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Concerne les sujets suivants : OVNIS, UAP, Crops Circles, Décryptage, les Stellaires, Aliens, extraterrestres, etc.

Credo Veritas Liber 17 - Les Chronogyres

Saint-Pierre-sur-Dives (14) - Calvados - Normandie - France - entre 1995 et 1997 - vers 19 h 30/20

Les Capsules Temporelles

Rappel

Fabrice Kircher et Dominique Becker ont développé l'hypothèse selon laquelle les ovnis ouvriraient des sas de passage vers l'anti-monde, où le temps s'écoulerait en sens inverse du nôtre. [Extraterrestres... Viennent-ils de l’anti-monde ? - 2005]

A la rencontre rapprochée des 2 lignes du temps de l'anti-monde et de notre monde, les ovnis pronostiqueraient notre futur... [cf. Les ovnis : laboratoire du futur - Michel Picard - 2002].

Cette conception visionnaire des soucoupes volantes, était déjà défendue, en 1954, par M. Devenne, pour qui les apparitions de ces engins et de leurs occupants étaient la concrétisation de la théorie de la pataphysique élaborée par le dramaturge, poète, écrivain, romancier Alfred Jarry créateur de la pièce de théâtre Ubu Roi (1895), inventeur de la pataphysique, qui, selon Alfred Jarry (Laval 1873-Paris 1907),...

... est la science des solutions imaginaires qui s’étend aussi loin au-delà de la métaphysique que la métaphysique au-delà de la physique.

Cette néo-science des pataphysiciens (précédant et précurseuse du surréalisme - années 1920 -et du réalisme-fantastique, cf. André Breton, Jacques Bergier, Louis Pauwels, le Matin des Magiciens - 1960 - la revue Planète - 1961) induisait/annonçait les mystérieuses apparitions des soucoupes volantes. 

M. Devenne, initié aux arcanes du Faustroll (la bible de la pataphysique), a manifestement discerné, dans les récits des soucoupes volantes,  de la vague de 1954, la trame occultée qui les sous-tend, le parlé signifiant du caché, qui anime la création, comme l'affirme la philosophie du Faustroll : c'est l'univers supplémentaire que l'on peut ou que l'on doit voir, au-delà des apparences, la science de ce qui se surajoute au-delà de la physique et de la métaphysique.

Saint-Pierre-sur-Dives (14) - Calvados - Normandie - France - entre 1995 et 1997 - vers 19 h 30/20

 

Bonjour.

Je vous transmets mon observation qui date un peu mais pas pris au sérieux à l'époque.

J'avais peu près 14 ans, en fin de journée 19h 30-20h je devais rejoindre un autre ami chez lui, pour aller voir un concours de gym.

 

Je n’ai jamais abordé se sujet avec qui que se soit, je n’en n’ai jamais parlé non plus.

Je ne me souviens pas non plus de la date exacte, mais en cherchant bien je devrais pouvoir la retrouver.

J'avais pas grand distance à faire 500 mètres à peu près.

A mi-parcours, arrivé presqu'en bas de l'immeuble de l'ami en question au moment de monter les petites marches (voir photo), je vois une lumière arriver et grossir rapidement.

 

Un objet volant s’arrête juste au dessus de nos têtes, et reste stable au dessus de nous, avec plein de lumières qui clignotaient en circulaire tout autour de la soucoupe volante, puisque celle-ci était ronde et plate.
 

Je n’avais jamais vu un objet comme celui-ci et de cette forme voler sens faire aucun bruit ni aucun souffle.

Je regarde donc, et là je vois un ovni arriver assez vite, tout en ralentissant, et avec des trajectoires peu commune pour un avion ou pour un hélicoptère, et l'OVNI s'arrête juste au-dessus de ma tête, pas très haut (1er étage de l'immeuble qui a été détruit depuis mais exactement le même qui existe encore).

1er réflexe je me mets à courir (3 ou 4 mètres) et je me dis pourquoi je cours ? Comme si quelque chose nous empêchait de courir, tout en nous apaisant, nous rassurant.

Je me retourne donc pour observer l'ovni, et là, un objet en forme de soucoupe qui faisait, à peu près la largeur de la route, ou un peu plus large, car je me rappelle m'être dit : que s'il voulait se poser, il le pouvait.

Il avait environ 2-3 mètres d'épaisseur, avec plein de quartiers de lumière de plusieurs couleurs (rouge bleu vert et blanc-jaune) qui clignotaient, en faisant un cercle en dessous de l'ovni, et qui renvoyait une sorte de faisceau lumineux, comme si cela nous scanner ou un truc du genre.

Une sorte de baie vitrée faisait tout le tour de l'ovni, mais on ne voyait rien à l'intérieur, juste une lumière blanche, mais d'un blanc vraiment puissant.

L'ovni ne faisait aucun bruit et aucun souffle malgré sa proximité, à 5-6 mètres au-dessus de nous.

Il est resté au dessus de nos têtes 10 à 30 secondes à peu prés, puis il repartit à une vitesse hallucinante et a disparu en l’espace d’une seconde, compte-tenu de la distance, un avion de chasse aurait mis 10 secondes pour disparaitre.

 

Lorsqu’il s’est arrêté au-dessus de nous, plusieurs lumières multicolores se sont misent à tourner lentement au dessous de lui.

Nous n'étions pas tranquilles et on est restés figés sous l'objet, comme si on ne pouvait plus avancer !

Au bout de trente secondes, l'engin est reparti comme une flèche à une vitesse qui, même actuellement, est impossible à atteindre.

Sur le coup, l'observation m'a paru assez rapide (5 mn tout au plus) mais le truc bizarre, c'est le temps que j'ai mis à aller chez mon ami. Au lieu de 5 mn j'ai dû arriver 30 mn après être parti, donc la rencontre a dû durer plus longtemps.

Et, il est reparti à une vitesse folle, hallucinante et inimaginable pour notre époque.

On voit, sur une photo la direction où il est reparti, il y a quand même de la distance.

Arrivé en bas de la rue, il a fait une accélération énorme, et j'ai juste vu un gros flash lumineux et plus rien.

En une fraction de seconde il avait disparu.

C'est arrivé un soir d’hivers, vers 19h30-20h00 entre 1995 et 1997, l’objet se situait au niveau du 2eme étage de l’immeuble, donc à une hauteur de 6 mètres,  de à peu prés, il ne faisait aucun bruit et n'a produit aucun souffle.

Il est resté stable au dessus de nous avec plein de lumières qui clignotaient en circulaire, tout au tour de la soucoupe volante.

L’engin a disparu en l'espace d’une seconde à peine.

Je n'ai jamais parlé de ça à l'époque de peur des moqueries, mais je le regrette un peu maintenant.

Depuis, jusqu'en 2010, je n’ai jamais revu ça.

Déjà à l'époque, j'étais sûr de moi et de la chose que j'avais vu, mais 25 ans après, je le suis encore plus, car je n'ai jamais revu un tel objet voler de cette façon.

Cela s'est déroulé à Saint-Pierre-sur-Dives 14170 HLM rue de Falaise. Florian14.

02 Témoins. Sources : Grépi - Génpi - le Mystère des Ovnis.

 

 Les Cercles des Lumières

 

 

 

 

 

Le signifié caché dans le parlé

In pectore

Le paradoxe du temps augmenté, les 5 mn étendue à 30 mn, mis en scène dans la cratophanie de Saint-Pierre-sur-Dives (14), entre 1995 et 1997, illustre le concept du temps non-fini et éternel, celui de l'éternité de la divinité créatrice, ... l'Éternel, ... dont le  cercle lumineux (arc-en-ciel divin), et son cœur central, marqué par les témoins, est le symbole universel.

 

L’Abbaye bénédictine de Saint-Pierre-sur-Dives fondée au XIe siècle.

La méridienne 

Ce dispositif profane est un des rares exemples en France. Cette ligne tracée dans le pavé entourerait la terre en passant par les pôles et la diviserait en deux hémisphères. Dans l’axe de cette ligne, un petit trou a été percé dans le vitrail. Quand le soleil passe par ce trou (appelé gromon), ses rayons éclairent, selon la saison, tel ou tel signe zodiacal au sol.

