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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 57 - Les Enseignants

La Cratophanie de Dinan, un dimanche du mois de mai 1955, Côtes-d'Armor /Côtes du Nord (22), Bretagne - France

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 57 - Les Enseignants
Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 57 - Les Enseignants

De gueules au château donjonné de trois tourelles d'or, maçonné de sable, au chef d'hermine.

[Dinan (22) - Côtes-d'Armor /Côtes du Nord - Bretagne - est une commune urbaine, dense ou de densité intermédiaire, au climat océanique franc - Habitants : 13 844 en 1954 (1 589,4 hab/km2) - 12 847 en 1962 (1 474,9 hab/km) - 15 552 en 1968 (1 785.5 hab/km) - 14 682 en 2020 (1 685.6 hab/km2) - Superficie : 8.71 km²]

Dinan (22) - Côtes-d'Armor /Côtes du Nord - Bretagne - un dimanche du mois de mai 1955 - vers 00 h 15 - Enquête de J. Cresson.

RR3 de M. Droguet

Un samedi du mois de mai 1955, M. Droguet demeurant alors dans un logement de fonction au Collège de jeunes filles de Dinan revenait d'une séance de cinéma vers 23 h 45.

S'attardant avec un ami place du Clos, il rentre à son domicile vers 00 h 15 et ouvre le portillon donnant accès dans l'une des cours du Collège. Métallique, le portillon fit du bruit en claquant un peu, et M. Droguet eut à peine le temps de le refermer à clef et de faire un ou deux pas qu'il fut inondé de lumière.

Une espèce de lueur bleue-verte était braquée sur lui, et l'aveuglait au point qu'il ne pouvait rien distinguer sur le moment. Il avait très peur, ses genoux s'entrechoquaient, et il sentait ses cheveux se hérisser.

Quelques secondes après ce flash brutal, ses yeux s'accoutumant, M. Droguet put distinguer un objet énorme qui se tenait absolument immobile à environ 1,50 m du sol de la cour. Il fut stupéfait qu'un tel engin puisse se tenir ainsi en l'air. Aucun bruit n'était perceptible, seule une espèce de vibration continue était perçue.

Brusquement il se rendit compte que deux êtres se tenaient auprès de l'engin. Ils avaient un tel harnachement qu'ils n'avaient pas dû l'entendre entrer. C'est du moins ce qu'il pensa, car les deux êtres ne paraissaient pas faire attention à lui.

Il sentit sa peur s'accroître et aurait bien voulu se sauver, mais il était littéralement cloué au sol et incapable de faire les deux mètres qui le séparaient du portillon pour ressortir. Après coup il ne put préciser si c'était la peur qui l'avait paralysé ou si c'était l'effet du rayon bleu-vert dans lequel il était pris.

Les deux êtres étaient habillés d'une sorte de combinaison gris métallisé et ressemblaient un peu au bibendum des pneus Michelin (voir Contact n°96) M. Droguet ne put distinguer leurs têtes qui étaient recouvertes d'un casque volumineux. Les mains n'étaient pas à nu mais recouvertes par de sortes de gants.

Sur le ventre ils avaient tous les deux une boîte noire et des tas de fils en partaient.

Un de ces êtres était surtout préoccupé à ramasser des choses au sol, çà et là, (probablement des cailloux). L'autre inspectait les lieux et, un moment donné, se pencha à une fenêtre derrière laquelle il y avait une chaufferie désaffectée.

Le témoin eut l'impression très nette que quelqu'un l'observait de l'engin et que c'est lui qui l'éclairait avec cet espèce de phare. Il avait trouvé le temps Iong mais par la suite il estima que son observation avait duré tout au plus quelques minutes, en tout cas pas plus d'un quart d'heure.

Au bout de ce laps de temps, les deux êtres se sont dirigés vers l'engin et le témoin remarqua qu'il y avait au-dessous un trou noir et rond d'où pendait une échelle, métallique, de quelques barreaux seulement. Les deux êtres n'étaient pas très grands 1,60 m environ. Ils marchaient difficilement à la manière des scaphandriers avec leurs semelles de plomb. Ils paraissaient avoir du mal à se mouvoir.

Alors qu'ils pénétraient dans l'engin, M. Droguet perçut distinctement un bruit métallique provenant de leurs pas. Lorsqu'ils furent dans l'engin, l'échelle fut remontée, et il y eut comme une aspiration. Le témoin ressentit un déplacement d'air, une succion. L'engin toujours éclairé prit de l'altitude à la verticale, plus haut que les arbres, et sans aucun bruit. M. Droguet put distinguer le trou noir au centre de l'engin qu'il vit alors circulaire. L'engin avait un mouvement de rotation très rapide, mais le trou noir ne paraissait pas bouger.

Arrivé au-dessus des arbres tout s'est éteint, retrouvant ses facultés M. Droguet bondit vers son lieu d'habitation sans demander son reste. Pendant plusieurs jours il fut très énervé de cette aventure extraordinaire : ce fut-là la plus grande peur de sa vie.

