coloris PANTONE BY LETRASET) acquis dernièrement. Selon les dires de madame Michelet, on ne peut comparer le rouge sur le nuancier, il était comme des feux de voiture arrières. Cependant que le jaune se rapprocherait du 106 dont les références nuancier sont citées plus haut.

Mme Michelet sur une nouvelle photo polaroïd, présentée à resituer rapidement et avec une grande exactitude l'emplacement de l'OVNI.

Mme Michelet a relaté son observation et celle de son mari ; à Mr J.C. Bourret par une lettre adressée à ce dernier. Le CGU a eu connaissance du phénomène, et a envoyé un questionnaire.

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 72 - Mikaël ?
L'Anagogie des Catagogies

(le départ des arrivées)

La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,

ce qui se montre mais ne se dit pas,

 l'ineffable.

Le Supranaturel

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Le fait d’examiner dans le détail  le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle répond indirectement avec la RR1/RR2 de Mme et de Mr Michelet, à Balledent (87), le 20/11/1979.

Pour mieux la cerner, en complément de la lecture littérale, nous vous proposons d’utiliser le logiciel traditionnel anagogique (analogique, allégorique, éthique), programmé pour la conversion du métalangage des apparitions surnaturelles et des rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Une Autre Vision

Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissée au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 72 - Mikaël ?
La Capsule Temporelle de la RR1/RR2 de  Mme et de Mr Michelet

 

« On ne devient pas, du jour au lendemain, expert en cratophanies, en épiphanies et en théophanies ! »


[Les ovnis, énigme d’hier et d’aujourd’hui - Fabrice Kircher & Dominique Becker – 2016]

 

Les Messagers

La plupart de nos contemporains traite de manière identique, par le déni, le mépris, et au mieux par l'indifférence, les témoignages ufologiques et les récits des démonstrations prodigieuses ou miraculeuses, ... cette attitude face à ces phénomènes, anciens ou modernes, peut s'expliquer par l'ignorance, l'incompréhension, le parti pris idéologique, la méfiance instinctive, la peur en réaction à l'inconnu, au mystère, à l'ineffable.

Pour autant, ces occurrences surnaturelles sont universelles, intemporelles, et la manifestation d'une intelligence non-humaine omnisciente et omnipotente qui s'adresse à tous, ... tôt ou tard, chacun rencontrera cette intelligence et ses représentants qui nous communiquent ses messages, ... les rencontres rapprochées de ce type ...  sont les théophanies des anciens.

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 72 - Mikaël ?
  Les pièces du puzzle des mots et des images symboliques

L’Analyse

Le message de la RR1/RR2 de Laborie se présente sous les traits d'une cratophanie (apparition/manifestation) traditionnelle mais formellement moderne et modulée et adaptée à Mme et de Mr Michelet :

le patronyme des témoins Michelet = petit Mikaël = qui est comme Dieu ? ...  rappelle la famille spirituelle de l'homme et de la femme créés enfants de Dieu ;

le point de départ de Mme Michelet, Bellac = puissance, évoque la puissance céleste qui l la guide ...

("j'étais comme hypnotisée. C'est comme si on m'avait commandé de m'arrêter ; de couper le contact, et d'éteindre mes phares"/fortement émue. Sur le coup, elle s'est sentie "gonflée"/"C'était beau"/elle souhaitait revoir une telle chose) 

… le nom de sa voiture Dyane = la chaste déesse Diane = la lumière divine est en analogie avec cette force divine

(voiture Dyane Citroën, dont les deux chevrons du blason assemblés, forment un losange, losanges = los anges = les anges) ;

le point de départ de Mr Michelet, Limoges, Limoges = Auguste, lui attribut allusivement le statut de vénérable

(il est accompagné sur plusieurs kilomètres par des lumières inconnues se déplaçant à la même vitesse que lui et parallèlement à la route)

guidé par le Lion = symbole du Christ, en correspondance analogique avec le blason porté par sa 204 de marque Peugeot ;

la forme de losange dessinée par les lumières/gyrophares, de couleur alternative rouge/jaune-orangée/blanc-jaune = esprit/feu de la lumière aurifère angélique, figure directement une apparition angélique (losanges = los anges = les anges) ;

les 10 lumières/gyrophares du losange aperçu par Mr Michelet renvoient à la divinité dont le nombre 10 est le symbole de plénitude ;

la couleur jaune-orangé tournant avec les 3 lumières rouges en exécutant un jeu de lumière dans le sens des aiguilles d'une montre, le tout dans un silence total, est une forme de communication visuelle signalant le lieu-dit des 4 Chemins, menant à Balledent, à Châteauponsac, à Laborie, à Le Piofoux, chacune de ces 4 destinations (ou voies de la destiné possibles) symbolisent respectivement,

les hédonistes narcissiques/jouisseurs, 

Balledent = de baller = danser, distraction,

les dominateurs/oppresseurs,

Châteauponsac = château de la puissance,

les travailleurs/serviteurs,

Laborie = le courage et le labeur des petits gens simples et modestes,

les désaxés/déséquilibrés,

Le Piofou = le bâton du fou ;

l'anomalie du comportement des moutons de Mme et de Mr Michelet signale la voie exemplaire, celui du chemin de Laborie, des modestes travailleurs/serviteurs que Jésus Christ, l'Agneau de Dieu, a tant aimés ;

le choix de la date du 20/11/1979, le jour de la fête de Saint Edmond = le protecteur/du patrimoine, nous le confirme ;

de même, parmi les arbres survolés par l'ovni à la fin, certains se situent sur un petit sommet appelé "Puy Pitot", dont plusieurs ont été frappés par la foudre (d'origine céleste/divine), "Puy Pitot" = podium de la pitié, rappelant la présence réelle et l’action de sa tutelle céleste.

L’Épiphanie

La cratophanie surnaturelle de Mme et de Mr Michelet pose la question : 

Mikaël ?… qui est comme Dieu Jésus-Christ ? ...

qui, des plus modestes aux plus grands, des meilleurs aux moins vertueux, a eu pitié des hommes et des femmes jusqu'à offrir sa vie, pour  leur rédemption ?  

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article