 

 

Le labyrinthe

Le chœur de l’abbatiale Saint-Pierre sert d’écrin à un exceptionnel pavement en céramique du Pré d’Auge de la fin du XIIe siècle, rare témoignage de l’art des sols en terre cuite. Les tomettes présentent en alternance des motifs de fleurs de lys et d’animaux fantastiques et forment au centre de la composition une rosace de 3 mètres de diamètre. Source : Authentic Normandy.

 

La Cratophanie de Sion-les-Mines, du 04/12/1979 - 18h20 - Loire-Atlantique (44) - Pays de la Loire  - France

 

Y-A-T-IL EU ENLEVEMENT A SION-LES-MINES ? (Loire-Atlantique)

LDLN n. 208

Cette localité est située dans le canton de Derval, près de Chateaubriand au nord du département de la Loire-Atlantique. Divers témoins ont confirmé la présence d'un OVNI, mais tous le témoignages n'ont pu être recueillis. La brigade de gendarmerie a enquêté plusieurs jours sur les lieux, les reporters de la presse et de la télévision sont venus sur place, ainsi que paraît-il des personnes du GEPAN. L'affaire souleva un vif intérêt, et pour cause, elle survenait le LENDEMAIN du retour de Franck FONTAINE qui aurait été enlevé durant une semaine.

(Selon Jacques Vallée, le faux enlèvement de Franck Fontaine serait une expérience psychologique menée de toutes pièces par une agence ministérielle à travers laquelle se dessine l'empreinte des services secrets français. L'affaire de Cergy-Pontoise - Val-d'Oise - 95 serait alors une manipulation d'opinion consistant à étudier la façon dont réagirait le public, les médias, les forces de police et les milieux scientifiques face à un événement extraordinaire. L'informateur  de Vallée affirme avoir recueilli  directement  les confidences  de M. D., l'un des organiseurs  de l'opération du STET. rr0)

 

Le témoin est M. LUCAS, maçon, 37 ans habitant la Haute-Noé. C'est le 4.12.79 à 18 h 20 que l'affaire commence. Il revenait en voiture à 60 km/h de la Nénestais pour rentrer à la Haute-Noé en passant par le carrefour de la D.44 (voir plan annexé), précédé par un autre véhicule.

 

 

 

A 200 m de ce carrefour (point 1 de la carte annexe), il aperçut sur sa gauche, et à proximité d'une épave d'un fourgon Citroën une boule rouge orange brillante en partie cachée.

 

 Épave au-dessus de laquelle se tenait l'OVNI. La vue est dégagée sur au moins 500 m.

Carrefour sur la D 44, observé comme M. Lucas lorsque l'OVNI se place au-dessus de la voiture inconnue. Celle-ci se trouve au niveau de la borne de croisement. Direction de la route sud. La boussole indiquait le nord au sud, même assez loin du carrefour. C'est cela qui nous a fait douter de son indication.

X : emplacement de la voiture disparue, à droite du croisement maison Simon (voir plan). Remarquer que le terrain est très dégagé à gauche comme à droite du carrefour.

A peine quelques secondes après, M. Lucas fût témoin d'une scène incroyable, la boule s'est déportée horizontalement, à 1,50 m au-dessus du sol et à grande vitesse, en direction du carrefour vers lequel il avançait.

En se déplaçant elle passe du rouge orange au blanc et, sous les yeux de M. Lucas, elle s'abattit sur la voiture qui le précédait, à environ 80 m, en l'enrobant d'un nuage de lumière et de fumée gros comme une maison. La boule est repartie aussitôt près de l'épave en reprenant sa couleur initiale.

Carrefour de la D. 44. A gauche l'embranchement d'où venait M. Lucas. En face la route de Ruffigné. 

X : emplacement présumé de la voiture inconnue et disparue.

X : emplacement présumé de la voiture inconnue et disparue.

Les herbes brûlées se trouvent dans l'angle opposé de celui d'arrêt de la voiture disparue. La voiture n'aurait pas atteint le milieu du carrefour (?). Elle aurait été enrobée par l'OVNI à l'emplacement d'une voiture qui aurait marqué un stop. A gauche la route présente une très légère déclivité par rapport au plan des trois autres directions. Au loin, à droite, le Château d'eau de Sion-Les-Mines. La vue est dégagée sur plus de 100 m.

Le nuage s'est très rapidement dissipé si bien que M. Lucas passa sans presque ralentir au carrefour où il ne restait qu'une très légère brume. Mais voilà, il ne revit plus la voiture !

Ne voulant pas trop s'avancer, il précisa qu'il était possible qu'elle ait disparu en tournant à droite ou à gauche, mais cela l'étonnerait tout de même. Il pense aussi que la voiture aurait pu facilement entrer dans la boule compte tenu de son diamètre : (la taille d'une maison (LDLN 192, Février 1980 p.34).

A la descente après le carrefour 1, sa voiture eut quelques ratées et au carrefour suivant (2 du plan annexe) M. Lucas était arrêté, encore tout hébété, face à la voiture de Mm Pinel (voir témoignage). Il y a environ 350 m entre les points 1 et 2 (note du rédacteur).

Arrivé à son domicile, il décida ses trois enfants (7,8,5 ans) à revenir avec lui sur les lieux. Ils furent de nouveau sur le carrefour 1 environ 10 minutes plus tard. La boule était toujours à la même place.

Dès qu'ils tournèrent (à gauche) sur la D 44 vers Sion, la boule commença à se déplacer, passa sous les lignes téléphoniques, à la Maladrerie (voir plan) ils obliquèrent à gauche sur la D 34 pour entrer chez eux.

A ce moment là, la boule suivait à hauteur de voiture, sur la gauche des témoins, au-dessus des champs assez dégagés à cet endroit. Elle s'éteignit d'un seul coup, juste avant le hameau Launay (18 h 30-35). Bien que la voiture se trouva à nouveau sur une descente, elle peina sur 50 m.

Arrivé chez lui, il prévint les gendarmes. Il ne put pas faire démarrer sa voiture le lendemain et dut faire appel à un garagiste : des charbons avaient grillés.

Nous sommes allés au carrefour en question 18 jours après l'évènement, avec une boussole, que nous venions d'acheter. Les pôles étaient inversés sur place, elle indiquait le nord pour le sud. Nous avons pensé à un défaut de fabrication, mais en avril 1980, sur le même emplacement, l'indication de la boussole était conforme au champ magnétique terrestre.

Voir trois témoignage différents et enquêtes correspondantes indiquant la présence d'une boule ce soir là.

Personnellement (M. Chosson) je pense qu'il y a eu enlèvement, sinon M. Lucas n'aurait pas manqué de voir la voiture après le retour de l'OVNI sur l'épave. Le terrain est particulièrement bien dégagé au niveau du croisement (voir photo).

D'autre part c'est un reflexe naturel que de s'arrêter lorsqu'on vient d'être ébloui et à plus forte raison par un OVNI.

Témoignage de Mlle PINEL habitant LIMELE.

Digest de l'enquête de M.M. Chosson, Guinel, Laroche.

Travaillant à Châteaubriant je l'ai quitté à 17 h 45 revenant chez moi par la Haute-Noé, la Gaudinais, la Benestais je tourne à droite en A vers mon domicile (voir plan). Je suis passé au carrefour 2 de la Gaudinais et là j'ai rencontré Lucas dans sa voiture.

Il faisait très noir, je voyais au loin des phares, je me suis dit, tiens une voiture qui arrive, c'est tout à fait normal. J'arrive au virage, qu'est-ce que je vois, la voiture sur sa gauche, complètement dans le virage, et moi arrivant sur ma droite je me suis arrêtée, j'ai "pilé" et, heu... j'ai attendu quelques secondes, voyant que ce type ne réagissait pas je lui ai fait des appels de phares. Je ne suis pas descendue, j'ai trouvé le temps long, et je me disais : qu'est-ce qu'il peut être aussi bête vraiment, il ne bouge pas. Je me suis dit, quand je vais passer je vais regarder qui est dans la voiture. Au bout d'une dizaine de secondes il a compris qu'il fallait qu'il se range. Je suis passée et qu'est-ce que je vois : Lucas.