Se rendant compte que personne ne voudrait le croire, il fit le récit de son observation à sa femme et à des amis très sûrs. La directrice du Collège fut mise à l'époque au courant et elle conseilla à M. Droguet de ne pas ébruiter cette histoire par peur du « scandale ».

Avant son aventure M. Droguet ne croyait pas du tout aux soucoupes volantes et avait coutume d'en rire. Il a bien sûr changé d'avis.

Ce n'est que par un hasard heureux que quinze ans après j'ai eu connaissance de cette observation.

N.D.L.R. — Ce n'est pas tout à fait par hasard, M. Cresson enquêtait et au cours de son déplacement il apprit beaucoup de choses dont nous reparlerons. L'enquête même banale, même de faits anciens, favorise les contacts, et ces contacts réservent des surprises ...de taille.

Notre ami Tyrode nous écrivait que partit pour deux enquêtes il en ramenait huit. On nous écrit souvent, et on nous dit, il ne se passe rien chez nous. Ce n'est pas vrai, chaque fois qu'un enquêteur curieux se déplace c'est une moisson de faits qu'il ramène. Les faits ne viennent pas trouver l'enquêteur, il faut les chercher.

GÉOLOGIE. — Expert en cette science, M. Cresson nous a fait un exposé complet dont nous extrayons quelques passages seulement.

Le Collège se trouve bâti sur une zone de contact de terrains différents. Au nord-est granulite granitique feuilletée, au sud-ouest granulite.

Cheminée volcanique de roches basiques (olykis) tout autour. A 6 km au sud-est quartz argentifère qui a été exploité. Cette même zone présente des minéralisations uranifères reconnues par le Dr Roptin, de Dinan.

Dinan est située sur une onde anticlinale. Il n'y a aucune faille reconnue sur la feuille géologique n° 60. Le sol est presque partout siliceux, le terrain est peu boisé.

Source : Enquête de J. Cresson - LDLN n° 106.

Rappel

L'Anagogie des Catagogies

(le départ des arrivées)

La lecture transcendante anagogique traditionnelle est applicable aux cratophanies, aux rencontres rapprochées avec l’indicible,

ce qui se montre mais ne se dit pas,

 l'ineffable.

Le Supranaturel

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Le fait d’examiner dans le détail  le contenu polysémantique des apparitions ufologiques nous conduira à dégager sa cause, son origine et sa nature.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle répond indirectement avec  cette RR-Ovni, vécue par M. Droguet, un dimanche de mai 1955, à Dinan - Côtes-d'Armor /Côtes du Nord (22) - Bretagne - France.

Pour mieux la cerner, en complément de la lecture littérale, nous vous proposons d’utiliser le logiciel traditionnel anagogique (analogique, allégorique, éthique), programmé pour la conversion du métalangage des apparitions surnaturelles et des rencontres rapprochées avec l'ineffable.

Une Autre Vision

Du point de vue traditionnel, une RR-Ovni, est une cratophanie d’images, qu’il faut identifier chacune individuellement, comme les pièces éparses d’un puzzle, pour les assembler, de proche en proche, en une grille logique, tissée au canevas des fils de chaîne entremêlés aux fils de trame, qui nous révèle sa tapisserie finale, son épiphanie.

Les pièces du puzzle des mots et des images symboliques

M. Droguet,  professeur dans un collège de jeunes filles, de retour du cinéma, ne se doute pas qu’il assistera bientôt à une deuxième fiction d’images animées, en arrivant à son logement de fonction.

La séance débute à la fermeture du portique de la cour du collège, comme pour celle des portes d’une salle de cinéma,

le témoin est aussitôt aveuglé, paralysé, immobilisé par la projection de la lueur bleue-verte, comme un amateur passionné des salles obscures est figé, fasciné par l’esthétique d’une œuvre cinématographique éblouissante...

La séance privée à laquelle M. Droguet est convié, malgré lui, est l’exhibition d’une bobine muette, qu’il faut interpréter à partir des seules images, pour en saisir le thème et en comprendre l’intrigue.

(la gémellité des deux ufonautes est aussi un renvoi allusif aux inventeurs et pionniers du cinéma muet, les deux frères Auguste, 1862-1954, et Louis, 1864-1948, Lumière :

« Chaque frère œuvre de son côté, mais, jusqu’en 1918, tous leurs travaux seront signés de leurs deux prénoms. Cette communauté de labeur se double d’une parfaite entente fraternelle. Les deux frères, qui ont épousé deux sœurs, vivent dans les appartements symétriques d’une même villa.

Des années durant, l’opinion publique a évoqué le couple légendaire des « frères Lumière », unis dans la célébrité comme dans la vie ». 