Au carrefour 1 je suis passée vers 18 h, 18 h 20 ou 25, je n'ai rien vu, ni quoi que ce soit, et pourtant il faisait noir à cette époque là.

Quelques temps après, le jeudi, j'entends des petits potins de quartier et je vais vous dire quelque chose que je n'ai jamais dit à personne. En arrivant en A j'ai vu dans la direction A B vers le Perray (plein est) un objet sphérique de couleur rose soutenu, gros comme trois fois la lune. C'était très net, comme coupé au ciseau. Je l'ai toujours vu de la même grosseur, le temps de faire un petit bout de chemin (à peine semble-t-il 200 m en voiture) je ne suis même pas ressortie, pas du tout.

NDLR. Nous arrêtons là ce digest. La lune se lève à Paris à 18 h 05 locales. Mais Limèle est à environ 4° à l'ouest de Paris ce qui fait que la lune se lève vers 18 h 20 à Limèle. Lorsque Mlle Pinel la voit elle était déjà levée de très peu, assez pour qu'elle apparaisse ronde et grosse anormalement ainsi qu'elle apparaît à l'horizon. C'est bien la lune qu'elle a vu et c'est aussi l'avis des enquêteurs.

L'important ne se situe pas là : elle a vu M. Lucas arrêté sur sa gauche au carrefour 2 et elle n'a rien vu au carrefour 1. A plusieurs reprises elle dit qu'il faisait très noir à cette heure là.

Témoignage de M. Yannick SIMON

Enquêteurs MM. CHOSSON et LEGAULT

Yannick SIMON (voir sur le plan la situation de sa maison entre les carrefours 1 et 2) prévenu par son frère observe une boule rouge, de teinte uniforme, se déplaçant lentement sans changer de forme le 4 décembre 1979, à 19 h 35, pendant 2 à 3 minutes. Elle se place ensuite au-dessus du vieux camion.

Presque ronde, aux bords flous, tournant sur elle-même, elle se déplaçait à quelques mètres au-dessus du sol. Elle laissait une impression de vibration.

Témoignage de Mme GEFFRIAUD, 58 ans, habitant LA GRANDAIS (voir plan)

Enquêteurs M.M. LEGAULT, GUINEL, CHOSSON.

Le 4 Décembre 1979, entre 19 h 30 et 19 h 45, Mme Geffriaud allait donner à manger à ses lapins, lorsque son regard est attirée par une "belle lumière" semblant parvenir de la maison TRELLU distante de 2,100 Km (voir photos). Cette lumière d'abord immobile, et de la grosseur d'un "casque de mobylette" se met ensuite en mouvement horizontal vers la droite par rapport au témoin, puis disparition par extinction subite.

Photo prise du domicile de Mme Geffriaud à la Grandais. La maison Trellu est située à 1/3 partant de la gauche. L'OVNI est aperçu au niveau du toit se déplaçant de gauche à droite jusqu'aux grands arbres.

Maison Trellu et déplacement de l'objet. Photographie rapprochée des lieux observés par le témoin.

Le samedi et le dimanche précédents, sa télévision dansait et émettait des craquements (?)

Témoignage de Marie Madeleine BOUJU, 19 ans, habitant VALLIERE.

Enquêteurs M.M. CHOSSON, GUINEL.

Avec sa sœur Colette Bouju, 16 ans, le témoin venait de Sion-Les Mines en vélo, allant vers Vallière, le 4 décembre 1979, à 19 h 40. Elles aperçoivent un objet lumineux à une distance d'environ 30 mètres. Elles réalisent avoir affaire à un phénomène étrange, après avoir avancé de quelques mètres. Elles poursuivent leur chemin à pied et 15 secondes se sont déjà écoulées lorsque l'objet s'élève jusqu'au sommet de l'arbre le plus proche, où il se maintient 5 secondes avant d'augmenter de volume : son diamètre passe de 1 m à 1,50 m, et aussitôt il part horizontalement vers l'ouest (à l'opposé des précédentes observations. Les témoins sont alors arrivés à 15 m du lieu où l'objet est apparu).

La personne au centre des trois personnages est le témoin Mlle Marie Madeleine BOUJU. Elle est à l'emplacement où se trouvait l'OVNI. La photo est prise dans le sens suivi par les témoins, en direction de Vallières.

Description

Boule ronde de 1 m de diamètre, de teinte unie rouge au sol, orange après décollage, présence d'une légère vibration. Le sol est éclairé. Présence à l'intérieur de la boule orange sur le côté gauche, d'un rond rouge de 20 cm de diamètre environ. Ce "feu de position" se met à clignoter avant le départ de l'objet à la fréquence de un coup par seconde.

Reconnaissance des lieux. RAS à la boussole.

LDLN n. 208

DISCUSSION par F. Lagarde

De l'ensemble des faits relevés il apparait à l'évidence que des phénomènes se sont manifestés aux environs de Sion-les-Mines en cette fin d'après-midi, et 6 témoins différents situés en des points différents, en témoignent.

Il convient cependant d'être beaucoup plus prudent en ce qui concerne l'hypothèse d'un enlèvement suggérée par M. Lucas. M. Chosson m'excusera si je me vois dans l'obligation de me faire l'avocat du diable pour examiner de plus près ce fait énorme qui consisterait à l'enlèvement d'une voiture avec son occupant.

Nous n'avons ici qu'un témoin, et le rapport d'enquête ne permet pas de cerner sa personnalité. Il est pourtant bien connu dans la région par le métier qu'il exerce. Quelle est sa réputation ? Est-il sobre ? A une demande de renseignements complémentaires M. Chosson me dit qu'il vit très pauvrement et qu'il a été dit qu'il lui arrivait de boire...? Il n'a pas vu lui-même le témoin et l'enquêteur est arrivé après le passage d'un grand nombre de personnes si bien qu'il a eu des difficultés à être reçu. Cela explique sans doute la pauvreté du récit de l'enquête.

Pourquoi aurait-il amené ses jeunes enfants sur les lieux s'il pensait qu'une voiture avait été déjà enlevée ? Est-ce de l'inconscience ? Apparemment ils n'ont pas non plus été interrogés pour savoir ce qu'ils auraient pu voir. L'enquêteur dit que le père refusait que les enfants témoignent ; pourtant cela aurait apporté la preuve de l'existence de l'objet. Alors pourquoi ?

Quel est l'état de la voiture ? son âge ? son état d'entretien ? pour savoir si les ennuis qu'il a signalés ne viennent pas de là. On aurait pu interroger le garagiste. A ma demande de renseignements M. Chosson écrit que la voiture pourrait être une vieille Simca ou un GS... en fait on ne sait rien.

Mais voyons les faits.

A 200 m du carrefour, M. Lucas aperçoit sur sa gauche une boule rouge à demi cachée au-dessus d'une épave de voiture. Traduit en temps, à la vitesse de 60 km/h il est à 12 secondes du dit carrefour.

A peine quelques secondes la boule se déporte horizontalement à 1,50 m du sol et s'abat sur la voiture qui le précède à 80 m et l'enrobe d'un nuage de lumière et de fumée, gros comme une maison. Qui est gros comme une maison : la boule ou le nuage ? Il y a là une ambiguïté que l'enquête ne lève pas. Mais passons.

A 80 m du carrefour, à 60 km/h il faut 4 secondes 8 pour arriver au croisement. La boule pendant ce temps va de l'épave à la voiture qui le précède, l'enrobe d'un nuage et repart sur l'épave. Il est difficile de chronométrer ces mouvements. La translation n'est pas instantanée, mais à grande vitesse dit le témoin, il fait très noir (Melle Pinel) et le témoin est ébloui (les enquêteurs), de la voiture le précédant il ne devait voir que les feux rouges arrières.

Devant un tel phénomène se produisant sur la route devant lui, il semblerait qu'un homme normal, ne roulant pas très vite, aurait stoppé sa voiture pour voir ce qu'il se passait et éviter un accident. Mais M. Lucas continue, sans s'arrêter, et passe au travers de la légère brume qui se dissipe. Ce manque de réflexe ou cette imprudence est plutôt un comportement curieux.

Comment dès lors, à l'instant précis où il traversait cette brume, avec un esprit tout de même tendu, on suppose, préoccupé il faut l'espérer par ce qu'il allait rencontrer devant lui, aurait-il eu le réflexe de regarder à droite ou à gauche pour voir s'il allait apercevoir les feux rouges arrières d'une voiture qui aurait pu tourner. Côté droit la visibilité est courte, le temps pendant lequel il aurait pu faire l'observation est de quelques dixièmes de secondes. Habitué à voir la voiture devant lui, passé le croisement il ne l'a plus vue, il est probable que c'est tout ce qu'il peut soutenir avec certitude. On le retrouve 150 m après, arrêté au 2me carrefour, sur sa gauche, hébété, gênant la circulation. Peut-être a-t-il réalisé l'imprudence qu'il venait de faire en ne s'arrêtant pas devant le phénomène.

Enfin, il faut ajouter que malgré les recherches aucune disparition de voiture et de personne n'a été signalée... et si un témoin a été agressé par une boule comme le décrit M. Lucas il ne s'est pas fait connaître non plus. Argument négatif certes mais à signaler.

Enfin M. Chosson produit un croquis du croisement où des traces auraient été relevées. Rien ne dit ni ne donne le moment où ces traces : bris de verre dans un croisement, et herbes brûlées, ont été faites et rien ne permet de les attribuer à l'incident Lucas.

Tous ces éléments incitent à penser que l'hypothèse du témoin est très douteuse seule la présence d'une boule attestée par d'autres témoins peut être valablement retenue.

LDLN n. 208

 

 Sion-les-Mines (44)

 

De gueules au croissant accompagné de six molettes d'éperon, trois en chef, deux aux flancs, une en pointe, le tout d'argent.

 

La Cratophanie de Sion-les-Mines, du 04/12/1979 - 18h20 - Loire-Atlantique (44) - Pays de la Loire  - France

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec M. Lucas.

Le témoignage de M. Lucas = celui qui éclaire est une invitation à franchir le mur de lumière, à passer de l'autre coté du miroir, à passer la frontière du physique au métaphysiquefigurée par l'enlèvement et disparition de la voiture inconnue,... ce transport est le fait de la sphère des esprits angéliques, la sphère rouge = feu de l'esprit/orange = lumière aurifique angélique,... nous invitant à réintégrer le château brillant de la cité céleste, représenté par l'aller et retour de l'ovni,... en direction de la ville de Chateaubriant,... au-dessus de l'épave du fourgon Citroën = citron,... symbolisant le fruit d'or, le citron, qui selon la légende a été emporté par Ève et Adam, lorsqu'ils ont été chassés du Paradis. 

Le départ de l'ovni vers le village de Sion (colline et mont du Temple de la ville de Jérusalem)-les-Mines indique l'ultime arche de salut céleste (le hameau de La Haute-Noé), pour les morts-vivants (La Gaudinais = qui gouverne), comme pour les vivants-morts (Launay = le royaume des défunts du roi des aulnes).

 

La Cratophanie  du 06/03/1978, 06 h 40, à Bourgneuf -

Charente-Maritime (17) - Nouvelle-Aquitaine -France

 

Enquête de Pascal Grousset

Quasi-atterrissage à Bourgneuf (Charente-Maritime)

LDLN n. 211-212

Date : 6 mars 1978 heure : 6 h 40

Lieu : Commune de Bourgneuf 7 km à l'Est de la

Rochelle Carte Michelin n° 71 pli 12

Témoin : Mme Barrathe Marie-José de Mireuil

Age ; 35 ans lors de l'observation.

Lieu exact de l'observation :

Sortie Sud de Bourgneuf D 20304 ING 25000 "Surgères Ouest" 14/29

 

LDLN n. 211-212

Les faits :

Il est 6 h 40, Madame Barrathe sort de chez elle pour aller travailler. Sa voiture "couchant dehors" et le jour n'étant pas encore levé, elle allume la lampe qui donne sur l'extérieur, une fois montée dans son véhicule, elle essaie de démarrer mais celui-ci n'en a pas envie... Nous sommes au mois de mars, les températures sont encore basses, aussi une épaisse couche de givre recouvre le pare-brise :

- Je suis donc sortie de ma voiture pour aller chercher une petite casserole d'eau chaude... je me serais occupée de la démarrer après..."

C'est à ce moment précis, alors qu'elle referme la portière derrière elle, qu'elle aperçoit la lune, qui se présente ce matin là, sous la forme d'un quartier. Bien à droite de celle-ci, elle remarque alors une lueur :

- "Je ne me rappelle plus très bien, mais elle était rouge orange, orange-rouge..."

Cette lueur, rouge orangée donc, était plus ou moins arrondie et semblait immobile au-dessus d'une rangée d'arbres (aujourd'hui disparue) située à environ 700 m. La hauteur angulaire du phénomène est alors, de l'ordre de 45° pour une distance approximative de 1000 m.

 

LDLN n. 211-212

 

- "Mince ! qu'est-ce que c'est que ça ?... Parce que immobile, quand même ! vous en verrez des trucs ; vous, immobiles dans le ciel ? Vous en voyez souvent ?"

Il fait sombre, madame Barrathe reste littéralement en arrêt :

- "Bon ! je vais chercher ma casserole d'eau, et puis si ça ... parce que quand j'ai vu que ça ne bougeait pas, j'ai dit, je ne vais pas rester plantée là. à attendre que ça se mette à bouger, je vais aller chercher ma casserole d'eau et en revenant, je verrai bien si ça a bougé !"

Le témoin rentre donc chez lui, puis ressort, c'est alors qu'il s'aperçoit que son "machin" commence à bouger.

Elle pense alors en elle-même que c'est dommage, qu'elle aurait bien voulu savoir ce que c'était, parce que dans son idée, elle pensait qu'il partirait dans le sens contraire à son habitation et qu'il disparaîtrait définitivement (sic). Suite à quelques secondes d'attention, elle remarque que c'est en fait vers elle que cette lueur se dirige. A environ 400 m de la maison, cette lueur donne l'impression de posséder des lumières clignotantes :

- "C'était très difficile à distinguer !"

L'objet ne se trouve qu'à 100 m du témoin et les lumières aperçues semblent faire partie, maintenant, de quelque chose. Madame Barrathe devine plus exactement une masse dont elle ne devine guère les contours exacts :

- "Il y avait trop de lumières" dira t-elle.

Cela est du à la présence "extraordinaire" de quatre faisceaux lumineux de couleur jaune, dont la source semble parvenir de la partie supérieure de la forme sombre.

Le témoin comparera ces faisceaux à des torches, tournant comme les ailes d'un moulin. Ils éclairaient devant l'objet et pendant que deux d'entre eux se perdaient dans le ciel, deux autres balayaient le sol. D'autres sources lumineuses sont remarquées :

- "Mais ce qui est marrant, c'est les petits carrés, il devait y en avoir tout le tour. Ils étaient de couleurs différentes et tournaient autour de la forme sombre..."

Le témoin pense que cette ceinture de carrés lumineux tournait dans le sens contraire à celui d'une montre, cependant il ne peut pas l'affirmer.

 "Ce qui fait que ces carrés de plusieurs couleurs, ça jetaient des couleurs. Oh ! c'était joli... c'était vraiment très joli, parce que c'était sombre et ce machin qui s'avançait silencieusement... Mais ce qui m'a fait drôle, c'est que j'ai eu l'impression que je n'entendais plus rien, qu'il n'y avait plus de bruit, plus rien ; qu'il n'y avait que ce machin qui passait... ça fait un drôle d'effet quand même..."

Cet objet paraissait important, "assez gros" dira le témoin qui remarqua également que la parité supérieure semblait plus petite que celle du bas. Les faisceaux lumineux rendaient ces détails très difficiles à distinguer.

- "Quand j'ai vu que ça arrivait près de chez moi et que les faisceaux balayaient de plus en plus près, j'ai dit si jamais "ils" se posent et sortent ces trucs... j'ai eu la frousse, moi !"