Avec L’Arroseur arrosé, Louis Lumière réalise le premier film photographique de fiction. Cf. Wikipedia)

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 57 - Les Enseignants

Auguste, 1862-1954, et Louis, 1864-1948, Lumière

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 57 - Les Enseignants

Les deux personnages en action sont équipés d'un casque volumineux, (de nombreux ufonautes affichent cette encéphalite), soulignant la primauté du spirituel sur le physique,

leurs mains n'étaient pas nues, mais habillées par des sortes de gants, distinguant la noblesse intellectuelle de la noblesse manuelle,

M. Droguet remarqua l’échelle métallique et perçut un bruit métallique provenant de leurs pas, cette référence métallisée exprime la perfection de la divinité en analogie avec l’inaltérabilité du métal (comme nombre d'ovnis présentent une apparence métallisée de même que les combinaisons de leurs occupants, exprimant la même chose),

les deux êtres n'étaient pas très grands, 1,60 m  environ, proche des nains, ce qui dans la langue volatile des oiseaux s’entend, proche de l'un = l'unique créateur,

leur combinaison grise métallisée, qui les fait ressembler au Bibendum des pneus Michelin, exprime la sphère pneumatique, céleste/spirituelle,

tandis que leur démarche de scaphandriers exprime la dimension matérielle, terrestre/physique,

ce qui induit une double alternative évolutive et progressive :

. celle de l'homme pneumatique de pneuma signifiant le souffle, la respiration, l'esprit (l'homo spiritus),

. celle du futur de l'homme moderne momifié/mécanisé/automatisé/robotisé (l’homo matérialis),

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1898

 

Rappel : Bibendum est l'image de marque de la manufacture française des pneumatiques Michelin. Au Canada  comme en France, on l'appelle aussi le Bonhomme Michelin.

Cet emblème publicitaire des pneumatiques de la marque Michelin a aussi pour devises : Nunc est bibendum (c’est maintenant qu’il faut boire), Michelin, le pneu qui boit l'obstacle.

Dans la langue volatile des maîtres Gouliards du verbe parlant, cachant, signifiant, Michelin se lit :

. ce qui est à mi-chemin, 

. Michelin = le petit Michel, dont l'étymologie signifie Qui est comme Dieu ?

de même la devise : c’est maintenant qu’il faut boire, s'entend : c’est maintenant qu’il faut voir,

(ce slogan publicitaire étant emprunté originellement à celui d'un projet d'affiche pour une brasserie qui montrait une momie brandissant une chope de bière, rappelons ici que la mise en bière signifie placer le corps du défunt à l'intérieur du cercueil : tout un programme !  Source Wilkipédia),

autrement dit, l'ufonaute Bibendum, à chacune de ses rencontres très rapprochées, nous délivre le même message d'avertissement :

attention, l'humanité qui a une vocation spirituelle transcendante évolutive,

l'homo spiritus/pneumatique = présence pneumatique = présence spirituelle ou présence réelle mystique,

est à la croisée du chemin (ou à mi-chemin) de s'enfermer dans le carcan, mécanisé et mortifère, du consumérisme/hédonisme immanent involutif de l’homo matérialis,

Les Enquerres Ufologiques - Enquerre - 57 - Les Enseignants
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les Bibendums nous parlent de l’humanité post adamique, qui est née de la femme, comme le soulignent,

la boîte noire et les tas de fils qui en partaient, à l'emplacement du nombril (cicatrice du cordon ombilical), figurant les naissances générationnelles innombrables, depuis le couple originel mythique, Adam et Eve,

l’inspection par un Bibendum de la chaufferie désaffectée, du collège des filles (soulignant l’humanité post adamique, qui est née de la femme) avec le patronyme Droguet, qui désigne une étoffe de peu de valeur, grossière de serge de laine ou de laine et de fil, renvoient à Adam et Eve, et à leurs enfants et descendants, qui se sont revêtus de peaux de bête (comme la laine), après leur expulsion du Paradis Terrestre,

l’activité des Bibendums surtout préoccupés à ramasser des choses au sol, çà et là (comme dans nombre de RR3 avec présence à terre d’ufonautes),

(probablement des cailloux)

mimant le travail de la terre des premiers humains chassés du Paradis qui doivent désormais gagner leur pain à la sueur de leur front.

L’Épiphanie

Elle nous est livrée par l’anomalie de l’échelle métallique basique, cette anomalie grossière (enquerre sémantique et incohérence volontaire) est incongrue et incompatible avec la technologie avant-gardiste de supposés visiteurs extraterrestres en villégiature sur notre planète, figurant

la métaphore de l'échelle du songe du Patriarche Jacob qui relie la terre et le ciel avec laquelle les anges du Dieu tout puissant montent et descendent sans cesse,

imagée par le décollage de l'engin en rotation très rapide, avec l'aspiration du déplacement d'air, rappelant le grand vent, le tourbillon de la  nuée céleste et de la tornade accompagnant traditionnellement les apparitions et les disparitions célestes,

à son décollage M. Droguet put distinguer le trou noir circulaire, immobile, au centre de l'engin en rotation très rapide,

symbolisant la création de l'univers (l'engin circulaire) par Dieu qui est l’origine, le point de départ de toutes choses, c’est le principiel, sans forme et sans dimensions, indivisible et immuable (le trou noir immobile) qui voit tout,

le témoin eut l'impression très nette que quelqu'un l'observait depuis l'engin et que c'est lui qui l'éclairait en permanence avec cet espèce de phare, à la couleur bleu-vert (cyan = or + azur), la lumière (or) céleste (azur), jusqu'à la disparition de l’engin = le génie, qui est venu l’illuminer à Dinan = le tout puissant, ... pour l’enseigner...

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