Madame Barrathe avait entendu dire que certaines personnes s'étaient faites enlever lors d'atterrissage, enlèvements, dont l'éventualité ne l'intéressait aucunement :

- "Je suis donc rentrée rapidement dans la maison, je tremblais de tout mes membres, il fallait que je réveille mon mari, les drôles (enfants) qu'ils voient ça, que j'avais pas eu la berlue..."

Elle se précipite donc dans la maison, vers la cuisine qui donne ensuite sur les chambres et ouvre la porte, ...que sa fille, à moitié réveillée et placée de l'autre côté, s'apprêtait également à ouvrir.

Madame Barrathe pousse alors un cri :

- "Qu'est-ce qu'il y a maman ?" s'inquiète sa fille

- "Un OVNI, vite, viens voir je vais te montrer !"

Elle essaie alors rapidement d'ouvrir la porte d'entrée donnant directement dehors, n'y réussissant pas elle se résout à sortir par la porte du garage prise à l'origine par le témoin lorsqu'il voulut démarrer son véhicule.

En fait, madame Barrathe m'avouera qu'elle n'était pas vraiment pressée de sortir dehors :

- "J'avais presque peur de revenir. En réalité, je ne me pressais pas... j'avais peur de revenir et de voir ce "machin" qui était posé peut-être, en face, alors..."

Ils sortiront tout de même et n'apercevront rien :

- "J'ai pensé alors qu'il était posé derrière les arbres et qu'il avait éteint ses lumières..."

Il ne se risqueront pas à aller vérifier derrière les arbres mais afin de se rassurer un peu, ils se contenteront de faire le tour de la maison puis ne voyant rien, rentreront.

Madame Barrathe :

"Ma foi, que voulez-vous que je fasse ? Je vais aller travailler. Bourgneuf, petit bourg de campagne ne bénéficie pour ainsi dire, d'aucun éclairage rural, c'est donc avec une certaine crainte de voir ressortir l'engin qu'elle partira à son travail :

"Une fois que j'étais dehors, dans ma voiture, que je suis partie, je vous dirai franchement que j'avais la frousse, que j'arrêtais pas de regarder dans le rétroviseur, j'avais peur... toute seule comme ça..."

Décomposition horaire de l'observation

6 h 40 mm - observation de la lueur orangée (700/1000 m)

6 h 40 mm 30 s - le témoin rentre chercher de l'eau chaude

6 h 43 mm - la lueur s'anime * perception de feux clignotants à 400 m environ * perception de 4 faisceaux lumineux à 100 mm environ.

6 h 47 mn - l'objet se prépare à atterrir (30 m du Témoin - 2 m du sol env.)

- le témoin rentre chez lui

6 h 50 mn - le témoin et sa fille ressortent de la maison

6 h 55 mn - Départ en voiture

7 h 15 mn - Madame Barrathe arrive à l'heure à son travail

Durée approximative de l'observation 4 mn 30 secondes

Durée approximative de la présence OVNI \ 7 mn.

Traces éventuelles

Quelques jours plus tard elle racontera son observation à une assistante sociale de sa connaissance, qui aura alors l'idée d'aller voir, si sur le lieu présumé de l'atterrissage subsistent des traces. Rien de vraiment convaicant ressortira de leur examen des lieux. Je m'y suis rendu également (2 ans 1/2 après) résultat négatif.

Conditions météorologiques (Sud Ouest 17 du 6.3.78)

- pression barométrique à 16 h : 1018,4 millibars

- température sous abri : jour 11°, nuit 4

- temps frais et brumeux le matin, assez ensoleillé dans la journée peu nuageux

- vent faible à modéré de N - N. E.

- lune : Dernier quartier le 2 mars Nouvelle lune le 9 mars.

Note : Les conditions météorologiques cadrent bien avec celles décrites par le témoin (le quartier de lune aperçu par celui-ci ne devait pourtant pas être important : 3 jours plus tard, elle était invisible.

Situation géologique - géographique - environnement

- Proximité d'un complexe taillé à moins de 2 km au Nord.

- altitude 31 m environ au-dessus de la mer.

- le site : cultures, champs, haies, petits villages, ils se trouvent en bordure de plaine et du marais qui se trouve à 6 km au nord.

- 3 lignes importantes à haute tension ( la Rochelle) passent à moins de 2 km au Sud (2 x 225000 KW et 1 x 90000 KW)

- le canal de Murans ainsi que la ligne de chemin de fer Bordeaux Nantes se trouvent au NW à 3 km.

* La région parait assez intéressante puisque nous avons à une même distance l'observation du 21.2.78 et l'atterrissage de Ste Soulle en Avril 72 (3 km au N.).

Enquête psychologique

Aspect qui ne manque pas d'intérêt : Madame Barrathe : " - Cela peut paraître idiot, c'est d'ailleurs pour ça que je n'en ai pas parlé à la conférence (conférence de J.C. Bourret à la Rochelle le 20.11.80) j'avais peur que l'on se moque de moi, mais cette lune, ce quartier de lune m'a surprise car voyez-vous, la veille toute la famille était sur les nerfs, les enfants, moi-même... Nous étions surexcités ! je me suis dit alors "comment ça se fait"

Enquêteur - "La veille, vous étiez surexcités ! Anormalement ?"

Témoin - "Je ne peux pas vous dire anormalement, parce que nous, quand il y a la lune (pleine lune) on est comme ça, on a les vers..."

Le témoin semble donc très sensible aux cycles lunaires, son comportement ainsi que celui de ses enfants en semble même très affecté. *(Voir Note).

Hypothèse ; S'agirait-il d'un effet précurseur, psycho-physiologique OVNI-TEMOIN ou d'un simple concours de circonstances qui aurait eu pour conséquence cet état nerveux "anormal" ?

Etat nerveux dont les fondements véritables qui y auraient contribué restent encore incertains.

Madame Barrathe reste une personne très franche et à cette qualité renforcée par un langage très "spontané" qui véritablement rend ce témoignage très sincère, vivant.

Note : Suite à une observation en 74, le témoin s'est acheté un polaroïd afin de présenter, dans le cas ou un tel phénomène se représenterait, une preuve photographique (initiative qui découla des sarcasmes subis en 74). En mars 78, cet appareil était malheureusement "hors service".

- Le témoin a pu se rappeler la date exacte car il l'avait marquée à l'époque sur un carnet qu'il m'a d'ailleurs montré.

- L'état nerveux relaté ne se manifeste vraiment qu'à la pleine lune, le témoin ne comprend donc pas tellement, pourquoi cela s'est produit ce jour-là, alors que la lune ne représentait qu'un quartier (faible).

De plus, le fait que cela se passe la veille de l'observation peut amener à formuler une hypo¬ thèse (gratuite).

 

 

La Cratophanie  du 06/03/1978, 06 h 40, à Bourgneuf -

Charente-Maritime (17) - Nouvelle-Aquitaine -France

 

Une intelligence non-humaine s'adresse aux humains depuis des temps immémoriaux.

Quel est son objectif, sa motivation, son programme, qui est-elle ?

Elle nous répond indirectement lors de sa rencontre rapprochée avec Mme Barrathe Marie José de Mireuil.

La lueur et la lumière clignotante orange ou rouge-orangée caractérise la nature spirituelle (esprit-feu) et angélique (l'or de l'ange) de l'apparition céleste.

Les torches jaunes, tournant comme les ailes d'un moulin représentent le grand ordonnateur Sampo, ou grand-ordinateur Sampo/réseau spirituel des célestes, qui mouline et ordonne l'arc-en-ciel terrestre (les torches jaunes balayaient le ciel et le sol, 2 à 2 simultanément en les reliant), figuré par le défilé des carrés (plan terrestre) multicolores, en les raccordant à la mécanique de l'horlogerie céleste,...

La gyration sénestrogyre (à contre-temps/à remonte-temps/des chronogyres) des lumières indique la voie du cœur, celle de l'amour universel du Père Créateur comme la source énergétique qui meut cette dynamique cosmique,...

... les noms/prénoms de Mme Barrathe (renvoi allusif à l'amour créateur du barattage symbolique de l'océan cosmique), Marie-José (le sur-ajout de l'amour divin), de Mireuil (lié à l'amour), le soulignent.

 

La Cratophanie du 16/12/1987, à Longny-au-Perche -  Orne (61)

Normandie - France

 

Le matin du 16 décembre 1987, M. L., qui avait rendez-vous dans la ville voisine, s'était levé un peu plus tôt que d'habitude, mais c'est en fait un bruit inhabituel qui l'avait réveillé, vers 06 h 45 :

un ronronnement régulier, qu'il compare à celui d'un générateur électrique tournant à régime constant.

Entre 07 h et 07 h 05, il se leva et vint aussitôt à une fenêtre donnant sur le sud-est. Le spectacle lumineux qu'il découvrit alors, à 250 m de distance environ, l'étonna au plus haut point. Les bras m'en tombèrent, dit-il.

Au-dessus d'un chemin goudronné, immobile à environ 01 m de la chaussée (en pente légère à cet endroit), un rectangle de lumière blanche, haut d'environ 4 à 5 m et long de 8 ou 9 (estimation de l'enquêteur à 4 m de hauteur et à 10 m de longueur), très lumineux dans sa partie inférieure, éclairait les environs, dans un rayon de près de 200 m.

On distinguait tous les détails du paysage. La chose a été perçue comme un rectangle, c'est-à-dire une figure plane, située dans un plan vertical, une sorte d'écran lumineux.

Que fit M. L. ? Il observa ce spectacle, pendant trois minutes environ. Son étonnement était tel qu'il ne pensa pas à réveiller son épouse.

Soudain, deux silhouettes apparurent, près du coin inférieur gauche de l'objet. Elles avaient une taille normale et se déplaçaient l'une derrière l'autre, vers la gauche et vers le bas, le mouvement des jambes suggérant que les deux personnages descendaient un escalier (qui ne fut pas lui-même observé).

Ces deux silhouettes, d'apparence humaine, semblaient vêtus de combinaisons d'un vert kaki sombre, avec capuche enserrant le tête. M. L., qui a été mécanicien dans l'armée de l'Air (sur mirage IV), insiste sur le fait que ces combinaisons ressemblaient beaucoup à celles que portent, par mauvais temps, les mécaniciens de l'armée de l'Air.

Dès qu'ils arrivèrent au niveau du sol, ces deux personnages continuèrent à marcher vers la gauche, c'est-à-dire en s'éloignant de l'objet, mais aussitôt le rectangle se mit en mouvement, en sens inverse, au-dessus du chemin goudronné.

L'unique source de lumière s'éloignant d'eux, les deux personnages disparurent aussitôt à la vue du témoin, dans l'obscurité ambiante.

M. L. affirme qu'ils ne sont pas remontés dans la chose, qui s'est mise en mouvement dès qu'ils eurent mis pied à terre. Le témoin vit le rectangle défiler vers sa droite, prenant lentement de l'altitude au-dessus du chemin goudronné et accélérant jusqu'à atteindre une vitesse de 150 ou 200 km/h au moment où il allait sortir du champ de vision offert par la fenêtre.

M. L. se précipita vers un vasistas d'où l'on peut regarder vers le sud-ouest, pensant observer le départ de la chose. Il arriva trop tard : il n'y avait plus rien.

Lors du départ, l'objet avait continué à émettre le même ronronnement qu'à l'arrêt.

Tout d'abord, le fermier habitant tout près (à moins de 100 m) du site d'atterrissage, observant ce matin-là vers sept heures, la clarté qui filtrait à travers les interstices de ses volets, s'était étonné qu'il fît jour si tôt, à tel point qu'il crut tout d'abord que son réveil retardait.

D'autres fermiers, habitant non loin de là, constatèrent qu'à partir de ce moment-là, leur radioréveil était détraqué.

Enfin, une dame du voisinage assura à M. L. qu'elle avait observé (un ovni) quelques années plus tôt, à peu près au même endroit.

Sur le site du quasi-atterrissage, le témoin ne remarqua aucune trace qu'aurait pu laisser le phénomène. 02 Témoins. Source : LDLN N° 295.

 

Le signifié caché dans le parlé

Le passage

La cratophanie de Longny-au-Perche (61), du 16/12/1987, met en scène la venue sur terre d'une milice céleste (combinaisons de couleur vert kaki des deux personnages), via un objet rectangulaire lumineux/numineux suggérant un corridor, c'est-à-dire la réalité de l'existence d'un couloir/d'un canal de communication entre le ciel (où repart l'objet rectangulaire) et la Terre, entre l'espace-sidéral et l'espace-temps terrestre.

Rappel

Au cours de nombreuses rencontres rapprochées avec nos visiteurs extra-terrestres, une variable d’ajustement temporelle apparait indiscutablement, avec le fameux syndrome du missing-time, du temps-manquant, ou lost-time, temps-perdu, le temps et/ou l'espace semble(nt) se dilater ou se rétracter (1 h temps solaire terrestre = 144 h = 6  jours pour certains abductés).

Nous pouvons donc supposer que nos visiteurs extra-terrestres des étoiles soient effectivement des voyageurs du temps, puisqu’ils nous arrivent d’un passé relatif sidéral (par rapport à notre temps terrestre/solaire/tropique) décalé au minimum de : 4 minutes, et 4 à 5 secondes [4 mn + 4 s + 0,91 s] (les fameuses 24 heures ajoutées aux années bissextiles).

La ligne du temps sidéral des visiteurs extra - terrestres, qui voyagent vers leur futur, qui est notre passé, croise à contresens (à contretemps) notre ligne du temps, où nous voyageons vers notre futur, qui est le passé des visiteurs extra - terrestres, et les rencontres rapprochées ufologiques se produiraient, au cours du croisement de ces 2 lignes du temps.

Si l'intuition de Fabrice Kircher et Dominique Becker est bonne, ces ovnis seraient des capsules temporelles du passé des stellaires, nous parvenant dans notre futur.

La fonction des capsules temporelles étant de délivrer un témoignage, ou un message aux générations à venir, nous aurions, sans aucun doute, avantage à les recevoir, dès à présent, comme telles.

 

Du jour à la nuit

Un des collaborateurs-consultants du projet Credo Vetitas, du Midi de la France a vécu une expérience de rétro-temporalité, le mercredi 24 avril 2019 à 17h30, au cœur d'un castrum-templum qui est une crypte consacrée à Notre-Dame.

[Cf. aussi : Le Voyage Temporel -  Les Intrusions Exogènes]

Après 20 minutes de tranquille méditation dans cette crypte, à la sortie il s’aperçût que l'obscurité de la nuit avait remplacé la lumière du jour.

Consultant sa montre, il constata, avec stupéfaction, que les aiguilles de sa montre-bracelet tournaient en sens inverse, avant de reprendre leur sens normal.

Il vérifia l'heure auprès d'une horloge publique : sa montre avait alors 02 heures de retard.

Le lendemain, il porta sa montre chez son horloger, qui lui confirma, uniquement, une usure anormale de la pile.

Curieusement, si on applique le fameux facteur 144, à savoir une seconde de notre temps pour 144 secondes du temps de l'anti-monde, on obtient, pour 20 minutes passées dans la crypte de Notre-Dame, l'équivalent de 48 heures de l'anti-monde, ce qui correspondrait à 02 heures de notre temps sur terre.

Précisons, que ce collaborateur-consultant est un familier des ovnis et des contacts-extraterrestres du type scandinave, et de leurs représentants terrestres.

Il y a dix ans environ (2015), toujours en lien avec lui, nous avons pu constater que des documents envoyés à 23h par courrier électronique lui étaient parvenus, en réalité le même jour, 5 heures auparavant, c'est-à-dire à 18h, avant même que ces documents aient été écrits !

En outre, il avait déjà effectué, sur une plage du Sénégal, dans les années 1970, à l'âge de 17 ans, un saut temporel dans le passé, en Terre Sainte et à l'époque  edu Christ, dont il a pu, lui-même vérifier par la suite l'authenticité.

La thèse des chrononautes-stellaires n'est certainement pas à minorer, puisqu'elle élargit l'horizon ufologique et justifie de nombreuses anomalies observées lors des apparitions d'ovnis.

Sur sites ovnigènes, certains de nos collaborateurs de Normandie - France - Ovnis, ont été confrontés à ces expériences temporelles, mais  toujours physiquement et en toute conscience, sans perte de connaissance ni de mémoire.

Ils se sont retrouvés comme transportés, dans l'avenir de la terre qui n'était plus que désolation, ou dans son passé pour assister à une procession assez macabre de sorcellerie ou de zombies !

 

Saut Temporel au Sabbat

Au moment de l'équinoxe d'automne, notre Mr R. C. (âgé de 23 ans) était en poste d'observation de jour, au site mégalithique de la Brèche au Diable, qui est bien connu en Normandie Occidentale, et plus précisément dans le secteur de la Pierre Ronde des Roches où se tenaient les Sabbats des Sorciers, lorsqu'il vit surgir une troupe d'une quinzaine d'individus hommes et femmes, aux teints blafards et à l'aspect désincarnés, qui avançaient en file indienne, bizarrement accoutrés, et plutôt agités, mené par un homme équipé d'une faux comme s'ils sortaient directement d'un asile de forcenés ou d'énervés du haut moyen-âge. 

01 Guetteur-Témoin. Source : Génpi.

 

Géolocalisation des Sabbats  

Aux environs de Vassy (14), le village de Jean-le-Blanc (14), Beaumont-le-Roger (27), le mont Bonnet Vire (14), les rochers de Clécy (14), la butte Brimbal entre Sourdeval (50) et Tinchebray (61), la mare de Bouillon (50), dans la forêt de Néhou (50), à Méautis (50), aux bois d'Etenclin (50), aux bois de Lithaire (50), forêt de Barnavast (50), dans la contrée du Theil (50), dans la contrée de Saussemesnil (50), le mont Margantin (61), Gaillefontaine (76), à Bully-la-Fosse (76), à Aliermont (76), au Mesnil-Esnard (76), à Londinière (76), à Fréauville (76), à Pont-Angot (61), sur la Dives vers Vicques (27), à Louviers (27), à Gisors (27), à Tosny (27), à Saint-André et Saint-Georges-de-Bohon (50), le mont Etenclin près de la Haye-du-Puits (50), Montchauvet (14)

Sources : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.

 

Le Carrousel du Temps

D'autres expérienteurs, ont vu le paysage se transformer autour d'eux au fur et à mesure qu'ils remontaient le temps.

Certains ont revécu des événements historiques comme le Débarquement des Alliés en Normandie du 06 Juin 1944.

A l'insu de leur plein grès, mais cependant sans perte de conscience.

Par exemple, le 07 juillet 2019, à Merville (14), lorsque l'un de nos collaborateurs a emprunté, à pied, pour regagner son véhicule, un court chemin creux, typique du Pays d'Auge, sans rien remarquer d'anormal, en partant vers 17 h, et sans s'arrêter, il est arrivé vers 18 h.

Il a donc mis, environ 1 heure pour parcourir les 130 m de ce chemin creux, que l'on fait à pied, habituellement, en 2 à 3 mn. 

Après moultes vérifications, et avoir entendu les témoins présents, nous ne pouvons que constater ce genre d'anomalies, qui se sont répétées plusieurs fois ce o7 juillet 2019, entre 16 h et 18 h.

Le 20/08/2025, vers 17h, et pendant environ une demi-heure, un de nos collaborateurs a revécu exactement la même séquence temporelle vécu, au même endroit, 12 ans en arrière (syndrome du cycle réplétif de Jupiter), en faisant une course au supermarché Carrefour Mondeville 2 (14).

A l'entrée du magasin, il assista à la scène choquante d'un adolescent, arborant des mèches blondes, commotionné et saignant de la lèvre, à la suite d'un coup de poing reçu.

En ressortant de Carrefour, il le revit au même endroit, assis tranquillement, comme. 12 ans auparavant.

Oppressé par la chaleur, l'ambiance pesante, les mines tabulaires et  inquiétante de nombreux badauds de la foule des grands jours, notre collaborateur s'empressa de quitter les lieux au plus vite, stupéfait de revivre exactement le même déroulé chronologique des événements et des personnages.

Précision : notre collaborateur ne fréquente pas ou qu'exceptionnellement ce magasin, et cette fois-ci, à la suite d'une série de 3 tentatives malheureuses précédentes pour réaliser sa course, dans d'autres magasins, ... avec à chaque fois des déconvenues imprévisibles ... enfin, l'objet de la course concernait un équipement destiné aux vigies ufologiques.

Ces sauts temporels contextuels sont sans doute un processus de communication (para-analogique semblables aux récurrences oniriques) utilisée par l'intelligence qui dirige les ovnis,... à moins qu'il s'agisse plus prosaïquement d'ondes temporelles qui nous surmergent par moment, par vagues, à la manière des ondes gravitiques, modifiant ainsi le cours normal du temps, jusqu'à le replier, ou à créer des boucles temporelle, ce  qui nous ferait revivre les mêmes événements !?

Cependant, au cours de nos vigies, nous avons pu observer (à de nombreuses reprises), ce qui ressemblait à une tentative de communication visuelle et directe, comme lors de la rencontre approchée de la nuit du 08/02/1975 au 09/02/1975, dans la baie de l'Orne (14 ), quand des noosphères (sphères) lumineuses de la taille de ballons de football, se sont alignées au sol, à moins de 50 m, face aux trois observateurs présents, en apparaissant alternativement, selon des séquences de nombres et de couleurs différentes...

 

 

Les Chrononautes du Passé

 

Entre la Légende et l’Histoire ... Ceux des Autres Mondes

 

Le Comte de Saint-Germain

 

« C’est un homme qui ne meurt point, et qui sait tout ! »

  [Le Comte de Saint-Germain - Voltaire (1694 - 1778)]

 

Le mythique et somptueux  Comte de Saint-Germain, à l'habit d’arménien (renvoi discret à la filiation des Hermines et adeptes de l'Arche d'Alliance antédiluvienne) couvert de bijoux, fait partie de ces personnages qui se situent entre l’histoire et la légende, représentants traditionnels de la sphère de l’a-temporalité ,  Ceux des Autres Mondes.

Le Comte de Saint-Germain, apparaissant principalement sur la scène historique européenne au 18ème siècle (cf. Wikipédia) est bien l'un de ces personnages, mystérieux et énigmatiques, qui illuminent les chroniques antiques ou historiques, qu’ils traversent de manière surprenante, comme ces météoroïdes, qui de temps en temps, éclairent nos nuits.

Ce fabuleux Comte de Saint-Germain, est ce grand amateur de pierres précieuses, dont il avait toujours de grandes quantités, souvent d'une grosseur extraordinaire, et qui prétendait détenir un secret permettant de faire disparaitre les défauts des diamants, musicien virtuose, excellent artiste, chimiste, savant, polyglotte, et racontant l'histoire, même biblique, à la première personne comme si il l'avait vécu, etc.

Élément très étonnant, sa jeunesse qui semble éternelle (âgé au moins de 172 ans ou 222 ans, voire beaucoup plus, selon les témoignages !?)

 

 Le Comte de Saint-Germain ... Alchimiste

Il est vrai qu’il a la réputation d’être alchimiste, auteur hypothétique de : La Très Sainte Trinosophie - XVIIIème siècle, ou de : L'entrée au palais fermé du roi - XVIIème siècle, attribué à Eyrénnée Philalèthe, au même titre que le resplendissant et éblouissant Fulcanelli (âgé au moins de 113 ans !?) qui est le signataire de : Le Mystère des cathédrales, 1926, et de : Les Demeures philosophales, 1930, et Chevalier Prophète, selon son ouvrage Eschatologique « Finis gloriae mundi » (De la Gloire du Monde, synopsis publié en 1988) qui annonçait :

 

1/ la décadence de notre civilisation et la déchéance des sociétés humaines ;

2/ l'incrédulité religieuse et crédulité mystique ;

3/ les effets néfastes de l'enseignement officiel ;

4/ l'abus des plaisirs par la crainte de l'avenir ;

5/ le fétichisme symbolique et  la  conception matérialiste ;

6/ l'incertitude du lendemain et méfiance et défiance généralisées, etc. 

 

Le Comte de Saint-Germain ... Prophète 

Dans ses « Souvenirs », la comtesse d’Adhémar, dame du palais de la reine Marie-Antoinette, raconte la visite de Saint-Germain (il se fait alors appeler monsieur de Saint-Noël) qui veut prévenir le roi Louis XVI des malheurs à venir de la Révolution française : « Ce règne lui sera funeste (à Louis XVI).

Il se forme une conspiration gigantesque qui n'a pas encore de chef visible, mais il paraîtra avant peu. On ne tend à rien moins qu'à renverser ce qui existe, sauf à le reconstruire sur un nouveau plan.

On en veut à la famille royale, au clergé, à la noblesse, à la magistrature.

Cependant, il est temps encore de déjouer l'intrigue : plus tard ce serait impossible ».

Elle l'introduit discrètement auprès de la reine Marie-Antoinette (sans doute en 1774) et est témoin de ses étonnantes révélations à la reine :

« Le parti encyclopédiste veut le pouvoir, il ne l'obtiendra que par l'abaissement total du clergé, et pour parvenir à ce résultat, il bouleversera la monarchie ».

Il prédit le rôle du duc de Chartres et sa fin funeste : « on lui proposera la couronne de France, et l'échafaud lui tiendra lieu de trône », ainsi qu'une guerre civile et « une république avide dont le sceptre sera la hache du bourreau ».

L'entrevue avec le roi Louis XVI, dans le but de lui donner des révélations plus complètes, n'aura pas lieu, car le comte de Maurepas, son ministre, voudra faire arrêter Saint-Germain. Ce dernier, le pressentant, disparaîtra.

La comtesse d'Adhémar conclura ainsi de cette étonnante entrevue : « La reine y pensa encore quelquefois, mais insensiblement elle en perdit le souvenir ». (cf. Wkipédia).

 

Entre la Légende et l’Histoire ... Le Diable Vert

« C'est au diable Vauvert ! Allez au diable Vauvert ! C'est-à-dire : « Allez vous promener aux Champs-Élysées. »

[Gérard de Nerval, Le monstre vert - Le Château du Diable -1849]

 

A la « Belle Époque » un bien curieux personnage [précurseur du personnage de fiction de Maurice Leblanc d’Arsène Lupin (1905) - Le Gentleman Cambrioleur ?] défraya aussi les chroniques du temps !

 « … surnommé le « Diable Vert » en raison du costume qu’il arborait [combinaison militaire ?] se fit remarquer en 1890. La première apparition recensée de cet étrange personnage se fit rue du Faubourg-Saint-Honoré, au dépend de la belle Suzanne, une demi-mondaine allant chez sa modiste dans la voiture découverte à quatre chevaux du baron du Bois de l’Orme son amant. Le même jour on le recroisa dans une grande banque proche de la Bourse, s’emparant des sacs de caisse et entraînant le suicide du guichetier. Le soir même, il apparaissait à l’opéra où l’on donnait Fausts’en prenant au collier de perle de la grande-duchesse de Bérindol, aux bijoux du marchand de vin Fortoni et de sa femme. »

 « [On] ne trouva pas moins de six cents ouvrages consacrés au Diable Vert. Des journalistes, des savants, des médecins, des criminologistes avaient cherché à élucider le mystère de ces apparitions et de ces vols. […] Le Diable Vert avait fait parler de lui bien plus que la bête du Gévaudan, ou Mandrin ou Cartouche, et […] il s’était taillé dans la tradition populaire une place plus grande que celle de Croquemitaine. Tous les assassinats impunis de l’an 1890 étaient mis sur son compte, ainsi que quelques disparitions et rapts d’enfants [pédo-abductions : NdT]. »

 « Plus étrange fut sa dernière manifestation. Il apparut un jour dans la bijouterie de M. Gaston Roulet, rue de la Paix. L’honorable joaillier recevait alors un courtier de Pretoria, M. William Dubington, venu lui vendre des diamants. Sans doute le Français se serait évanoui à la simple évocation du spectre, mais l’Africain, avec le bon sens pratique qui caractérise les Boers, sortit prestement un couteau et frappa l’apparition, sans réussir à le blesser mais en déchirant sa combinaison. Pourquoi le Diable Vert n’utilisa pas sa capacité tant démontrée à disparaître, nul ne le sait. Il préféra cette fois là se lancer dans une fuite bien physique à travers les boulevards où il sema la panique, mais fut finalement rattrapé place de la Concorde par M. Dubington, bien décidé à récupérer les diamants qui ne lui avaient pas été payés. Assommé, dépouillé de sa combinaison et conduit au poste de police le plus proche, on trouva dans ses poches des objets étonnants : un livret militaire de 1939 au nom de Pierre Saint-Menoux, né en 1910 (!), une lettre qui portait un timbre au nom de l’État français avec la tête d’un vieillard inconnu [Le Maréchal Pétain ?], des feuilles de papier divisées en petits carrés [Fiches Bristol ?] sur lesquels était imprimés « Pain », « Pommes de terre », « Viande », ou encore « Matières diverses. ».

 « Interrogé au palais de Justice par le juge d’instruction M. Vigne, l’homme resta muet devant les questions qu’on lui posait, demandant seulement la présence, non d’un avocat, mais de distingués membres de l’Académie des Sciences. Il perdit même connaissance lorsque sa combinaison disparut d’entre les mains de l’homme de loi. Reconduit en cellule, on avait pris la précaution exceptionnelle d’y placer un solide gardien de la paix pour éviter toute tentative d’évasion. Inutilement, une heure plus tard on retrouvait le fonctionnaire assommé sur le sol, le Diable Vert s’était envolé. On n’entendit plus jamais parler de lui. ».

 « L’évasion fit cependant un scandale comme on n’en avait plus vu depuis l’affaire des décorations en 1887, entraînant les démissions en chaîne du directeur de la prison, du préfet de police, du ministre de l’intérieur et du garde des sceaux, avant, finalement, de faire tomber le gouvernement. Diable ... » (cf. le Blog De Charbon et d’éther).

 

Le Diable n’est pas de notre Temps !

C’est ainsi que dans son roman de science-fiction intitulé « Le Voyageur Imprudent » (1943), qui traite du voyage dans le temps, René Barjavel soulève le voile sur ces bien étranges nautes (voyageurs) du temps qui font de brèves apparitions sur Terre, comme ces nombreux « alien-nautes » en provenance des autres mondes, endogènes ou exogènes, où ils repartent avec nos valeurs (bijoux, gènes ou autres ?) et en kidnappant nos enfants, comme les fées du temps-jadis (pédo-abductions), et que nos anciens nommaient : Ceux-des-Autres-Mondes !

 

La Plus Belle Invention

« Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendez le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. »

 [Le Spleen de Paris - Petits-Poèmes en prose - 1862 Charles Baudelaire]

Selon nos aînés (les plus éclairés) contrairement à la sentence de Charles Baudelaire, la plus belle ruse pour tromper l'humanité a été l'invention du diable, lui-même, qui, comme chacun le sait, n'existe pas !

Selon le mythe de la genèse, le coupable tout désigné de cette tromperie est le plus bel des archanges Lucifer, en personne, le Prométhée Céleste qui a apporté le feu de la lumière de la conscience aux hommes, qui végétaient dans leur nature primitive.

Si Lucifer se dissimule bien derrière le masque du diable, qui pourrait bien se dissimuler sous le masque de Lucifer ?

 

« Les poly-métamorphes ont réussi à illusionner, pendant des siècles les ministres de l'Église, avec leur parodie-démoniaque, avant de duper, les ufologues avec leur imposture-alien, mais pour combien de temps encore ? »

« Les diableries n'existent pas, ce sont des alienneries ! »

[L'Office de la Sainte Inquisition est l'ancêtre du Geipan] 

 

« Les ovnis sont des hallucinations collectives provoquées par des extraterrestres. »

Jacques Bergier

 

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